Étiquette : pour l’île déserte

  • Pour l’île déserte (suite) : un nouveau justissime salut de la critique envers le jubilatoire CD des Ebène et Belcea des sublimes Octuors de Mendelssohn et Enesco, en un élan qui porte loin, juste et très profond…

    Le 11 janvier dernier, mon article « Et voici maintenant ce jubilatoire chef d’œuvre absolu d’élan irrépressible qu’est l’Octuor à cordes Op. 20 de Felix Mendelssohn, composé en 1825, à la perfection servi au disque en 2025 par le Quatuor Ébène et le Belcea Quartet, réunis en un admirable CD Erato « Octets – Mendelssohn – Enescu » : une irrésistible joie irénique pour l’éternité !.. » saluait bien bas l’admirable CD Erato 5021732997296 « Octets – Mendelssohn – Enescu -Quatuor Ébène – Belcea Quartet » – enregistré du 6 au 11 juillet 2025 au Schloss Elmau – en un article forcément dithyrambique…

    Bientôt renforcé, dix jours plus tard, le 21 janvier, par, et en forme de rappel, l’article « Le CD des sublimes « Octuors » de Mendelssohn et Enesco des Ébènes et Belcea salué, à son tour, par la critique : un CD jubilatoire, pour l’île déserte… « , suscité par la  lecture de l’article « Couplage classique » de Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia pour Artamag…

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    Et voici  qu’hier 11 juin nos éloges ont été rejoints par l’enthousiasme de l’article « Octuors d’Enesco et Mendelssohn éblouissants par les quatuors Belcea et Ébène » de Jean-Claude Hulot sur le site de ResMusica,

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    Octuors d’Enesco et Mendelssohn éblouissants par les quatuors Belcea et Ébène

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    Le génie peut parfois impressionner par sa précocité – certes… – ; les octuors sortis de la plume d’un Mendelssohn de seize ans et d’un Enesco de dix-neuf – voilà, voilà ! – sont des chefs d’œuvre absolus – ô combien ! – , miracles d’inspiration et d’équilibre. 

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    L’octuor de Mendelssohn est l’une des premières manifestations – en effet – du génie si précoce de Felix alors âgé d’à peine seize ans. Tout est miraculeux – mais oui ! – dans cette pièce, l’écriture à la fois transparente et puissante – c’est cela– pour les huit instruments à cordes, l’équilibre et l’élan – à la fois – des deux mouvements extrêmes, la tendresse ineffable – oui, oui –  de l’andante et la grâce aérienne – oui ! – du scherzo digne pendant de celui du Songe d’une nuit d’été. La discographie de ce chef d’œuvre vif argent est considérable – c’est vrai – mais la nouvelle version ici chroniquée s’impose d’emblée – absolument – parmi les meilleures. Longuement rôdée en concert par les Ébène (ici tenant le rôle du premier quatuor) et les Belcea, elle s’impose par sa parfaite homogénéité, l’élégance et la fluidité – coulant de source – de leur jeu et ce rayonnement juvénile et joyeux – jubilatoire ! – qui forme la signature du musicien – c’est magnifiquement juste.

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    Plutôt que de chercher un complément parmi les œuvres du XIXᵉ siècle proches stylistiquement de Mendelssohn comme les doubles quatuors de Spohr ou l’octuor de Gade, successeur de Mendelssohn au Gewandhaus de Leipzig, les musiciens ont eu l’excellente idée de sortir l’œuvre sœur – voilà – de , elle aussi issue de la plume géniale et inspirée d’un musicien de dix-neuf ans (la notice pourtant enthousiaste et subtile de Raphaël Merlin, lui-même ancien violoncelliste du , place la composition pendant l’exposition universelle de 1889, mais – et le correctif est très juste – c’est bien celle de 1900 qui a vu naître la partition, Enesco étant né en 1881 !). Vaste et complexe architecture en quatre mouvements étroitement reliés entre eux, où une puissance quasiment orchestrale – oui – alterne avec un raffinement exceptionnel – en effet – , mêlant un post-romantisme proche de l’école de Franck à des accents typiquement roumains, c’est un chef d’œuvre monumental – oui – (près de quarante minutes) et – très – hautement inspiré ; à nouveau, les huit musiciens y développent une capacité à maîtriser l’architecture cyclique qui va de pair avec un sens du détail capable de mettre en valeur les nombreux épisodes qui enrichissent le discours ; cette fois les Belcea tiennent la première partie et l’on reste émerveillé par les solos de sur le Stradivarius « ex-Ferras », elle-même d’origine roumaine – oui – dans le thème à l’apparence d’improvisation – et c’est là un trait qu’Enesco partage avec Mendelssohn… – qu’Enesco lui destine à plusieurs reprises, l’une des plus belles inspirations du compositeur.

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    A nouveau, les Ébène et les Belcea s’installent au sommet – voilà ! – de la discographie. Leur réunion par les archets inspirés donne naissance à l’un des plus beaux disques de musique de chambre de l’année – tout à fait ! il faut y insister… Ils signent là un enregistrement appelé à rester mémorable – oui.

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    Octets.

    Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847) :  Octuor à cordes en mi bémol majeur opus 20.

    Georges Enesco (1881-1955) : Octuor en ut majeur opus 7.

    Quatuor Belcea et Quatuor Ebène.

    1 CD Erato. Enregistré du 6 au 11 juillet 2025 au château d’Elmau.

    Notice de présentation en français, allemand et anglais.

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    Oui ! C’est bien là un CD pour l’île déserte.
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    Un ressourcement jubilatoire permanent !!!
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    Et écoutez-en ceci, pour débuter l’élan, qui va loin, juste, et très profond…
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    Au jardin même du paradis…
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    Ce vendredi 12 juin 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le CD des sublimes « Octuors » de Mendelssohn et Enesco des Ébènes et Belcea salué, à son tour, par la critique : un CD jubilatoire, pour l’île déserte…

    Presque en écho à mon article enthousiaste « Et voici maintenant ce jubilatoire chef d’œuvre absolu d’élan irrépressible qu’est l’Octuor à cordes Op. 20 de Felix Mendelssohn, composé en 1825, à la perfection servi au disque en 2025 par le Quatuor Ébène et le Belcea Quartet, réunis en un admirable CD Erato « Octets – Mendelssohn – Enescu » : une irrésistible joie irénique pour l’éternité !.. » du dimanche 11 janvier dernier,

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    c’est ce 21 janvier 2026 Jean-Charles Hoffelé qui à son tour salue bien bas la réalisation musicale et discographique des Ebène et Belcea réunis en leur merveilleux CD Erato 5021732997296 « Octets – Mendelssohn – Enescu -Quatuor Ébène – Belcea Quartet » – enregistré du 6 au 11 juillet 2025 au Schloss Elmau – en son article lui aussi enthousiaste, mais un peu trop neutrement intitulé « Couplage classique » qui pourrait en atténuer l’indicible saveur et jubilation exaltantes, à mon goût du moins :

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    COUPLAGE CLASSIQUE

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    Deux œuvres de jeunesse qui n’ont rien à voir. Malgré ce hiatus les quatuors aiment se marier en ce couplage  – de deux superbes et transcendants chefs d’œuvre…
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    Pour les Ébène et les Belcea ce fut au Schloss Elmau l’été passé. Il faut lire le grand texte – oui ! – de Raphaël Merlin (L’épreuve par huit) qui assume la mise en regard des deux opus en soulignant d’ailleurs – certes – leurs distances multiples, temporelles, stylistiques, de propos.

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    Le Mendelssohn – Op. 20, de 1825  – est admirable de clarté, d’élégance, de boisé, cela respire – et jaillit ! – comme rarement et montre déjà le « sur les pointes » façon Songe d’une nuit d’été, la fusion entre les deux Quatuors parvenant à des équilibres funambulesques. Magnifique simplement – voilà !

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    Cette fusion allait-elle se retrouver dans l’Octuor – Op. 7, de 1899 – d’Enesco où le jeune homme étrangle non sans délice le Vieux Monde pour le dissoudre dans un Finale génial que Schönberg aurait pu écrire ? Pari gagné cette fois encore – voilà ! – , l’ardeur – oui, oui… – qui emporte les complexités contrapuntiques au long de l’ouvrage, l’espressivo empli de saveurs populaires savamment masquées, le ton d’orchestre fourni par la complexité des strates harmoniques, tout cela fusionne dans cette valse ivre, d’une folle intensité sensuelle – voilà, voilà ! – sous les huit archets prophètes.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Georges Enesco (1881-1955)

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    Octuor à cordes en ut majeur, Op. 7

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    Felix Mendelssohn
    Bartholdy
    (1809-1847)

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    Octuor à cordes en mi bémol majeur majeur, Op. 20, MWV R20

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    Quatuor Ebène
    Belcea Quartet

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    Un album du label Erato 5021732997296
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    Photo à la une : les deux Quatuors Ebène et Belcea sur la scène
    du Carnegie Hall – Photo : © Stefan Cohen

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    Un CD pour l’île déserte !

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    Ce mercredi 21 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un flamboyant Art de la fugue de Bach interprété à l’orgue de Naumburg par Samuel Kummer : un double CD « pour l’île déserte »…

    Le 22 août dernier, sur le site de Discophilia, l’excellent Frédéric Muñoz a présenté, en un article parfaitement détaillé,

    un enregistrement « flamboyant » de L’Art de La Fugue de Johann-Sebastian Bach, interprété à l’orgue de Naumburg par Samuel Kummel,

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    soit le double CD Aeolus AE 11291 :

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    Un Art de la fugue flamboyant par Samuel Kummer à l’orgue de Naumburg

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    Dans une discographie plus qu’abondante, L’Art de la fugue de Bach trouve ici une approche tout à fait exceptionnelle de l’organiste Samuel Kummer porté par un orgue historique aimé du compositeur et une prise de son sans nul doute la meilleure depuis la restauration de l’instrument de Naumburg en 2000.

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    Ce nouvel enregistrement de L’Art de la Fugue suscite de la part de l’auditeur diverses réactions positives chargées d’émotion et d’émerveillement _ voilà. L’orgue tout d’abord, qui est l’un des plus mythiques du baroque allemand, construit par Zacharias Hildebrandt en 1746 pour l’église principale de Naumburg (Allemagne). Ce facteur d’orgue, élève de Gottfried Silbermann, avait conservé le somptueux buffet de 1705 édifié par son prédécesseur Zacharias Thayssner pour livrer un nouvel instrument, expertisé conjointement par Johann Sebastian Bach et Gottfried Silbermann _ rien moins… Le rapport d’expertise, conservé, montre côte-à-côte leurs élégantes signatures agrémentées de sceaux en cire rouge. Ayant subi diverses transformations inévitables au cours du temps, c’est le facteur Hermann Eule qui en 2000 apporta une restauration radicale par un retour à l’état de 1746 _ voilà. Certains jeux disparus furent alors reconstitués à l’identique, selon la tradition de la facture ancienne, ce qui aboutit alors à une grande réussite sonore, éloignée de toute conception moderne du son. L’harmonie générale repose sur le principe de la « Gravität » chère à Bach, avec de multiples jeux de 16 pieds, à chaque clavier et une anche de 32 pieds au pédalier, développant une assise grave très puissante de l’orgue.

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    Samuel Kummer est organiste titulaire à la Frauenkiche de Dresde. Détruite durant les bombardements alliés de février 1945, cette église fut reconstruite à l’identique et achevée en 2005, retrouvant en copie, buffet compris, l’orgue prestigieux de Gottfried Silbermann. Daniel Kern reprit la composition originale augmentée d’un grand récit symphonique. Très connaisseur de la facture saxonne du XVIIIe siècle, Samuel Kummer a étudié et approfondi l’Art de la fugue durant une dizaine d’années. Il propose une version très personnelle répartissant les différentes voix des contrepoints de manière variée sans esprit de système. L’usage de la pédale en particulier est savamment dosé, abandonnant l’emploi de la partie de basse de manière obligatoire.

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    Tous est ici guidé par l’écriture même, en grande intelligence _ voilà. Le choix des registrations est lui aussi remarquable : les beautés de l’orgue et des lignes musicales sont hautement mises en valeur, soit de manière individuelle par voix séparés sur des jeux solistes, ou ailleurs par grands blocs utilisant la sonorité de « l’Organo pleno » cité par Bach lui-même. On note une panoplie de timbres annonçant déjà une forme de pré-romantisme : jeux gambés, ondulants, quintoyants et autres anches pouvant se mêler harmonieusement aux jeux de fonds. Certaines fugues à 3 voix sont proposées en trio, utilisant un timbre différent par voix, ce qui apporte une écoute orchestrale et assez inédite à l’orgue dans ce répertoire. Le jeu de Samuel Kummer est très inspiré et éloigne tout côté aride ou pesant. Au contraire, la musique chez lui coule de source avec des tempi « giusto » et se déroule comme différents tableaux ou chacun représente tour à tour un monde fascinant et universel.
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    Commencé aux alentours de 1740, l’Art de la fugue fut présenté en 1745 contenant alors 12 fugues et 2 canons en vue d’une édition future. En 1751, juste après la mort de Bach, un nouvel ensemble est présenté rajoutant deux fugues dont la fameuse Fuga a tre sogetti et 2 canons supplémentaires. L’édition supervisée par Carl Philipp Emanuel Bach rajoute le choral « Vor deinen Thron tret ich hiermit » (BWV 668), bien que celui-ci n’ait pas de lien thématique apparent avec le reste de l’œuvre. Ce fut sans doute une manière de compenser l’inachèvement de la fugue à trois sujets dont on pense que Bach prévoyait un quatrième thème, sans doute celui du début qui sert de fil conducteur à tout l’Art de la fugue. Cet arrêt brutal demeure très troublant, jusqu’à se demander si Bach ne l’a voulu ainsi, mettant en scène et en musique sa propre mort, ou pour laisser le champ libre à la postérité pour terminer d’une manière ou d’une autre cette géniale proposition. C’est ce que fait Samuel Kummer, en enregistrant cette dernière fugue une deuxième fois, cette fois-ci en proposant une fin dont il est l’auteur, incluant le fameux quatrième thème. Le contrepoint s’achève alors en plénitude sur un grand accord de ré majeur sur toute la force de l’orgue.
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    La grande réussite de cet album tient aussi en grande partie à la technique d’enregistrement qui délivre la plus belle prise de son _ rien moins _ réalisée pour cet orgue depuis sa dernière restauration. L’orgue est très haut placé dans la nef sur une troisième tribune et l’atteindre n’est pas simple. Pas moins de neuf micros furent nécessaires sur sept hautes perches pour une captation SACD multichannel. La version CD stéréo disponible sur le même support est déjà impressionnante de vérité et d’équilibre sonores. Quatre éléments de premier rang sont ainsi ici réunis : compositeur, interprète, instrument et captation sonore, aboutissant à une production qui s’inscrit désormais en référence. Reprenant l’expression quelque peu surfaite : « Quel disque pour l’île déserte ? » On sera tenté de répondre : « Celui-ci assurément » !

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    Johann Sebastian Bach (1685-1750) : L’Art de la fugue BWV 1080 :

    treize contrepoints, quatre canons, fuga a 3 soggetti ; Choral « Wenn wir in hoechsten Noethen » BWV 668a ; Fuga a 4 soggetti complétée par Samuel Kummer.

    Samuel Kummer à l’orgue Zacharias Hilbebrandt (1746) de la Wenzelskirche à Naumburg (Saxe-Anhalt Allemagne).

    2 SACD hybrides Aeolus.

    Enregistrés en octobre 2020.

    Livret bilingue anglais et allemand.

    Durée totale : 105:51

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    Ce dimanche 29 août 2021, Titu Curiosus – Francis Lippa