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Et maintenant photographier les maisons des cousins luziens Hiriart et Gaudin de Maurice Ravel…
Quelqu’un pourrait-il aider à identifier la personne qui se trouve entre Maurice Ravel et Léon Leyritz sur cette photo (que m’a communiquée Manuel Cornejo, à fin d’identification…) ? Cette personne non encore identifiée sur cette photo prise à Saint-Jean-de-Luz au mois d’août 1935, ne serait-elle pas Edmond Gaudin ?Au mois d’août 1935, celui-ci avait 32 ans (puisqu’il est né le 30 mai 1903)…1935 semble être aussi l’année de son mariage avec Angela Rossi…Mais j’ignore jusqu’ici la date précise (jour, mois, et même année : 1935 ?) et le lieu (probablement à Saint-Jean-de-Luz) de ce mariage d’Edmond Gaudin et Angela Rossi……………En ce moment je me pose des questions sur les emplacements (et numérotations actuelles) des diverses maisons de Saint-Jean-de-Luz où furent domiciliés les Gaudin et les Hiriart cousins de Ravel,eu égard à des changements de numérotation des maisons, ainsi que de changements de noms de rues (« vers 1930 »…),dont m’a fait part récemment Guy Lalanne………J’aimerais précisément identifier les maisons luziennes (notamment celles de la rue Gambetta) qui ont été celles de la famille issue du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, entre celle que j’ai nommée « Marie Delouart n°2 » (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) et Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841), tous deux cibouriens de naissance :tant du côté des cousins Hiriart,que du côté des cousins Gaudin (en particulier la maison indiquée « n° 41, rue Gambetta« , mais aussi la Villa Mirentxu, rue du Midi ; ainsi que plusieurs autres encore…),dans la perspective du livre que Guy Lalanne et moi-même sommes en train de réaliser pour Jakintza, à paraître cet automne.……En effet, une campagne de photographies a commencé d’être réalisée par Jakintza à Cibourepour les demeures que j’ai identifiées, grâce aux archives d’état-civil (de Ciboure), concernant les maisons où ont ont demeuré divers membres des familles Delouart, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Parisot, etc., qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel………Mais je désire maintenant faire compléter cette recension photographique des demeures des cousins basques de Marie Delouart et Maurice Ravel par la réalisation, par Jakintza, de photos (actuelles, mais aussi – si c’est possible qu’on en retrouve ! – anciennes : de telles photos constituant de précieux documents historiques… – des maisons des cousins luziens, cette fois, de Maurice Ravel :je veux dire les cousins Hiriart et les cousins Gaudin issus du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, de la seconde Marie Delouart (Ciboure,1784 – Saint-Jean-de-Luz, 1842, rue Neuve, n° 30) et son mari Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841) :…la fille aînée de ceux-ci, Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 29 mai 1817, rue Serpente, n° 10 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue, n° 67), ayant épousé le 10 novembre 1846 à Saint-Jean-de-Luz, Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816, rue d’Angoulême, n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue, n° 67)…– et Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart étant les grands-parents paternels de Magdelaine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 huin 1968, 2 rue Garat), qui est la fille aînée de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue, n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, Rue Gambetta, n° 30), et la grand-mère paternelle de Maylen Gaudin-Lenoir, avec laquelle je corresponds régulièrement et que je rencontre aussi à quelques reprises à Saint-Jean-de-Luz……
…Sur ces diverses demeures luziennes des cousins Etcheverry, Hiriart et Gaudin de Maurice Ravel,cf les détails que j’ai recensés et donnés en mes deux articles récents en date des 20 et 21 avril derniers :……Jeudi dernier 17 avril, j’ai passé la journée à Bordeaux et Pessac avec Manuel Cornejo – l’après-midi au cinéma Jean-Eustache à Pessac, pour une très remarquable conférence sur Ravel à partir du film « Bolero » ;et auparavant, le matin, j’ai enregistré un entretien avec lui à la Station Ausone de la librairie Mollat, portant sur sa nouvelle – passionnante ! – édition enrichie (en 2 volumes, Gallimard collection Tel) de la « Correspondance de Maurice Ravel » ;la vidéo de cet entretien (d’environ une heure) n’a pas encore été mise en ligne jusqu’ici, ce vendredi 25 avril, sur le site de la librairie Mollat, mais bien sûr je donnerai accès sur ce blog « En cherchant bien » à cette vidéo dès que cette mise en ligne de la vidéo de cet entretien avec Manuel Cornejo sera effectuée par la librairie Mollat.……Le patient travail de recherche que j’ai entamé au mois de mars 2019, porte ainsi maintenant pleinement ses fruits ;et le livre sur ce que j’ai très vite, presque immédiatement, dès l’origine de mes recherches, nommé « les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel »,viendra, de ses éclairages complètement inédits (!), ponctuer, j’espère en beauté à Saint-Jean-de-Luz, cette marquante « Année Maurice Ravel 2025 »………Une conférence avec Guy Lalanne aura en effet lieu à Saint-Jean-de-Luz à ce moment de la parution de notre livre par les bons soins de Jakintza ;…à l’occasion de laquelle conférence j’espère aussi pouvoir enfin faire venir à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure l’ami – lillois – Manuel Cornejo, le meilleur connaisseur maintenant – et de loin ! – de très nombreuses circonstances de la vie de Maurice Ravel………Ce vendredi 25 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Qui sont les membres de la famille de Charles Mapou présents au déjeuner festif de 26 convives, organisé à la Réserve à Ciboure le 24 août 1930 en l’honneur de Maurice Ravel…
Ce mercredi 23 avril 2025,
j’ai consacré une bonne partie de ma journée à l’identification des 26 personnes présentes au repas du déjeuner festif organisé à La Réserve, à Ciboure, le dimanche 24 août 1930, lors des magnifiques festivités en l’honneur de Maurice Ravel organisées toutes par le très bienveillant Charles Mapou – et la collaboration très efficace de son parent Gabriel Astruc (Bordeaux, 14 mars 1864 – Paris 16e, 16 juillet 1938) – , d’après un document inédit tracé de la main de Charles Mapou lui-même,donné par un descendant à l’ami Guy Lalanne, qui m’en a fait part.…………5 membres de la famille de Charles Mapou furent ainsi présents à la table de ce beau déjeuner festif donné à La Réserve, qui comportait 26 convives :…_ celui qui est nommé Charles estbien sûr Charles Mapou lui-même (Paris 17e, 13 février 1874 – Paris, 1er mars 1936)…_ Marcelle Mapou, née Marcelle Oppenheim (Paris 1er, 27 avril 1881 – Ciboure, 17 mars 1951), est l’épouse de Charles– leur mariage avait eu lieu à Paris 16e le 30 décembre 1901 ; et ils eurent trois filles, Paulette, née le 7 novembre 1902 ; Simone, née le 11 décembre 1907 ; et Micheline, née le 5 janvier 1913…_ celle qui est nommée Mme Salomon n’est autre que l’épouse de Robert Salomon, née Paulette Mapou (Paris 16e, 7 novembre 1902 – Paris 15e, 17 octobre 1983), la fille aînée de Charles et Marcelle Mapou, et l’épouse, donc, de Robert Salomon – leur mariage avait eu lieu à Paris le 9 février 1925…_ celui qui est nommé M Salomon est donc Robert Salomon (Paris 1er, 29 janvier 1889 – Saint-Nom-la-Bretèche, 28 janvier 1968), l’époux de leur fille Paulette, et donc leur gendre– Paulette Mapou et Robert Salomon se sont mariés à Paris le 9 février 1925…_ enfin celle qui est nommée Micheline est Micheline Mapou (Paris 16e, 15 juin 1913 – Saint-Jean-de-Luz, 4 mai 2004),la troisième fille de Charles et Marcelle Mapou – elle épousera six ans plus tard à Vilennes-sur-Seine le 1er août 1936 Maurice Cézard (Paris 7e, 23 juin 1914 – Evreux, 27 janvier 1983).……Avec, à l’instant, ce petit mot de réception de l’ami Manuel Cornejo à mon envoi de ces identifications du plan de table de ce déjeuner festif de 26 convives organisé à La Réserve le dimanche 24 août 1930 :……Bonne soirée, merci mille fois cher Francis de m’avoir donné le bonheur de découvrir ce beau document inédit du 24 août 1930, nouveau témoignage d’amitié pour Maurice Ravel.Lentement mais sûrement – et par de telles amicales fécondes connexions ! – la connaissance ravélienne progresse,Manuel Cornejo……Ce mercredi 23 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens de Maurice Ravel issus de son arrière-grand-tante, la seconde Marie Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)…
A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens, cette fois, de Marie Delouart (1840-1917) et son fils Maurice Ravel (1875-1937),
ces cousins luziens, et non plus cibouriens, issus de celle que je me suis permis de qualifier de « Marie Delouart n° 2 » (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) – sur ces 3 sœurs Marie Delouart nées respectivement en 1782, 1784 et 1786, issues du mariage à Ciboure le 28 janvier 1778 entre Gratien Delouart et Sabine Laxague, cf mon décisif article en date du 12 avril 2019 : « Les trois Marie Delouart : nouvelles précisions sur les parentés cibouriennes de Maurice Ravel au XIXème siècle« … – , et de son époux – à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1816 – le marin Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841),
soient deux cibouriens qui, quittant Ciboure, vont se marier à Saint-Jean-de-Luz, et s’y installer et demeurer, ainsi que toute leur descendance – jusque, aujourd’hui toujours luziens, les Gaudin et les Lenoir qui descendent en ligne directe de ce Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague… – sur l’autre rive de la Nivelle et du port ; autrement dit presqu’un autre monde… ;
……dans l’optique du travail à réaliser en vue du livre à construire avec Guy Lalanne et Jakintza, et pour ce qui concerne les domiciliations des parents cousins, tant luziens que cibouriens, de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel,il importe d’identifier bien sûr aussi les maisons de résidence des cousins Etcheverry, Hiriart – et Dargaignaratz – et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz– ainsi que nous le faisons pour les maisons des divers cousins (Delouart, Goyenague, Etchepare, Dignargue, Larrea, Cerciat, Parisot, Anchochury, etc.) de Ciboure ; cf les bien intéressantes précisions données en mon article en date du 6 novembre 2024 « Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres des lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentés par mariage aux descendants de celui-ci…« , que voici :la Maison Bourbouillonbaita, dans le quartier de Pocalette : numérotée n° 163 pour le décès le 10 mars 1839 de Jacques Billac, âgé de 57 ans (1772-1839) – qui épousa le 14 septembre 1814 à Ciboure Marie Delouart n° 1 (1782-1855) – ; et n° 118 pour la naissance le 24 mars 1840 de Marie Delouart (1840-1917) – fille de Sabine Delouart (1809-1874), et mère de Maurice Ravel (1875-1937) – : c’est bien, ainsi, en cette maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette que demeurait la famille de Jacques Billac et son épouse Marie Delouart n°1, dont font partie leurs filles Marie-Baptiste Billac (1815-1855), née à Ciboure le 17 novembre 1815, dans la maison n°118 rue Pocalette, Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), née à Ciboure le 2 juin 1819, dans la maison n° 118 rue Poealette, Gracieuse Billac (1824-1897), née à Ciboure le 15 mai 1824, dans la maison n° 118 rue Pocalette, ainsi que leur fils Pierre-Jacques Billac (1821-après 1840), né à Ciboure le 25 juillet 1821, dans la maison n° 118 rue de Pocalette, alors que la sœur aînée de celles-ci, née de père inconnu, Sabine Delouart (1809-1874), est née à Ciboure le 11 mars 1809, dans la maison n° 17, quartier de Bordagain… –à partir des indications de domiciliation mentionnées noir sur blanc, et d’abord à la main, dans les actes d’état-civil de naissance et de décès de ces personnes apparentées par cousinages à Marie Delouart et son fils Maurice Ravel………Et, en plus des photos des emplacements actuels de ces maisons qui seront réalisées pour le livre à venir par l’équipe de Jakintza,il serait bon de disposer aussi, dans la mesure du possible – à l’impossible nul n’est bien sûr tenu !.. – de photographies anciennes de ces maisons, telles que ces maisons se présentaient encore du vivant de Marie Delouart (1840 – 1917) et son fils Maurice Ravel (1875 – 1937)……Ce que Guy Lalanne réussit présentement à faire pour certaines maisons de Ciboure, telle par exemple – et cet exemple est emblématique ! – la maison Bourbouillonbaita, où a vécu – cf ici aussi le très important document (que j’avais déniché en 2019) du recensement exhaustif des résidents de la rue Pocalette réalisé en 1806 (ou 1816 ?), accessible en mon article « Petite note sur les Delouart-Billac-Laxague du quartier Pocalette à Ciboure : un intéressant document de l’année 1806 (?) à propos des habitants de ce quartier », un article de mon blog « En cherchant bien » en date du 14 avril 2019… – celle que j’ai qualifié de « Marie Delouart n° 1 » (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), et qui est :la mère de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),la grand-mère de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917)et l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)………Ainsi le cher – et très efficace – Guy Lalanne a-t-il réussi à trouver une photo de cette maison Bourbouillonbaita prise en 1921, avant sa destruction, puis sa reconstruction, telle que l’on peut la voir aujourd’hui………Or il se trouve que Guy Lalanne vient aussi tout récemment – le 4 avril dernier – de m’apprendre un changement de numérotation (vers 1930) des maisons de la rue Gambetta de Saint-Jean-de-Luz :……Bonjour Francis
J’ai enfin la confirmation de l’emplacement de la maison des Gaudin indiquée partout 41 rue Gambetta sur les fiches d’état civil.
Avec le changement de numérotation vers 1930, le 41 correspond au 49 actuel à côté du magasin de chaussures Larralde (n° 39 en 1923, et n° 47 de nos jours). La maison Gaudin est la très belle maison labourdine aux volets verts dont le rez de chaussée est occupé par le magasin Adam, succursale de celui de la rue de la République.
Guy
……Je me pose ainsi maintenant des questions sur les emplacements effectifs (ainsi que les numérotations actuelles) de ces diverses maisons où ont séjourné les divers membres de la famille Gaudin,dont, tout particulièrement, bien sûr !, cette demeure familiale des Gaudin, mentionnée sur divers actes d’état-civil de cette famille comme située au n° 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz,…où, par exemple, décéda, le 17 décembre 1902, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, Engrace-Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902)– ce sont Charles et Pierre Gaudin, respectivement âgé de 27 et 24 ans, qui se rendirent à la mairie de Saint-Jean-de Luz déclarer le décès d’Engrace Billac, « domestique« , leur « voisine« , décédée précisément au 41 rue Gambetta, où elle demeurait, au domicile des Gaudin, ce 17 décembre 1902 : leur très chère nounou ; à un point d’ailleurs tel que leur sœur Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879, Grand Rue n° 41 – Saint Jean-de Luz, 8 décembre 1976, 14 rue du 17 pluviôse), a pu déclarer que son cher ami de toute sa vie Maurice Ravel (né le 7 mars 1875) était comme son « cinquième frère« , à côté de ses frères Charles (né le 19 novembre 1875, Grand Rue n° 41), Pierre (né le 7 février 1878, Grand Rue n° 41), Pascal (né le 31 janvier 1883, Grand Rue n° 41) et Louis Gaudin (né le 23 février 1886 au 41 rue Gambetta) ; sur ces modifications de nom de rues et numérotation des maisons à Saint-Jean-de-Luz, cf mon éclairant article en date du 2 novembre 2019 : « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz« … – ,…laquelle Engrace-Gachucha Billac, était la petite sœur de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) – qui est la mère de Marie Delouart, et la grand-mère de Maurice Ravel – :…la chère « Tante Gachuch » adorée de Maurice – à ne surtout pas confondre avec sa sœur Gracieuse Billac (1824-1897), qui avait été sa marraine le 13 mars 1875 sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure, et qui avait été alors, à Ciboure, suite au décès à Ciboure le 22 décembre 1874, rue du Quai, Maison San Esteven, de sa grand-mère Sabine Delouart (1809-1874), comme sa grand-mère de remplacement au Pays basque – ; et, ainsi qu’en témoignent, à défaut de lettres conservées, les récits oraux transmis de génération en génération dans la famille Gaudin – et dont les détails pittoresques (le jeu de chat de l’enfant Ravel au piano, les assiettes ébréchées données à l’enfant…) ne mentent pas… – , Maurice Ravel se rendit à plusieurs reprises rendre visite à sa grand-tante Gachucha Billac, à la forte personnalité, chez les Gaudin, ses employeurs, à Saint-Jean-de-Luz, au 41 rue Gambetta, au cours de son enfance et son adolescence, et jusqu’au décès de celle-ci, à l’âge de 83 ans, survenu au 41 rue Gambetta le 17 décembre 1902… ;…cette belle maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz qui était la propriété d’Annette Bibal-Gaudin (née le 28 avril 1845, au n° 21 de la Grand Rue, et décédera le 21 novembre 1936, rue du Midi) ; et qui avait été avant elle, la propriété de la mère de celle-ci, Victoire Dupous-Bibal (née le 9 juin 1822 au n°4 de la rue Saint-Jean ; et décédée le 16 juin 1903, au n° 41 de la rue Gambetta) ;Victoire Dupous-Bibal qui était elle-même la fille de Jean-Baptiste Dupous (né à Béhobie-Urrugne le 26 juin 1800, et décédé à Saint-Jean-de-Luz le 11 avril 1865, au n° 41 de la Grand Rue), boulanger, et de son épouse – à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821 – Françoise Benoit (née à Saint-Jean-de-Luz le 2 octobre 1786, et décédée à l’âge de 69 ans le 13 septembre 1855 Grand Rue n° 21), fille du boulanger François Benoit (né à Saint-Jean-de-Luz en 1740, et décédé à l’âge de 82 ans à Saint-Jean-de-Luz le 16 avril 1822, Rue Montante n° 2).……Mais, eu égard à ces changements de numérotation, je ne puis manquer de me poser aussi des questions sur les emplacements des maisons qui furent les domiciles des ancêtres Hiriart de Maylen Gaudin-Lenoir, la petite-fille de Magdelaine Hiriart-Gaudin – Maylen Gaudin-Lenoir qui possède toujours la propriété de la belle maison de ses grands-parents Hiriart, sise rue Gambetta… – :…_ Jean-Baptiste Hiriart, né le 10 avril 1816 au n° 55 rue d’Angoulême – qui deviendra, après la chute des Bourbons, en 1830, la Grand-Rue – , et décédé le 24 septembre 1859, au n° 67 de la Grand Rue : il est le grand-père de Magdelaine Hiriart-Gaudin ;…._ puis son fils Dominique, né le 28 janvier 1849, au n° 67 de la Grand Rue, et décédé le 20 décembre 1926 en son domicile (n° 30) de la rue Gambetta : il est le père de Magdelaine Hiriart-Gaudin.……Si la grand-mère – de Maylen Gaudin-Lenoir – Magdelaine Hiriart-Gaudin est née (le 10 mars 1875) au 45 rue Saint-Jacques – sa mère née Marie Dimatz (née le 28 octobre 1844) était née elle aussi rue Saint Jacques, mais au n° 23 : était-ce la même maison, la numérotation de la rue ayant entretemps changé ? Ou bien s’agit)il d’une autre maison ?.. Je l’ignore… – ,…il s’avère, d’une part, que le père de Magdelaine, Dominique Hiriart, né le 28 janvier 1849 au n° 67 de la Grand Rue, est décédé, le 20 décembre 1926, en son domicile rue Gambetta (cette fois sans précision de numéro sur l’acte de décès : au 30 de la rue Gambetta où se situait de fait son domicile) ;…et, d’autre part, que l’épouse de celui-ci, Marie Dimatz, est décédée le 19 juillet 1932 à son domicile – cette fois c’est bien écrit noir sur blanc – du 30 de la rue Gambetta.……Alors que Marie Hiriart (la sœur cadette de Magdelaine), née le 27 juillet 1877 au 30 Grand Rue, est décédée le 19 octobre 1945 au 37 rue Gambetta… Et je suppose – mais c’est à vérifier… – qu’il s’agit là soit d’une erreur d’inscription du numéro de la maison, soit d’un changement de numérotation des maisons de la rue Gambetta, plutôt que d’un changement de maison et domicile………Voilà donc où j’en suis ce samedi 20 avril 2025 de mes recherches de ces maisons,afin d’identifier leur emplacement au fil des variations des noms de rue et de numéros des maisons………A suivre………Et si je reprends sur 8 générations la droite ligne de descendance qui relie Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – en mer, en 1768) à Maylen Gaudin-Lenoir,cela donne ceci :……_ Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – en mer, 1748)qui épouse à Ciboure à une date inconnueMarguerite Mourgui (Ciboure, 17 août 1722 – Ciboure, ?)……_ Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 22 août 1798)qui épouse à Ciboure le 28 janvier 1778Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845)……Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842 , rue Neuve n° 30)qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1816Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841)……Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 29 mai 1817, rue Serpente, n° 10 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue n° 67)qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816, rue d’Angoulême, n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue n° 67)……_ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, à son domicile, au n° 30 rue Gambetta)qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874Marianne Imatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844, rue Saint-Jacques n° 23 – Saint-Jean-de-Luz,9 juillet 1932, à son domicile, rue Gambetta n° 30)……_ Magdelaine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968, 2 rue Garat)qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901Charles Gaudin (Saint–Jean-de-Luz, 19 novembre 1875, Grand Rue n° 41 – Bimbo, 13 septembre 1910)……_ Edmond Gaudin (Saint–Jean-de-Luz, 30 mai 1903, rue Saint Jacques n°45 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988, Boulevard Thiers n° 64)qui épouse à Ciboure le 30 septembre 1935Angela Rossi (Trivia, 14 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999, Boulevard Thiers n° 64)……_ Marie Madeleine Françoise Gaudin (née le 4 avril 1942, rue Garat n°2)qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 28 juillet 1964Michel Maurice René Lenoir (Saint-Laurent-de-Céris, 29 mars 1935 – Bayonne, 10 janvier 2012).……Ce dimanche de Pâques 20 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
L’histoire des parcelles n° 349, 355 et 356 (et leurs maisons Capendeguy, Laborde et Cerciat) d’Achotarreta, sur la colline de Bordagain à Ciboure, entre le cadastre de 1831 et leur achat du 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat : poursuite de recherches raveliennes…
Courriel cet après-midi à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :
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Cher Guy,
…ce sont les noms Cerciat ainsi que Dougier,en tant que certains des membres de ces deux familles se trouvent plus (Cerciat) ou moins (Dougier, via les Gaudin…) apparentés aux cousins « cibouro-luziens » de Marie Delouart et Maurice Ravel,qui soulèvent aujourd’hui mon questionnementet me mettent en quête de précisions supplémentaires sur l’histoire de ces parcelles (n° 349, 355 et 356)et ces maisons où ont vécu des Capendeguy, des Laborde et des Cerciat,entre la date du cadastre de 1831 qui les repère,et leur achat le 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat,`ainsi qu’il est mentionné à la page 38 du passionnant et très riche « Bordagain », le numéro 109 du Jakintza du mois de février dernier. ……Ce Jean-Baptiste François Marie Henri Dougier, né à Bayonne le 23 juillet 1864, et marié à Saint-Sébastien le 8 avril 1901 à la béarnaise (née peut-être à Monein…) Caroline Engrace Françoise Ballé-Gourdon,est le fils du limousin Jean-Baptiste Dougier (Magnac-Laval – Haute-Vienne, 29 octobre 1825 – Soustons, 16 septembre 1866), marié à Bayonne à Marie Bordes (Bayonne, 24 juin 1841 – ?),elle-même fille des bayonnais Jean Bordes (Saint-Esprit – Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne, 17 septembre 1882) et Marie Aguerregaray (Saint-Esprit – Bayonne, 27 juin 1819 – Bayonne, 22 février 1882.…Ce Jean-Baptiste Dougier et son épouse Caroline Ballé-Gourdon ont eu trois fils :_ Jean Dougier, qui a épousé Suzanne Texereau_ Henri Albert Victor Dougier (Saint-Sébastien – Guipuzcoa, 18 juillet 1903 – Paris 15e, 20 octobre 1982, qui a épousé à Sain-Junien -Haute-Vienne le 22 février 1933 Marie-Anne (ou Angèle) Dussoulier (Saint-Julien, 22 avril 1909. Dans la famille luzienne des Gaudin, on l’appelait « Riquito », se souvient fort bien Maylen Lenoir-Gaudin…_ Edouard Dougier, qui a épousé Thérèse Lefebvre…Ce « Riquito » Dougier et son épouse ont eu à leur tour 4 enfants :_ Germaine Dougier (1933 _ 1943)_ Henry Dougier (Neuilly-sur-Seine, 27 septembre 1836, le fondateur des bien connues Editions Autrement ; et qui a publié le 10 mars 2022 un « La quête éperdue d’un éditeur impatient »…)_ Catherine Dougier_ François Dougier…Sur cette famille Dougier, apparentée par divers mariages aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz,cf les intéressants détails de mon article du 13 août 2019 :« Quelques nouvelles avancées dans les recherches des familles apparentées aux Bibal et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz, autour des Dougier : les deux Marie Aguerregaray… »… Et notamment ce qui concerne leur usine de miroirs (la Fábrica de espejos y Biselados Dougier & Cía, située 38 Calle San Martin à Saint-Sébastien………D’autre part,c’est l’histoire et la généalogie de la famille Cerciat, et ses domicliations à Ciboure, qui surtout m’intéressent ici – dans la continuité-poursuite de mes recherches sur ce que j’ai qualifié, depuis le lundi 13 mai 2019 , « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel » –,du fait du mariage, à Ciboure le 12 août 1852 – ce document d’état civil est très important ! –, de Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825, quartier de Pocalette maison Pilarbaita n° 175 – ?, ?),la fille de Jean Delouart (Ciboure, 22 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) et Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 20 septembre 1849),avec Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – quartier de Bordagain maison d’Ursin… – , domicilié dans le quartier de Bordagain, maison Briquetbaita – en mer, 9 mars 1868)– et je remarque ici qu’était témoin à ce mariage de Sabine Delouart et Bernard Cerciat, Jacques Goyenague (1823 – 1886), 27 ans à cette date du 12 août 1852, le cousin germain de l’épouse : la mère du témoin Jacques Goyenague étant, en effet, la Marie Delouart n°3 (1786 – 1872) ; et le père de la mariée Sabine Delouart étant Jean Delouart (1788 – 1872), eux-mêmes la sœur et le frère de celle que je me suis permis de nommer Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) : la grand-mère de Marie Delouart (1840 – 1917) et arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)………Le cibourien Bernard Cerciat (1824 – 1868), lui, est le fils de l’urrugnar Jean Sersiat (Urrugne, 12 mars 1802 – Ciboure, 27 juin 1849) et son épouse – à Ciboure le 31 décembre 1823 – la cibourienne Sabine Etcheverry (Ciboure, 2 octobre 1801 – ?, ?).…L’urrugnar Jean Sersiat (1802 – 1849) étant lui-même fils des urrugnars Bernard Sersiat et Marie Daguerre.……Or, les liens familiaux de cette famille Cerciat (ou originairement Sersiat) de Bernard Cerciat (1824 – 1868) ne semble pas avoir de liens de parenté suffisamment clairs jusqu’ici pour nous – il va donc nous falloir creuser ! – avec le mieux connu préposé des douanes Bernard Cerciat (?, 1788 ou bien 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855, décédé en son domicile, au quartier de Bordagain, maison Briquetbaita n° 57),époux, à Ciboure le 23 août 1815, de Margerite Camino (?, 1807 – Ciboure, 18 décembre 1868, quartier du Socoa),qui lui-même était le fils de Joachim Cerciat et son épouse Jeanne Darrigade, ou Darrigol.……C’est bien pourquoi la communauté avérée de résidence en cette même maison Briquetbaita, au quartier de Bordagain, à Ciboure, d’une part de Bernard Cerciat (1824 – 1868), l’époux de Sabine Delouart, au moment de son mariage avec Sabine Delouart, le 12 août 1852, et d’autre part, du préposé des douanes Bernard Cerciat (1788 ou 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855), nous oblige à devoir rechercher plus avant l’éventualité assez probable de liens familiaux entre ces deux Bernard Cerciat ;…d’autant que je viens de découvrir aussi qu’a eu lieu à Ciboure, le 28 mai 1845, le mariage de Jean Cerciat, marin, 25 ans, né à Ciboure le 26 mars 1821, domicilié au quartier de Bordagain maison Briquetbaita n° 57, et fils de ce Bernard Cerciat, 51 ans en 1845, préposé des douanes, et son épouse – à Ciboure le 23 août 1815 – Marguerite Camino, 48 ans, avec Marguerite Etcheverry, 21 ans, couturière, née à Ciboure le 8 octobre 1823 – quartier de Bordagain Maison n° 39 Otorbaita –, domiciliée au quartier de Bordagain maison Naguilen borda, fille de Jean Etcheverry, 49 ans, laboureur, et son épouse Marie Dupérou, décédée à Ciboure le 16 févier 1838 ;avec leurs liens à deux membres de la famille Etcheverry : d’une part Sabine Etcheverry (née à Ciboure le 2 octobre 1801, pour la mère du Bernard Cerciat mari, époux de Sabine Delouart…), et d’autre part Marguerite – ou Marie – Etcheverry (née à Ciboure le 8 octobre 1823, pour l’épouse de Jean Cerciat et bru du Bernard Cerciat préposé des douanes)………La question se pose ainsi de préciser l’identité de ces divers Cerciat dont se trouvent les tombes que nous avons identifiées au cimetière du Belvédère à Ciboure(cf mon article en date du 1er décembre 2024 « Première découverte consécutive à notre regard de jeudi dernier aux tombes du vieux cimetière du Belvédère de Ciboure : le repérage de la tombe de Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), le parrain, le 11 mars 1875, du petit Joseph-Maurice Ravel… ») :…lesquels d’entre ces Cerciat-là sont apparentés aux Delouart, Goyenague, Etchepare; qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel ?..……Voilà pour les questions que je me pose, cher Guy, ce vendredi 21 mars 2025………Ce vendredi 21 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
