Étiquette : Roger Ducos du Hauron

  • Suite (3) de l’exposé de mes avancées de la recherche des liens puissants des Ducos du Hauron avec les Gentet et les Gadel, via les Rey : suite de la lecture du faire-part de décès de Victor Gadel, paru le 31 mars 1930…

    En une troisième suite,

    je poursuis ici ce jeudi 21 janvier ma lecture attentive et la plus exhaustive possible du _ décidément très riche _ faire-part de décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur (…) survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans«  _ le défunt était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 10 juillet 1872 _, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930.

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    Un très riche faire-part pour mieux pénétrer les filiations internes à la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, ainsi que leurs apparentements aux familles Gentet, Gadel, Ducros, et d’autres…

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    J’avais d’abord commencé par m’attacher avant-hier 19 janvier _  … _ aux identités et situations de « Mme Vve Victor Gadel  » et de « M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude » :

    c’est-à-dire la veuve, née Aimée-Laurence Rey _ leur mariage avait eu lieu le 11 mars 1905 à Orléansville _, du défunt Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930) ;

    puis le fils aîné (Robert-Victor-Eugène Gadel), ainsi que son épouse (née Irène Bure) et les petit-fils, Jean-Claude _ seul né à la date du décès de son grand-père Victor, ce 30 mars 1930 _, Jacques, Jean et Robert Gadel, les quatre enfants de Robert Gadel et son épouse née Irène Bure.

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    Et puis hier 20 janvier _  _, j’ai poursuivi ma lecture-analyse de ce faire-part de décès de Victor Gadel, en m’attachant aux premiers suivants de la liste des faisant-part :

    « M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris« .

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    Je vais donc simplement continuer ma lecture-analyse de ce faire-part, et toujours dans l’ordre suivi par ce faire-part :

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    « Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet« ,

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    avant de m’attacher ensuite, et plus rapidement, aux familles « Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra » qui sont indiquées au final de ce faire-part en date du 31 mars 1930…

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    Et voici, en un commode récapitulatif reprenant tout depuis le début de ces lectures-analyses, ce que cela donne :

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    Le 15 décembre dernier, je relevais aussi, en mon dossier de recherche,

    le _ très décisif, on va le voir, pour ma recherche des filiations au sein de la famille Ducos du Hauron et leurs apparentements à d’autres familles en Algérie _ faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur« , « survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans« …

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    Le voici donc in extenso, ce faire-part _ y compris, en rouge, les éléments disparus suite à une bien malencontreuse déchirure, et au pire endroit, qui a affecté ce faire-part de décès, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 : je rétablis en rouge les éléments devenus illisibles... _ ; et on sait bien que c’est dans les moindres détails que se cache le diable ! :

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    « Mme Vve Victor Gadel ; M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ; M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet ; les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

    …

    …

    « Mme Vve Victor Gadel » est bien sûr la veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

    qui était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 8 juillet 1872, fils du provençal Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 octobre 1927) et de la dauphinoise Marie-Eugénie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – j’ignore la date (après 1877 et avant 1892) et le lieu de son décès) ;

    le mariage de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey a eu lieu à Orléansville le 11 mars 1905 (cf Le Progrès d’Orléansville du 9 mars 1905) ;

    et dans le Journal officiel du 9 octobre 1931 on peut lire la déclaration de pension civile d’Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel ; « le mari payeur-adjoint de trésorerie : Services militaires : 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils : 19 ans, 7 mois, 25 jours. Campagnes : 12 ans. Pension avec jouissance du 31 mars 1930 : 8 534 francs. Avec une pension temporaire« .

    Ce n’est pas immédiatement que j’ai pris conscience de la parenté qui existait entre Aimée-Laurence Rey et son époux, Victor Gadel ; puisque Victor-Nicolas-Benjamin Gadel est le fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) et de Marie-Eugénie-Hortense Rey (1848 – ?), et Aimée-Laurence Rey est la fille de Jean-Anatole-Firmin Rey (1845 – 1890), le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey, et d’Adélaïde Gentet (1855 – 1886) : ils sont cousins germains.

    …

    Et il y a aussi le moment où j’ai pris conscience _ et ce fut loin d’être immédiatement _ que « Mme Vve Gadel » et « Mme Amédée Ducos du Hauron« , c’est-à-dire Aimée-Laurence Rey et Marie-Louise Rey, toutes deux filles d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet, sont sœurs !

    Et c’est bien sûr de cette sonorité _ jamais directement apparente _ que procède la présence conjointe sur les divers faire-part d’événements familiaux des Ducos du Hauron et des Gadel (ainsi, aussi, que de quelques apparentés, tels les Ducros, ou les Bure), des mentions presque toujours conjointes des Ducos du Hauron d’Algérie avec les Gadel et les Gentet (et leurs apparentés) ; et cela sans jamais la présence de la mention de membres de la famille Rey…

    …

    …

    « M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie« , lui, est le fils aîné du défunt Victor Gadel ; né en 1906,  Robert-Victor-Eugène Gadel obtiendra son diplôme de pharmacien à la Faculté d’Alger au mois de juillet 1930 (cf L’Écho d’Alger du 11 juillet 1930) ;

    « Mme, née Irène Bure« , son épouse, est la troisième enfant _ après Léontine, née en 1891, et Marcel, né en 1897 ; et avant Gilberte, née en 1902, et Albert, né en 1903 _ de Mme Agathe Bure, née Seprey, et M. Jean-Baptiste Bure, propriétaire à Vauban ; et c’est depuis le 22 décembre 1927, à Alger, que Irène Bure est l’épouse de Robert Gadel (cf Le Progrès d’Orléansville du 29 décembre 1927) ;

    quant à « leur fils Jean-Claude« , celui-ci est, au mois d’avril 1929 (cf L’Écho d’Alger du 29 avril 1929)  le premier né de ce couple _ il décèdera en bas âge, le 9 janvier 1932 (cf L’Écho d’Alger du 10 janvier 1932 et Le Progrès d’Orléansville du 14 janvier suivant).

    Mais d’autres enfants leur naîtront : Jacques Gadel, au mois d’août 1931 (cf Le Progrès d’Orléansville du 13 août 1931) ; Jean Gadel, déjà né au mois de décembre 1932 (cf le faire-départ du décès d’Albert Bure, dans le numéro de L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932) ; Robert Gadel, en décembre 1938 (cf L’Écho d’Alger du 25 décembre 1938)…

    …

    On peut suivre aussi la carrière professionnelle de Robert Gadel, une fois réussis « ses examens définitifs de pharmacie » « devant la Faculté d’Alger » (cf Le Progrès d’Orléansville du 7 octobre 1930) :

    en 1931 _ au moment de la naissance, au mois d’août, de son fils Jacques _ et 1932 _ au moment du décès, le 9 janvier, de son fils Jean-Claude _, Robert Gadel est pharmacien à Alger ;

    mais, suite au décès le 10 décembre 1932 de son beau-frère _ également pharmacien _ Albert Bure (cf L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932), et alors qu’Albert Bure s’était rendu acquéreur en novembre 1930 de la pharmacie Rigal, à Orléanville ( cf Le Progrès d’Orléansville du 20 novembre 1930), début janvier 1933, Robert Gadel devient pharmacien à Orléansville (cf Le Progrès d’Orléansville du 5 janvier 1933).

    …

    Puis, Robert Gadel, désormais pharmacien à Orléansville, prendra aussi la suite, à Vauban, de son beau-père Jean-Baptiste Bure, décédé à Alger le 31 octobre 1934 (cf le faire-part de décès de celui-ci dans le numéro de L’Écho d’Alger du 1er novembre 1934) :

    aux élections municipales du 16 mai 1935, Robert Gadel devient en effet l’adjoint spécial de Vauban, en la municipalité d’Oued Fodda ;

    et L’Écho d’Alger du 25 mai 1935 nous apprend aussi que ce même 16 mai 1935, « vers 15 heures, M. Gadel le nouvel adjoint spécial de Vauban, qui avait convié la nouvelle municipalité et de nombreux invités à Orléansville, pour vider une coupe de champagne, recevait en son domicile de nombreux invités « …

    Et en 1937, L’Écho d’Alger du 25 janvier 1937 nous apprend que « Monsieur Robert Gadel, le sympathique pharmacien de notre ville _ Orléansville _ vient d’être nommé pharmacien-chef de l’hôpital mixte, à la suite d’un concours sur titre« .

    …

    Soit une assez belle réussite professionnelle pour ce cousin germain d’Eveline Ducos du Hauron et ses frères Gérard et Roger…

     

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    « M. Georges Gadel«  est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey.

    …

    En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935.

    Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger.

    Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger…

    Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant :

    « Alger – Bordj-Bou – Arreridj.

    M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » :

    et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel » _ vivait-elle encore à cette date ? _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….

    …

    …

    « Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris«  :

    …

    Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel, fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et Marie-Eugènie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – ?), est né au Grand-Serre (Drôme) le 24 décembre 1874. Il est le le frère cadet du défunt.

    Il s’est marié à Montpellier le 4 octobre 1910, avec Melle Jeanne-Thérèse-Marie-Antoinette-Joséphine Escudié (cf La Vie montpelliéraine du 9 octobre 1910).

    Et le couple a eu un ou deux enfants, dont Raymond-Pierre-Victor Gadel, né à Montpellier au mois de mai 1918 (cf La Vie montpélliéraine du 28 mai 1918) _ le faire-part de décès de Melle Jeanne Gadel (la sœur de Victor et Eugène, née au Grand Serre le 27 mai 1877), publié par le Petit Marseillais du 13 octobre 1923, mentionne parmi les personnes affectées par ce deuil de leur parente, « Mme et M. Eugène Gadel, chevalier de la Légion d’honneur, et leur fils (de Paris)«  : le terme de fils se trouve ici au singulier ; alors que le faire-part de décès de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (le grand-père d’Eugène et de Victor), publié quatre ans plus tard par Le Petit Marseillais du 27 septembre 1927, mentionne « M. et Mme Eugène Gadel et leurs enfants« , au pluriel… Un second fils leur était donc né entre 1923 et 1927, après leur premier né de 1918…

    Le Journal officiel du 10 juillet 1912 déclare que « M. Gadel Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel, adjudant au 122e régiment d’infanterie, a été nommé expéditionnaire de  8e classe à la mairie du 15e arrondissement (de Paris). Par arrêté du Préfet de la Seine en date du 8 juillet 1912 » : c’est à partir de là que Eugène Gadel et les siens seront désormais les « Gadel de Paris« … Puis, en date du 1er janvier 1922, la Préfecture de la Seine annonce que « M. Gadel (Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel), commis, maintenu provisoirement à la mairie du 15e arrondissement, est affecté à la Direction du Contrôle Central et des Contributions, en remplacement de M. Pellentz, retraité« .

    …

    Enfin, j’ai noté aussi que le 28 juillet 2012, à Montpellier, est décédée une « Mme Vve Raymond Gadel, née Paulette Mauron, 91 ans » : peut-être la veuve de Raymond-Pierre-Victor Gadel, qui est né en 1918 ; alors que celle qui pourrait être sa veuve, est née en 1921…

    …

    …

    Voilà donc maintenant pour les divers Gadel de ce faire-part.

    …

    …

    J’en viens maintenant aux mentions suivantes de ce faire-part de décès de « Monsieur Victor GADEL« , en date du 31 mars 1930,

    concernant « Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants« .

    …

    …

    « Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants » sont la belle-sœur et le beau-frère, ainsi que certains _ compte tenu du cas à part de l’aînée d’entre eux, Eveline, épouse de Henri Ducros _ des neveux et nièces du défunt, M. Victor Gadel :

    …

    « Mme Ducos du Hauron« , née Marie-Louise Rey _ née probablement à Orléansville, et en 1879 (je déduis cette année de naissance de l’âge de 57 ans que Marie-Louise aura atteint à l’heure de son décès, à Agen le 20 septembre 1933 _, étant la sœur de la veuve, née Aimée-Laurence Rey _ née peut-être à Oran, et peut-être au mois de juillet 1886 : sa mère, née Adélaïde Gentet, native d’Orléansville en 1855, est décédée à Oran le 5 juillet 1886 ; mais Aimée-Laurence peut aussi bien être née plus tôt, et peut-être, elle aussi, à Orléansville, où résidèrent, avant Oran, ses parents Anatole et Adélaïde… _, se trouve être la belle-sœur du défunt Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ;

    ce qui permet de comprendre la place (la 5e) que « Mme Ducos du Hauron » vient occuper en ce faire-part de décès, après la veuve (en tête de la liste), les deux enfants, Robert (à la 2e place) et Georges Gadel (à la 3e place), et le frère Eugène Gadel (à la 4e place), du défunt.

    …

    …

    « M. Ducos du Hauron » est Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935), l’époux de Marie-Louise, née Rey : en tant qu’époux de la sœur de la veuve, il est donc le beau-frère de la veuve, née Aimée-Laurence Rey, ainsi que de son mari, le défunt Victor Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930).

    …

    …

    Il est bien dommage que ne soient pas précisés sur ce faire-part publié le 31 mars 1930 les prénoms, ni même le nombre, de ces « enfants de Mme et M. Ducos du Hauron« , associés à ce deuil de leur oncle _ ce qui nous aurait renseignés sur les enfants Ducos du Hauron encore vivants, et ceux déjà décédés à cette date : qu’en est-il, par exemple d’Edmée, née à Lamartine le 8 juillet 1904 ?.. _ :

    …

    dans l’article (d’un journal parisien non spécifié) rapporté par L’Écho d’Alger du 4 mars 1927  _ cf mon article du 15 décembre dernier : … _, rédigé à l’occasion d’une exposition au Casino d’Alger des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) :

    « Le seul homme _ Amédée ! _ qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.

    Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
    Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle« ) ;
    dans cet article, donc, le retraité de la fonction publique qu’était Amédée Ducos du Hauron était dit _ un peu élliptiquement _ avoir la charge d’ »une famille de cinq enfants« …
    …
    …
    Mais ni le faire-part de décès de « Madame Amédée Ducos du Hauron, née Marie-Louise Rey« , paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933 _ seules y sont mentionnées « les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et Gentet » ; nul nom d’aucun des enfants n’y paraît… _,
    ni le faire-part de décès de « M. Amédée Ducos du Hauron, rédacteur principal de préfecture, en retraite« , paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933 _ seules y sont mentionnées « les familles Ducos du Hauron, Ducros et Gadel » ; nul nom d’aucun des enfants, non plus, n’y paraît… _
    n’indiquent ni le nombre, ni les prénoms, des enfants Ducos du Hauron encore vivants à ces deux dates…
    …
    …
    De ces enfants nés à M. Amédée Ducos du Hauron, durablement administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie, et son épouse Marie-Louise, j’ai, jusqu’ici, pu découvrir les avis de naissance
    de la petite Edmée, née à Lamartine le 8 juillet 1904 (en une information donnée par Le Progrès d’Orléansville du 8 septembre 1904) ;
    et du petit Gérard, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (en une information donnée par L’Afrique du Nord illustrée du 18 septembre 1909).
    …
    …
    Et  c’est seulement du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, publié dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, que j’ai pu induire la sororité d’Eveline Ducos du Hauron avec ses frères Gérard et Roger Ducos du Hauron _ qui vont, tous les deux, très durablement lui survivre… _ ; Eveline Ducos du Hauron figurant là comme l’épouse de « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix » ; lequel y déclarait avec « ses enfants«  _ au pluriel, eux aussi _ ce décès de son épouse _ ces enfants Ducros étant très probablement le petit Yves-Henri Ducros, fils aussi d’Eveline, né à Port-Gueydon quand M. Henri Ducros s’y trouvait administrateur-adjoint ; ainsi que, mais né d’un précédent mariage de M. Henri Ducros _ avec une dame Gibal _, le jeune Paul-Henri Ducros, né le 21 septembre 1921 à Aumale, où Henri Ducros se trouvait en poste d’administrateur-adjoint (cf L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921). Là-dessus, se reporter à mes précédents articles du 12 janvier dernier : … ; et d’abord, bien sûr, mon article du 16 janvier : .

    …

    …

    A propos de la petite Edmée Ducos du Hauron _ née à Lamartine le 8 juillet 1904 _,

    qui porte le prénom de sa tante Edmée récemment décédée à Saint-Mandé le 22 février 1902, et née _ à Poitiers le 8 janvier 1876 _ Edmée de Lamarque, qui était l’épouse de son oncle Gaston Ducos du Hauron, le frère cadet de son père Amédée,

    je renvoie à un détail intéressant donné en mon article du 11 janvier dernier  : une brève mention, dans L’Écho d’Alger du 19 novembre 1919, de l’attribution d’une bourse (de 200 francs) à Edmée Ducos du Hauron, à l’École Primaire Supérieures de filles d’Alger ; la petite Edmée était alors âgée de 15 ans. 

    …

    …

    Pour ce qui concerne Gérard Ducos du Hauron, ce que j’ai pu découvrir, outre le fait de sa naissance à Berrouaghia le 30 août 1909, a trait à son mariage, à Alger, le 25 novembre 1939, avec « Mme Jacquet », née Célestine-Léontine Noiraux ; puis son décès à Avignon le 27 janvier 2000 _ cf le passage de mon article du 11 janvier dernier  qui le concerne, lui : « Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance« ...

    …

    …

    Quant à son frère Roger Ducos du Hauron, je ne peux, pour le moment et pour l’essentiel, que reprendre ce que je disais à son propos dans ce même article du 11 janvier dernier  :

    « Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore toujours le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis, et son oncle Gaston : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ probablement lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui en Espagne… ; il a deux fils, Cédric et Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron ; Denise Ducos du Hauron« …

    …

    …

    Et je continuerai demain cet exposé de ma lecture-analyse de ce faire-part du décès de M. Victor Gadel, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930,

    en revenant sur la personne d’Eveline Ducos du Hauron, « Mme Henri Ducros ».

    …

    …

    Mme et M. Henri Ducros ;

    …

    …

    Mme et M. Eugène Gentet ;

    …

    …

    Mme Vve Gentet.

    …

    …

    Ce jeudi 21 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En suivant la lecture du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron : qui sont ses frères et sa belle-soeur ?

    En continuant ma lecture du faire-part de décès de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 

    _ « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939.« … _,

    et après Henri Ducros et ses enfants,

    …

    j’en arrive ici aux frères et la belle-sœur de la défunte.

    …

    …

    De la fratrie des au moins 5 enfants _ à la charge, en 1927, de ce retraité de la fonction publique, qu’était Amédée Ducos du Hauron, ancien rédacteur à la Préfecture d’Alger au terme de sa carrière _ d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse née Marie-Louise Rey,

    et outre, bien sûr, la défunte de ce faire-part de décès, Eveline Ducos du Hauron,

    …

    n’apparaissent ici que les deux noms de Gérard et Roger Ducos du Hauron ;

    auquel est adjoint, aussitôt en suivant, le nom de « Madame Jacquet« …

    …

    …

    Gérard-Yves-Alcide Ducos du Hauron est né le 30 août 1909 à Berrouaghia, où son père Amédée occupait un poste d’administrateur-adjoint de la commune mixte ;

    et est décédé à Avignon, le 27 janvier 2000.

    …

    Au moment des obsèques de sa sœur aînée Eveline, le 1er janvier 1939,

    Gérard Ducos du Hauron n’était pas encore officiellement marié avec celle qui deviendra son épouse le 25 novembre 1939, à Alger _ cf mon article du 4 janvier dernier : … _, Madame Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, Ardennes, 12 novembre 1893, Cavaillon, 29 juillet 1972).

    Mais celle-ci était déjà sa compagne ; et cela explique la place de cette « Madame Jacquet » dans le faire-part de décès de sa quasi belle-mère. Ces décès à Avignon, en 2000, et à Cavaillon, en 1972, résultent de l’installation probable en Provence de Gérard Ducos du Hauron et son épouse au moment du grand rapatriement en France de la plupart des Français qui vivaient jusqu’alors en Algérie.

    Et je comprends en ce phénomène l’installation aussi dans le département du Vaucluse d’un des neveux de Gérard : Yves-Henri Ducros _ le fils survivant de sa sœur Eveline, né à Port-Gueydon le 31 mai 1930 _, qui vient de décéder, à l’âge de 90 ans, le 1er décembre 2020, et lui aussi à Avignon : Yves Ducros demeurait à Monteux, dans le département du Vaucluse, lui aussi.

    …

    …

    Sur Roger Ducos d Hauuron, ma moisson de data est encore (très mince : j’ignore ses lieux et dates de naissance, de mariage (avec une épouse prénommée Sylvia) et de décès.

    …

    Je sais seulement qu’il est venu, lui, s’installer à Savigny-sur-Orge, mais pas à l’ancien domicile de son grand-père Alcide, de son grand-oncle Louis, et de son oncle Gaston du Hauron.

    Et que lui et son épouse ont eu quatre enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (née à Alger le 4 avril 1944, et décédée le 28 décembre 2009 à Langrolay sur-Rance, où elle est inhumée) ; Jean-Louis Ducos du Hauron, Danièle Ducos du Hauron et Denise Ducos du Hauron…

    …

    …

    Au tout début de la recherche,

    je m’étais demandé d’abord si la « Mme Vve Gadel » qui suit ces deux frères ainsi que la quasi belle-sœur de la défunte Eveline, pouvait être, elle aussi, une belle sœur d’Eveline.

    Avant que je comprenne que celle-ci était en fait sa tante maternelle,

    c’est-à-dire la sœur cadette, née Aimée-Laurence Rey, de sa défunte mère, née Marie-Louise Rey

    _ même si continuent encore de me manquer les lieux et dates de naissance de celles-ci _,

    toutes deux, Marie-Louise et Aimée-Laurence, étant les filles orphelines d’Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 janvier 1845 – Oran, 28 janvier 1890) et Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1786) ;

    et très probablement demeurées aux bons soins, à Orléansville, de leur oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ le 28 janvier 1890, Louis et Frédéric Gentet étaient allés ensemble déclarer à la mairie d’Oran le décès de leur beau-frère Anatole Rey… _ :

    jusqu’à leurs mariages, l’aînée, Marie-Louise, avec Amédée Ducos du Hauron _ j’ignore à quelle date _, et la cadette, Aimée-Laurence, avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel : à Orléansville le 9 mars 1905…

    …

    …

    Les liens familiaux demeuraient puissants ;

    jusqu’au choix des prénoms donnés aux enfants…

    …

    …

    J’ai encore bien du pain sur la planche ; mais, step by step, j’avance…

    …

    …

    Ce dimanche 17 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Comment j’ai fini par repérer la place (et bientôt la connexion) des trois discrètes dames Rey au sein de la branche « algérienne » des Ducos du Hauron…

    C’est presque avec surprise que j’ai fini par prendre conscience de la place (et de la connexion entre au moins deux d’entre elles _ mais bien, au final, les trois ! _  des trois très discrètes dames Rey (Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée-Laurence et Marie-Louise) dans la constellation familiale de ce que j’ai nommé la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, d’abord à partir du fait, premier, de la difficulté à réussir à donner une identité précise, à chacune de celles qui se présentaient, dans les différents faire-part d’État-civil accessibles le plus aisément sur le web, chaque fois, seulement comme la mère de tels et tels enfants _ pour le cas de la première épouse de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) _, ou la veuve d’un autre _ pour le cas de l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (1872 – 1930). Et je passe ici sur la rareté des références (accessibles sur le web) à l’identité de celle qui a été l’épouse de Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (1866 – 1935), et la mère de leurs _ au moins _ cinq enfants _ rareté consécutive, et pour cause !, je finirai par le comprendre, à la disparition de la totalité des archives administratives d’Orléansville et sa région lors des deux terribles séismes de 1854 et 1980…

    …

    …

    Presque trois fantômes d’épouses, ces trois-là, pour le moment de cette recherche, tant font défaut, jusqu’ici, les environnements familiaux de naissance de chacune d’entre elles :

    de quels parents sont-elles, chacune d’elles, les filles ?.. Cela me demeure _ assez étrangement : pour quelles secrètes raisons ?_, pour le moment, inconnu.

    …

    …

    Car c’est à peine si, quand je suis parvenu à accéder à la réalité de leur nom de jeunes filles, le même, « Rey« , pour toutes les trois, j’ai pensé à effectuer une connexion tant soit peu concrète entre elles trois ; probablement faute de pouvoir disposer, pour chacune de ces trois-là, du moindre contexte familial de naissance et d’enfance : ni père, ni mère, ni frères et sœurs, ni parenté plus ou moins proche, n’apparaissant, en effet, assez étrangement _ il me faudrait tacher d’un peu comprendre aussi cela… _, pour aucune d’entre elles, dans les faire-part d’État-civil (décès, mariages, naissances) les plus aisément accessibles _ sans se déplacer _ pour elles trois…

    …

    …

    Et c’est seulement face au faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint au Trésor« , dans lequel l’identité de sa veuve demeurait en quelque sorte _ comme fantômatiquement… _ en blanc (« Mme Vve Victor Gadel« , sans nul prénom sien _ sinon celui de ce mari, Victor, la laissant veuve… _, pas davantage que de nom de jeune fille), que j’ai fini par me demander les raisons, forcément familiales (!), de la présence au sein de la liste des proches parents du défunt, de « Mme _ toujours sans prénom, ni nom de jeune fille _ et M. _ mais là, c’est une très malencontreuse déchirure de la feuille du journal ainsi reproduite, qui me privait (vilainement) du prénom de son mari ainsi caviardé ! _ Ducos du Hauron, et de leurs enfants«  _ pas de prénoms non plus : desquels des Ducos du Hauron « algériens«  pouvait-il bien s’agir là ???  _, renforcé de la présence, aussitôt, de la mention de « Mme _ toujours, bien sûr, sans prénom, ni nom de jeune fille _ et M. Henri _ Ouf ! enfin un prénom pour mieux se rapprocher, enfin !, de ce couple… _ Ducros«  _ sans enfants _ du moins pour le moment, à cette date du 31 mars 1930 : leur petit Yves-Henri Ducros naîtra exactement deux mois plus tard : le 31 mai 1930, à Port-Gueydon… _, eux, ces Ducros-là, à cette date du 30 mars 1930…

    …

    …

    Car, dans ce second faire-part de décès _ du 2 janvier 1939 _, tout à fait important, et même crucial, pour les petits progrès de ma recherche d’identification de ces personnes citées de trop nombreuses fois sans leurs prénoms, ni leurs noms de jeune fille,

    …

    après la référence au mari veuf de la défunte _ née Éveline Ducos du Hauron _, « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , et « ses enfants«  _ cités ici sans leurs prénoms _ ; après la référence à « MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger«  _ ici les prénoms des deux frères de la défunte sont clairement donnés ! _ ; et après une « Mme Jacquet«  _ que je réussirai à identifier : la compagne de Gérard Ducos du Hauron ; Mme Jacquet et lui ne se sont pas encore mariés alors…_, venait enfin, et juste avant la liste de sept noms (« Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« ) de parents et alliés,

    … 

    venait, ou plutôt revenait, ce 2 janvier 1939, pour le décès d’Éveline Ducos du Hauron, cette mention encore sibylline _ et quasi fantômatique _ de « Mme Vve Gadel et ses enfants«  _ à nouveau (décidément !) sans indication de prénoms et de noms, pour ces enfants Ducros.

    …

    …

    Une première hypothèse qui m’est venue à l’esprit était que cette « Mme Vve Gadel » pouvait avoir eu pour nom de jeune fille le nom de « Ducos du Hauron« …

    …

    …

    Mais c’est alors que m’est venue à l’esprit l’étincelle éclairante que le lien de parenté de cette « Mme Vve Victor Gadel » avec les « Ducos du Hauron » d’Algérie, ne provenait pas du côté du défunt lui-même, de ce Victor Gadel _ le mari de ce couple _, ni d’autres Gadel de sa parenté,

    mais bien du côté de cette « Mme Vve Gadel » elle-même _ cette épouse-veuve mentionnée ici sans son nom de jeune fille _ ;

    …

    surtout si cette « Mme Vve Gadel« , née « Aimée Laurence Rey« , et étant bien ainsi une « Rey« , avait, elle, un tout à fait effectif _ mais resté jusqu’ici fort discret : comme volontairement gommé, effacé… _, lien de parenté avec les Ducos du Hauron :

    un très précis lien de parenté avec, en cette occurence, Marie-Louise Rey, l’épouse de Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron, le père de Gérard et Roger, ainsi que d’Éveline, la défunte « Mme Henri Ducros » du faire-part de décès du 2 janvier 1939…

    …

    Et même si ce lien de parenté n’avait jusqu’ici pas encore été élucidé :

    Madame Vve Gadel, née Aimée-Laurence Rey, n’étant autre que la sœur de Marie-Louise Rey, et donc la belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron, et, en conséquence, la tante maternelle de la défunte Éveline Ducos du Hauron…

    …

    …

    Dernier point _ et énigme peut-être _ à affronter : la similitude des deux mariages « algériens » des deux Victor Gadel , le père et le fils :

    …

    _ d’une part, le remariage, à Birkaden, le 9 décembre 1886, de Victor-le-père, veuf _ et à une date que j’ignore encore _ de sa première épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, avec sa seconde épouse (et belle-mère des deux enfants de son premier mariage), Marie Morlier _ qui décèdera, à Marseille, le 8 janvier 1921 _ : que venait donc faire en Algérie Victor-Alexandre-Philémon Gadel ? Y venait-il tout exprès pour s’y marier ?..

    _ et, d’autre part, presque vingt ans plus tard, le mariage, à Orléansville, le 11 mars 1905, de Victor-le-fils, avec son unique épouse _ et future veuve, le 30 mars 1930 _, Aimée-Laurence Rey.

    …
    …

    Existe bel et bien donc, et révélé par la confrontation de ces deux faire-part de 1930 et 1939,

    un lien fort,

    une puissante connexion familiale entre certains des Ducos du Hauron _ dont Éveline, mais aussi ses frères Gérard et Roger Ducos du Hauron _ et cette « Mme Vve Gadel« .

    …

    …

    Même si la justification précise de cette parenté effective entre Marie-Louise, l’épouse d’Amédée, et Aimée-Laurence, l’épouse de Victor, ne m’est pas encore apparue jusqu’ici en pleine lumière…

    …

    Et cela, alors même que j’épluchais patiemment les diverses relations familiales de la nombreuse famille des Rey autour d’Orléansville, Malakoff, Hanoteau, etc. ;

    autour d’un Denis Rey, par exemple _ qui décède à Malakoff, au mois de novembre 1935.

    …

    Mais je viens de découvrir qu’un Jean-Anatole Rey _ et il est le père de Marie-Louise et Aimée-Laurence ! _ avait été, en 1880-1882, maire d’Orléansville :

    voilà qui ouvre tout d’un coup une bien prometteuse piste de travail…

    …

    …

    Puis, je revenais à ce précédent faire-part de décès, décisif celui-ci, que je pouvais désormais relire en meilleure connaissance de cause, je veux dire celui, publié par L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès de « Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron«  _ et cette fois sont bien présents le prénom et le nom de jeune fille de la défunte _, annoncé par « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, et ses enfants«  _ à nouveau, hélas sans les prénoms de ces derniers !

    …

    Faire-part que revenait hanter l’ombre fantômatique _ et décisive ! _ de « Mme Vve Gadel » :

    telle la confirmation bienvenue de la bien effective parenté de ces deux dames toutes deux d’ascendance Rey…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce mardi 29 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite de la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie : en commençant par faire un point sur qui peut bien être celle qui figure sous l’appelation de « Mme Vve Gadel » dans le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron…

    Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne«  : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,

    tel qu’en fournit, en un premier crucial indice, l’avis de décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger, à la page 6 :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ; MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;

    …

    soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand Amédée Ducos du Hauron choisit de demeurer en Algérie, alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, eux tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer à Paris, dans le quartier des Batignolles (17 rue des Batignolles, précisément) _, aux Ducros, aux Gentet, et à travers eux, aux Bure ;

    …

    dans ce cadre présent, donc,

    …

    je dois tâcher de préciser l’identité de cette Mme Vve Gadel, présente dans la mention « Mme Vve Gadel est ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;

    une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, 

    à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933 _ cf l’avis de décès paru dans L’Écho d’Alger de ce 23 octobre 1933, page 9 _, à Port-Gueydon aussi, de la petite Raymonde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,

    à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger«  _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _, et à « Mme Jacquet«  _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _,

    et cela juste avant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« …

    …

    « Mme Vve Gadel« , donc : veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grandserre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930), elle est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, ses lieux et dates et de naissance et décès _ ; et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel avait eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;

    et ses enfants sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment _ ; appartenant à la classe 1926, il a demandé et obtenu alors un sursis militaire afin d’accomplir ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger)

    et Georges Gadel.

    …

    …

    Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey

    _ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…

    En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur-adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…

    …

    …

    Comment ne pas faire un lien, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise… _

    avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron ?

    …

    …

    De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 9 février 1866. Et Marie-Louise Rey est inhumée à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard (non !) ; ou plutôt à Alger (oui !)…

    …

    Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment… _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;

     

    …

    et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après le très intéressant article d’un quotidien parisien (hélas non nommé !) reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier : … _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : … _, je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : … _) ;

    …

    pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger… _, on peut déjà donner le prénom d’Éveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 ; reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir…

    …

    …

    Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..

    …

    Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.

    …

    …

    D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930

    _ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :

    …

    « Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

    Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation  _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

    M. Georges Gadel ,

    M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

    Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

    Mme _ Éveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Raymonde, ni le petit Yves-Henri… _,

    Mme et M. Eugène Gentet,

    Mme Vve Gentet,

    et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL

    Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grandserre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

    PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.« 

    …

    j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :

    …

    « Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas ; mais Amédée et son épouse Marie Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,

    « Mme _ née Éveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,

    « Mme et M. Eugène Gentet« 

    et « Mme Vve Gentet« …

    …

    Il me faudra donc y revenir…

    …

    …

    Mais pour en revenir au nom de Rey,

    j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,

    la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935 _ :

    …

    _ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;

    _ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.

    …

    Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :

    …

    « Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros _,

    « Mme _ soit Éveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte _,

    « M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte _ ;

    et parmi les nom des familles apparentées :

    « Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte _, « Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs de la défunte _, « Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Éveline Ducos du Hauron… 

    …

    …

    Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,

    et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…

    …

    …

    Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa