Étiquette : Rey

  • Suite de la poursuite de la recherche d’indices de filiations et d’apparentements parmi le réseau des constellations familiales autour des Ducos du Hauron d’Algérie…

    Ce lundi, j’ai continuité ma relecture exhaustive de mes cahiers de notes, afin de découvrir, peut-être en les reliant à d’autres indices, de nouveaux indices m’aidant à mieux percevoir les filiations inernes à la famille Ducos du Hauron d’Algérie, un peu en amont, et surtout en aval, du couple formé par Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey _ famille dont font partie intégrante certains Rey et certains Gentet ; puis, à partir d’Eveline, les Ducros… _ ;

    …

    ainsi que le réseau un peu complexe de leurs apparentements à des familles alliées, au premier rang desquelles les Gadel ; mais aussi, à partir de ces Gadel, les Charavel, les Ferrand et les Bure, pour reprendre le faire-part de décès de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 _ un faire-part de décès décidément crucial pour cette recherche…

    …

    …

    Et, en cette relecture du massif de mes notes, j’ai retrouvé une intéressante très brève mention, dans L’Écho d’Alger du 19 novembre 1919, de l’attribution d’une bourse (de 200 francs) à Edmée Ducos du Hauron, à l’École Primaire Supérieures de filles d’Alger.

    …

    C’est là la seconde _ mais aussi, jusqu’ici du moins, ultime rencontrée _ mention de cette petite Edmée Ducos du Hauron qui tombe de sous mes yeux, après celle, parue _ avec juste deux mois  de retard sur l’événement… _ dans Le Progrès d’Orléansville du 8 septembre, annonçant la naissance de l’enfant, à Lamartine, le 8 juillet 1904 : la petite Edmée, fille de l’administrateur-adjoint de Lamartine…

    …

    …

    Plus de mention d’Edmée après ce 19 novembre 1919 _ Edmée avait alors, et à Alger, 15 ans… _ :

    …

    Il me semble pouvoir en déduire que Edmée,

    probablement vivante encore au moment de l’article de L’Écho d’Alger (du 4 mars 1927), évoquant, à l’occasion d’une exposition des Anaglyphes de l’oncle Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, la condition matériellement difficile de son neveu Amédée, désormais retraité de la fonction publique et retiré au village de Rébeval, qui avait encore la charge d’une famille de cinq enfants,

    était très probablement décédée lors des décès de sa sœur aînée Eveline _ à la toute fin décembre 1938 _, de son père Amédée _ le 15 juillet 1935 _, et de sa mère Marie-Louise _ le 20 septembre 1933…

    …

    …

    Edmée Ducos du Hauron serait donc décédée entre le 4 mars 1927 et le 20 septembre 1933.

    …

    …

    Ce lundi 11 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Poursuite de la recherche d’indices parmi le réseau des constellations familiales autour des Ducos du Hauron d’Algérie…

    Mon début de recherche d’indices susceptibles de confirmer la validité des hypothèses que j’avançais encore assez prudemment sur quelques filiations au sein de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron,

    cette branche qui naît de l’union d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey,

    …

    s’avère bien plus riche et fécond que je ne me le suis figuré hier,

    en commençant à rédiger mon article : …

    …

    …

    Car j’ai d’abord bien plus clairement pris conscience du cousinage très effectif  existant entre celle qui deviendra, le 30 mars 1930, Madame Veuve Gadel,

    et celui qui, le 9 mars 1905 à Orléansville, était devenu son époux…

    …

    Puisque Victor-Nicolas Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 1872 – Alger, 1930), le mari d’Aimée-Laurence Rey _ la future « Mme Vve Gadel » d’à partir du 30 mars 1930… _, n’est autre que le fils aîné de celle, Marie-Eugénie-Hortense-Rey, qui se trouve être la sœur cadette du propre père d’Aimée-Laurence Rey, Jean-Anatole-Firmin Rey _ d’une famille du Grand Serre, un village tout au nord du département de la Drôme…

    …

    …

    Ce qui a pour conséquence que la venue en Algérie, en sa carrière militaire, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, au mois d’octobre 1903 _ au régiment du 1er Tirailleurs algériens _, préalable à la rencontre de sa future épouse, probablement à Orléansville, où Aimée-Larence Rey était domiciliée _ possiblement chez un de ses oncles Gentet, qui pourrait être Louis Gentet (conseiller municipal à Orléansville) : Frédéric et Jacques Gentet, les frères de Louis et de la défunte Adélaïde, ayant quitté, eux, Orléansville pour Alger... _ paraît de moins en moins résulter d’un pur hasard…

    …

    …

    J’ai aussi mis le doigt sur la présence renouvelée de divers membres de la famille Ducros, en particulier à Aumale, dès les opérations militaires de conquête de l’Algérie, par le maréchal Bugeaud. 

    Sans que je sois pour le moment en mesure d’identifier les filiations entre ces différentes personnes portant le patronyme de Ducros, en liaison avec leurs situations, de nature administrative, à Aumale ; ainsi, aussi, mais plus tardivement, qu’à Azazga (qui fera partie de la « commune mixte » du Haut-Sébaou), mais cette fois pour des raisons de colonisation agricole.

    …

    Ainsi, le capitaine Ducros, appartenant au 64e régiment de ligne, et « chef du bureau arabe du poste d’Aumale« , « s’est particulièrement distingué à l’attaque de la première position » des insurgés kabyles, au Djurjura, et « a été grièvement blessé d’un coup de feu à la cuisse« , est-il rapporté dans le Mémorial d’Aix (des 30 mai et 3 juin 1847).

    …

    Plus tard, la carrière d’administrateur-adjoint de Henri Ducros,

    dont la famille est installée depuis les années 80 du XIXe siècle à Azazga, et en l’occurrence son père, Henri Ducros, et sa mère née Philomène Roussel _ le numéro de L’Écho d’Alger du 24 juillet 1931 comporte le faire-part de décès de Madame Veuve Henri Ducros, née Philomène Roussel, décédée, à l’âge de 71 ans, le 19 juillet 1931, à Azazga ; faire-part sur lequel figurent Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond, MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri, et leurs familles…) _,

    passe, entre février 1915 (où Henri Ducros est nommé administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa) et décembre 1919 (où il est nommé administrateur de la commune d’Aumale), par le poste d’administrateur-adjoint de la commune mixte du Haut-Sébaou, dont le centre principal est, justement, Azazga.

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce dimanche 10 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La découverte de filiations Schwartz (Gentet) – Charavel pour éclairer un peu le faire-part de décès (du 2 janvier 1939) de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron

    Comme je l’avais envisagé dans mon article d’hier ,

    …

    je suis passé de la piste de recherche des divers postes d’ »administrateur-adjoint des communes mixtes » d’Algérie à l’époque de la colonisation, occupés ou bien par Amédée Ducos du Hauron _ issu d’une famille gasconne (originaire de Nogaro, dans le Gers)  _, ou bien par son gendre Henri Ducros _ issu d’une famille gardoise : une information parue dans L’Écho d’Ager du 16 mars 1934, nous apprend qu’au Banquet annuel de l’Association « Les Enfants du Gard«  qui venait de se tenir dans les salons du Pavillon bleu à Alger, les familles Charavel et Ducros, qui n’avaient pas pu y participer, avaient adressé une lettre d’excuse… _

    …

    à la piste des apparentements familiaux de ces deux familles, Ducos du Hauron, d’une part, et Ducros, d’autre part,

    ainsi que de leurs filiations respectives en conséquence.

    …

    …

    Je suis donc revenu me pencher sur l’acte de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« ,

    que revoici, détaillé, en son intégralité :

    …

    …

    « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ;

    MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants ;

    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée

    Madame Henri DUCROS

    née Eveline DUCOS DU HAURON.

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« .

    …

    …

    Dans le faire-part de décès de M. Amédée Ducos du Hauron paru dans L’Écho d’Alger du 13 août 1935,

    que revoici aussi _ plus succinct _ :

    …

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, et leurs parents,

    vous font part du décès de leur regretté M. Amédée DUCOS DU HAURON

    Rédacteur principal de préfecture en retraite.

    Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935. Alger, 54 chemin Yusuf »,

    …

    trois familles seulement _ les Ducos du Hauron, les Ducros et les Gadel _ étaient alors nommément citées _ pas les Gentet.

    …

    …

    Alors que dans le faire-part de décès de Mme Amédée Ducos du Hauron, née Marie-Louise Rey, paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933,

    que voilà :

    …

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet, leus nombreux parents et alliés,

    ont la douleur de vous faire part du décès de Madame Amédée DUCOS DU HAURON, Née Marie-Louise REY

    décédée à Agen (L. et G.) le 20 septembre 1933, à 54 ans.

    L’inhumation a eu lieu dans le caveau de famille« ,

    …

    les familles nommément citées étaient cette fois au nombre de quatre :

    aux Ducos du Hauron, Ducros et Gadel,

    étaient en effet joints ici les Gentet.

    …

    …

    Je me penche donc aujourd’hui sur ce nom de Charavel,

    absent, à ma connaissance, des assez nombreux faire-part de décès auxquels j’ai pu jusqu’ici avoir accès,

    des familles Gadel, Gentet et _ surtout _ Bure.

    …

    …

    Ainsi, par exemple _ et parmi pas mal d’autres faire-part concernant cette assez nombreuse famille des Bure, installée à Vauban, pas très loin d’Orléansville _,

    le faire-part du décès de Madame Alphonse Ducros, née Gilberte Bure :

    …

    Gilberte Bure, épouse d’Alphonse Ducros, était donc la belle-sœur de Henri Ducros _ cette famille Ducros (d’origine gardoise) était installée depuis plus de trente ans, à Azazga (qui faisait partie de la commune mixte du Haut-Sébaou) _

    ainsi que, par le fait, de son épouse Eveline Ducos du Hauron :

    …

    c’est donc par ce double mariage d’Alphonse Ducros avec Gilberte Bure,

    et celui de son frère Henri avec Eveline Ducos du Hauron,

    que se fait l’attache-apparentement des Ducos du Hauron et des Bure.

    …

    …

    Attache qui se redouble, d’ailleurs

    _ et cela via le mariage en amont, le 9 mars 1905, toujours à Orléansville, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel avec Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole Rey et d’Adélaïde Gentet _,

    par l’union de Robert-Eugène-Victor Gadel _ né en 1906 _ avec Irène Bure, le 22 décembre 1927 à Alger…

    …

    …

    Je m’attacherai un peu plus tard à la famille Ferrand…

    …

    …

    Pour l’heure, c’est sur la parenté des _ gardois _ Charavel avec les _ dauphinois _ Gentet, et via les _ lorrains _ Schwartz d’Orléansville _ et le mariage de Laurent Gentet et d’Anne-Marie Schwartz à Orléansville le 21 janvier 1851 _,

    que je désire me pencher.

    …

    …

    L’union du dauphinois Laurent Gentet _ né à Satolas (en Isère) le 2 avril 1821 _ et son épouse lorraine Anne-Marie Schwartz _ née à Saint-Jean Rohrbach (en Moselle) en 1822 ; leur mariage a eu lieu à Orléansville le 21 janvier 1852 (un premier fils, Frédéric, leur était né à Blida le 22 avril 1846) _, a donné lieu au développement prospère de cette famille Gentet, à Orléansville ; je me réfère ici à la belle notice nécrologique parue dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904, pour honorer la mémoire de la défunte Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz :

    « La défunte était une des dernières survivantes des premiers Français venus en Algérie, immédiatement après la conquête _ militaire de 1840. Venus à Orléansville vers 1848 _ ils s’étaient trouvés auparavant à Blida en 1846 _, les époux Gentet, par leur vaillance, leur labeur acharné, leurs habitudes d’ordre, étaient arrivés à se créer ici _ Orléansville, donc _ une situation enviable et honorablement acquise« .

    …

    Et dans les « Remerciements » parus dans ce même numéro du 8 décembre 1904 du Progrès d’Orléansville, s’alignaient déjà les noms des familles Gentet, Rey, Ducos du Hauron et Yungmann _ une transcription du nom lorrain d’origine, Jungmann… _ ; et pas encore celui des Gadel… 

    …

    Et c’est même ce détail-là qui m’a renforcé dans l’hypothèse de liens précédemment noués à Orléansville, entre Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey, avant même l’union, le 11 mars 1905, entre Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, et Aimée-Laurence Rey _ la très probable sœur cadette de Marie-Louise : là-dessus, cf mon article du : …

    …

    …

    Or, dans le faire-part du décès, à Hussein Dey, dans la banlieue d’Alger, de la belle-mère de M. Clovis Charavel _ »Officier de réserve du génie et employé aux Chemins de fer algériens« … _, on découvre que la défunte, décédée en sa 87e année _ elle était donc née en 1847 _, avait pour nom « Mme Vve Schwartz, née Catherine André« …

    …

    Et en tête de ce faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 15 avril 1934, se lisent les noms des deux enfants de cette défunte « Mme Vve Schwartz » : celui de « M. Georges Schwartz » et celui de sa sœur « Mme Charavel« , née Schwartz, l’épouse de M. Clovis Charavel…

    …

    …

    Mais j’ai aussi découvert, dans une brève du Progrès d’Orléansville en date du 14 août 1902, « la nomination de M. Vaissier, juge de paix à Fedj M’zaia, comme juge à Ténès _ localité assez proche d’Orléansville _, en remplacement de M. Schwartz, nommé sur sa demande à Longwy (Meurthe-et-Moselle) » : ce juge Schwartz était-il, ou pas, un parent d’Anne-Marie Schwartz, veuve Gentet ?..

    Et quel est précisément le lien de famille qui unissait de Monsieur Schwartz, père de Mme Clovis Chavanel, et l’orléansvillaise Anne-Marie Schwartz  ?

    …

    Je dois aussi relever qu’un certain Eugéne-Laurent Gentet, né à Alger le 23 septembre 1882, a épousé à Orléansville, où il a été commis greffier, mais aussi « propriétaire« , une nommée Henriette Lopès : Eugène-Laurent Gentet était fils de Laurent-Jacques (dit Jacques) Gentet _ né à Orléansville le 8 octobre 1857 et époux, à Alger le 30 juillet 1881, de Marie-Emilie Brenner _, lui-même un des enfants, avec ses frères Frédéric _ né à Blida le 22 avril 1846 _ et Louis _ né à Orléansville en 1853 _, ainsi que sa sœur Adélaïde _ née à Orléansville en 1855, décédée à Oran le 5 juillet 1886 ; et épouse d’Anatole Rey _, de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz.

    …

    Adélaïde Gentet et Anatole Rey : les très probables parents de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et mère de leurs cinq enfants _ dont Eveline, Edmée, Gérard et Roger _ et Aimée-Laurence Rey : la future veuve de Victor-Nicolas Benjamin Gadel, et mère de Robert-Victor-Eugène Gadel _ né à Alger en 1906 _, le futur époux d’Irène Bure, et père des petits Jean-Claude, Jacques, Jean et Robert Gadel…

    …

    …

    C’est donc aussi, outre le lien par les Gadel-Rey,

    par le lien entre les Charavel et les Schwartz-Gentet-Rey d’Orléansville que s’est nouée l’alliance-apparentement des Charavel et des Ducos du Hauron.

    …

    …

    Ce vendredi 8 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Hypothèses sur les identités et filiations de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et Aimée-Laurence Rey, l’épouse (puis veuve) de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ; ou la question des chaînons manquants dans la constellation des Ducos du Hauron, Gadel, Gentet et Rey…

    Quelles leçons tirer de ma découverte d’hier du contenu du faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet« , paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904 ?
    …

    Cf mon article d’hier : « « …

    …

    …

    Moi qui m’intéresse aux liens qui ont pu se nouer, en Algérie, entre les familles Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, etc

    _ ainsi que Rey : un nom, toutefois, bien moins présent dans les faire-part de décès accessibles sur le web… _ (cf mon article « « ),

    …

    je ne pouvais bien sûr pas demeurer indifférent et insensible à l’antériorité _ de 3 mois : décembre 1904 – mars 1905 _ de la manifestation du lien des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gentet et aux Rey, sur la manifestation du lien de ces mêmes Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel,

    telle que la révèle à l’attention, cette antériorité, le détail du faire-part de décès _ un décès survenu à Orléansville le 4 décembre 1904 _ d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet _ un faire-part d’où est absente (pour l’heure) la mention de la famille Gadel : il s’en faut donc à peine de trois mois… _,

    sur ce que donnait à percevoir du lien d’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) avec les Gadel, l’annonce _ sans faire-part des familles, cette fois ; du moins un faire-part qui nous soit aisément accessible sur le web : seulement une brève annonce (minimale !) de la publication de ce mariage Gadel-Rey dans le journal local d’Orléansville, Le Progrès… _ du mariage, et toujours à Orléansville _ décidément la ville décisive de cette constellation familiale des Rey-Gentet-Ducos du Hauron-Gadel _, et le 9 mars 1905 _ soit à peine trois mois après le décès le 4 décembre 1904 d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet _, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, avec Aimée-Laurence Rey…

    …

    …

    Ce sont les Rey _ du Grand-Serre (dans le département de la Drôme) _ qui en se liant _ par le mariage, et probablement, eux aussi, à Orléansville (et autour de 1875…), d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet _ aux Gentet d’Algérie _ ces Gentet qui venaient, dès 1837, de Satolas (dans le département de l’Isère) ; Le Grand Serre et Satolas étant des villages relativement proches géographiquement, et toux deux situés en Dauphiné _,

    ont ainsi constitué le maillon qui a pu commencer de réunir aussi,

    via le double mariage de Marie-Louise Rey avec Amédée Ducos du Hauron _ mariage qui a très probablement eu lieu à Orléansville, et assez antérieurement à ce décès de « Madame Veuve Laurent Gentet«  en décembre 1904 : c’est en effet le 4 juillet 1904, à Lamartine, qu’est née la petite Edmée, fille du couple Amédée Ducos du Hauron – Marie-Louise Rey ; Edmée qui n’est probablement pas le premier enfant de ce couple ; ce doit être plutôt la petite Eveline, dont j’ignore pour le moment la date et le lieu de naissance… _, et d’Aimée-Laurence Rey avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ à Orléansville, le 9 mars 1905 _,

    les Ducos du Hauron (d’Algérie) et les Gadel…

    …

    …

    Une alliance désormais manifeste dans nombre de faire-part (de décès, de mariage, et même parfois de naissance) des Ducos du Hauron et des Gadel, ainsi que de quelques familles alliées,

    telle la nombreuse famille des Bure _ ainsi le jeune Robert-Victor-Eugène Gadel (né en 1906) a-t-il épousé la jeune Irène Bure le 22 décembre 1927 à Alger…

    …

    …

    J’ai remarqué aussi la quasi permanente association des noms de Gentet et Gadel dans les faire-part de décès, mariage et naissance de cette constellation familiale des Ducos du Hauron – Gentet – Gadel, par rapport à la quasi absence du nom de Rey :

    probablement parce que _ à la possible exception de la famille de Denis Rey, installée à Malakoff _, les divers Rey présents à Orléansville et sa région, n’ont pas de lien de parenté avec cette famille Rey originaire du Grand Serre, du nord du département de la Drôme…

    …

    …

    Et je me demande même, et surtout !, si Marie-Louise _ âgée de 54 ans lors de son décès le 20 septembre 1933, elle est donc née en 1879 _ et Aimée-Laurence _ quel âge pouvait-elle bien avoir lors de son mariage le 11 mars 1905 ? Peut-être juste 18 ans, si il s’avérait que celle que je suppose être sa mère, était décédée en lui donnant le jour : le 5 juillet 1886, à Oran… Victor, le mari (né le 8 juillet 1872, au Grand Serre, le berceau de cette famille Rey : c’est au Grand Serre qu’était venue accoucher de lui sa mère Marie-Eugénie-Hortense Rey, la sœur cadette d’Anatole…) d’Aimée-Laurence, lui, a 32 ans ce 11 mars 1905… _,

    toutes deux Rey,

    ne sont pas tout simplement sœurs ;

    et les filles, tôt orphelines de leurs parents _ ainsi auraient-elles pu être recueillies par leur oncle orléansvillais Louis Gentet, un des frères d’Adélaïde Gentet _, lesquels parents pourraient être Adélaïde Gentet _ que je suppose donc être leur mère (Adélaïde Gentet est décédée à Oran le 5 juillet 1886) _ et son époux Anatole Rey _ que je suppose être leur père (Anatole Rey est décédé à Oran le 28 janvier 1890)…

    …

    Marie-Louise serait ainsi devenue orpheline de son père à l’âge de 10 ans ;

    et Aimée-Laurence, à l’âge de 3 ans et demi…

    …

    …

    Leur oncle maternel et éventuel tuteur, Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) était marié

    et a eu des enfants.

    …

    …

    Et je peux ajouter un fait tout à fait important qui vient magnifiquement à l’appui de ces diverses hypothèses « orléansvillaises » autour des années 1896 – 1905 ;

    un fait tel qu’il est sobrement _ c’est-à-dire administrativement _ rapporté par le journal La Politique coloniale dans son numéro du 31 janvier 1901 :

    …

    « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville _ voilà ! Amédée a, lui aussi, et durablement, séjourné, ces années-là, à Orléansville !_, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis« …

    …

    …

    Information à comparer avec le libellé du faire-part de décès d’Amédée Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans le numéro du 13 août 1935 de L’Écho d’Alger, dans lequel est indiqué ceci :

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et leurs parents vous font part du décès de leur regretté M. Amédée Ducos du Hauron, rédacteur principal de préfecture _ tel est donc son titre final officiel _ en retraite. Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935″…

    …

    …

    Et à ces divers minces éléments attestant la présence en ces années 1896 – 1901 d’Amédée Ducos du Hauron à Orléansville,

    vient s’ajouter aussi la mention, en un numéro en date du 15 mai 1898 de la Revue du Touring-Club de France, d’un envoi, d’Algérie, de « 3 vues de la mosquée d’Orléansville : Don de M. Ducos du Hauron« .

    …

    1898 – 1901 : voilà de quoi fixer un premier cadre spatio-temporel à la rencontre d’Amédée Ducos du Hauron (né à Agen en 1866) et de Marie-Louise Rey (née en 1879, et probablement à Orléansville _ Orléansville, ville dont son père présumé, Anatole Rey, a été nommé maire en 1880, avant de quitter Orléansville, ville sous-préfecture, fin 1882 ou début 1883, pour Oran, ville préfecture, où Anatole Rey devient alors le 20ème maire d’Oran ; cf l’information qu’en donne le 13 décembre 1882 le journal Le Midi : « le conseil municipal d’Oran a élu maire M. Rey, propriétaire« . Et Anatole deviendra, en 1886, le 2éme adjoint du maire suivant, Floréal Mathieu, par lequel Anatole a été « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« . Et le 16 juillet 1889, un bulletin de la République française fera mention de l’attribution à Anatole Rey d’une Médaille d’Or de 2e classe : pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« …

    …

    …

    Il se pourrait ainsi que la raison, autre que professionnelle _ matrimoniale ? _, du choix d’Amédée Ducos du Hauron de demeurer en Algérie, quand tous les autres membres de sa famille, son oncle Louis, ses parents Alcide et Césarine-Marie, et son frère Gaston Ducos du Hauron, regagnaient tous la France, concerne cette relation matrimoniale à Marie-Louise Rey… _ aussi, suis-je impatient de découvrir la date et le lieu du mariage d’Amédée et Marie-Louise ;

    de même que les lieux et dates des naissances de chacun de leurs enfants, au cours de leur périple administratif dans diverses communes de l’Algérie de cette époque de la colonisation ;

    et je dois dire aussi, au passage, que me manque une carte géographique un peu précise pour mieux me repérer sur les emplacements de ces villes et villages, qui, (outre la sous-préfecture d’Orléansville, en 1901, au départ de ce périple, et la préfecture d’Alger, en 1919, à l’arrivée) avaient alors noms, et pour les occurrences auxquelles j’ai réussi à accéder sur le web, de L’Ouarsenis (1901), Le Cheliff (1901), Lamartine (1904), Berrouaghia (1909), Sidi-Aïssa (1912), Mizrana (1913), Rébeval (1913), Tablat (1914), L’Arba (1914), Cassaigne (1919), avant l’affectation, en 1919 (selon ce qu’en rapporte le numéro du 22 février 1919 de L’Écho d’Alger), à la préfecture d’Alger : « par permutation«  « dans l’intérêt du service«  avec « M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger » ;

    je rapporte in extenso ici ce précieux document : « en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1e classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes, et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier, précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1e classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron« …

    Me repérer dans l’espace (et secondairement dans le temps : tant celui des trajectoires individuelles et familiales des personnes, que celui de l’Histoire générale et universelle) constitue une base primordiale et même indispensable à ma représentation du réel : tout petit, c’est avec passion que j’adorais déchiffrer, en compagnie de mon cher grand-père, les cartes des atlas de géographie…

    …

    …

    C’est donc bien là, à Orléansville, et alors, plus ou moins autour de 1896 – 1901 _ au moment de sa première nomination comme administrateur-adjoint : à l’Ouarsenis _, qu’Amédée Ducos du Hauron a pu faire la connaissance de Marie-Louise Rey, qu’il allait bientôt épouser _ j’en ignore à ce jour la date _ ; et qui sera la mère d’au moins les 5 enfants que son épouse et lui avaient à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée _ cf l’article d’un journal parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, que j’ai donné dans mon article du 15 décembre dernier : … _ : deux garçons :  Gérard _ né à Berrouaghia le 30 août 1909 _ et Roger _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _, et trois filles : Eveline _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _, Edmée _ née à Lamartine le 9 juillet 1904 ; soit cinq mois avant le décès d’Anne-Marie Schwartz à Orléansville _ et une troisième _ dont j’ignore encore même le prénom…

    …

    Et on comprend bien ainsi la présence, juste après la mention des « familles Gentet et Rey« , et juste avant la mention de la « famille Yungmann » _ soit le nom de famille de la mère d’Anne-Marie Schwartz : Anne-Marie Jungmann, épouse de Pierre Schwartz : les deux parents d’Anne-Marie  Schwartz (veuve de Laurent Gentet) ; « Yungmann«  étant le nom le nom légèrement francisé des frères et neveux et nièces de la défunte de ce 4 décembre 1909 à Orléansville, Anne-Marie Schwartz _, de la mention, et justement à cette place, de la « famille Ducos du Hauron » (soit, très précisément, la famille formée par Amédée Ducos du Hauron, son épouse Marie-Louise, née Rey, ainsi que leur(s) premier(s) enfant(s) : probablement Eveline, et, en tout cas et au moins, Edmée_ née donc, à Lamartine, le 9 juillet 1904 _), sur le faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz » :

    les Ducos du Hauron faisant désormais bien partie (et probablement depuis plusieurs années déjà…) de la famille _ orléansvillaise _ des Rey et des Gentet…

    …

    …

    Quant à la « Mme Vve Gadel« , suivie de ses enfants,

    présente (et présents) sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » que publie le numéro de l’Écho d’Alger du 2 janvier 1939,

    juste après « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger, Mme Jacquet » et juste avant « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure » qui « font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » _ dont les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 _,

    …

    sa place en ce faire-part du 2 janvier 1939 se justifie pleinement parce que, elle qui est née _ possiblement à Oran, et en 1888 _ Aimée-Laurence Rey, se trouve être la tante maternelle de la défunte Eveline Ducos du Hauron, c’est-à-dire la sœur de la mère de celle-ci, la défunte _ à Agen, le 20 septembre 1933 _ Marie-Louise Rey, elle-même épouse du défunt _ à Alger, le 15 juillet 1935 _ Amédée Ducos du Hauron, le père d’Eveline…

    …

    Eveline était donc la nièce directe d’Aimée-Laurence Rey ;

    et la cousine germaine des enfants _ et petits-enfants _ Gadel de celle-ci….

    …

    …

    Telle est ainsi mon hypothèse à propos de Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey

    à ce jour…

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    …

    Bien entendu, cette enquête est à suivre…

    Et les pièces du puzzle viennent peu à peu s’abouter les unes aux autres.

    …

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    Ce samedi 2 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa