Dans la continuité de mon article d’hier « De premières promesses tenues, en riche suite à « un inattendu coup de fil » reçu le 14 avril 2022 : une rencontre ce matin à Ascain…« ,
voici ces petites considérations-ci :
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Carnets d’un curieux
Ce n’est que mardi 29 mars dernier que j’ai pris connaissance d’un commentaire posté _ par le professeur agrégé varois Pierre Rousseau, « Petit-neveu de Lucie MORAND de LA GENEVRAYE« , née Tourrenc… _, le 20 mars dernier, à un de mes articles, « A Miliana, la croisée des chemins des Bonopéra (venus d’Espagne) et d’Auguste Morand de la Genevraye (né à Varsovie, et venu de Paris)« , en date du 23 février 2021.
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Voici ce message-commentaire :
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Cher Francis,
Je viens de lire cette chronique qui m’émeut beaucoup parce que faisant revivre des souvenirs qui m’ont été racontés par ma grand-mère paternelle, Marguerite TOURRENC (Renault 1899 – Bouc-Bel-Air Bouches-du-Rhône 1986) épouse de mon grand-père Édouard ROUSSEAU (Palikao 1900 – Meknès Maroc 1972).
En effet, Alphonse Jean MORAND de LA GENEVRAYE (1872-1922), était l’époux de ma grand-tante, Lucie TOURRENC (Renault 08/11/1881 – Mauguio Isère 20/06/1964), sœur de ma grand-mère Marguerite. Ils s’étaient mariés à Renault en 1897 et n’avaient pas d’enfants.
Je dispose d’une ancienne photo d’Alphonse MORAND de LA GENEVRAYE et de sa femme Lucie TOURRENC, ainsi qu’une superbe petite montre en or qui appartenait à ma grand-tante Lucie et qu’elle tenait de sa belle-mère Marguerite MORAND de LA GENEVRAYE née BONOPERA. Si vous me contactez, je peux vous envoyer un cliché des deux.
Bien à vous.
Pierre ROUSSEAU
Professeur agrégé dans le Var
Petit-neveu de Lucie MORAND de LA GENEVRAYE »…
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Malgré mes efforts pour prendre contact avec cet aimable correspondant _ par plusieurs coups-de-fil à un numéro de téléphone à Puget-Ville (Var), au domicile d’un M. Pierre Rousseau… _, je n’ai pas réussi jusqu’ici à répondre à ce correspondant qui me proposait de prendre un tel contact avec lui, à propos de sa famille Tourrenc-Morand de La Genevraye-Bonopéra _ une famille qui m’a pas mal mobilisé dans ma recherche d’identifications de la parenté algérienne d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ; et à laquelle j’ai consacré de très nombreux articles de mon blog « En Cherchant bien »…
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Au passage, je désirais lui signaler d’abord un autre de mes articles pouvant l’intéresser au premier chef, celui du 27 février 2021, intitulé « Quelques nouvelles (en direct) de descendants Bonopéra : des mémoires qui s’estompent… » ;
article dans lequel j’abordais deux avis de décès :
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celui d’Alphonse Morand de La Genevraye, décédé à Orléansville, le 19 mars 1922 ;
puis celui de son frère Georges Morand de la Genevraye, décédé à Orléansville le 7 octobre 1935…
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Et je continue de rechercher qui peut bien être plus précisément Madame Veuve Paul Bonopéra _ née Confex _, la belle-sœur de Marguerite Bonopéra (Miliana, 22 janvier 1849 – Orléansville, entre 1892 et 1901) _ l’épouse d’Auguste Morand de La Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, mai 1904) _,
elle-même la belle-mère de Lucie Tourrenc (Renault, 8 janvier 1881 – Mauguio, Isère, 20 juin 1964) _ l’épouse, en 1897, d’Alphonse Morand de La Genevraye _,
qui était la sœur de Marguerite Tourrenc (Renault, 1899 – Bouc-Bel-Air, 1986), la grand-mère paternelle de Pierre Rousseau _ car épouse de son grand-père paternel Edouard Rousseau (Palikao, 1900 – Meknès, 1972).
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Si M. Rousseau désire me joindre, il peut bien sûr me joindre tout à fait aisément à mon numéro de téléphone _ accessible sur l’annuaire _ à Bordeaux ; ou bien à mon adresse-mail : francis.lippa@wanadoo.fr
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Ce dimanche 3 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa
Les trois derniers chapitres V, VI et VII de « Rêvoir« ,
respectivement intitulés « La Maison était un livre« , « Kafka à la piscine » et « La mémoire est une chatte » _ aux pages 83 à 162, 165 à 173, et 177 à 192 _,
constituent l’acmé de cet opus-tournant, à ce qu’il me semble du moins, dans l’Œuvre-Cixous, qu’est ce majeur plus réflexif que jamais « Rêvoir« , de septembre 2021 ;
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alors que l’opus précédent, « Ruines bien rangées« , de septembre 2020,
formait plutôt une sorte d’appendice aux épisodes successifs des très importants récits-recherches-méditations poétiques _ ainsi que, à l’occasion, philosophiques _ de la très marquante saga d’Osnabrück :
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« Osnabrück » (en 1999), « Gare d’Osnabrück à Jérusalem » (en 2016), « Correspondance avec le mur » (en 2017), « Défions l’augure » (en 2018) et « 1938, nuits » (en 2019)
_ les quatre de ces derniers opera étant postérieurs à la disparition physique, le 1er juillet 2013, de la mère d’Hélène, Ève Cixous, née Ève Klein, le 14 octobre 1910, en sa 103e année, par conséquent, de vie terrestre ; cf le magistral Homère est morte, en 2014. Même si désormais les intenses très joyeuses conversations, bien entendu, d’Hélène et Ève, ne manquent bienheureusement pas de se poursuivre…
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En effet, c’est la soudaine décision présidentielle, le lundi 16 mars 2020, du confinement général du pays, avec très sévère restriction de sorties de tout un chacun en un étroitement limité rayon d’un kilomètre seulement du lieu de sa résidence,
qui a motivé le départ de sa résidence de Paris, Boulevard André Maurois, d’Hèlène Cixous, vers sa résidence d’écriture des Abatilles, Allée Fustel de Coulanges, gagnée dare-dare, à brides abattues, dès le lendemain mardi 17 mars…
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À l’image de, entres autres précédents de fuites dare-dare, la fuite précipitée et éperdue d’Allemagne _ de Dresde, en fait, plutôt que de l’Osnabrük des Jonas (depuis 1881)… _, d’Omi, Rosie Jonas, veuve (de guerre) de Michael Klein, au mois de novembre 1938, au lendemain des massacres de la Kristallnacht, la nuit du 9 au 10 novembre 1938 _ cf surtout « 1938, nuits« … _, sur les conseils, fort avisés, du Consul de France à Dresde, pour gagner illico presto la France, Paris, puis tout de suite, par bateau, l’Algérie, Oran, afin de rejoindre, avant même la fin de ce mois de novembre 1938, sa fille aînée Ève Klein, son gendre Georges Cixous, et leurs enfants Hélène, née à Oran le 6 juin 1937, et le petit Pierre, qui vient juste de naître à Oran, lui aussi, le 11 novembre 1938, le lendemain même de la Kristallnacht allemande…
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À suivre…
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Ce lundi 27 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
Ma très brève virée ce matin à Saint-Jean-de-Luz
n’a pas été tout à fait vaine pour mon travail de longue haleine en cours, concernant les cousins cibouriens de la cibourienne mère de Maurice Ravel, Marie Delouart…
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J’ai en effet pu me procurer les plus récents numéros (94 et 95) de la revue de la très féconde Association Jakintza, de Ciboure ;
et il se trouve que le n° 94 (de juin 2021), intitulé « Ciboure – Ziburu Rue du Quai« , est consacré aux maisons du Quai Maurice Ravel (et à leurs arrières, donnnant sur la rue Pocalette).
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Maisons dont sont cités pas mal _ mais pas tous ? _ d’anciens propriétaires,
dont, pour la Maison Kustorronea, du 6 rue du Quai et 6 rue Pocalette (aux pages 21 et 22 de ce numéro 94 de la revue Jakintza) _ aujourd’hui 21 Quai Maurice Ravel et 12 rue Pocalette _,
Simon Goyenague (Ciboure, 22 novembre 1821 – Ciboure, 18 novembre 1890),
« marin qui demeure à Ciboure« , qui achète la maison le 20 mars 1864 à Jean Larralde, « cordonnier, propriétaire à Saint-Jean-de-Luz » ;
puis, en 1890, son fils Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1927),
« propriétaire » et « capitaine au long cours« , qui acquiert de la commune de Ciboure « la parcelle de terrain entre sa maison et la rue du quai » (soit le porche attenant à la maison).
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Et en 1902, Paul Goyenague « demande l’autorisation de reconstruire la façade de sa maison située dans la traverse de Ciboure, le long de la route maritime de Ciboure à Socoa« . Et « cette reconstruction porta sur l’ensemble de la maison, à la fois rue Pocalette et rue du Quai » :
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soient des informations bien intéressantes pour notre recherche des cousinages cibouriens de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et de sa mère, la cibourienne Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917)…
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À comparer avec le nom des Goyenague de Ciboure tel qu’il est cité dans l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel publiée dans l’indispensable ouvrage de l’excellent Manuel Cornejo.
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Ainsi que, bien sûr, et forcément, avec ce nom de Goyenague cité à maintes reprises dans la collection suivie de mes articles de recherches, sur ce blog, à propos des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel ;
cf par exemple,
en date du 14 octobre 2020,
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Et tout particulièrement mon très utile article du 4 octobre 2020 :
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Mais d’autres noms vont bien sûr nous intéresser aussi parmi ceux des divers propriétaires de maisons de ce Quai et de la rue Pocalette,
cités en ce passionnant numéro 94 de la revue Jakintza, un numéro signé par Paul Badiola et Guy Lalanne…
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Au passage,
je tiens d’ores et déjà à souligner une étrange erreur, à la page 23, d’apparentement à Maurice Ravel,
au moment de sa naissance, le 7 mars 1875, dans la maison dite « San Estebania« , situé au 12 rue du Quai (aujourd’hui au 27 Quai Maurice Ravel) :
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ce n’est, en effet, pas la sœur de sa mère Marie Delouart _ pour la bonne raison que cette Marie Delouart-ci (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris 5 janvier 1917) n’a pas eu de sœur ! _ qui « assumait la conciergerie 12 rue du Quai, et non rue Pocalette, où le sol du local était encore en terre battue en 1960« ,
mais probablement la demi-sœur Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), de la grand-mère-maternelle, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), de Maurice Ravel _ Gachucha Billac : grand-tante et marraine de Maurice Ravel… ; Maurice Ravel, dont le tenant lieu de parrain, sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent, ce même 13 mars 1875, ne fut nul autre que …Simon Goyenague ; cf le document cité in extenso par Manuel Cornejo à la page 1646 de son édition de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (aux Éditions Le Passeur) _ ;
au domicile de laquelle Gachucha Billac,
était alors logée Marie Delouart, au moment de son accouchement à Ciboure, dans cette maison « San Estebania« …
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Bien sûr, je vais y revenir…
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À suivre :
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d’autres noms un peu moins en vue que le nom des Goyenague,
intéressant eux aussi les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel,
vont bien sûr venir ;
et cela, dès demain : seulement le temps que je les recense le plus exhaustivement possible par rapport à mes recherches patientes et suivies de ces cousinages cibouriens de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart…
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Qui intéresseront peut-être quelques cibouriens…
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Ce mercredi 10 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa