Étiquette : Quinault

  • Jouir de la « Proserpine » de Lully et Quinault de Christophe Rousset et ses Talens lyriques : de délicieuses retrouvailles au CD…

    Jouir de la « Proserpine » de Lully et Quinault (de 1680) de Christophe Rousset et ses Talens lyriques : que voici de délicieuses retrouvailles en un triple CD Château de Versailles Spectacles CVS 187 !!! – enregistré du 19 au 22 juin 2025…

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    Retrouver ainsi le génie subjuguant et de Philippe Quinault (Paris, 3 juin 1635 – Paris, 26 novembre 1688) et de Jean-Baptiste Lully (Florence, 28 novembre 1832 – Paris, 22 mars 1687) pour l’éternité si miraculeusement accordés, est subjuguant d’intensité…

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    Admirez ici par exemple ceci (2′ 28)…

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    Ce lundi 10 août 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    P. s. :

    ce 14 août, sur son blog Discophilia, Jean-Charles Hoffelé vient de consacrer à cette « Proserpine » de Lully et Quinault si bien servie par Christophe Rousset et ses Talens lyriques, un très juste article intitulé « Proserpine retrouvée« , que l’on peut consulter ici …

  • Une nouvelle brillantissime pépite du très épatant ténor Cyrille Dubois : un superbissime récital de mélodies françaises avec orchestre, le CD « So Poétique ! « avec le Brussels Philharmonic dirigé par un excellent Pierre Dumoussaud. Un trésor de plus que ravissantes découvertes de l’art français du chant entre 1870 et 1914…

    Quelle épatante découverte (!) que ce superbissime récital de mélodies françaises avec orchestre du décidément toujours magnifique Cyrille Dubois , le CD Alpha 1214 « So Poétique ! « – enregistré à Bruxelles 31 mars au 4 avril 2025 – , avec le Brussels Philharmonic dirigé par un excellent Pierre Dumoussaud, et avec l’efficace collaboration du Palazzetto Bru-Zane, qui permet à Alexandre Dratwicki, son directeur artistique, d’offrir un remarquablement éclairant « La Mélodie avec orchestre au XIXe siècle« , aux pages 8 à 11 du livret de ce très important CD, apport très riche à l’histoire de l’art du chant français, en un pan encore bien trop méconnu de son histoire…

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    Ce CD « So Poétique ! « constitue comme une suite au CD Alpha 924 « So Romantique !«  – enregistré à Lille, avec l’Orchestre National de Lille placé également sous la direction de Pierre Dumoussaud, au mois de juillet 2021 – , consacré à un récital d’airs extraits d’Opéras français créés entre 1825 et 1913, et auquel j’avais consacré, le 19 mars 2023, mon article « Cyrille Dubois, ténor de grâce, dans le très riche et délicieux CD « So romantique ! » d’airs d’opéras romantiques français à re-découvrir et goûter : un régal…« …

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    Cette fois-ci, il s’agit d’un récital non pas d’airs de grands opéras, mais bien de mélodies, au caractère intimiste (« une musique intime, subtile, souvent introspective« ), mais dont « la version orchestrée se pare d’un nouveau raffinement, celui des couleurs instrumentales« , indique fort justement Alexandre Dratwicki, qui poursuit : « Le genre reflète alors un art de la suggestion : l’orchestre ne sert pas à amplifier la voix ou à souligner un drame théâtral, mais à évoquer une atmosphère, un paysage intérieur, à suggérer des images ou des impressions. D’où cette sensation de dentelle musicale tissée sur mesure autour du chanteur« .

    Un peu plus haut, Alexandre Dratwicki avait excellemment indiqué à propos de ce genre infiniment subtil de la mélodie française : « Ce genre est, dans son essence même, typiquement français. Il s’inscrit dans une longue tradition qui, depuis Lully – (1632 – 1687) et Philippe Quinault (1635 – 1688), son merveilleux librettiste, et, en amont, déjà, Michel Lambert (1610 – 1696), son beau-père, auteur d’admirables airs de cour… – , place le texte au cœur de l’œuvre vocale – et c’est évidemment fondamental ! Là où l’opéra italien privilégie la ligne mélodique et la virtuosité, et où la musique allemande, de Bach à Strauss, pousse la forme vers des architectures harmoniques grandioses et souvent monumentales, la tradition française reste fidèle à une sorte d’épure – ce point est en effet capital ! – : la clarté du sens, la lisibilité du vers, l’articulation du mot et son coloris émotionnel – voilà ! voilà ! – sont des priorités – consubstantielles à tout l’art français, rien moins, et son génie propre et éminemment singulier. C’est cette vision qui prévaut dans la mélodie française dès ses origines : une musique intime, subtile, souvent introspective« …

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    Et c’est en effet tout cela que sert si bien le toujours vraiment magnifique Cyrille Dubois – comme aussi ses confrères et ses consœurs « Sandrine Piau, Véronique Gens, Yann Beuron, Tassis Christoyannis, Hélène Guilmette, Thomas Dolié  » que cite, page 11 de ce livret Alexandre Dratwicki. « Des chanteurs – j’en apprécie en effet moi-même aussi la plupart – dont la sensibilité et la finesse d’interprétation s’accordent idéalement – oui ! – à la nature de ces œuvres. Ces interprètes venus de la mélodie avec piano et de l’exigence déclamatoire du baroque, trouvent dans l’orchestration un nouvel espace expressif  et une progression de carrière saine et sécurisante« .

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    Bref, un récital enthousiasmant de mélodies françaises avec orchestre du parfait Cyrille Dubois !

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    Et découvrez par exemple ici cette superbe vidéo (de 2′ 54) de la singulière et assez stupéfiante mélodie « Embarquez-vous ! » de Benjamin Godard (1849 – 1895) sur un poème d’Ulrich Guttinger (1787 – 1866), donnée à la plage 2 de ce si riche et passionnant CD, si brillamment interprété…

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    Ce dimanche 12 avril 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La « Psyché » retrouvée de Lully (la tragédie lyrique de 1678), sur un livret de Thomas Corneille et son neveu Fontenelle, par Christophe Rousset et ses Talens lyriques…

    Dans l’entreprise en progrès, année après année, d’enregistrement discographique de ce que l’on peut nommer aujourd’hui l’ensemble des « opéras » de Jean-Baptiste Lully (1632 – 1687),

    Christophe Rousset, à la tête de ses Talens lyriques, vient de donner, cette fois au label Château de Versailles Spectacles, pour le n° 16 de la collection « Opéra français » de ce label,

    la tragédie lyrique en un prologue et cinq actes, sur un livret de Thomas Corneille (1625 – 1709) et son neveu Bernard Le Bovier de Fontenelle (1657 – 1757), « Psyché« , de Jean-Baptiste Lully (1632 – 1687), créée le 19 avril 1678 à l’Académie royale de musique, à Paris,

    soit le double CD CVS 086, d’une durée de 144′ 49.

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    Voici ce que, sous le titre de « Psyché retrouvée« , sur son site Discophilia, et en date du 17 février dernier, nous en rapporte l’excellent Jean-Charles Hoffelé.

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    PSYCHÉ RETROUVÉE

    Privé de Quinault (1635 – 1688)) tombé en disgrâce auprès de la Montespan qui avait cru se reconnaître sous les traits de Junon trompée dans l’intrigue d’Isis, le précédent opéra _ et un précédent enregistrement de Christophe Rousset pour le label Aparté, en 2016 (AP 216) _ du Florentin, Lully dut trouver au débotté un librettiste et un sujet pour son nouvel ouvrage. Impossible de rompre le rythme annuel qui lui était vital, où son inspiration se ressourçait.

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    Pourquoi ne pas revenir à Psyché, lui souffla Thomas Corneille. Lullyavait écrit quelques musiques pour cette tragédie-ballet _ de même titre _, occasion de son ultime collaboration avec Molière (1622 – 1673) avant la brouille des deux Baptiste, où parut le jeune Quinault, mettant sa plume aux airs (et Lully très probablement lui-même aux arias italiennes), alors que l’illustre Pierre Corneille, frère aîné (1606 – 1684) de Thomas, suppléait Molière, pris de court, pour les vers des quatre derniers Actes.

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    Lully dût éprouver un certain plaisir au demi-caractère _ qui semble en partie annoncer Rameau (1683 – 1764) _ que Thomas Corneille infusa avec Fontenelle à un livret aussi brillant que vite troussé, comédie entre des Dieux et une mortelle, pleine de doubles sens, de sous-entendus, d’enlèvement spectaculaire et de palais enchanté, d’un ton léger qui conservait un peu du divertissement initial, jusqu’aux figures de la comédie italienne qui paraîtront lors du divertissement final.

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    Cette tragédie lyrique très peu tragique jusque dans son acte infernal est aussi singulière que merveilleuse _ un aspect non négligeable de l’opéra baroque... Christophe Rousset, rompu à Lully, en trouve l’élégance poétique, le ton badin, la haute fantaisie, animant un orchestre virtuose et sensible qui restitue avec brio autant la forge des cyclopes dont l’effet fit grand bruit à la création au château de Saint-Germain-en-Laye le 19 avril 1678, que le tableau des enfers, plus mélancolique que sinistre.

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    Touchante Psyché, Ambroisine Bré l’est absolument (écoutez seulement « Par quels noirs et fâcheux passages » de l’Acte IV), alliant la récitation noble et le chant diseur (elle assure également l’air de La Femme affligée à l’Acte I), face à un Amour en jeune homme un peu benêt subtilement _ comme toujours _ campé par Cyril Auvity et la Vénus jalouse, vénéneuse, de Bénédicte Tauran.

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    Une troupe inspirée les entoure, faisant briller ce bijou secret du théâtre lullyste enfin fêté _ oui ! _ à sa juste valeur.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Jean-Baptiste Lully
    (1632-1687)

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    Psyché, LWV 56

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    Ambroisine Bré, mezzo-soprano (Psyché, Une femme affligée)
    Cyril Auvity, ténor (Vertumne, Amour en jeune homme, Mercure)
    Bénédicte Tauran, soprano (Vénus, Une muse)
    Robert Getchell, ténor (Vulcain, Un homme affligé, Une furie)
    Deborah Cachet, soprano (Amour, Aglaure, Une nymphe)
    Eugénie Lefebvre, soprano (Flore, Cidippe, Une seconde nymphe,
    Une seconde muse)

    Philippe Esthéphe, baryton (Jupiter, Un homme affligé, Un premier satyre)
    Anas Séguin, baryton (Lycas, Le Roi, Momus, Le Fleuve, Une troisième furie)
    Matthieu Heim, baryton-basse (Mars)
    Fabien Hyon, ténor (Palémon, Silène, Zéphire, Une seconde furie, Bacchus)
    Zachary Wilder, ténor (Apollon, Zéphire, Un second satyre)
    Dominique Bonnetain, ténor
    Benoît Porcherot, ténor

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    Les Talens Lyriques
    Christophe Rousset, direction

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    Un album de 2 CD du label Château de Versailles Spectacles CVS086
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    Photo à la une : le claveciniste et chef Christophe Rousset – Photo : © DR

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    Une très belle réussite !

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    Ce lundi 20 février 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le beau chemin parcouru de Véronique Gens dans l’opéra baroque français : de Lully à Charpentier, en passant par Collasse et Desmarets…

    Véronique Gens poursuit vaillamment sa passionnante exploration des beaux airs de l’opéra baroque français des XVIIéme et XVIIIéme siècles

    _ ici le XVIIéme siècle, pour des airs créés de 1665 (pour le Ballet de la naissance de Vénus, de Lully) à 1694 (pour la Circé de Desmarets) _,

    avec un nouveau CD Alpha,

    le CD « Passion » Alpha Classics 747 ;

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    comme nous en informe l’article intitulé Dire de Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia.

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    DIRE

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    L’Opéra du Grand Siècle est _ oui ! _ l’un des objets favoris de l’art de Véronique Gens, déjà illustré _ en effet _ par deux albums _ intitulés « Tragédiennes » en 2006 et 2009 ; et même un troisième, en 2011 _ pour Virgin. Elle change de cavalier, le geste vif et le son coupant de l’Ensemble les Surprises succédant aux magnificences des Talens Lyriques.

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    Sujet principal, le grand style _ oui ! _ des emplois à baguette (Magiciennes, Reines) comme Lully (1632 – 1687) les aura une fois pour toute imposées _ oui ! _ au genre _ magnifique _ de la tragédie lyrique. Il avait ses héroïnes _ interprètes _, Melle Saint-Christophe, Marie Le Rochois, qui auront posé les canons de la déclamation noble _ voilà ! _  alliée à une puissance dramatique _ en effet ! _ où le mot de Quinault (1635 _ 1688) disait autant _ en effet ! et on ne le soulignera jamais assez ! _ que les notes de Lully.

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    Dès le sombre air d’Arcabonne tiré d’Amadis (1684), le ton de l’album est donné, Véronique Gens restera une souveraine diseuse _ oui, et c’est bien là une nécessité absolue en ce magnifique répertoire _ pour tout ce qui, dans ce programme constituant un opéra imaginaire, ressort de Lully (la grande scène de Cérès tirée de Proserpine (1680)), mais les pures merveilles seront les découvertes, la Junon de l’Achille et Polyxène (1687) de Collasse _ merveilleux compositeur (1649 – 1709), bien incompréhensiblement méconnu et joué… _, le grand air de caractère de l’Eolie pris dans la Circé (1694) de Desmarets (maître absolu du genre décidément trop peu documenté _ lui aussi (1661 – 1741)… _ au disque)

    _ que l’on écoute les 2 CDs de La Simphonie du Marais, que sont Un Portrait musical de Jean de La Fontaine (paru en 1995), avec l’air sublime du suicide d’Astrée, de L’Astrée (1691) de Pascal Collasse sur un livret de La Fontaine (cf mon article détaillé du 3 juillet 2020 : ) ; ainsi que La Diane de Fontainebleau (paru en 1998), de Henry Desmarets, sous la direction de Hugo Reyne…

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    La Simphonie du Marais, Hugo Reyne, Christian Asse Jean de La Fontaine - Un portrait musical

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    La Diane De Fontainebleau - Desmarest, Henry

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    Deux sommets : sa Cybèle d’Atys (1676) où entendre son grand dessus se saisir d’Espoir si cher et si doux fait songer à Jennifer Smith, et l’air et la scène de fureur de la Médée (1693) de Charpentier (1643 – 1704). Belle présence des Chantres (le sommeil de La Diane de Fontainebleau (1686)), direction sentie de Louis-Noël Bestion de Camboulas (les Canaries du Bourgeois gentilhomme (1670)), est-ce l’amorce d’une nouvelle série d’albums où Véronique Gens continuerait d’herboriser la tragédie lyrique, allant vers des ouvrages plus en aval ? Qui sait.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Passion

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    Airs et pièces d’orchestre de Jean-Baptiste Lully (Amadis, LWV 63 ; Proserpine, LWV 58 ; Ballet du temple de la paix, LWV 69 ; Atys, LWV 53 ; Ballet de la naissance de Vénus, LWV 27 ; Le Bourgeois gentilhomme, LWV 43 ; Armide, LWV 71 ; Persée, LWV 60 ; Le triomphe de l’amour, LWV 59 ; Alceste, LWV 50), Pascal Collasse (Achille et Polyxène, Thétis et Pélée), Henry Desmarets (Circée ; La Diane de Fontainebleau), Marc-Antoine Charpentier (Médée, H. 491)

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    Véronique Gens, soprano
    Les Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles
    Ensemble Les Surprises
    Louis-Noël Bestion de Camboulas, direction

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    Un album du label Alpha Classics 747
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    Photo à la une : la soprano Véronique Gens – Photo : © DR

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    Ce jeudi 9 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa