Étiquette : Sabine Delouart

  • La cinéaste Anne Fontaine se confrontant, en son biopic « Bolero », au « mystère Ravel » : ce qui n’est guère abordé…

    Ce n’est que ce jeudi 9 janvier 2025 que je prends connaissance, sur mon ordinateur, du DVD M6vidéo 1000837721 « Bolero – le mystère de Ravel« , du film de la cinéste Anne Fontaine, un film sorti en salle le 6 mars 2024…

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    Se confronter au « mystère de Ravel«  _ sa personnalité fondamentalement discrète et secrète _ n’est certes pas une petite affaire, et on ne peut rien reprocher à l’incarnation _ superbe ! _ qu’offre (-nt) sur l’écran Raphaël Personnaz (et son très réaliste et impeccable mutisme !) au personnage même de Maurice Ravel _ Raphaël Personnaz qui se trouve avoir des attaches familiales bayonnaises…

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    Quant à Anne Fontaine,

    sa caméra a choisi de mettre l’accent à la fois sur l’énigme de la sexualité _ à distinguer de l’érotisme, patent déjà, lui, dans la musique même de Ravel… _ assez ambigüe (voire ambivalente ; surtout d’après ce qu’on peut en inférer, et qui est bien trop à sens unique, de témoignages ultérieurs (et de fiabilité fragile, pas assez objectifs…) de quelques proches : Roland-Manuel, ou Manuel Rosenthal, par exemple…) de Maurice Ravel, ainsi que ses divers rapports _ toujours très complexes, et pas assez finement dégrossis en ce biopic, du moins à mon goût… _ à quelques femmes un peu marquantes de sa vie _ sa mère, d’abord et surtout, bien sûr !, Marie Delouart (incarnée ici par Anne Alvaro) ; son amie, Misia Sert (incarnée ici par Dora Tillier) ; la pianiste Marguerite Long (incarnée ici par Emmanuelle Devos) ;  la danseuse (et commanditaire du « Bolero » !) Ida Rubinstein (incarnée ici par Jeanne Balibar) ; et la fidèle servante Marie Reveleau (incarnée ici par Sophie Guillemin) ; sans oublier quelques prostituées qu’il aimait, a-t-il été prétendu, fréquenter à Paris : là-dessus, cf le détaillé chapitre 12 « Les dames de la porte Champerret« , aux pages 171 à 186 du passionnant et riche « Le Cerveau de Ravel – vie et mort d’un génie« , paru aux Editions Odile Jacob le 8 février 2023 ; mais ces allégations-là offrent bien peu de garanties de vérité objective… _, mais très peu d’hommes _ seulement ici son ami Cipa Godebski (incarné ici par Vincent Perez) ; et le critique, constamment inamical, en effet, Pierre Lalo (incarné ici par Alexandre Tharaud)… _ ;

    ainsi que l’emprise progressive de la maladie neurologique du compositeur, qui l’a peu à peu privé _ dès la fin des années 20, et avant même, selon cette biopic cinématographique, la composition (de la mi-juillet au 15 octobre 1928) du Bolero, créé à l’Opéra Garnier le 22 novembre 1928 ; cf par exemple mon article « Une autre intéressante lecture du « Cerveau de Ravel », de Bernard Lechevalier, Bernard Mercier et Fausto Viader » du 20 avril 2023 sur ce passionnant (et décisif sur la question !) « Le Cerveau de Ravel – vie et mort d’un génie » : ce n’est qu’un peu plus tard, seulement (cf là-dessus le chapitre 6 « La lente désagrégation (1929-1932) », aux pages 91 à 103 de ce très riche essai, que se sont manifestés les tous premiers signes vraiment patents de la dégénérescence neurologique qui finira par avoir raison de la vie même de Ravel, le 28 décembre 1937… _  sinon de la maîtrise, du moins d’une certaine aisance _ Ravel a toujours été de la plus extrême exigence à l’égard de son requisit (absolu) d’excellence-perfection de sa musique !.. _, de sa composition :

    ce qui est certes loin d’être absurde, mais ne fait cependant pas vraiment avancer dans une découverte un peu fine et profonde _ même si ce n’est bien sûr là qu’un film… _ de l’homme Ravel, en ce résistant « mystère« , décidément, de son idiosyncrasie :

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    écoutons bien sa musique _ et toute sa musique ! _, qui nous en livrera quelques pièces…

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    Une grosse absence bien fâcheuse, cependant et surtout, à mes yeux, en ce biopic d’Anne Fontaine :

    pas une seule image ici des couleurs ni de Ciboure, ni de Saint-Jean-de-Luz _ les images de mer et de plages ont été filmées en Bretagne : Dinard, Perros-Guirrec ! _, ni de son tendrement aimé verdissime pays basque ;

    ni, tout particulièrement, de la plus chère amie _ la plus ancienne, la plus fidèle et la plus constante : dès les années de leur petite enfance, lors des séjours luziens, à certaines vacances, du petit Maurice auprès de sa chère grand-tante et marraine Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la sœur de sa grand-mère Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), et qui durant de longues années, et jusqu’à son décès, le 17 décembre 1902, était la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz… _ de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), la luzienne Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)…

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    Ce jeudi 9 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un point d’étape en mon essai de recollection des emplacements des maisons, à Ciboure, où ont résidé des descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798), et des apparentés, par mariage, à ceux-ci…

    Dans mon essai de recenser les maisons de Ciboure concernant les descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), ainsi que des membres de familles qui leur sont alliées par mariage,

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    voici mes 2 articles d’hier et avant-hier rassemblant de précieux liens aux documents d’archives que j’ai trouvés et rassemblés jusqu’ici :
     
     
     
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    Je cherche en effet à situer et visualiser l’emplacement des maisons relevées méthodiquement dans ces 2 articles en les plaçant sur le cadastre de 1831, qui est à ma connaissance le plus ancien disponible.
     
    M’intéressent en priorité les Maisons citées par un nom (en mon article du 6 novembre), en commençant par la Maison Bourbouillonbaita, au quartier de Pocalette, où résidèrent les Billac – Delouart...
    Mais bien sûr aussi toutes celles citées seulement par un numéro et un quartier (en mon article du 5 novembre).
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    Je m’intéresse aussi tout spécialement aux emplacements de la Maison de Churanea, quartier du Nord, où est décédé l’ancêtre Gratien Delouart le 21 août 1788,
    et de la Maison Moutanearguinenia, à Pocalette, là où résidaient en 1806 Jacques Billac, Marie Delouart n°1 et Sabine Laxague, la mère de celle-ci, et veuve de Gratien Delouart,
    car selon un très précieux document de recensement de 1806, la nommée Marie Deloirte (née le 29 juin 1782) est indiquée comme étant l’épouse de Jacques Billac (né le 5 septembre 1772), alors que leur mariage officiel a eu lieu à Ciboure le 14 septembre 1814.
    Et alors que Sabine Delouart, la fille née le 11 mars 1809, en la maison n°17 du quartier de Bordagain, de cette Marie Delouart, et dont est explicitement spécifié que « le père est inconnu« , ne porte pas le nom de Billac…
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    Et les multiples indications données dans ce passionnant document posent beaucoup de questions quant au degré de fiabilité des renseignements qui y ont été recueillis…
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    Le bayonnais Philippe Durut que j’avais interrogé en septembre 2019 sur la datation de ce recensement _ je me demandais s’il ne datait pas plutôt de 1816… _ m’avait confirmé, photo à l’appui, cette date de 1806.
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    En tout cas,
    ce document que j’avais cité en mon article «  » du 14 avril 2019, est très précieux quant à ce qu’il nous apprend des nombreux résidents et familles de la rue Pocalette en 1806…
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    Voilà le point où j’en suis de mon présent travail de recherche.
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    Repérer les maisons encore existantes, et les emplacements de celles qui ont été détruites ou remplacées, pour en prendre des photos, et les situer sur un plan de Ciboure, me paraît très intéressant.
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    Et j’ai réalisé aussi de semblables recherches topographiques pour les familles luziennes issues de Gratien Delouart, dont celle de Magdelaine Hiriart-Gaudin, des Hiriart, des Bibal, des Gaudin, etc.
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    En espérant que ma manie de la précision des détails ne rend pas la lecture de ces éléments préparatoires trop pénible…
    En tout cas, le travail à réaliser est passionnant.
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    Ce jeudi 7 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres des lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentés par mariage aux descendants de celui-ci…

    En forme de complément à mon article d’hier intitulé « « ,

    je procède aujourd’hui à une recension des maisons de divers quartiers de Ciboure _ le Quai, la Place, la rue Pocalette, le quartier de Pocalette, Bordagain et Achotarreta _ en commençant par celles mentionnées par un nom de maison, et pas seulement par un numéro, dans les actes d’état-civil (naissances, décès) des membres de la descendance du cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798), et des personnes alliées à ceux-ci par mariage, et qui se trouvent être par là des apparentés – cousins – cibouriens à Maurice Ravel (né à Ciboure le 7 mars 1875) par sa mère la cibourienne Marie Delouart (1840 – 1917)…

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    Et je commence par les maisons les plus notables, celles qui portent un nom _ et pas seulement un numéro _ qui sont situées dans le quartier de Pocalette ainsi que rue Pocalette _ car c’est la majorité d’entre celles-ci : 6 sur un total recensé de 12 maisons mentionnées par un nom portent mention du nom de Pocalette (le quartier ou bien la rue : il faut les distinguer !)… _, en procédant par ordre chronologique d’apparition de ces mentions des noms des maisons dans les actes d’état-civil (naissances, décès) des personnes descendant de l’ancêtre commun Gratien Delouart, ou apparentées avec celles-là par mariage.

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    Voici ce que cela donne :

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    _ la Maison Bourbouillonbaita, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 163 pour le décès le 10 mars 1839 de Jacques Billac, âgé de 57 ans (1772 – 1839) _ qui épousa le 14 septembre 1814 à Ciboure Marie Delouart n° 1 (1782 – 1855) _ ;

    et puis n° 118 pour la naissance le 24 mars 1840 de Marie Delouart (1840 – 1917) _ fille de Sabine Delouart (1809 – 1874), et mère de Maurice Ravel (1875 – 1937) _ :

    c’est bien, ainsi, en cette maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette que demeurait la famille de Jacques Billac et son épouse Marie Delouart n°1, dont font partie leurs filles Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), née à Ciboure le 2 juin 1819, dans la maison n°  rue Pocalette, et Gracieuse Billac (1824 – 1897), née à Ciboure le 15 mai 1824, dans la maison n° 118 rue Pocalette, et la sœur aînée de celles-ci, Sabine Delouart (1809 – 1874), née à Ciboure le 11 mars 1809, dans la maison n° 17, quartier de Bordagain, de père inconnu… _ je relève ici au passage que c’est en une maison n° 17 rue Bordagain (s’agit-il, ou pas, de la même maison ? Je me le demande…) qu’est née à Ciboure le 9 octobre 1832 Catherine Larrea (1832 – 1893), la future épouse, à Ciboure le 23 avril 1858, de Jacques Goyenague (1823 – 1886)… _ ; et on sait la proximité qui demeurera leurs vies durant entre les deux sœurs Sabine Delouart (1809 – 1874) et Gracieuse Billac (1824 – 1897), ainsi que, pour Engrace-Gachucha Billac, avec sa nièce Marie Delouart (1840 – 1917), née donc en cette Maison Bourbouillonbaita le 24 mars 1840, et son petit-neveu Maurice Ravel (1875 – 1937) _ né, lui, le 7 mars 1875 en la Maison San Estebania, au 12 de la rue du Quai…

    Quant à l’ancêtre Gratien Delouart, né à Ciboure le 1er mai 1748, ion peut relever qu’il est décédé à Ciboure, 21 août 1798, dans son domicile situé quartier du Nord, Maison de Churaenea…

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    Et dans mon article «  » du 14 avril 2019, j’ai relevé que le très précieux  document du recensement de la rue Pocalette en date du 1er janvier 1806, indiquait que la veuve de Gratien Delouart, Sabine Laxague (1745 – 27 février 1845), comptait en son logement de la Maison Moutanearguinenia 8 personnes, dont voici la liste _ source de bien de questions de chronologie familiale quant à ce couple de Jacques Billac et Marie Delouart, et leurs enfants !.. _ des indicationss qui en sont données :

    Billac Jacques, 40 ans, marein

    Deloirte Marie, épouse, 24 ans

    Lasaga Chabadin, tante, 64 ans

    Marie, fille, 32 ans,

    Marie, fille, 25 ans,

    Deloirte Jean, fils, 28 ans,

    Chabadin, sœur, 8 ans

    Deloirte Marie-Baptiste, fille, 1 an

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    En cette même Maison Moutanearguinenia résidait aussi la famille de Jean Alsuet, marein, 32 ans, comportant son épouse, Marie Larrea, 35 ans, leurs deux filles Estonta, 2 ans, et Marie, 2 mois, ainsi que leur servante Jeanne Soule, 17 ans.

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    _ la Maison Pilarbaita, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 175 pour le décès le 30 septembre 1844 de Marguerite Larrea, âgée de 45 ans (1798 – 1844) _ qui épousa Le 30 avril 1823 à Ciboure Jean Delouart (1788 – 1872) _

    de même n° 175 pour la naissance le 20 septembre 1854 de Jean-Baptiste Cerciat _ fils de Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?), elle-même fille de Jean Delouart (1788 – 1872) et son épouse Marguerite Larrea (1798 – 1847)  _,

    sans numéro pour la naissance le 28 février 1857 de Marie Cerciat _ fille elle aussi de Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?) ; et j’ignore le lieu et la date de son décès…  _,

    et à nouveau n° 175 le 19 avril 1859 pour la naissance de Jean Cerciat _ fils de lui aussi Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?) ; parti s’installer en Nouvelle-Calédonie, où il épousera à Nouméa le 24 juillet 1893 Marie-Eudoxie Alllard (1872 – ?) et en aura au moins 3 enfants Elina, Raymond et André Cerciat, nés respectivement en 1894, 1897 et 1899, et fit carrière dans l’aviation…  _ ;

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    _ la Maison Petimentenia, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 153 pour le décès le 20 novembre 1849 de Michel Goyenague, âgé de 59 ans (1790 – 1849) _ qui épousa le 28 février 1821 Marie Delouart n° 3 (1786 – 1872), et père de Simon Goyenague (1821 – 1890), Jacques Goyenague (1823 – 1886) et Marie Goyenague (1827 – après 1898, probablement à Buenos Aires, veuve de Martin Passicot (Urrugne, 1824 – 1898, à Buenos-Aires) _ ;

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    _ la Maison Miguelenia, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 183 pour la naissance le 17 mai 1851 de Jean-Martin Passicot _ fils de Marie Goyenague (1827 – après 1898) et son époux Martin Passicot (1824 – 1898) _ ;

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    _ la Maison Sopitenia, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 38 pour la naissance le 31 juillet 1862 de Jean-Baptiste Goyenague _ fils de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) ;

    voir à propos de cette Maison Sopitenia n°38 au quartier de Pocalette, les questions que je me pose plus bas concernant la Maison Callebaita n° 38 au quartier de Bordagain… _ ; 

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    _ et la Maison Etchepare, rue Pocalette :

    sans numéro pour le décès le 25 novembre 1888 de Jean-Savin Delouart, âgé de 55 ans (1833 – 1888) _ fils de Jean Delouart (1788 – 1872) et son épouse Marguerite Larrea (1798 – 1844).

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    Pour les maisons dont le nom est mentionné et situées dans le quartier de la Place :

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    _ la Maison Lamacenia, citée avec le numéro 177, au quartier de la Place,

    pour le décès le 27 février 1845, à l’âge de 100 ans, de Sabine Laxague (1745 ou 1752... – 1845) _ l’épouse, puis veuve, de Gratien Delouart, et ancêtre des 4 lignées issues de ce couple qui s’est marié à Ciboure le 27 janvier 1778 _,

    et citée sans numéro, 

    pour le décès le 23 août 1855, à l’âge de 73 ans, de Marie Delouart n° 1 (1782 – 1855) _ la fille aînée de Sabine Laxague (1745 – 1845) et l’arrière-grand-mère maternelle, via sa fille Sabine Delouart (1809 – 1874) et sa petite-fille Marie Delouart (1840 – 1917), de Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875 ;

    Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) et sa mère Sabine Laxague (1745 – 1845) ont donc demeuré ensemble en cette Maison Lamacenia, du quartier de la Place, après avoir vécu en 1839 et 1840, au moins, aux moments du décès de Jacques Billac (le 10 mars 1839), le mari de Marie Delouart n°1, et de la naissance de Marie Delouart (le 24 mars 1840), la fille de Sabine Delouart (1809 – 1874) et la mère  Maurice Ravel (1875 – 1937), à la Maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette… 

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    _ et la Maison Ganichicarrenia n° 139 au quartier de la Place :

    pour la naissance le 18 août 1854 de Pierre-Paul Goyenague (1854 – 1929) _ fils de Simon Goyenague (1821 – 1890) et son épouse Josèphe Joachine Albistur (Fontarabie 1828 – ?) _ ;

     

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    Pour les maisons situées rue du Quai :

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    _ la Maison St Esteven, n°12 rue du Quai,

    pour le décès le 22 décembre 1874, à l’âge de 65 ans, de Sabine Delouart (1809 – 1874) _ la grand-mère maternelle de Maurice Ravel _ ;

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    _ et la Maison Custorrenea, située au n° 6 rue du Quai, mais mentionnée sans son nom,

    pour le décès le 6 mars 1929, à l’âge de 74 ans, de Pierre-Paul Goyenague (1854 – 1829) _ celui qui fit fonction de parrain pour le petit Joseph-Maurice Ravel lors de son baptême à l’église Saint-Vincent, le 23 mars 1875.

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    Pour les maisons situées dans le quartier de Bordagain – Achotarreta :

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    _ la Maison d’Urdin ? _ ce nom est peu lisible, et donc mal déchiffrable, sur l’acte.. _,

    pour la naissance le 18 octobre 1824 de Bernard Cerciat (1824 – 1862) _ l’époux à Ciboure le 12 août 1852 de Sabine Delouart (1825 – ?), et qui décèdera en mer, sur le trois-mâts Suffren le 9 mars 1868 ; Bernard Cerciat se trouve, via son mariage avec Sabine Delouart (1825 – ?), fille de Jean Delouart (1788 – 1872), être devenu le père de la descendance Cerciat de Gratien Delouart (1748 – 1798)… _ ;

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    _ et la Maison Callebaita, mentionnée plusieurs fois sans numéro

    pour la naissance le 18 juin 1856 de Simon Goyenague (1856 – 1874) _ qui décèdera en cette même maison Callebaita le 14 janvier 1874, à l’âge de 17 ans ; fils de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) _,

    pour la naissance le 16 avril 1857 de Marie Goyenague (1857 – 1861) _ qui décèdera en cette même maison Callebaita le 18 décembre 1861, à l’âge de 4 ans ; fille de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) _,

    pour le décès le 18 décembre 1861 de Marie Goyenague, âgée de 4 ans (1857 – 1861),

    pour le décès le 14 janvier 1874, à l’âge de 17 ans, de Simon Goyenague (1856 – 1874) _ mais je note qu’à cette date le nom de cette partie du quartier de Bordagain est devenu désormais Achotarreta _,

    pour le décès le 22 novembre 1886 de Jacques Goyenague, âgé de 63 ans (1823 – 1886) _ le père de cette branche cadette des Goyenague de Ciboure _,

    et pour le décès le 8 novembre 1895 de Catherine Larréa, âgée de 73 ans (1832 – 1895) _ Jacques Goyenague et Catherine Larréa s’étaient mariés à Ciboure le 23 avril 1856 ; et la maison Callebaita (de Bordagain – Achotareta) fut ainsi à partir de 1856 leur domicile familial, où sont nés au moins les deux premiers de leurs 7 enfants :

    Simon Goyenague (Ciboure le 18 juin 1856, maison Callebaita, 38, à Bordagain), et qui décèdera à Ciboure le 14 janvier 1874, au quartier Chotarreta, maison Calebaita),

    et puis Marie Goyenague (Ciboure le 16 avril 1857, maison Calebayta, n° 38, au quartier de Bordagain), et qui décèdera à Ciboure le 18 décembre 1861, maison Calebayta, n° 38, au quartier de Bordagain) ;

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    pour leurs 5 enfants suivants, Jean-Baptiste (1862 – ?), Nicolasse (1864 – 1945), Gracieuse (1866 – 1950), Josèphe (1868 – ?) et Alexandrine (1872 – 1872),

    j’ai relevé que le domicile de leur naissance est mentionné autrement et ne porte plus cette mention de Maison Callebaita , mais comporte toujours bien la même mention d’un n° 38 :

    Jean-Baptiste Goyenague (Ciboure le 31 juillet 1862, maison Sopitenia n° 38 au quartier de Pocalette) : qu’en conclure ?.. ;

    Nicolasse Goyenague (Ciboure le 11 juillet 1864, maison n° 38 à Bordagain) ;

    Gracieuse Goyenague (Ciboure le 14 juillet 1866, au quartier Bordagain, n° 38) ;

    Josèphe Goyenague (Ciboure le 12 juin 1868, au quartier de Bordagain, 38) ;

    Alexandrine Goyenague (Ciboure le 5 juin 1872, au quartier de Bordagain, 38 ; elle est décédée à Ciboure le 19 juillet 1872 au quartier de Bordagain, 38).. 

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    Voilà, pour commencer ce passage en revue par ces maisons dont les noms, et pas forcément les numéros, sont mentionnés dans les actes d’état-civil des cousins cibouriens de Maurice Ravel, issus, comme lui, de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798).

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    À suivre…

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    Ce mercredi 6 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un commode tableau des liens de parenté (Delouart) de Maurice Ravel (1875 – 1937) et Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), mère d’Edmond Gaudin (1903 – 1988) ; et du cousinage (Bibal) de ce dernier avec Pierre Courteault (1910 -2006) ; descendants des ancêtres Gratien Delouart (1748 – 1798) et Jean Bibal (1725 – 1795)

    À ce moment de ma recherche concernant les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, j’éprouve le besoin, pour des raisons de commodité de synthèse des rapports familiaux bien effectifs entre le natif de Ciboure Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), avec les familles luziennes des Hiriart et des Gaudin, 

    et cela via le mariage à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 de Magdelaine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) avec Martin-Marie-Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) _ avec, aussi, l’attache des Gaudin aux Bibal, par le mariage à Saint-Jean-de-Luz, le 27 janvier 1875, d’Annette Bibal (Saint-Jean-de Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) avec St-Martin-Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) _,

    de résumer-figurer la généalogie familiale, issue d’une part de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), le cibourien, et d’autre part de Jean Bibal (1725 – 23 mai 1795) _ père de l’haspandar Baptiste Bibal (Hasparren, 1768 – Saint-Jean-de-Luz, 21 mai 1825) _ : tous deux ancêtres communs, à la cinquième génération, d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1989).

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    Ne descendant pas de Gratien Delouart (1748 – 1798) _ et donc non cousin avec Maurice Ravel qui lui en descend à la quatrième génération (Marie-Baptiste Delouart, Sabine Delouart et Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel _, mais descendant _ par sa mère Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), fille d’Annette Bibal, fille de Pierre Bibal, fils de Baptiste Bibal, fils de Jean Bibal _ de Jean Bibal (1725 – 1795),

    Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006) est cousin germain d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1989) _ dont le père, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910), est le frère aîné de Jane Gaudin, la mère de Pierre Courteault _ ; mais il n’est pas cousin avec Maurice Ravel.

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    Edmond Gaudin (1903 – 1988) a donc pour ancêtres et Gratien Delouart _ via sa mère Magdeleine Hiriart (1875 – 1968) _ et Pierre Bibal ; tandis que son cousin germain Pierre Courteault (1910 – 2006) a pour ancêtre Pierre Bibal via sa mère Jane, mais pas Gratien Delouart _ par son père, il descend des béarnais Courteault.

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    Ce qui a pour implication la parenté effective d’Edmond Gaudin et ses descendants _ dont sa fille (née en 1942), Maylen Gaudin-Lenoir, qu’à plusieurs reprises j’ai eu l’occasion de rencontrer en son domicile luzien _ avec Maurice Ravel ;

    alors que ce n’est pas le cas de Pierre Courteault et de ses descendants _ dont son fils (né le 19 janvier 1944) Pascal Courteault, que j’ai, lui aussi, rencontré en son domicile ascandar.

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    Voici l’arbre de la succession des générations que cela donne _ en rouge, les personnes sans descendance connue _ :

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                                                         Gratien Delouart (1748-1798)                                       

    Marie-Baptiste Delouart (1782-1855)      Marie-Baptiste Delouart (1784-1842)

    Sabine Delouart (1809-1874)                      Marie Etcheverry (1817-1850)

    Marie Delouart (1840-1917)                         Dominique Hiriart (1849-1926)

    Maurice Ravel (1875-1937)                           Magdeleine Hiriart (1875-1968)

                                                                                     Edmond Gaudin (1903-1988)                

                                                                                     Maylen Gaudin (1942)                

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                                                                 Jean Bibal (1725-1795)

                                                                 Baptiste Bibal (1768-1825)

                                                                 Pierre Bibal (1806-1855)

                              Annette Bibal (1845-1936)                                  Pascal Bibal (1847-1898)

    Charles Gaudin (1875-1910)  Jane Gaudin (1880-1979)    François-Ignace Bibal (1878-1944) 

    Edmond Gaudin (1903-1988) Pierre Courteault (1910-2006)

    Maylen Gaudin (1942)               Pascal Courteault (1944)

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    Annette Bibal (1845-1936)        Pascal Bibal (1847-1898)       Bernardine Bibal (1855-1943)

              François-Ignace Bibal (1878-1944) Grégoire Bibal (1882-?)

                                                                                             ?

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    À suivre…

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    Ce mercredi 17 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa