Étiquette : rue Gambetta

  • Quelques localisations de maisons à Saint-Jean-de-Luz où ont résidé des cousins luziens (et apparentés) de Marie Delouart et Maurice Ravel…

    Avec les éléments de cet article d’hier, révisé ce matin « A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens de Maurice Ravel issus de son arrière-grand-tante, la seconde Marie Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)… »,

    …

    voici ce lundi un complément de pain sur la planche (photographique) pour aider à localiser et photographier (ou aider à rechercher d’anciennes photos qui ont été conservées) de maisons où ont été domiciliés, à partir d’au moins 1815, des parents des cibouriens Delouart ayant déménagé, puis résidé ensuite – eux et leur descendance jusqu’à y compris aujourd’hui… – à Saint-Jean-deLuz, du temps – ou un peu en amont : à partir de 1815… – de Marie Delouart (1840-1917) et puis son fils Maurice Ravel (1875-1937) :
    …
    …
    _ rue Serpente, n° 10 : 15 juin 1815, naissance du petit Jean-Baptiste Etcheverry, fils de Jean Etcheverry et Marie Delouart n° 2
    _ rue Serpente n° 7 : 26 septembre 1819 : décès du petit Jean-Baptiste Etcheverry, fils de Jean Etcheverry et Marie Delouart n° 2
     
    _ rue Neuve n° 19 : 20 novembre 1824 : naissance de la seconde Marie Etcheverry (1824 – 1900), fille de Jean Etcheverry et Marie Delouart n° 2
    _ rue Neuve n° 30 : 3 janvier 1842 : décès de Marie Delouart n°2, veuve de Jean Etcheverry, noyé le 15 novembre 1841 
     
    _ rue d’Angoulême, n° 55 : 10 avril 1816, naissance de Jean-Baptiste Hiriart, futur époux de Marie Etcheverry
     …
    Soient ici des localisations d’emplacements de maisons avec des noms de rues qui ont ou bien carrément disparu, ou bien ont vu leur nom modifié…
    …
    Et puis :

    …
    …
    _ Rue Saint-Jean n° 4 : 9 juin 1822 : naissance de Victoire Dupous, future épouse de Pierre Bibal, et future mère d’Annette Bibal
     

    _ Rue Neuve n° 30 : 3 janvier 1842 : décès de Marie Delouart, veuve de Jean Etcheverry (noyé en mer au large d’Hendaye le 15 novembre 1841)

     
    _ rue Saint-Jacques n° 23 : 28 octobre 1844 : naissance de Marie Dimatz, future mère de Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Rue Neuve n° 38 : 17 novembre 1844 : naissance d’Edmond Gaudin, futur époux d’Annette Bibal

     
    _ Grand Rue n° 21 : 28 avril 1845 : naissance d’Annette Bibal, fille de Victoire Dupous et son époux Pierre Bibal ; et future belle-mère, le 28 septembre 1901, de Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Grand Rue n° 67 : 28 janvier 1849 : naissance de Dominique Hiriart, futur père de Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Grand Rue n° 67 : 27 décembre 1850 : décès de Marie Etcheverry, épouse de Jean-Baptiste Hiriart
     
    _ Grand Rue n° 20 : 13 septembre 1855 : décès de Françoise Benoit, épouse de Jean-Baptiste Dupous : les parents de Victoire Dupous-Bibal
     
    _ Grand Rue n° 67 : 24 septembre 1859 : décès de Jean-Baptiste Hiriart, veuf de Marie Etcheverry et père de Dominique Hiriart
     
    _ Grand Rue n° 41 : 11 avril 1865 : décès de Jean-Baptiste Dupous, veuf de Françoise Benoit, et père de Victoire Dupous, épouse le 26 avril 1843 de Pierre Bibal
     
    _ rue Saint-Jacques n° 45 : 10 mars 1875 : naissance de Magdelaine Hiriart, future épouse de Charles Gaudin
     
    _ Grand Rue n° 41 : 19 novembre 1875 : naissance de Charles Gaudin, futur époux de Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Grand Rue n° 30 : 27 juillet 1877 : naissance de Marie Hiriart, sœur cadette de Magdelaine Hiriart
     
    _ Grand Rue n° 41 : 3 mars 1879 : naissance de Marie-Bernardine Gaudin
     
    _ Rue Gambetta n° 41 : 17 décembre 1902 : décès d’Engrace-Gachucha Billac
     
    _ Rue Saint-Jacques n° 45 : 30 mai 1903 : naissance d’Edmond Gaudin, fils de Charles Gaudin et son épouse Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Rue Gambetta n° 41 : 16 juin 1903 : décès de Victoire Dupous-Bibal, la mère d’Annette Bibal-Gaudin, et grand-mère des 7 enfants Gaudin
     
    _ Rue Gambetta n° 41 : 28 décembre 1920 : décès d’Edmond Gaudin, l’époux d’Annette Bibal-Gaudin, et grand-père d’Edmond Gaudin (né le 30 mai 1903)
     
    _ Rue du Midi, Villa Mirentchu : août 1924 : Annette Bibal-Gaudin quitte la maison du 41 rue Gambetta pour emménager dans sa nouvelle demeure Villa Mirentchu rue du Midi…
     
    _ Rue Gambetta n° 30  : 20 décembre 1926 : décès de Dominique Hiriart
     
    _ Rue Gambetta n° 30 : 9 juillet 1932 : décès de Marie Imatz, veuve de Dominique Hiriart
     
    _ Rue du Midi, Villa Mirentchu : 21 novembre 1936 : décès d’Annette Bibal-Gaudin, veuve d’Edmond Gaudin
    …
    …
    A confronter, pour voir, à mon article en date du 2 novembre 2019 :
    …
    …
    …
    Ce lundi de Pâques 21 avril 2025, Titus Curiosus -Francis Lippa
  • A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens de Maurice Ravel issus de son arrière-grand-tante, la seconde Marie Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)…

    A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens, cette fois, de Marie Delouart (1840-1917) et son fils Maurice Ravel (1875-1937),

    ces cousins luziens, et non plus cibouriens, issus de celle que je me suis permis de qualifier de « Marie Delouart n° 2 » (Ciboure, 17 juin 1784  – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) – sur ces 3 sœurs Marie Delouart nées respectivement en 1782, 1784 et 1786, issues du mariage à Ciboure le 28 janvier 1778 entre Gratien Delouart et Sabine Laxague, cf mon décisif article en date du 12 avril 2019 : « Les trois Marie Delouart : nouvelles précisions sur les parentés cibouriennes de Maurice Ravel au XIXème siècle« … – , et de son époux – à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1816 – le marin Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841),

    soient deux cibouriens qui, quittant Ciboure, vont se marier à Saint-Jean-de-Luz, et s’y installer et demeurer, ainsi que toute leur descendance – jusque, aujourd’hui toujours luziens, les Gaudin et les Lenoir qui descendent en ligne directe de ce Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague… – sur l’autre rive de la Nivelle et du port ; autrement dit presqu’un autre monde… ;

    …
    …
    dans l’optique du travail à réaliser en vue du livre à construire avec Guy Lalanne et Jakintza, et pour ce qui concerne les domiciliations des parents cousins, tant luziens que cibouriens, de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel,
    il importe d’identifier bien sûr aussi les maisons de résidence des cousins Etcheverry, Hiriart – et Dargaignaratz – et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz
    – ainsi que nous le faisons pour les maisons des divers cousins (Delouart, Goyenague, Etchepare, Dignargue, Larrea, Cerciat, Parisot, Anchochury, etc.) de Ciboure ; cf les bien intéressantes précisions données en mon article en date du 6 novembre 2024 « « , que voici :
    la Maison Bourbouillonbaita, dans le quartier de Pocalette : numérotée n° 163 pour le décès le 10 mars 1839 de Jacques Billac, âgé de 57 ans (1772-1839) – qui épousa le 14 septembre 1814 à Ciboure Marie Delouart n° 1 (1782-1855) – ; et n° 118 pour la naissance le 24 mars 1840 de Marie Delouart (1840-1917) – fille de Sabine Delouart (1809-1874), et mère de Maurice Ravel (1875-1937) – : c’est bien, ainsi, en cette maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette que demeurait la famille de Jacques Billac et son épouse Marie Delouart n°1, dont font partie leurs filles Marie-Baptiste Billac (1815-1855), née à Ciboure le 17 novembre 1815, dans la maison n°118 rue Pocalette, Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), née à Ciboure le 2 juin 1819, dans la maison n° 118 rue Poealette, Gracieuse Billac (1824-1897), née à Ciboure le 15 mai 1824, dans la maison n° 118 rue Pocalette, ainsi que leur fils Pierre-Jacques Billac (1821-après 1840), né à Ciboure le 25 juillet 1821, dans la maison n° 118 rue de Pocalette, alors que la sœur aînée de celles-ci, née de père inconnu, Sabine Delouart (1809-1874), est née à Ciboure le 11 mars 1809, dans la maison n° 17, quartier de Bordagain… –
    à partir des indications de domiciliation mentionnées noir sur blanc, et d’abord à la main, dans les actes d’état-civil de naissance et de décès de ces personnes apparentées par cousinages à Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…
    …
    …
    Et, en plus des photos des emplacements actuels de ces maisons qui seront réalisées pour le livre à venir par l’équipe de Jakintza,
    il serait bon de disposer aussi, dans la mesure du possible – à l’impossible nul n’est bien sûr tenu !.. – de photographies anciennes de ces maisons, telles que ces maisons se présentaient encore du vivant de Marie Delouart (1840 – 1917) et son fils Maurice Ravel (1875 – 1937)…
    …
    Ce que Guy Lalanne réussit présentement à faire pour certaines maisons de Ciboure, telle par exemple – et cet exemple est emblématique ! – la maison Bourbouillonbaita, où a vécu – cf ici aussi le très important document  (que j’avais déniché en 2019) du recensement exhaustif des résidents de la rue Pocalette réalisé en 1806 (ou 1816 ?), accessible en mon article «  », un article de mon blog « En cherchant bien » en date du 14 avril 2019… – celle que j’ai qualifié de « Marie Delouart n° 1 » (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), et qui est :
    la mère de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),
    la grand-mère de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917)
    et l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)…
    …
    …
    Ainsi le cher – et très efficace – Guy Lalanne a-t-il réussi à trouver une photo de cette maison Bourbouillonbaita prise en 1921, avant sa destruction, puis sa reconstruction, telle que l’on peut la voir aujourd’hui…
    …
    …
    Or il se trouve que Guy Lalanne vient aussi tout récemment – le 4 avril dernier – de m’apprendre un changement de numérotation (vers 1930) des maisons de la rue Gambetta de Saint-Jean-de-Luz :
    …
    …

    Bonjour Francis

    J’ai enfin la confirmation de l’emplacement de la maison des Gaudin indiquée partout 41 rue Gambetta sur les fiches d’état civil.

    Avec le changement de numérotation vers 1930, le 41 correspond au 49 actuel à côté du magasin de chaussures Larralde (n° 39 en 1923, et n° 47 de nos jours). La maison Gaudin est la très belle maison labourdine aux volets verts dont le rez de chaussée est occupé par le magasin Adam, succursale de celui de la rue de la République.

    Guy

    …
    …
    Je me pose ainsi maintenant des questions sur les emplacements effectifs (ainsi que les numérotations actuelles) de ces diverses maisons où ont séjourné les divers membres de la famille Gaudin,
    dont, tout particulièrement, bien sûr !, cette demeure familiale des Gaudin, mentionnée sur divers actes d’état-civil de cette famille comme située au n° 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz,
    …
    où, par exemple, décéda, le 17 décembre 1902, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, Engrace-Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902)
    – ce sont Charles et Pierre Gaudin, respectivement âgé de 27 et 24 ans, qui se rendirent à la mairie de Saint-Jean-de Luz déclarer le décès d’Engrace Billac, « domestique« , leur « voisine« , décédée précisément au 41 rue Gambetta, où elle demeurait, au domicile des Gaudin, ce 17 décembre 1902 : leur très chère nounou ; à un point d’ailleurs tel que leur sœur Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879, Grand Rue n° 41 – Saint Jean-de Luz, 8 décembre 1976, 14 rue du 17 pluviôse), a pu déclarer que son cher ami de toute sa vie Maurice Ravel (né le 7 mars 1875) était comme son « cinquième frère« , à côté de ses frères Charles (né le 19 novembre 1875, Grand Rue n° 41), Pierre (né le 7 février 1878, Grand Rue n° 41), Pascal (né le 31 janvier 1883, Grand Rue n° 41) et Louis Gaudin (né le 23 février 1886 au 41 rue Gambetta) ; sur ces modifications de nom de rues et numérotation des maisons à Saint-Jean-de-Luz, cf mon éclairant article en date du 2 novembre 2019 : « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz« … – ,
    …
    laquelle Engrace-Gachucha Billac, était la petite sœur de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) – qui est la mère de Marie Delouart, et la grand-mère de Maurice Ravel – :
    …
    la chère « Tante Gachuch » adorée de Maurice – à ne surtout pas confondre avec sa sœur Gracieuse Billac (1824-1897), qui avait été sa marraine le 13 mars 1875 sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure, et qui avait été alors, à Ciboure, suite au décès à Ciboure le 22 décembre 1874, rue du Quai, Maison San Esteven, de sa grand-mère Sabine Delouart (1809-1874), comme sa grand-mère de remplacement au Pays basque – ; et, ainsi qu’en témoignent, à défaut de lettres conservées, les récits oraux transmis de génération en génération dans la famille Gaudin – et dont les détails pittoresques (le jeu de chat de l’enfant Ravel au piano, les assiettes ébréchées données à l’enfant…) ne mentent pas… – , Maurice Ravel se rendit à plusieurs reprises rendre visite à sa grand-tante Gachucha Billac, à la forte personnalité, chez les Gaudin, ses employeurs, à Saint-Jean-de-Luz, au 41 rue Gambetta, au cours de son enfance et son adolescence, et jusqu’au décès de celle-ci, à l’âge de 83 ans, survenu au 41 rue Gambetta le 17 décembre 1902… ;
    …
    cette belle maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz qui était la propriété d’Annette Bibal-Gaudin (née le 28 avril 1845, au n° 21 de la Grand Rue, et décédera le 21 novembre 1936, rue du Midi) ; et qui avait été avant elle, la propriété de la mère de celle-ci, Victoire Dupous-Bibal (née le 9 juin 1822 au n°4 de la rue Saint-Jean ; et décédée le 16 juin 1903, au n° 41 de la rue Gambetta) ;
    Victoire Dupous-Bibal qui était elle-même la fille de Jean-Baptiste Dupous (né à Béhobie-Urrugne le 26 juin 1800, et décédé à Saint-Jean-de-Luz le 11 avril 1865, au n° 41 de la Grand Rue), boulanger, et de son épouse – à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821 – Françoise Benoit (née à Saint-Jean-de-Luz le 2 octobre 1786, et décédée à l’âge de 69 ans le 13 septembre 1855 Grand Rue n° 21), fille du boulanger François Benoit (né à Saint-Jean-de-Luz en 1740, et décédé à l’âge de 82 ans à Saint-Jean-de-Luz le 16 avril 1822, Rue Montante n° 2).
    …
    …
    Mais, eu égard à ces changements de numérotation,  je ne puis manquer de me poser aussi des questions sur les emplacements des maisons qui furent les domiciles des ancêtres Hiriart de Maylen Gaudin-Lenoir, la petite-fille de Magdelaine Hiriart-Gaudin – Maylen Gaudin-Lenoir qui possède toujours la propriété de la belle maison de ses grands-parents Hiriart, sise rue Gambetta… – :
    …
    _ Jean-Baptiste Hiriart, né le 10 avril 1816 au n° 55 rue d’Angoulême – qui deviendra, après la chute des Bourbons, en 1830, la Grand-Rue – , et décédé le 24 septembre 1859, au n° 67 de la Grand Rue : il est le grand-père de Magdelaine Hiriart-Gaudin ;
    ….
    _ puis son fils Dominique, né le 28 janvier 1849, au n° 67 de la Grand Rue, et décédé le 20 décembre 1926 en son domicile (n° 30) de la rue Gambetta : il est le père de Magdelaine Hiriart-Gaudin.
    …
    …
    Si la grand-mère – de Maylen Gaudin-Lenoir – Magdelaine Hiriart-Gaudin est née (le 10 mars 1875) au 45 rue Saint-Jacques – sa mère née Marie Dimatz (née le 28 octobre 1844) était née elle aussi rue Saint Jacques, mais au n° 23 : était-ce la même maison, la numérotation de la rue ayant  entretemps changé ? Ou bien s’agit)il d’une autre maison ?.. Je l’ignore… – ,
    …
    il s’avère, d’une part, que le père de Magdelaine, Dominique Hiriart, né le 28 janvier 1849 au n° 67 de la Grand Rue, est décédé, le 20 décembre 1926, en son domicile rue Gambetta (cette fois sans précision de numéro sur l’acte de décès : au 30 de la rue Gambetta où se situait de fait son domicile) ;
    …
    et, d’autre part, que l’épouse de celui-ci, Marie Dimatz, est décédée le 19 juillet 1932 à son domicile – cette fois c’est bien écrit noir sur blanc – du 30 de la rue Gambetta.
    …
    …
    Alors que Marie Hiriart (la sœur cadette de Magdelaine), née le 27 juillet 1877 au 30 Grand Rue, est décédée le 19 octobre 1945 au 37 rue Gambetta… Et je suppose – mais c’est à vérifier… – qu’il s’agit là soit d’une erreur d’inscription du numéro de la maison, soit d’un changement de numérotation des maisons de la rue Gambetta, plutôt que d’un changement de maison et domicile…
    …
    … 
    Voilà donc où j’en suis ce samedi 20 avril 2025 de mes recherches de ces maisons,
    afin d’identifier leur emplacement au fil des variations des noms de rue et de numéros des maisons…
    …
    …
     
    A suivre…
    …
    …
    Et si je reprends sur 8 générations la droite ligne de descendance qui relie Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – en mer, en 1768) à Maylen Gaudin-Lenoir,
    cela donne ceci :
    …
    …
    _ Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – en mer, 1748)
    qui épouse à Ciboure à une date inconnue
    Marguerite Mourgui (Ciboure, 17 août 1722 – Ciboure, ?)
    …
    …
    _ Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 22 août 1798)
    qui épouse à Ciboure le 28 janvier 1778
    Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845)
    …
    …
    Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842 , rue Neuve n° 30)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1816
    Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841)
    …
    …
    Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 29 mai 1817, rue Serpente, n° 10 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue n° 67)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846 
    Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816, rue d’Angoulême, n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue n° 67)
    …
    …
     
    _ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, à son domicile, au n° 30 rue Gambetta)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874
    Marianne Imatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844, rue Saint-Jacques n° 23 – Saint-Jean-de-Luz,9 juillet 1932, à son domicile, rue Gambetta n° 30)

    …
    …
     
    _ Magdelaine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968, 2 rue Garat)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901
    Charles Gaudin (Saint–Jean-de-Luz, 19 novembre 1875, Grand Rue n° 41 – Bimbo, 13 septembre 1910)
    …
    …
     
    _ Edmond Gaudin (Saint–Jean-de-Luz, 30 mai 1903, rue Saint Jacques n°45 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988, Boulevard Thiers n° 64)
    qui épouse à Ciboure le 30 septembre 1935
    Angela Rossi (Trivia, 14 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999, Boulevard Thiers n° 64) 
    …
    …
     
    _ Marie Madeleine Françoise Gaudin (née le 4 avril 1942, rue Garat n°2)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 28 juillet 1964
    Michel Maurice René Lenoir (Saint-Laurent-de-Céris, 29 mars 1935 – Bayonne, 10 janvier 2012).
    …
    …
     
    Ce dimanche de Pâques 20 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Pour être un peu plus précis sur le déni de reconnaissance, par Edmond Gaudin (1903 – 1988), de son cousinage effectif avec Maurice Ravel (1875 – 1937), une ébauche de quelques pistes à explorer…

    Afin d’aller un peu plus loin que ma réponse d’hier, dimanche 10 octobre, en mon article «  » à la question d’Eric Rouyer me demandant d’expliciter davantage ma première réponse au déni de reconnaissance de la part du cousin de Maurice Ravel Edmond Gaudin (1903 – 1988) de son cousinage effectif, via sa mère Magdeleine Hiriart – Gaudin (1875 – 1968), avec Maurice Ravel (1875 – 1937),

    voici une amorce de direction de réponse un peu plus précise, en l’absence présente d’indices véritablement concluants :

    …

    …

    Cher ami, 

    ma réponse hier à votre question à propos du déni d’Edmond Gaudin (30 mai 1903 – 28 décembre 1988) à l’égard de son cousinage pourtant très effectif avec Maurice Ravel (7 mars 1875 – 28 décembre 1937), demeure encore bien trop partielle _ et prudente… _ de ma part.
    … 
    Mais il me semble détecter une sorte d’animosité rétrospective _ et possiblement postérieure au décès de sa mère Magdeleine Hiriart-Gaudin, le 19 juin 1968 _ d’Edmond Gaudin à l’égard de son cousin Maurice Ravel, dont il a pourtant été très proche lors des séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz (en 1921, 23, 24, 25, 27, 28, 29, 30, 31 et 35) _ ces repères temporels constituant une aide commode pour retrouver ce qu’en a dit en sa correspondance, toujours rapide, Maurice Ravel lui-même (ajout du 18 octobre 2024) ; on trouve aussi de précieuses indications biographiques sur ces séjours luziens de Maurice Ravel d’entre 1921 et 1935, dans le très détaillé (mais non dénué non plus d’erreurs) « Ravel Portraits basques«  d’Étienne Rousseau-Plotto, notamment à partir d’entretiens avec Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006), le frère aîné de Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942) ; mais ces récits ont aussi pati du déni de parenté avec Maurice Ravel d’Edmond Gaudin, leur père, principal transmetteur, depuis le décès de sa tante Marie Gaudin (1879 – 1976), de la mémoire des Gaudin… (ajout du 18 octobre 2024) _ : possesseur d’un permis de conduire et d’une automobile, Edmond Gaudin véhiculait en effet son cousin lors d’assez nombreuses virées en pays basque, tant espagnol que français…
    … 
    Il est bien sûr extrêmement dommage que n’ait été conservée (et publiée) d’autre correspondance de Maurice Ravel avec sa cousine Magdeleine Hiriart que les deux lettres de condoléances du 8 octobre 1910 et du 24 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la « Correspondance » de Ravel publiée en 2018 par Manuel Cornejo aux Éditions du Passeur ; puis aux pages 373-374 et 608-609 de la nouvelle édition de cette Correspondance, aux Editions Gallimard (collection Tel)… _, pour les décès du mari de Magdeleine, Charles Gaudin, disparu, noyé, sur le fleuve Oubangui, à Bimbo, le 13 septembre 1910, et de ses deux beaux-frères Pierre et Pascal Gaudin, tués ensemble par un même obus, à leur arrivée sur le front, le 12 novembre 1914…
    … 
    Et que nous ne disposions d’aucun témoignage de rencontres entre Maurice Ravel et sa cousine Magdeleine dans l’entre-deux-guerres, lors de ces séjours de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta, ou au 9 rue Tourasse, ou à la Pension Ongui Ethorri, au coin de la rue Sopite et de la rue de la Corderie : Saint-Jean-de-Luz est une petite ville, et même si Ravel venait là surtout pour se reposer et se distraire _ il adorait les bains de mer et nager ; et assister aux fêtes sur la place Louis XIV… _, il est peu vraisemblable qu’il n’ait pas fait un effort pour venir saluer sa très sympathique cousine Magdeleine, dont le domicile, 34 rue Gambetta, était lui aussi central _ cette maison, héritée des Hiriart par Magdeleine Hiriart-Gaudin, est désormais propriété de leur descendante Maylen Gaudin-Lenoir (ajout du 18 octobre 2024)… Ces années-là, Ravel a pris aussi logement, à partir de 1928, au 9 rue Tourasse, au coin de la rue Gambetta (entre l’église et la place Louis XIV : en face de l’actuelle pâtisserie Pariès)…
    …
    La famille Gaudin était domiciliée, jusqu’à l’été 1924, tout près du domicile des Hiriart, presque en face -non, c’était en fait un peu plus haut dans la rue Gambetta, comme Guy Lalanne et moi-même l’avons découvert et vérifié, vendredi 2 mai 2025 ; l’erreur de localisation provenant d’une assertion erronée de Charles-Paul Gaudin, reprise par Etienne Rousseau-Plotto à la page 169 de son livre « Ravel Portraits basques« , photo à l’appui… (ajout du 4 mai 2025) – , au 41 rue Gambetta _ une belle et profonde maison héritée des Bibal et, auparavant, des Dupous… _ ; et c’est devenue veuve de son mari Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) qu’Annette Bibal-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) vendit au mois de juillet 1924 cette vaste maison du 41 rue Gambetta _ héritée de sa mère Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903), veuve de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855) _ désormais devenue trop grande pour elle, pour s’installer non loin de là _ même pas 100 mètres _, au 14 rue du Midi, au mois d’août 1924, avec les survivants Bibal _  en l’occurrence son neveu le peintre François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) et son épouse Rose-Marie Porterie-Bibal (Auch, 22 mars 1874 – Saint-Jean-de-Luz, 11 décembre 1962), ainsi que sa sœur Bernardine Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1853 – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943, la fameuse « Tante Bibi« , des lettres de Ravel à ses amis Gaudin, qu’Étienne Rousseau-Plotto confond malencontreusement (page 165 et page 230) de son « Ravel Portraits basques« ) avec Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902, décédée à l’âge de 83 ans), la grand-tante de Maurice Ravel, et gouvernante des enfants Gaudin ; page 230, Étienne Rousseau-Plotto écrit à propos de cette  »Tante Bibi«  Bibal : « allusion au surnom qu’il utilisait pour désigner sa tante Gracieuse Billac, personne austère » (pas du tout !) : Étienne Rousseau s’emmêle les pinceaux entre les noms Bibal et Billac ! De même qu’entre les sœurs Billac, Engrace-Gachucha et Gracieuse ! Ajoutant cette erreur à celle de la page 30, où il fait rester Gachucha Billac « au service de ce couple (des Gaudin) soixante-quatre ans« , alors que Chachucha Billac entra au service des Dupous-Bibal-Gaudin-Bibal probablement en 1855, et y resta jusqu’à son décès advenu au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta, le 17 décembre 1902, soit au maximum 47 ans... (ajout du 18 octobre 2024)… _ et les descendants Gaudin de cette maisonnée _ Marie Gaudin (3 mars 1879 – 8 décembre 1976), Jane Gaudin-Courteault (Saint Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), devenue veuve de son époux Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937) et les deux enfants de celle-ci, bien aimés de Ravel qui ne manquait pas de les combler de cadeaux lors de ses venues à Saint-Jean-de-Luz, et leur adressait maintes cartes postales de ses voyages à l’étranger : Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006) et sa sœur Annie Courteault (Paris, 26 septembre 1913 – Saint-Jean-de-Luz, 21 août 1994) _ cf mon article du 2 novembre 2019 : , un article consécutif à celui du 1er novembre précédent : …
    ….
    Et surtout il est dommage que nous ne disposions pas _ jusqu’ici du moins _ de témoignages directs _ nous n’en avons que d’indirects (principalement par son fils Charles-Paul Gaudin, de manière orale, et non écrite)… _ d’Edmond Gaudin lui-même, lors de ses virées automobiles avec son cousin Maurice Ravel à la fin des années 20 et au début des années 30, ou de ses séjours à Paris, invité par Maurice Ravel…
    Le jeune Edmond Gaudin se trouvant ainsi un des plus proches témoins des activités de son cousin Maurice Ravel lors des séjours _ de vacances, surtout, mais parfois aussi de travail… _ au pays basque ces années-là…
    … 
    Le déni de parenté d’Edmond Gaudin avec Maurice Ravel, possiblement d’après la disparition de sa mère en 1968, face à ses enfants Charles-Paul (né en 1938) et Maylen (née en 1942), pourrait résulter de ce qui pourrait avoir été une blessure un peu douloureuse pour le jeune Edmond (né en 1903)…
     …
    Né le 30 mai 1903, c’est en 1935 – le 30 septembre – qu’Edmond Gaudin s’est marié, à Ciboure, avec Angela Rossi (Triona, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999).
    … 
    La santé de Maurice Ravel s’étant considérablement détériorée au cours de l’année 1932, et Edmond Gaudin en avait été, avec sa tante Marie Gaudin _ cf les trois accidents (une aphasie ponctuelle survenue aux arènes de Saint-Sébastien), et deux dyspraxies (sur la plage de Saint-Jean-de-Luz : il ne sait plus nager et manque se noyer ; et il lance un galet à la tête de Marie Gaudin en jouant à faire des ricochets sur l’eau…) rapportés aux pages 256-257 du « Ravel Portraits basques » d’Étienne Rousseau-Plotto _ un des tous premiers témoins à se rendre compte des prémisses de la maladie qui finira par emporter Ravel le 28 décembre 1937… Dès l’année 1933, la santé de Ravel s’est dégradée sans retour…
    …
    …
    Les divers biographes de Ravel, et admirateurs de son génie musical, se sont montrés avares, faute d’éléments tant soient peu tangibles, de remarques sur la vie affective et relationnelle de Maurice Ravel, homme très discret et même secret, et ayant en détestation tout exhibitionnisme…
    Sa musique _ non expressionniste ! _ devant probablement parler pour lui…
    …
    …
    Quant aux luziens, et à ma connaissance, assez peu de témoignages ont été exprimés sur les séjours de Ravel à Saint-Jean-de-Luz, et au pays basque…
    …
    …
    Très peu de liens ayant donc été opérés jusqu’ici entre l’œuvre _ universellement admirée, désormais _ du compositeur et le détail _ assez simple et frugal _ de la vie quotidienne de l’homme Maurice Ravel,
    qui gagnerait d’ailleurs à être mieux connue, assez loin des clichés dont on a coutume de revêtir, par préjugés, les artistes…
    Un homme discret, courageux et droit dans ses amitiés ; pas mondain ni carriériste pour deux sous : un honnête homme véritable…
    …
    … 
    J’admire aussi beaucoup Ravel…
     
    Francis Lippa
    …
    …
    Ce lundi 11 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz

    Afin de faire un rapide – et commode – bilan des domiciliations – de ce qui est alors dénommé – Grand Rue (au moins jusqu’en janvier 1883 –  où naît, le 31 du mois, au domicile de ses parents Gaudin-Bibal (ainsi que de la maîtresse de la maison, sa grand-mère Victoire Dupous, veuve de Pierre Bibal), au 41 Grand Rue, Pascal Gaudin… –), puis – de ce qui devient dénommé – Rue Gambetta (à partir d’au moins avril 1884 – où décède chez lui, au 41 rue Gambetta, Léon-Pierre Bibal, fils de Victoire Dupous, veuve de Pierre Bibal, ce 28 avril 1884 – ) des membres des familles Bibal (issus de Pierre Bibal et Victoire Dupous, à partir de leur mariage – à Saint-Jean-de-Luz – le 26 avril 1843, ainsi que de Pascal Bibal et Dorotea Iburuzqueta, à partir le leur mariage – à Zarautz (Guipuzcoa) – le 23 janvier 1877 ; ainsi que, plus en amont, de leurs parents Jean-Baptiste Dupous et Françoise Benoît – ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821 – ) et Gaudin (issus d’Edmond Gaudin et Annette Bibal à partir de leur mariage à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875),

    …

    je constate que, lors de leur naissance ou de leur décès tels qu’ils sont attestés dans les actes d’état-civil, la plupart d’entre ces personnes Bibal et Gaudin nées ou décédées à Saint-Jean-de-Luz entre le 7 février 1844 (naissance de Jean-Baptiste Bibal – l’aîné des enfants de Pierre Bibal et son épouse Victoire Dupous, qui décèdera à l’hôpital de Rochefort, à l’âge de 27 ans, le 18 février 1871, laissant ainsi son droit d’aïnesse à sa sœur Annette Bibal, née, elle, le 28 avril 1845 (ajout du 15 juillet 2025) – ) et le 2 novembre 1899 (décès de Louis Gaudin – le dernier né, le le 23 février 1886 des 7 enfantsnts du couple d’Edmond Gaudin et Annette Bibal (ajout du 15 juillet 2025) – ), sont notées, dans l’acte d’état-civil déclarant cette naissance ou ce décès, être domiciliées au 21 Grand Rue, qui devient le 41 Rue Gambetta au moins dès avril 1884 – lors du décès chez lui de Léon-Pierre Bibal (1er février 1849 – 28 avril 1884) – Léon-Pierre Bibal est le cinquième né des 9 enfants nés du couple formé de Pierre Bibal et son épouse Victoire Dupous (ajout du 15 juillet 2025) – ; et je les énumère ici dans l’ordre chronologique de leur survenue :

    …

    Jean-Baptiste Bibal, né au 21 Grand Rue le 7 février 1844 ;

    Annette Bibal, née au 21 Grand Rue le 28 avril 1845 ;

    Léon-Pierre Bibal, né au 21 Grand Rue le 1er mars 1849 ;

    Marie Bibal, née au  22 Grand Rue le 12 juin 1847 ;

    Pascal Bibal, né au 23 Grand Rue le 12 juin 1847 ; – deux fâcheuses erreurs d’inscription de numérotation, tout particulièrement pour la naissance de jumeaux ! (ajout du 15 juillet 2025) -,

    Marie Bibal, décédée au 21 Grand Rue le 13 mars 1849 – à l’âge de un an et 9 mois – ;

    Justine Bibal, née au 21 Grand Rue le 13 septembre 1850 ;

    Marie Bibal, née au 21 Grand Rue le 19 mai 1852 ;

    Marie-Martine-Elisa Bibal, née au 21 Grand Rue le 11 novembre 1853 ;

    Justine Bibal, décédée au 21 Grand Rue le 31 mars 1854 – à l’âge de 3 ans et demi – ;

    Bernardine Bibal, née au 21 Grand Rue le 22 août 1855 ;

    Pierre Bibal, décédé au 21 Grand Rue le 12 septembre 1855 – à l’âge de 49 ans – ;

    Françoise Benoît (mère de Victoire Dupous, et proprétaire de la maison de ce 21 Grand Rue, dont hérite alors sa fille Victoire), décédée au 20 (?) Grand Rue le 13 septembre 1855, à l’âge de 82 ans : une nouvelle erreur de numérotation (ajout du 15 juillet 2025)

    Baptiste Dupous, décédé au 21 Grand Rue le 18 avril 1865 –  _ à l’âge de 64 ans – ;

    Charles Gaudin, né au 41 (sic) Grand Rue le 19 novembre 1875 ;

    Marie-Pascaline Gaudin, née au 41 (sic) Grand Rue le 10 novembre 1876

    Marie-Pascaline Gaudin, décédée au 21 Grand Rue le 30 avril 1877 – à l’âge de 5 mois et demi – ;

    Pierre Gaudin, né au 21 Grand Rue le 7 février 1878 ;

    Marie Gaudin, née au 21 Grand Rue le 3 mars 1879 ;

    Jeanne Gaudin, née au 21 Grand Rue le 16 octobre 1880 ;

    Pascal Gaudin, né au 21 Grand Rue le 31 janvier 1883 ;

    Léon-Pierre Bibal, décédé au 41 Rue Gambetta le 28 avril 1884 – à l’âge de 35 ans – ;

    Louis Gaudin, né au 41 Rue Gambetta le 23 février 1886 ;

    Louis Gaudin, décédé au 41 Rue Gambetta le 2 novembre 1899 – à l’âge de 13 ans – ;

    …

    et j’y ajoute, au XXe siècle :

    …

    Gracieuse Billac – non ! : pas Gracieuse Billac, mais sa sœur Engrace-Gachucha Billac ! (rectification du 12 juillet 2025) – domestique, gouvernante des enfants Gaudin et grand-tante de Maurice Ravel – , décédée au 41 Rue Gambetta le 17 décembre 1902 – à l’âge de 83 ans – ;

    Victoire Dupous – la mère d’Annette et Pascal Bibal, et la grand-mère des enfants Gaudin et Bibal – , décédée au 41 Rue Gambetta le 16 juin 1903 – à l’âge de 81 ans – ;

    et encore Edmond Gaudin – le mari d’Annette Bibal et le père des enfants Gaudin – , décédé au 41 Rue Gambetta le 28 décembre 1920 – à l’âge de 76 ans – ;

    …

    et au mois d’août 1924, Annette Bibal Gaudin, la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta depuis le décès de sa mère Victoire Dupous-Bibal le 16 juin 1903, vend, ou du moins déménage de, cette maison du 41 rue Gambetta, et va emménager avec sa fille Marie Gaudin, sa petite-fille Annie Courteault – qui vit avec elles à Saint-Jean-de-Luz – , et sa sœur Bernardine Bibal, la fameuse « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à Marie Gaudin, à l’assez proche Villa Mirentchu, rue du Midi ; depuis le double décès de ses fils Pierre et Pascal Gaudin, au Chemin des Dames, le 12 novembre 1914, et la mort de son mari Edmond Gaudin, le 28 décembre 1920, la maison du 41 Rue Gambetta est en effet devenue trop grande (et trop vide) pour ce qui demeure de la maisonnée Bibal-Gaudin… D’où ce déménagement dans cette plus petite maison, Mirentchu, aux volets verts… ;

    …

    aux toutefois notables exceptions d’inscriptions suivantes-ci, très probablement dues à des erreurs d’inscriptions sur le registre !) :

    …

    le 12 juin 1847, les jumeaux Pascal et Marie Bibal sont notés déclarés être nés aux 23 et 22 Grand Rue ;

    …

    le 13 septembre 1855, Françoise Benoît  (la mère de Victoire Dupous et grand-mère maternelle d’Annette et Pascal Bibal) est notée déclarée être décédée – à l’âge de 82 ans  – , elle au 20 Grand Rue.

    …

    S’agit-il, ces trois fois-là, d’une erreur de graphie du numéro (le n° 20, le n° 22 et le n°23, au lieu du n° 21) ? Ou bien cette double naissance des jumeaux Pascal et Marie Bibal, ainsi que ce décès de leur grand-mère Françoise Benoît, ont-ils eu lieu en une autre maison – une maison contigüe, côté impair de la rue, pour le n° 23, ou une maison située du côté pair de la rue pour les n° 20 et 22 ? C’est bien peu vraisemblable ! (ajout du 15 juillet 2025) – que celle numérotée 21 Grand Rue ?

    Ce sont là plus que vraisemblablement des erreurs d’écriture ! (ajout du 12 juillet 2025)…

    …

    …

    Ensuite, c’est au 39 Grand Rue – et pas au 21, mais ces maisons, ici, sont contigües… : est-ce à nouveau une erreur d’écriture ? C’est probable… – que’est inscrit naître le 17 septembre 1878 Ignace-François-Victor Bibal (Paquito), le fils aîné – et futur peintre bien connu, dont une rue, au quartier d’Urdazuri, porte aujourd’hui le nom… (ajout du 15 juillet 2025) – de Pascal Bibal et son épouse Dorotea Iburuzqueta ;

    …

    et c’est au 16 Grand Rue – et pas au 21 – que naîtront ensuite, le 27 novembre 1880 et le 3 mai 1882 sa sœur Marie-Micaela-Léonie Bibal, puis son frère Grégoire Bibal ;

    et au 5 Rue Gambetta – et pas au 41 – que naîtra le 5 mai 1884 sa sœur Elise Bibal.

    …

    Les deux derniers enfants de Pascal Bibal et Dorotea Iburuzqueta, soient Jeanne-Ignace-Bernardine Bibal, et Philippe-Joseph Bibal (Pepe), nés le 28 juin 1887 et le 29 décembre 1888, ne naîtront pas, eux, Rue Gambetta, mais Jeanne, au 16 Rue Tourasse, et Joseph (Pepe), Rue Saint-Jacques – sans numéro de maison mentionné sur l’acte de naissance à l’état civil…

    – sur les glorieuses destinées, notamment à Cuba, de certains (Gregorio et Pepe…) des 6 enfants de Pascal Bibal et son épouse Dorotea Iburuzqueta, lire mes passionnants articles en date des 7 et 8 novembre 2019 : «  » et « « … (ajout du 15 juilet 2025) –

    …

    …

    C’est donc entre le 22 août 1855, date de la naissance de Bernardine Bibal, ou plutôt le 12 septembre 1855, date du décès de Pierre Bibal – ou même le 13 septembre 1855, date du décès de Françoise Benoît, la mère de Victoire Dupous… – , et le 18 avril 1865, date du décès, Grand Rue n° 41, de Baptiste Dupous (né à Urrugne-Béhobie le 26 juin 1800 – et époux à Saint-Jean-de-Luz, le 17 septembre 1821, de Françoise Benoît : née à Saint-Jean-de-Luz, (j’ignore dans quelle maison de quelle rue…) le 2 octobre 1786 et décédée à Saint-Jean-de-Luz, Grand Rue n° 20 – plus vraisemblablement au n° 21 (ajout du 15 juillet 2025) – , le 13 septembre 1855 – ), que semble avoir été modifié le numérotage de la Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz :

    le numéro 21 devenant désormais le numéro 41 de la Grand Rue ; qui deviendra, et au moins dès avril 1884, le numéro 41 de la rue Gambetta.

    …

    …

    Je peux donc en déduire que le 21 Grand Rue d’entre au moins février 1844 et au moins septembre 1855, le 41 Grand Rue d’entre au moins avril 1865 et au moins janvier 1883, puis le 41 Rue Gambetta au moins dès avril 1884, semblent bien être les dénominations-numérotations de la même maison – et en effet c’est bien dans ce créneau temporel (janvier 1883 – avril 1884) que la municipalité de Saint-Jean-de-Luz procéda au changement de nom de pas mal des voies importantes de la cité : le 14 février 1883, pour être très précis. Et cela juste 15 jours après la naissance de Pascal Gaudin, le 31 janvier 1883, au 41 Grand Rue !..

    …

    …

    Cette maison a-t-elle d’abord été – et à partir de quelle date ? – la propriété des Dupous – voire, en amont, des Benoît ? C’est très probable : François Benoît (1746- 1828), le père de Françoise Benoît (1786-1855), était boulanger ; et il est décédé, lui le 16 avril 1828 au n° 2 de la rue Montante… (ajout du 15 juillet 2025) – ? ou celle des Bibal ? Non, la propriété des Dupous  ! (ajout du 12 juillet 2025, en s’appuyant – et là c’est un apport décisif de Guy Lalanne, qui m’a montré le précieux document le 2 mai 2025 à Ciboure… – sur le plan d’alignement des façades des maisons de la rue Gambetta, en date de 1847, qui attribue la parcelle n° 400, où est située cette maison, à la famille Dupous !) _ et en tout cas, pas la propriété des Gaudin : le mariage entre Annette Bibal et Edmond Gaudin a lieu seulement le 27 janvier 1875 _ : voici une piste assurément intéressante de recherche…

    …

    …

    Baptiste Dupous (1800 – 1865), le père de Victoire (1822 – 1903) était lui aussi boulanger – de même que le père de Françoise Benoît et grand-père maternel de Victoire Dupous : François Benoît (né en 1746 et décédé à Saint-Jean-de-Luz le 16 avril 1828, Rue Montante n° 2), était lui aussi boulanger de profession… – ;

    alors que Pierre Bibal (1806 – 1855), le mari de Victoire Dupous, était maître au cabotage – Pierre Bibal était né le 5 septembre 1806, Rue Saint-Jacques n° 24 ; et ses parents Baptiste Bibal (né à Hasparren en 1768, armurier, et décédé le 21 mai 1825, rue Saint-Jacques n° 25) et Catherine Jeyre (née à Saint-Jean-de-Luz en 1772 (j’ignore dans quelle maison de quelle rue), et décédée le 1er juin 1821, rue Saint-Jacques n° 24), étaient tous deux décédés, eux aussi rue Saint-Jacques : Baptiste Bibal est décédé au n° 25, et son épouse Catherine est décédée au numéro 24, selon les mentions des registres de l’état-civil : à quoi tient cette différence de numéro ? à une variation d’inscription de la numérotation sur le registre d’étatat-civil, et c’est le plus probable, ou à une différence de domicile ?.. – …

    …

    …

    La micro-histoire permet de préciser et enrichir la connaissance à partir de la prise en considération et l’exploration de micro-détails.

    Et c’est passionnant.

    …

    …

    Ce samedi 2 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa