Étiquette : recherche

  • Puis mise à jour, avec corrections et ajouts, de l’article du 30 décembre 2020 « A la recherche des liens de parenté des Rey d’Algérie : les apparentements avec les Gadel, les Gentet, etc. ; et les Ducos du Hauron… »…

    Et dans la foulée, ce matin, de la révision ()

    de mon article du 29 décembre 2020, ,

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    je poursuis  maintenant mes reprises de mes premiers articles de décembre 2020 – tout début janvier 2021, concernant l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron

    avec la relecture-révision de mon article du 30 décembre 2020 …

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    Toujours à la recherche des liens de parenté entre divers Rey d’Algérie, ainsi qu’avec des membres de diverses familles _ les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _ auxquelles ces Rey se sont _ au cours de ces années d’entre 1850 et 1940, en Algérie _ alliées,

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    j’ai découvert que Jean-Anatole-Firmin Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890),

    qui fut aussi maire d’Orléansville de 1880 à 1882 _ c’est à la date du 29 novembre 1883 que s’effectua le départ d’Orléansville d’Anatole Rey, son épouse Adélaïde Gentet, et au moins leur fille aînée Marie-Louise (j’ignore toujours en effet le lieu et la date de naissance de leur seconde fille, Aimée-Laurence Rey), pour Oran, m’apprend la lecture du livret militaire d’Anatole Rey, le 30 mars 2021… ; et, du fait de l’absence d’un acte d’état-civil spécifiant la naissance, à Oran, entre le 9 décembre 1883 (installation à Oran de Jean-Anatole-Firmin Rey et son épouse Adélaïde Gentet) et le 5 juillet 1886 (décès d’Adélaïde Gentet), d’un enfant Rey de ce couple, j’en déduis qu’Aimée-Laurence Rey n’est pas née à Oran ; mais probablement à Orléansville où étaient jusqu’alors domiciliés ses parents ; et cela entre la naissance de sa sœur aînée, Marie-Louise, en 1879, et le départ de cette famille Rey, d’Orléansville pour Oran, à la date du 9 décembre 1883… _, et qui a eu un rôle décisif, en tant que pharmacien et adjoint au maire d’Oran, en 1888, face à la terrible épidémie de variole qui ravagea alors Oran _ cf mon article du 2 janvier 2021 , mentionnant le décret du 16 juillet 1889 attribuant à Anatole Rey (alors 2e adjoint au maire d’Oran, Floréal Mathieu), et « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« d’Oran, une médaille d’or de 2e classe pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« … _,

    était rien moins que le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey (née le 21 mars 1848, au Grand Serre, au nord du département de la Drôme) ; et par conséquent le beau-frère de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 27 septembre 1927).

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    Et là se trouve la raison de la naissance au Grand Serre, le 8 juillet 1872, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, le fils aîné de Victor-Alexandre-Philémon Gadel et son épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, au domicile des grands-parents maternels de l’enfant, Jean-François-Régis (dit Benjamin) Rey et Eugénie- Catherine-Louise Sibert.

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    Mais, ce faisant, j’ai pu découvrir que l’épouse de Jean-Anatole-Firmin Rey, était une certaine Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855, et décédée à Oran le 5 juillet 1886 _ je ne sais si ce couple a eu, ou pas, des enfants ; mais ce serait assurément bien intéressant de l’apprendre, et nous pourrions même avoir, mais oui !, de formidables surprises, tant demeurent, pour le moment, nos ignorances sur les filiations précises de ces assez nombreux Rey d’Algérie (à Orléansville, Oran, Alger…) ; à commencer, surtout, par les filiations, tant d’ascendance que de descendance, de Marie-Louise Rey (l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et d’Aimée-Laurence Rey (l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, la discrète « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès de « Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger)…

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    Et j’ai pu découvrir aussi que, pour la déclaration à l’hôtel de ville d’Oran, du décès de Jean-Anatole Rey (à l’âge de 45 ans), ce furent ses deux beaux-frères Gentet _ frères de l’épouse décédée du défunt : Adélaïde _, Frédéric Gentet (alors âgé de 44 ans _ d’après son livret militaire, il est né à Blida le 22 avril 1846 ; et ses parents Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ne se marièrent que le 21 janvier 1852 à Orléansville…_) et Louis Gentet (âgé de 35 ans _ il est né le 12 octobre 1853, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire le 30 mars 2021... _), tous deux négociants liquoristes à Oran, qui se chargèrent de la démarche : les frères et sœurs Frédéric, Adélaïde et Louis Gentet étaient enfants de Laurent Gentet (né à Satolas, en Isère, en 1821) et son épouse Anna-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle, en 1822) _ le couple s’était marié à Orléansville le 22 janvier 1852. Je signale au passage, et par ailleurs, qu’Alexis de Tocqueville a raconté avoir rencontré, à Bône, le 18 décembre, lors de son voyage en Algérie en 1846, un colon nommé Gentet (Laurent, né à Satolas en 1821) lui avoir déclaré être arrivé en Algérie en 1837 (à l’âge de 16 ans, si l’on compte bien)…

    Et si jamais Adélaïde Gentet et Jean-Anatole Rey, tous deux prématurément décédés, à Oran, aux âges respectifs de 31 et 45 ans, ont laissés des orphelins, on peut se demander lesquels de leurs parents Rey ou Gentet, à Oran ou à Orléansville, prirent en charge ces orphelins Rey, en 1890 : telle est la question qui me travaille _ et je découvrirai bientôt que ce fut l’oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), domicilié à Orléansville…

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    Ce qui me permet de bien comprendre désormais _ et c’est là un acquis important de cette recherche _ la présence conjointe de membres des familles Gentet et Gadel sur la plupart des faire-part de mariage, naissance et décès, des membres de la branche « algéroise – algérienne » de la famille Ducos du Hauron, comme, par exemple, lors du décès (à Alger, lors de vacances de Noël), à la toute fin de l’année 1938, d’Eveline Ducos du Hauron, l’épouse de Henri Ducros, l’administrateur adjoint de Dupleix : Eveline étant précisément une des filles de Marie-Louise Rey et Amédée Ducos du Hauron…

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    De même que de mieux me représenter, aussi, le tropisme qui a pu conduire Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ ce marseillais natif du Grand Serre, dans la Drôme, le 8 juillet 1872… _, à venir en Algérie, et à Orléansville, épouser, le 9 mars 1905, l’orléansvillaise _ une sienne cousine Rey ? Oui ! _ Aimée-Laurence Rey _ fille du frère Jean-Anatole-Firmin Rey (né au Grand-Serre, le 10 juin 1845) de sa mère, Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand-Serre le 21 mars 1848). Même si j’ignore pour le moment _ mais cela va bientôt venir… _ l’exacte place de celle-ci au sein de la constellation familiale des Rey. De même que j’ignore la place qu’occupe en cette même constellation des Rey, Marie-Louise Rey _ remarque similaire : les découvertes se produisent peu à peu, par connexions en réseau…

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    Une prochaine étape _ voilà _ de cette recherche sera donc de préciser les places de Marie-Louise Rey et d’Aimée Laurence Rey dans la constellation familiale des Rey, Gentet, Gadel et Ducos du Hauron _ et autres familles alliées, telles les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _, en cette Algérie du siècle qui court entre 1840 et 1940…

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    C’est peu à peu, step by step, que nous progressons en cette passionnante recherche généalogique. Et certaines boucles commencent de se boucler pour le chercheur un peu curieux de ces généalogies familiales assez effacées des mémoires aujourd’hui…

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    Ce mercredi 30 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Voilà.

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    Les découvertes se succèdent et s’articulent entre elles progressivement, avec un peu de patience dans le questionnement et les réponses successives de la recherche.

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    Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture-révision de l’article du 28 décembre 2020 : « L’apparentement des Ducos du Hauron d’Algérie avec les Gadel, par plusieurs dames Rey : Marie-Eugénie-Hortense, Aimée-Laurence, et Marie-Louise »

    Voici les résultats, corrections et ajouts, de ma relecture de l’article du 28 décembre 2020 :

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    Le long temps passé sur les données disparates, telles qu’au fur et à mesure, elles sont devenues, et une par une, accessibles sur le web, des parentés familiales des Ducos du Hauron d’Algérie et des Gadel au cours des quatre premières décennies du XXe siècle, à la recherche de la pièce de ce puzzle qui les connecterait enfin très effectivement, m’a permis de découvrir avec assez de probabilité de vérité, ce lien qui, jusqu’à présent, n’était jamais apparu, encore, avec l’éclat d’une entière clarté d’évidence parfaite de parenté.

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    Ce lien concerne, pour commencer, et en prémices, la présence suivie, mais toujours particulièrement discrète _ chaque fois isolée de son propre contexte familial spécifiquement Rey ; ce qui accentuait ma difficulté… _, de plusieurs dames née Rey, successives, parmi deux familles : celle de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, d’une part, et celle de la famille provençale des Gadel, d’autre part :

    soit 1) Marie-Eugénie-Hortense Rey, première épouse _ leur mariage a eu lieu au Grand-Serre (Drôme) le 6 avril 1867 _ de Victor-Alexandre-Philémon Gadel, et mère de ses enfants

    _ Marie-Eugénie-Hortense Rey est née au Grand-Serre le 21 mars 1848 ; et décèdera au Grand-Serre le 9 septembre 1880 ;

    et Victor-Alexandre-Philémon Gadel est né à Tarascon, le 12 octobre 1835 ; et décèdera à Marseille le 27 septembre 1927 _,

    2) Aimée-Laurence Rey, épouse _ à Orléansville, le 11 mars 1905 _, puis veuve _ à Alger, le 30 mars 1930 _, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ;

    et enfin 3) Marie-Louise Rey _ née, mais j’ignore où, en 1879 : sans plus de précision… _, épouse _ mais j’ignore toujours précisément où et quand… _, de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron _ et non pas son frère Henri-Amédée-Lionel (Agen, 9 février 1866 – Agen, 11 juillet 1866).

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    Il est aussi plus que probable, mais manquent pour le moment les preuves formelles absolument décisives, qu’existent des liens de parenté proprement et directement Rey _ mais lesquels ? Je vais bientôt le découvrir… _ entre ces trois dames, toutes trois en effet nées Rey.

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    C’est là le principal résultat, et en dépit des lacunes _ et des flous _ qui demeurent encore au sein de la généalogie des Ducos d’Algérie que je suis parvenu à, tant bien que mal, à peu près reconstituer _ alors que, cependant, demeurent, et je dois y insister, de très importantes lacunes ! _, en ces récentes journées passées à défricher et déchiffrer de multiples données, éparses, que j’ai essayé d’abouter le plus justement possible les unes aux autres ;

    c’est-à-dire avec le plus possible de vraissemblance et probabilité de justesse, en dépit de ces « taches aveugles » qui continuent, faute de disposer enfin de preuves décisives de la nature de ces liens, qui continuent de résister à mes efforts d’enquête…

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    En tout cas, là se trouve la raison qui fait qu’en quelques faire-part de décès de certains des Gadel, figurent des Ducos du Hauron ; comme en certains des décès des Ducos du Hauron, figurent également des Gadel.

    Voilà qui finit par mettre la puce à l’oreille…

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    Et c’est précisément là que finit par éclater au regard la réalité de l’apparentement effectif de ces deux familles, dans la première moitié du XXe siècle, et en Algérie.

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    Ce lundi 28 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Les apports à mon article en date du 28 décembre 2020, concernent donc la découverte des lieux _ tous au Grand-Serre, là même où elle est née le 21 mars 1848 _ et dates et du mariage (le 6 juin 1867) et du décès (le 9 septembre 1880) de Marie-Eugénie-Hortense Rey,

    la mère de Victor-Nicolas Benjamin Gadel, le futur époux d’Aimée Laurence Rey ;

    et par là futur beau-frère de Marie-Louise Rey et son époux Amédée Ducos du Hauron…

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    Et le 27 mai 1877,

    toujours au Grand-Serre, au domicile des grands-parents maternels, Jean-François-Régis (dit Benjamin) Rey (né au Grand-Serre le 8 décembre 1816 ; et qui décèdera, chez lui, au Grand-Serre, le 11 juillet 1880), et son épouse, puis veuve, Eugénie-Catherine-Louise Sibert,

    naîtra le 27 mai 1877 Jeanne-Marie-Louise-Adélaïde Gadel, une petite sœur de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand-Serre, 8 juillet 1872, et qui décèdera à Alger le 30 mars 1830) ; l’époux à Orléansville, le 11 mars 1905, de sa cousine Aimée-Laurence Rey ; elle-même fille de l’oncle maternel de l’enfant, Jean-Anatole-Firmin Rey (né au Grand-Serre le 10 juin 1845, époux de l’orléansvillaise Adélaïde Gentet ; et qui décèdera à Oran le 28 janvier 1890)…

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    Aimée-Laurence Rey, future épouse de son cousin Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, étant la sœur cadette de Marie-Louise Rey, née _ toujours hélas sans plus de précisions… _ en 1879, à Orléansville, et qui épousera Amédée Ducos du Hauron _ probablement à Orléansville ; et peut-être le 21 janvier 1897 ; cf la présence ce jour-là à Orléansville de Gaston Ducos du Hauron (au mariage de son frère Amédée ?) mentionnée sur son livret militaire…

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    J’ignore le lieu et la date de naissance d’Aimée-Laurence Rey, mais elle est probablement née, comme sa sœur Marie-Louise, à Orléansville,

    où ont été domiciliés leurs parents jusqu’à leur départ, le 22 septembre 1883 _ mentionné sur le livret militaire de Jean-Anatole Rey _ pour Oran (où tous deux décéderont prématurément : Adélaïde Gentet, à l’âge de 31 ans, le le 5 juilet 1886 ; et Jean-Anatole Rey, à l’âge de 45 ans, le 28 janvier 1890.

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    Et comme je n’ai pas trouvé mention de l’éventuelle naissance à Oran au cours des années 1883 à 1886 d’Aimée-Laurence Rey, je suppose que celle-ci est probablement née, entre 1879, l’année de la naissance de sa sœur aînée Marie-Louise, et le 22 septembre 1883 _ la date du décès de leur mère Adélaïde Gentet _, et à Orléansville, comme sa sœur aînée Marie-Louise en 1879…

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    Voilà pour les apports à la connaissance de ce que j’avais appris et rédigé à la date du 28 décembre 2020…

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    Ce mardi 30 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Recenser les domiciliations des membres de la famille Etchepare apparentés aux Delouart de la famille de Maurice Ravel, dans les divers quartiers de Ciboure, selon une chronologie au XIXe siècle

    Je passe maintenant à une recension des événements familiaux des membres de la famille Etchepare, à Ciboure, apparentés aux Delouart de la famille de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel ;

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    selon une chronologie des naissances, mariages et décès ;

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    et dans la visée de recenser le maximum de données concernant les domiciliations de ces personnes dans les divers quartiers de Ciboure…

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    Ce lundi 22 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite (I) de l’ aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart, des Goyenague et des Passicot, cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…

    Ce mercredi 17 novembre,

    je poursuis donc l’aperçu commencé hier _ cf mon article :  ;

    qui lui-même fait suite à l’article du lundi 15 novembre :  … _

    des domiciliations de certains membres de la vaste famille cibourienne des Larrea,

    apparentés, par mariage, aux Delouart, Goyenague, Etchepare,

    mais aussi à des Passicot ;

    …

    qui font partie des cousinages cibouriens de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840, quartier de Pocalettte, Bourbouillonbaita, n° 118 – Paris, 5 janvier 1917)

    et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875, rue du Quai, n° 12 – Paris, 28 décembre 1937).

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    …

    Je reprends donc les domiciliations qui concernent plus précisément, cette fois,

    Catherine Larrea, née à Ciboure le 9 octobre 1832, rue Bordagain, maison n°17, ainsi que de son époux, Jacques Goyenague _ né à Ciboure, le 16 octobre 1823 (sans mention du domicile de la naissance, mais assez vraisemblablement le même que celui des naissances de certains d’autres enfants de Michel Goyenague (sic), né à Ciboure le 11 janvier 1790 et décédé à Ciboure le 20 novembre 1849) et son épouse Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872), c’est-dire Simon Goyenague, né le 21 novembre 1821, rue Pocalette, maison n° 117 ; et Bertrand Goyenague, né le 6 mars 1832, lui aussi rue Pocalette, maison n° 117) ;

    cependant, je dois ajouter ici que Marie D’Oyenhart, nommée ainsi dans l’acte d’état civil de son mariage avec Martin Passicot, en date du 17 juillet 1850, à Ciboure (elle est dite être domicilée alors Pocalette, maison Miquelenia n° 183), est effectivement mentionnnée être fille de feu Michel D’Oyhenart (décédé à Ciboure le 20 novembre 1849) et son épouse Marie Delouart (alors âgée de 59 ans) ; ainsi que née le 28 juillet 1827, au quartier de Pocalette, maison n° 117, elle aussi… ;

    alors que Nicolassa Doyhenard, nommée ainsi dans l’acte d’état-civil de sa naissance, à Ciboure, le 19 juin 1829, et effectivement fille, elle aussi, de Michel Doyhenard (sic) et son épouse Marie Delouart, alors âgée de 44 ans, est née, elle, à Pocalette, mais maison n° 97… Serait-ce là une erreur de graphie du rédacteur de cet acte d’état-civil ?…

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    Ces deux filiations de Michel Goyenague et son épouse Marie Delouart,

    constituent, pour la seconde (Nicolassa), une découverte d’aujourd’hui ;

    et pour la première (Marie, future épouse de Martin Passicot) un approfondissement de ce que j’avais précédemment découvert _ cf sur ce point, mon article du 28 mai 2019 :  … _ au fil de mes recherches, concernant la descendance nombreuse _ de 11 enfants Passicot… _ de ce couple Martin Passicot – Marie Goyenague : en Argentine…

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    Jacques Goyenague et Catherine Larrea, je reviens à eux, se sont mariés à Ciboure le 23 avril 1856 ;

    et Jacques Goyenague, à la date de ce mariage, était dit être domicilié quartier Pocalette, maison Dolhorénia _ soit trois maisons seulement en aval de la maison San Estebania…

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    Jacques Goyenague et Catherine Larrea ont eu plusieurs enfants Goyenague :

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    je m’y attacherai donc demain…

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    Encore à suivre, par conséquent…

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    Ce mercredi 17 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa