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  • Un bilan prospectif afin de progresser dans la recherche des cousinages luziens (et cibouriens) de Maurice Ravel, à partir de la descendance de Gratien Delouart (1748 – 1798)

    Mon déplacement, hier mercredi 6 octobre 2021, à Saint-Jean-de-Luz, m’a fait ragaillardir mon désir d’approfondir ma recherche des cousinages basques de Maurice Ravel, tant à Saint-Jean-de-Luz qu’à Ciboure, à partir de la descendance multiple de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 (ou peut-être 1745 si l’on se fie à son acte de décès qui indique qu’elle avait atteint l’âge de 100 ans à son décès) – Ciboure, 27 février 1845).

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    Voici donc 2 courriels que je viens d’adresser à un correspondant luzien, passionné d’histoire, et membre de la très remarquable Association Jakintza, dont le siège se trouve à Ciboure, dans la maison natale de Maurice Ravel, Quai Maurice Ravel…

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    Le premier :
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    Voici quelques liens commodes à certains de mes articles de recherche des cousinages méconnus de Maurice Ravel (Ciboure, 1875, Paris 1937), via la descendance du cibourien Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), l’arrière-grand-père maternel de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) :
    Marie Delouart étant la fille de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), elle-même fille aînée de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1882 – Ciboure, 28 août 1855), elle-même fille aînée de Gratien Delouart et Sabine Laxague.
     
    D’une part, 5 articles précisant un peu le détail de ces recherches,
    en date des
    Je peux aussi y adjoindre cet article précisant l’historique de mon goût personnel pour les correspondances privées, et l’exceptionnelle richesse d’informations que recèlent les détails des récits de la vie quotidienne pour qui apprend à les lire, les remarquer, les connecter entre eux, par sérendipité, et à en tirer d’irremplaçables données factuelles, inaperçues des chercheurs jusque là, faute d’une telle attention chercheuse hyper-curieuse et un peu savante… :
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    Et d’autre part, 2 articles de récapitulation commodes,
    en date des
    _ 2 septembre 2020 :
    … 
    La pandémie du Covid ne m’a hélas pas permis de continuer à explorer méthodiquement les registres des archives municipales de Ciboure, consultables dans la toute petite pièce attenante à l’Accueil de la Mairie de Ciboure.
    Et c’est là un travail qui demande une attention patiente très précise et très assidue.
    À poursuivre plus tard, par conséquent.
    Et c’est passionnant d’avancer, pas à pas ; par paliers progressifs de découvertes…

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    Puis le second :
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    Voici aussi quelques précisions sur la descendance de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 1745 – Ciboure, 1845),
    ancêtres maternels cibouriens de Maurice Ravel :
     
    d’une part à Ciboure pour 
     
    1) Marie-Baptiste Delouart n° 1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855),
    épouse, à Ciboure le 14 septembre 1814, du cibourien Jacques Billac (Ciboure, 1772 ou 1774 – Ciboure, 11 mars 1839)
    _ mariage dont est issue Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – non : 1819 ! – – Saint-Jean-de-Luz, 1902), la grand-tante et marraine – non, la marraine, c’est sa sœur Gracieuse (1824-1897), pas Engrace-Gachucha (1819-1902) ! – de Maurice Ravel,
    domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz ;
    Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),
    la mère célibataire de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), et grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), et sœur aînée de Gachucha Billac,
    étant née le 11 mars 1809, à Ciboure, de père inconnu… _ ;
    …
    3) Marie Delouart (Ciboure, 14 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872), épouse, à Ciboure le 28 février 1821, du cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) ;
     
    et 4) Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), époux, à Ciboure le 30 avril 1823, de la cibourienne Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) ;
     
    …
     
    et d’autre part à Saint-Jean-de-Luz pour
     
    2) Marie-Baptiste Delouart n° 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),  épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet, fils de la cibourienne Gana Curuchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, au large d’Hendaye, dans la nuit du 15 novembre 1841) _ cf les pages 630 et 631 de ce document de pension de la veuve Marie Delouart du  Quartier-maître de manœuvre Jean Courrutchet (dit Etcheverry)… Et je note au passage que la date de naissance de sa veuve est ici erronée (?!!), car ce n’est pas le 14 août 1786 qu’est née la veuve de Jean Etcheverry, mais le 17 juin 1784 ; la date de naissance mentionnée ici étant celle de sa sœur cadette Marie Delouart n°3, épouse de Michel Goyenague (ajout du 18 octobre 2024)…
     
    …
    Voici, génération après génération, la descendance luzienne de ce couple Delouart – Etcheverry,
    jusqu’à Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 2006), époux de Francine Menjot (Denguin, 25 juillet 1941) et sa sœur Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942), épouse de Michel Lenoir (Saint-Laurent-de-Céris, 19 février 1935 – Bayonne, 10 janvier 2006),  dont j’établis, pour la première fois, le très effectif lien de parenté, ignoré, et même nié, jusque là _ et il y a là un mystère qui mériterait assurément d’être élucidé… _, avec Maurice Ravel.
    … 
    En effet, les seules recherches vraiment sérieuses jusqu’ici concernant les ascendances basquaises, via Marie Delouart, de Maurice Ravel, mais pas orientées vers la descendance de Gratien Delouart, ni les cousinages basques de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, à partir, en amont, du décès de Gratien Delouart en 1798, sont, mais, demeurées bien trop confidentielles, l’œuvre très remarquable de l’enseignant luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004) ; dont le décès brutal de la fille, Martine Darrobers (Saint-Jean-de-Luz, 4 octobre 1946 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2005 : un an jour pour jour après son père) _ Martine Darrobers était archiviste aux Archives Nationales et éminente spécialiste reconnue de la documentation _, n’a hélas pas permis jusqu’ici une exploration scientifique…
     
    …
     
    Voici donc, et jusqu’à aujourd’hui, ce que j’ai pu établir de cette descendance luzienne _ méconnue _ de Gratien Delouart (1748 – 1798), l’arrière grand-père maternel de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937), au fur et à mesure des générations successives :
    … 
    _ Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, 15 novembre 1841) ;
    …
    _  Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850), épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 10 novembre 1846, du luzien Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859) ;
    …
    _ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926),
    époux, à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874, de la luzienne Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) ;
    …
    _ Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968),
    épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901, du luzien Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – noyé dans le fleuve Oubangui, près de Bimbo, 13 septembre 1910) _ Charles Gaudin est le fils aîné de Saint-Martin Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), époux à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875, de la luzienne Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), qui était la sœur du peintre luzien Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao (? _ Bilbao, 2 avril 1898 :  ajout du 18 octobre 2024 _), avant 1900), et la tante du fils aîné de Pascal Bibal et son épouse, de Zarauz, Dorotea Iburuzqueta, le peintre luzien François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) ;    
     c’est chez les Gaudin, rue Gambetta, puis rue du Midi, à Saint-Jean-de-Luz, que Maurice Ravel a résidé à de multiples reprises lors de plusieurs séjours à Saint-Jean-de-Luz ;  chez les Gaudin, qui étaient les employeurs de sa grand-tante Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), gouvernante des enfants Gaudin… ; et toute sa vie Maurice Ravel a été lié d’une profonde amitié avec Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _ ;
    …
    _ Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), époux, à Saint-Jean-de-Luz en 1935, de Angela Rossi (Triora, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999) ;
    …
    puis, à la génération suivante,
    d’une part,
    _ Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006),
    époux de Francine Menjot (Denguin, 25 juillet 1941) ;
              _ Jean-Bernard Gaudin (Bayonne, 26 décembre 1969),
              époux de Valérie Watine (Boulogne-Billancourt, 5 juin 1968) ;
                        _ Baptiste Gaudin (février 2004) ;
     
    et d’autre part ,
    _ Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942) _ avec laquelle je corresponds, à Saint-Jean-de-Luz _
    épouse de Michel Lenoir (Saint-Laurent-de Céris, 29 mars 1935 – Bayonne, 10 janvier 2012) ;
              _ Jean-Christophe Lenoir (7 février 1965) ;
                        _ Alexandre Lenoir ;
                        _ Guillaume Lenoir ;
              _ Marianne Lenoir (1966) ;
                        _ Thibaud Lenoir (Saint-Jean-de-Luz, 13 février 1989) ;
              _ Marie-Béatrice Lenoir (Angoulême, 5 avril 1968) ;
                        _ Grégoire Colas ;
                        _ Tiphaine Colas ;
                        _ Louis Colas ;
              _ Marie-Christine Lenoir (mars 1971) ;
                           _ Edgar Jacob (2001) ;
                       _ Hugo Jacob (2006) .     
     
    …
    Voilà.
    …
    …
    Mes recherches ont aussi, bien sûr, porté sur les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel, à travers les familles Billac, Casabon, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Passicot, Sagarzazu, Larrarte Lecuona, Zozaya, etc.
    … 
    À suivre…
    …
    …
    Ce jeudi 7 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Qu’était la firma de Pedro et Antonio Lanusse, les amis de Jean-Baptiste Bioy, le grand-père paternel d’Adolfo Bioy Casares ?..

    « Qu’était la firma de Pedro et Antonio Lanusse, les amis de Jean-Baptiste Bioy, le grand-père paternel d’Adolfo Bioy Casares ?..« 

    est la question que m’a soumis un de mes correspondants, en réponse à l’expédition-reprise d’un courriel d’explicitation en date du 6 septembre 2018 ;

    que voici :

    …

    A propos des résidences des Bioy à Oloron rue Sablière au cours de la décennie 1830-1840,

    je vous soumets ces divers faits : 
    …
    Antoine Bioy et Marie Anne Casamayou se sont mariés à Préchacq-Navarrenx le 23-9-1834.
    Très peu de temps après, Antoine Bioy a fait le voyage d’Argentine, et a commencé à bâtir à Pardo ce qui deviendra « El Viejo Rincon », puis retourne en France.
    …
    Le 8-7-1835, naît à Oloron, maison Herrou rue de la Sablière leur premier enfant, Claire Elisabeth Bioy, qui décède 10 jours plus tard ; sa conception remonte à la fin septembre 1834, au moment de leur mariage.
    Une ambiguïté existe pour savoir si Antoine Bioy est ensuite revenu ou pas en Argentine à Pardo ; les témoignages de son fils Adolfo et de son petit-fils Adolfito divergent sur ce point.
    …
    De même, je me suis efforcé de trouver de quoi dater la venue de Juan Bautista Bioy en Argentine : en 1854 ?
    Il a fait la traversée en compagnie de Pierre Lanusse Larroudé, son grand ami (né à Préchacq Navarrenx le 2 mars 1839, et qui décédera à Buenos Aires le 6 novembre 1897) et d’un autre Lanusse (peut-être Antonio Calixto Lanusse Fernandez, né à Buenos Aires le 14-10-1846, et qui décédera à Buenos Aires le 1er août 1917 : Pedro y Antonio fonderont à Buenos Aires en 1872 la firme « Pedro y Antonio Lanusse » appelée à un bel avenir…).
    …
    Le 3-6-1836, naît à Oloron, maison Poey rue Sablière, le second enfant d’Antoine Bioy et Marie Anne Casamayou : Clotilde Marie Bioy, future épouse Lezla ; sa conception remonte à la fin août 1835 : Antoine Bioy est donc de retour à ce moment à Oloron.
    Le séjour en Argentine d’Antoine Bioy s’est déroulé entre l’automne 1834 et l’été 1835.
    …
    Or, un des frères aînés d’Antoine Bioy, Jean Baptiste Bioy, né à Oloron le 10 octobre 1808 (et qui décèdera à Oloron, maison Piarrou, rue de l’Hospice, le 6 juin 1846) épouse à Oloron le 26 mars 1840 Marie Lamicq (née à Oloron le 14 février 1812, et qui décèdera à Oloron le 6 mars 1879 ; ils n’auront pas d’enfant).
    Le 5 juin 1852, Marie Lamicq, veuve Bioy, se remarie avec Pierre Mirande (dit David ; né à Cardesse le le 19 mai 1811). Ils auront un fils Jules Mirande (Oloron, 29 novembre 1853 – Oloron, 6 avril 1919, qui aura une descendance : Douat, Faure). Je n’en ai pas découvert davantage sur la parenté et les filiations de ce Pierre Mirande, dit David.
    …
    Ce Pierre Mirande a-t-il des liens avec les Mirande de Castetnau-Camblong
    qui font partie des ascendants de Louise Domecq (née à Jasses le 15 avril 1844), future épouse de Juan Beautista Bioy Casamayou (dit parfois Poey dans certaines biographies argentines, et né lui, à Oloron le 6 août 1838) ? Je l’ignore…
    Idem pour les liens entre certains Casamayou et certains Poey (de Gurs)…
    …
    Parmi les ascendants de Marie Lamicq (1812-1879),
    on trouve côté paternel, Lamicq,
    des Domecq : Anne Domecq (1761-1826), Jean Domecq (1733-1888),
    et des Casemayou : l’épouse de ce Jean Domecq est Marie Casamayou, fille de Vincent Casamayou ;
    alors que côté maternel, Bellocq,
    on trouve des Herrou : Marie Herrou (Aren, 1750 – Oloron, 8 mars 1823), Jean Herrou (Aren, 1729 – Aren, 1789)
    et des Mirande : l’épouse de ce Jean Herrou est Marie Bordelongue (Aren, 1726 – Aren, 1790), fille de Marie Mirande.
    …
    Voilà où j’en suis ce matin, 6 septembre 2018
    …
    Francis  

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    …

    Voici donc ma réponse d’aujourd’hui à la demande de ce correspondant à propos de le firme « Pedro & Antonio Lanusse« …

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    L’entreprise « Pedro & Antonio Lanusse S. A. » a été fondée en 1872, à Buenos Aires.

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    A départ, en 1872, il s’agit d’un commerce de vente et exportation de produits comestibles.
    Puis l’entreprise s’est considérablement diversifiée…
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    Pedro Lanusse Larroudé (Préchacq-Navarrenx, 2-3-1839 – Buenos-Aires, 6-11-1897)
    et Antonio Lanusse Fernandez (Buenos-Aires, 10-10-1846 – Buenos Aires, 1-8-1917) sont cousins germains,
    fils de 2 frères Lanusse Mouras :
    Pierre Lanusse Mouras (Préchacq-Navarrenx, 26-2-1808 – Préchacq-Navarrenx, 16-3-1883)
    et Jean-Philippe Lanusse Mouras (Préchacq-Navarrenx, 15-10-1811 – Buenos-Aires, 10-9-1870).
    …
     
    C’est en 1854 que Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 6-10-1838 – 1919) _ il est âgé de 16 ans _ s’embarque pour l’Argentine avec Pierre Lanusse Larroudé _ âgé de 15 ans _ et un frère («  un hermano » _ à moins qu’il ne s’agisse plutôt là de son cousin argentin Antonio Lanusse Fernandez, né le 10-10-1846, à Buenos Aires, et qui serait venu rendre visite à ses grands-parents paternels béarnais Lanusse, à Préchacq-Navarrenx… _ de ce dernier, prénommé Antoine, indique Adolfo Bioy Casares en un entretien publié en 2012 par Maria Saenz Quesada, dans un livre intitulé « Los Estancieros ».
    …
    Quant au père d’Adolfito Bioy Casares, Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27-7-1882 – Buenos Aires, 26-8-1962)), il indique _ mais pas assez clairement ! _ à la page 185 du chapitre XXIII de ses Mémoires « Antes del 900 » le lien de parenté qui liait son père Jean-Baptiste Bioy et Pierre Lanusse : « la abuela o bisabuela de mi padre era una Lanusse »…
    …
    Et à propos de l’arrivée en Argentine de son grand-père paternel Jean-Baptiste Bioy,
    Adolfito Bioy Casares dit que son « abuelo trabajo un tiempo en la casa de comercio de Udaondo » (des Lanusse, dans la banlieue de Buenos Aires)…
    Ajoutant aussitôt : « Y antes de 1860, compro el terreno (de Pardo) que habia arrendado (en 1832) su padre (Antoine Bioy). Y se caso con una Domecq » (Louise, née à Jasses, le 15-1-1844)…
    …
     
    Voilà quelques pistes à creuser…

    …

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    Le plaisir de la recherche est fait de ses quasi incessants rebondissements : il reste tant à découvrir…

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    Et les questions des autres relancent la recherche…

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    …

    Ce lundi 9 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Sur la vie quotidienne la plus intime d’Adolfo Bioy Casares, les limites de ce qu’apporte la lecture même très méthodique de ce qu’ont été les publications sélectives du Journal de Bioy…

    Quand a paru _ posthume, et en espagnol seulement… _ le Journal d’Adolfito Bioy Casares (1914 – 1999),

    j’ai espéré découvrir quelques détails un peu précis _ dates et lieux, d’abord _ concernant, pour commencer, ses divers voyages en France _ avec ou sans son épouse Silvina…

    …

    …

    De même que j’étais parti à la recherche de semblables détails concernant des voyages en France _ et tout spécialement, déjà, en Béarn : afin de rencontrer divers cousins béarnais… _ dans les deux volumes publiés _ le troisième et dernier est hélas demeuré inédit… _ des Mémoires _ non traduits en français, eux non plus, mais vraiment passionnants !.. _ de son père, Adolfo Bioy Domecq (1882 – 1962)…

    …

    …

    A chaque génération, les Bioy d’Argentine _ béarnais originaires d’Oloron _ ne manquaient pas, en effet, de refaire le voyage de retour aux origines _ à la façon des saumons remontant vaillamment le gave d’Oloron…
    …

    …

    Bien sûr, j’escomptais découvrir là quelques mentions des rencontres advenues,

    ainsi que maints détails apparemment anecdotiques, mais pouvant constituer d’inespérés indices pour des recherches élargissant la biographie _ surtout intime, et pas littéraire… _ de Bioy…

    …

    …

    Mais j’ai buté sur le fait que la sélection des extraits choisis par l’éditeur reposait sur le principe absolument princeps que ces textes choisis pour cette publication comportent, sous quelque forme que ce soit, une référence de Bioy à son ami _ et complice en littérature _ Borges

    _ ce qui, par ailleurs, ne manqua pas d’agacer fortement Maria Kodama, la veuve de Borges, détentrice des droits de l’œuvre de Borges ; et peu proche de Bioy…

    …

    …

    Bref, mes découvertes, lors de cette lecture de ce Borges de Bioy, centrée sur les voyages d’Adolfito en France, et tout spécialement en Béarn, sont demeurées alors un peu trop limitées…

    …

    …

    Et il me faudrait commencer par procéder à une relecture systématique de mes notes prises à cette occasion,

    complétées par quelques échanges notés _ de courriels, voire téléphoniques… _ avec divers témoins de ces venues de Bioy en France,

    tels mes chers cousins Bioy de Pau…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce samedi 24 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et en continuant les recherches d’apparentements encore inaperçus jusqu’ici : de nouvelles précisions sur les liens familiaux unissant, doublement, les Mathy (de Namur) et les de Swarte de Trélissac)…

    La recherche demande beaucoup de temps, de constance, ainsi que de patience…

    …

    …

    Des pistes viennent s’ouvrir à des moments tout à fait inattendus, grâce à un nom qui, d’un coup, vient faire une lumière inespérée ;

    …

    telle, hier, la découverte du faire-part de décès, à Namur, le 12 août 2017, d’Odette Legros, veuve Mathy,

    la mère de Marie-Amélie Mathy et belle-mère de son époux Bertrand de Swarte,

    et la grand-mère de Gaël, de Jérémie, de Juliette et de Madeleine de Swarte, les enfants de Marie-Amélie Mathy et Bertrand de Swarte ;

    …

    faire-part de décès dont le contenu détaillé me permet de faire le lien des Mathy de Namur à la fois avec la famille de Bertrand de Swarte _ famille installée, elle aussi (comme celle d’Alain de Swarte, frère de Bertrand) à Trélissac, en Dordogne _, l’époux de Marie-Amélie Mathy (et Trélissac),

    …

    mais aussi avec Camille Sartre et sa mère, Bertille de Swarte,

    _ laquelle, Bertille de Swarte, se trouve aussi être cousine germaine de Bertrand de Swarte,

    dont le père Guy de Swarte était tout simplement le frère du père de Bertille, Alain de Swarte _ ;

    …

    cf par exemple cet arbre généalogique…

    …

    …

     

    …

    …

    Ce dimanche 27 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa