Étiquette : Rachmaninoff

  • Ecouter de prodigieux « Tableaux d’une exhibition » de Mussorgsky par un fantastique jeune pianiste Jan Schulmeister…

    Voici de prodigieux « Tableaux d’une exhibition » de Modeste Mussorgsky par un fantastique jeune pianiste  – né le 22 juin 2006 : il appartient à la sixième génération de la famille de musiciens Cerny-Schulmeister… – Jan Schulmeister, en un exceptionnel CD Supraphon SU 4635-2 « Mussorgsky – Scriabin – Rachmaninoff » – enregistré à Ostrava le 24 février 2024…

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    Écoutez juste rien que cela :  c’est stupéfiant de musicalité…

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    Par Jan Schulmeister et Daniel Matejca, je possède déjà le beau CD Supraphon SU 4361-2 « Suk – Martinu – Fiser – Works for Violin and Piano » – enregistré à Prague les 4 avril et 12 décembre 2024, et 19 février et 5 mars 2025… Cf mon article « Bohuslav Martinu (suite) : un nouveau beau CD Supraphon comportant deux œuvres pour Violon et Piano de Martinu, par le violoniste Daniel Matejca et le pianiste Jan Schulmeister : approfondir la connaissance du répertoire de ce compositeur majeur du XXe siècle européen…« …

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    Jan Schulmeister : un interprète enchanteur à suivre de très près !!!

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    Ce samedi 13 septembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Elargir-approfondir, à l’occasion, la connaissance-jouissance, du jeu de piano du magnifique Lukas Geniušas : ses CDs « Chopin – Mazurkas – Sonate n°3 » et « Debussy – Hahn – Stravinsky » avec le violon d’Aylen Pritchin : un immense pianiste…

    Le samedi 18 novembre 2023,

    mon article « Le son intensément profond de Lukas Genušias dans la version originale de la Sonate N°1, Op. 23, en 1907, de Sergei Rachmaninoff : une chaleur qui brule… » témoignait du choc de ma profondeur d’admiration pour le jeu de piano intensément marquant du jeune Lukas Geniušas (Moscou, 1er juillet 1990)…

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    Or, hier, chez mon disquaire préféré, et quasi par hasard – en jetant un rapide coup d’œil sur le stock renouvelé des CDs dépréciés – ,

    Kairos m’a donné l’opportunité de saisir 2 CDs de ce magnifique interprète publiés un peu auparavant, en 2020 et 2022 – et qui avaient donc à leur publication échappé à mon attention : je n’avais pas encore été touché par le marquant talent (ou le génie?) interprétatif  de ce pianiste… – ,

    les CDs Mirare MIR 508  « Lukas Geniušas – Chopin – Mazurkas – Sonate n°3 » – cf l’article « A demi » de Jean-Charles Hoffelé en date du 15 septembre 2020 –, et Mirare MIR 572 « Debussy – Hahn – Stravinsky – Aylen Pritchin violon – Lukas Geniušas – piano » – cf l’article « La Sonate du Faune » du même Jean-Charles Hoffelé en date du 28 octobre 2022…

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    Chopin comme Reynaldo Hahn me parlent…

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    Et le plaisir de ce jeu profond, à la fois intense et doux, de cet interprète infiniment sensible qu’est Lukas Geniušas, me séduit et me touche : j’aime décidément ce piano-là…

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    Ce mardi 20 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La publication encore éparse des écrits de Vladimir Jankélévitch sur la musique…

    Il y a déjà un moments que je déplore l’absence d’une publication réunissant l’ensemble des écrits de Vladimir Jankélévitch (1903- 1985) sur la musique _ de quel phénomène est-ce donc là le triste symptôme ?

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    Mon article d’hier m’ a ainsi amené à retrouver mes _ passionnants _ livres de Vladimir Jankélévitch à propos de la musique, parmi _ sous, derrière _ les rangées à plusieurs épaisseurs et piles qui constituent cette bibliothèque… 

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    Si je dispose _ en plusieurs exemplaires, même _ de son « Ravel » ;

    de son « La Musique et l’ineffable » ;

    de son « Fauré et l’inexprimable » ;

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    d’autres me font hélas toujours défaut…

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    La bibliographie de musique présente aux pages 294-295 de « L’Enchantement musical » me permet de faire un point exhaustif sur ces manques bibliophiliques miens…

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    Dont son « Debussy et le mystère de l’instant« , « La Présence lointaine : Albeniz, Séverac, Monpou« , « Liszt et la rhapsodie : essai sur la virtuosité« , ou encore « La Musique et les heures« …

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    Mais quelques autres encore _ sur Chopin, Satie, Rimsky-Korsakov, Rachmaninoff, Bartok, Falla, Louis Aubert, Joaquin Nin, etc. _ réunis dans « Sources : recueil« ,  « Premières et dernières pages » et « Présence de Vladimir Jankélévitch : Le Charme et l’occasion« …

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    Avis aux amateurs d’analyses musicales raffinées et ultra-compétentes…

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    Ce samedi 2 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La patte Pogorelich

    Le dernier CD paru d’Ivo Pogorelich

    _ le CD Sony 19075956602 _

    est superbe

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    en un programme Beethoven,

    les sonates n° 22, en fa majeur, op. 54, et 24, en , fa dièse majeur, op. 78,

    et Rachmaninoff,

    la sonate n° 2, op. 36.

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    Pour des raisons qui m’échappent, j’ai été jusqu’ici peu familier de la discographie d’Ivo Pogorelich ;

    mais me trouvant face à un extrait de ce CD,

    j’ai été marqué-ébloui par la formidable présence de l’interprète dans ce Beethoven ;

    et l’écoute attentive de ce CD sur ma platine, a achevé de me séduire et convaincre :

    quelle formidable patte

    d’Ivo Pogorelich…

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    D’autant que ces 22e et 24 sonates de Beethoven, moins courues que d’autres,

    offrent, de la part du compositeur,

    ainsi que le pointe excellemment le livret de ce CD,

    des essais tout à fait audacieux de composition,

    que l’interprète met en lumière sans la moindre lourdeur didactique :

    une merveille…

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    Voici le commentaire qu’en son article _ dénué de complaisance ! _

    Beethoven et Rachmaninov pour le grand retour d’Ivo Pogorelich au disque

    de Res Musica

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    donne, le 11 septembre dernier, le critique Stéphane Friédérich,

    à propos de l’interprétation ici de ces deux sonates de Beethoven :

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    « De Beethoven, Pogorelich avait gravé, pour Deutsche Grammophon, les Sonates op. 111 (audio) et op. 22 avec la Bagatelle “Für Elise” (DVD). Les deux nouvelles partitions rarement enregistrées en dehors des intégrales, offrent un travail sur le timbre, l’énergie et le mouvement. Elles sont à la fois complexes et décantées. Le compositeur écrivit à propos de la fa majeur : « finale toujours plus simple. De même pour toute la musique pour clavier ». Pogorelich organise une narration proprement stupéfiante. Pas un instant de répit, une projection inouïe de la main droite, avec une violence qui n’est jamais brutale même si la captation ne facilite guère l’écoute. Le second mouvement qui débute dans le style d’une toccata ou d’une étude joue sur des modulations imprévisibles. C’est une sorte de course à l’abîme, d’une frénésie dont on perçoit la tension nerveuse. Pogorelich joue de cette urgence, faisant jaillir tel ou tel motif, dans un tempo irrésistible. La compacité et la clarté, la variété et la cohérence des contrastes, l’absence aussi de tout maniérisme – et un minimum de pédale – sidèrent.

    En passant de la tonalité de fa majeur (colère et emportement) à celle de fa dièse majeur (triomphe), la Sonate n° 24 éclate la forme classique. Après un Adagio cantabile, l’un des plus lents de la discographie, l’Allegro ma non troppo déploie une énergie stupéfiante de mobilité. Le toucher est racé, leggiermente comme indiqué. Plus lent que de coutume, mais sans excès, le finale Allegro vivace ne manque pas d’un certain humour avec ses effets de questionnement et une fluidité des réponses à couper le souffle. Un divertissement “à la Scarlatti”, presque ! »

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    Ce samedi 28 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa