Étiquette : René de Ceccatty

  • Quelques précisions, via quelques articles de mon blog encherchantbien.fr , sur quelques aspects majeurs de l’œuvre polyforme de Pier Paolo Pasolini, peu à peu dégagés par les apports d’analyse lucidissime de René de Ceccatty…

    En forme de complément à mon article « « Pasolini et le Christ – Toi, scandale et passion », ou la maestria de René de Ceccatty dans l’art de creuser au plus intime et au plus haut, en la biographie et les arcanes complexes d’un créateur singulier et si riche tel que Pier Paolo Pasolini (1922-1975)… » – cliquer dessus le lien souligné pour accéder à sa lecture – d’hier 7 octobre, 

    voici ce soir, via quelques précédents articles de mon blog encherchantbien.fr , quelques précisions sur quelques aspects majeurs de l’œuvre polyforme et passionnant, si riche en sa diversité et la complexité de ses arcanes et secrets – tus et retenus – , de Pier Paolo Pasolini, peu à peu dégagés par les apports d’analyse lucidissimes de René de Ceccatty en quelques successifs très éclairants essais…

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    _ Sur les expressions polymorphes de Pier Paolo Pasolini, explorées – et classées, mais sans, ni à aucun moment, étanchéité absolue… – par René de Ceccatty :

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    les aperçus de mes articles du 21 février 2022 « « Avec Pier-Paolo Pasolini » : la passionnante et très vivante somme pasolinienne de René de Ceccatty, ou un lucidissime et profond vademecum pour l’intelligence de l’oeuvre très vaste de cet immense artiste polymorphe, à l’occasion des cent ans de la naissance du poète » ;

    du 27 avril 2022 « La riche vidéo d’un lumineux entretien de René de Ceccatty sur son « Avec Pier-Paolo Pasolini » : un regard lucidissime sur l’oeuvre entier de ce créateur polyforme visionnaire » ;

    et du 6 juin 2023 « Pier-Paolo Pasolini, fondamentalement poète en les diverses facettes de ses diverses expressions : un superbe entretien de René de Ceccatty avec Jacques Henric pour Art Press« …

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    _ Sur les avancées factuelle des enquêtes difficiles – et toujours pas achevées 51 années depuis !.. – sur les circonstances très embrouillées, et les commanditaires, de l’assassinat de Pier Paolo Pasolini à Ostie le 2 novembre 1975 :

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    les aperçus de mes articles des 12 février « « Ce qu’on peut savoir ou supposer des circonstances de l’assassinat de Pasolini », quarante-sept ans après la nuit de la Toussaint 1975 : un lucidissime chapitre complémentaire à la biographie de Pier-Paolo Pasolini (1922 – 1975) par René de Ceccatty, en ouverture de l’année du centenaire de la naissance de cet artiste majeur« 

    et 13 février 2022 « Quelques précieuses précisions de René de Ceccatty, en réponse à mon article d’hier sur son chapitre « Une ordalie », complément-supplément à la ré-édition de son « Pasolini » de 2005, à paraître le 17 février prochain : un salutaire point d’enquête…« ,

    ainsi que l’apport important, maintenant, des pages 29 à 32 de ce « Pasolini et le Christ – Toi, scandale et passion« , qui paraît aux Éditions Portaparole… 

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    _ Et sur l’apport du décisif – et ultime : quasi in extremis, en 1971… – recueil de poésies « Transhumaner et organiser » de Pier Paolo Pasolini :

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    l’aperçu qu’en apporte, sur la rencontre avec Andrea Agliozzo – co-auteur des « Écrits sur la littérature italienne (1942-1974) » de Pier Paolo Pasolini… – à la Librairie Olympique à Bordeaux le 29 janvier 2026, mon article « Passionnante présentation hier soir à la Librairie Olympique, Place des Chartrons à Bordeaux, par Andrea Agliozzo, des « Ecrits sur la littérature italienne (1941-1974) » de Pier-Paolo Pasolini… » du 30 janvier dernier…

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    Trasumanar e organizzar est le dernier recueil en vers entièrement original publié par Pier Paolo Pasolini de son vivant. Paru aux éditions Garzanti en avril 1971, sept ans après Poésie en forme de rose, il était resté jusque-là – en octobre 2025 – inédit en français.

    Pasolini, qui dit avoir cessé de « s’illusionner sur la poésie », continue pourtant à écrire – oui ! son expression ne cesse jamais d’être vraiment polymorphe…  – et vit alors un moment de renouvellement à la fois linguistique et intérieur, dont « un élément est une certaine attitude humoristique face à la réalité » – oui. En « poète-bouffon », avec une forme singulière d’ironie – et auto-ironie, donc… – , Pasolini réagit à la fois à l’actualité violente du monde, de son pays (l’automne 1969 étant désigné en Italie comme « l’automne chaud »), ainsi qu’aux événements de sa propre existence – voilà.

    En effet, l’écriture de ces poèmes constitue une séquence-charnière de l’existence et de l’œuvre de Pasolini – les deux à la fois… Son lien amoureux avec Ninetto Davoli – rencontré en 1962 sur le tournage de « La Ricotta« , et qui apprend, en 1971, à Pier Paolo son intention de se marier avec Patrizia… – se transforme – et en effet Ninetto épousera Patrizia en 1973 ; et ils auront deux filles… Néanmoins, les deux hommes restèrent très proches et très liés, vivant ensemble jusqu’à la mort de Pier Paolo Pasolini le . Et c’est d’ailleurs Ninetto Davoli qui fit l’identification du corps de Pier Paolo… – , tandis que prend naissance, puis grandit et se trouble une intense et complexe relation d’amitié – plus ou moins amoureuse – avec Maria Callas – voilà.

    « Ogni tanto mi chiedo che vita sarebbe stata, la mia, se non lo avessi incontrato. Oggi sarei un semplice falegname, e non so in che direzione sarebbe andata questa mia “riserva senza fine di allegria”. Mi ha insegnato tutto. Mi ha insegnato a vivere, ad apprezzare le cose belle, a distinguerle da quelle brutte. Mi ha dato luce: ha come illuminato una cosa buia. Lo sogno sempre e gli dico – A Pa’, ma tu sei morto, nun ce stai più – e lui risponde – ma chi te l’ha detto, non vedi che sto qua »

              Ninetto Davoli

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    Pour nous ouvrir un cran plus loin aux arcanes de la singulière et puissante, très incisive, création pasolinienne,

    dont la poésie est tout simplement matricielle…

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    Ce jeudi 8 octobre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « Pasolini et le Christ – Toi, scandale et passion », ou la maestria de René de Ceccatty dans l’art de creuser au plus intime et au plus haut, en la biographie et les arcanes complexes d’un créateur singulier et si riche tel que Pier Paolo Pasolini (1922-1975)…

    C’est un chef  d’œuvre de pénétration d’analyse biographique, ici de l’œuvre et de la vie – très étroitement entremêlées – de Pier Paolo Pasolini (Bologne, 5 mars 1922 – Ostie, 2 novembre 1975), que vient nous offrir, à partir de son lucidissime regard sur le film « Évangile selon saint Matthieu« , tant l’œuvre elle-même (de 1964) que tout son contexte, avant et après, l’ami René de Ceccatty, avec son profond et crucial « Pasolini et le Christ – Toi, scandale et passion » que publient les Éditions Portaparole,

    dont voici une brève présentation – avec mes farcissures – :

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    Pasolini, une certaine stupeur saisit à la fois les cinéphiles, les catholiques et les militants politiques – en 1964, et depuis, et encore aujourd’hui… Un marxiste, raconter l’histoire du Christ ? Et pour l’incarner – à l’écran – , un jeune mi­litant catalan communiste – Enrique Irazoqui (Barcelone, 5 juillet 1944 – Barcelone, 16 septembre 2020) – , au visage ombrageux et passionné, bien loin des – doucereuses – images saint-sulpiciennes ? Pier Paolo Pasolini en 1964, année où il tourne, en Italie – dans les Pouilles et à Matera ; et pas en Palestine comme il l’avait envisagé – , la vie du Christ, a – déjà – derrière lui une œuvre poétique, romanesque, critique et cinématographique importante et une réputation – passablement – sulfureuse. Il a quarante-deux ans, et n’a plus qu’onze années à vivre, pour parfaire un projet prométhéen – très vaste et très haut, ainsi que très divers en ses expressions : poésie, romans, films, activités politiques. Il a été persécuté par de nombreux procès pour obscénités, blasphèmes, outrages aux bonnes mœurs. Et ce qui l’attend sera pire. Mais il n’a jamais caché son intérêt pour le sacré – voilà ! Sa mort spectaculaire et – comme – sacrificielle accomplira jusqu’au bout son identification au Christ, à un Christ ré­vol­té – voilà ! peut-être sur le modèle de François d’Assise, le poverello stigmatisé... – , n’hésitant pas à scandaliser, à un Christ corsaire, opposé aux Pharisiens de tous bords, mais aussi habité par une noblesse et une grandeur – oui ! – qui ap­pelle, pour reprendre le verbe in­venté par Dante et repris par Pasolini dans son dernier recueil de poèmes, à nous « transhumaniser », dépasser ce que l’homme a d’humain – voilà, voilà !

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    La connaissance singulière qu’a René de Ceccatty, tant de l’œuvre, si multiple, que de la vie, marquée par tant d’obscurités et mystéres non encore résolus, de Pier Paolo Pasolini, lui permet de creuser encore un pas plus loin, plus profond, au cœur le plus intime de l’idiosyncrasie singulière de ce poète-créateur extraordinaire et tourmenté qu’est l’assassiné d’Ostie, le 2 novembre 1975, il y aura bientôt 51 ans…

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    Un travail qui nous conduit, donc – comme exemplairement dans l’art de la biographie la mieux éclairante des arcanes complexes d’un créateur – , en 106 pages denses, encore un pas plus loin…

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    Avec un grand merci, aussi, aux Éditions Portaparle et Emilia Aru, qui nous ont adressé ce si passionnant essai de l’ami René de Ceccatty…

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    Ce mercredi 7 octobre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La passion-combat vital d’éditer de Colette Lambrichs , en ses Editions du Canoë : un artisanat capital non capitalistique…

    Vendredi 15 mai dernier est paru, dans le Courrier de Gironde, un admirable entretien de l’éditrice des Éditions du Canoë Colette Lambrichs, avec Bernard Cattanéo, que, à l’occasion d’un échange amical de courriels, m’a très opportunément adressé, au passage – immense merci à lui pour ce royal cadeau ! – , l’ami René de Ceccatty, qui, en réponse à ma question concernant ses présentes activités, évoquait le pauvre sort de ses récentes publications, « Les Trois vies d’Hector Bianciotti » aux Éditions Séguier, et « Un Jeune homme étonné : critiques, entretiens et portraits« , un choix réalisé et préfacé par René de Ceccatty, aux Éditions Gallimard,

    un entretien magnifique de pertinence,

    dont je retiens surtout ces lucidissimes mots-ci, dont les enjeux éminemment concrets me paraîssent absolument essentiels pour nos vies mêmes, au quotidien :

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    C’est donc Colette Lambrichs qui parle d’or ici :

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    « Plus les années s’accumulent, plus je pense que l’art et la poésie sont ce qui compte vraiment – voilà ! – dans l’existence. Ils occupent donc une place – tout à fait – première dans mes choix – d’éditrice – de publication, mais comment parvenir à les faire exister – concrètement et avec le plus d’efficience possible – dans le monde mercantile – généralisé : voilà ! – où nous vivons ? » – la réponse est : sous forme de livres effectivement publiés pour être vraiment lus par des lecteurs vraiment attentifs, et passionnés à leur tour… Je pense ici au terrible mot de Nietzsche en son formidable chapitre « Lire et écrire«  d’ « Ainsi parlait Zarathoustra«  : « De tout ce qui est écrit, je ne lis que ce quelqu’un écrit avec son sang. Ecris avec ton sang, et tu verras que le sang est esprit. Il n’est guère facile de comprendre le sang d’autrui : je hais les oisifs qui lisent« …

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    « Je cherche à faire percevoir – très effectivement, donc – ce qui me touche et m’intéresse, et à quel moment – le plus opportun possible – publier le livre pour que celui-ci soit lu, entendu » – car c’est bien de la transmission d’une voix (d’un auteur), par l’écrire, le publier (un éditeur), puis le lire (un lecteur), qu’il s’agit en pareille entreprise éditoriale, telle que celle des Éditions du Canoë, sises, depuis le Covid, à Bourg-sur-Gironde…

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    « Le métier d’éditeur ne peut être qu’artisanal – voilà ! éminemment personnel… – et indépendant – des puissances d’argent et de pouvoir – pour être créateur, stimulant, dérangeant – non dérangeant, le livre sera vain… C’est un métier magnifique quand il aide – voilà – à donner une voix – un peu plus largement audible, et à distance géographique – , une visibilité – une lisibilité effective en l’occurrence, par le livre publié, donné ainsi à partager, à écouter un peu finement par l’oreille du lecteur éloigné… – à des talents qui sont ensevelis – noyés, aujourd’hui – sous les feux – aveuglants, éblouissant les yeux – de la propagande et de la publicité idéologique, politique, tendance que consolident tous ceux qui considèrent le livre, à petite ou grande échelle, comme un produit, un objet de consommation éphémère – promis la très grande majorité des temps à obsolescence rapide – qui ne laisse pas de traces dans les consciences » – scandaleusement superficialisées et abêties, totalement décérébrées qu’elles sont, par les rouleaux compresseurs massifs de la crétinisation omniprésente, des divers divertissements..

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    J’y joins ici le bref mot de réception par courriel d’un confrère éditeur compétent, Jean-Paul Michel, en réception de mon envoi de cet entretien si lucide de Colette Lambrichs :

    « Un grand MERCI, Cher Francis, pour m’avoir transmis cet excellent entretien. Comment n’en approuver pas tous les termes ?« …

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    Ainsi que ce mot de réception de Colette Lambrichs elle-même à mon courriel la remerciant de son si beau constat de situation :

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    « Merci, cher Francis, de votre commentaire sur l’entretien donné à « Courrier de Gironde ».

    Merci aussi de le mettre sur votre blog.

    La littérature, la musique, la peinture, n’ont jamais intéressé les foules que longtemps après leur apparition dans le public. De ce point de vue, le monde n’a pas changé…

    comme dit notre ami René, « continuons le combat ».

    Amitiés
    Colette« …

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    Oui,

    nous avons plus que jamais aujourd’hui besoin de partager ce que nous livrent encore quelques vraies voix, en un monde qui court, tête baissée, à bride abattue, et panurgiquement – décérébré qu’il est par la très efficace crétinisation galopante des effarants divertissements d’infantilisation en tous genres – , à l’abîme de la catastrophe généralisée de la déshumanisation acculturée…

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    Ce mercredi 20 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une modeste toute petite réflexion sur le « Par delà » de l’écrire, en un effort quasi sur-humain et si irréaliste de rattrapage…

    « Par delà » :
    ou l’effort de surmonter, par l’écriture de successifs « je me souviens » – de blessures endurées (et indurées) – , ce qui continuait encore – un peu trop douloureusement sans doute – , de durer, induré : un surpassage-rattrapage envisagé et dévisagé – de face – en l’effort engagé d’oser enfin affronter – en face – , et par les infimes pourtant ressources-retouches de l’écrire, un passé jusqu’alors, dans un mutisme subi, demeuré indépassé, et ainsi laissé irréparé s’indurer, enkysté, sournoisement purulent et obscurément bien trop à vif encore…
     
    Se trouver une forme sensible et vivable de réparation-apaisement-pacification, ce fut le grand travail d’écriture lumineuse de leur mémoire réactivée en mille précisions, formidablement réussi, et chacun à sa façon d’inventer-découvrir la sienne, de Cervantes (« Don Quichotte »), Montaigne (« Essais : III, 13, De l’expérience »), Spinoza (« Éthique »), Kafka (« Le Procès »), Proust (« À la recherche du temps perdu : Le Temps retrouvé »), Derrida (« Glas »), et encore aujourd’hui la grande Hélène Cixous («1938 – nuits ») – qui tous ont quelque chose à voir avec une native judéité – ;
    ou aujourd’hui, aussi, mon ami René de Ceccatty (« Enfance, dernier chapitre »), ou le formidable Philippe Forest (« Toute la nuit »), ou l’immense Jean Clair (« Dialogue avec les morts »)…
    Comme hier, bien sûr, le geste d’amplitude immanent-transcendant du si marquant Nietzsche (« Par delà le bien et le  mal »)…
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    Ce jeudi 14 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa