Étiquette : Sabine Laxague

  • Retour documentaire sur les débuts, en mars-avril 2019, l’invention et les premières explorations de ma piste de recherche des « cousinages cibouro- luziens » de Maurice Ravel et sa mère née Marie Delouart…

    À des fins très simplement documentaires, je recense ici et liste pour commodité les liens de tous premiers mes articles des mois de mars et avril 2019 sur les apparentements de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, où s’est quasi immédiatement ouverte pour moi, à la lecture des 1770 pages de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel patiemment collectée et rassemblée par Manuel Cornejo, ce qui va très vite aussi s’avérer comme la très féconde piste de recherche de ce que j’ai très vite nommé « les parentés cibouro-luziennes« , puis « les cousinages cibouro-luziens » _ pour ce qui est des « cousinages luziens » de Marie Delouart et Maurice Ravel, nous y viendrons très vite, dès l’article du 13 mai 2019 : « «  : un tournant très marquant ! _,  de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart…

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    Ainsi, dès le 14 mars 2019, en mon article « « , me vient immédiatement l’expression « En parcourant, avec un vif plaisir, l’Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens,  je m’attache à relever tout ce qui y concerne Saint-Jean-de-Luz et Ciboure… » ; déjà…

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    Et dans l’article qui suivra celui-ci, trois jours plus tard, à la date du 17 mars suivant, « « , c’est cette fois l’expression bien plus précise de la phrase : « Je m’interroge en effet sur les parentés _ voilà ! _ de Ravel à Ciboure – Saint-Jean-de-Luz _ les notes, pourtant copieuses, de Manuel Cornejo manquant, parfois, même si c’est très rarement, de précision. Et Maurice Ravel demeurant lui-même fort discret sur tout cela » qui tombe sous ma plume…
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    Puis le 20 mars, l’article que j’intitule « «  s’ouvre sur les deux décisives phrases suivantes, qui commencent à pénétrer le riche et complexe détail de ces parentés-là : « Poursuivant les réflexions et recherches de ma lecture exhaustive de la passionnante Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens de Maurice Ravel, j’en suis vite venu à m’interroger sur les parentés cibouriennes (sic) du compositeur. Et plus précisément ses cousinages _ c’est là l’expression que je retiendrai ! _, via les diverses branches collatérales au rameau principal Delouart« .

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    Avec ce très notable développement-ci, déjà, en des progrès décisifs : « Dans mon article précédent de dimanche dernier, 17 mars : « « , en une rétrospective fulgurante de justesse d’intuition prospective, je me demandai pourquoi Maurice Ravel, au sein de la famille luzienne de ses amis Gaudin, qualifiait de « chère cousine » Magdeleine Gaudin-Hidiart (11 mars 1875 – 15 juin 1968), la veuve de Charles Gaudin (11 novembre 1875 – 13 septembre 1910), l’aîné de la fratrie des sept enfants Gaudin-Bibal ;  et pas ses proches amies (et correspondantes de toute sa vie !), Jane Courteault-Gaudin (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) et Marie Gaudin (3 mars 1879 – 8 décembre 1976), pourtant belle-sœurs de Magdeleine, la veuve, en septembre 1910, de leur frère aîné Charles…

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    Était-ce donc entre les Hiriart _ mais pas les Bibal-Gaudin… _ et les Delouart _ Delouart : le nom de sa mère Marie (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), le nom de sa grand mère Sabine (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874) le nom de son arrière grand-mère Marie-Baptiste (Ciboure, 17 juin 1784 – Ciboure, 28 août 1855) et le nom de son aïeul masculin au quatrième degré Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), tous natifs de Ciboure… ; Gratien Delouart : fils de Michel Delouart (Ciboure, avant 1718 – en mer, 1748), et petit-fils de Marsans Delouart (Ciboure, ca. 1685 – Ciboure, 1728) ; j’apprends cela aux pages 86, 92 et 93 de l’article « Marins et corsaires. Les ancêtres cibouriens de Maurice Ravel« , de 1987, de Jean-Noël Darrobers _ qu’existait quelque, même un peu lointaine, parenté ?..  Je l’ignore encore _ mais je vais bientôt le découvrir…

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    L’article qui suit sur ce même sujet est celui du 27 mars 2019, que j’intitule « « , et qui commence à pénétrer plus avant le détail de l’ascendance (verticle) Delouart de Maurice Ravel, en la succession des générations cibouriennes des Delouart, mais en prenant déjà bien soin d’en distinguer ce que je nomme dès lors « les parentés cibouriennes (horizontales, elles) de Maurice Ravel« , et prononçant même, un peu plus bas, le mot absolument décisif de « cousinages » : « les cousinages cibouriens des Delouart-Ravel« … ;

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    je me relis bien attentivement : « Darrobers s’intéresse à préciser scrupuleusement l’ascendance Delouart de Ravel, via sa mère née Marie Delouart, et s’amuse à contrer la partialité un peu aveugle du chanoine Narbaitz ; Pierre Narbaitz (Ascarats, 25-3-1910 – Cambo-les-Bains, 16-8-1984) qui semble s’être opposé _ mazette ! _ à la publication d’une partie des travaux, un peu plus objectifs que les siens, de Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 8 mai 2004), ainsi que celui-ci le mentionne _ mais oui ! _ en son article récapitulatif de 1997. Combien peuvent se révéler terribles, à l’occasion, ces ecclésiastiques si pleins de componction ! Et donc Darrobers se focalise essentiellement, lui aussi, à son tour, sur les ancêtres Delouart aux XVII et XVIIIèmes siècles.  Et lui les montre, ceux de la branche aînée comme ceux de la branche cadette des Delouart, un peu plus clairement, sans hagiographie excessive, tels qu’ils ont vraiment été, en leurs contextes historiques précis, souvent tragiques _ et c’est d’ailleurs passionnant : sur l’histoire de Ciboure et son port au XVIIIème siècle tout particulièrement.

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    Alors que ma curiosité, ainsi que l’indique déjà mon titre « « , va, elle, aux « parentés cibouriennes » de Maurice Ravel, via sa mère Marie Delouart _ fille et petite-fille de deux filles-mères, Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 9 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855) et Sabine Delouart (Ciboure, 11 septembre 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874), ne le perdons pas non plus de vue ! _, et au moment de ses séjours basques : à partir de 1901 et 1902, quand ceux-ci, du moins, sont avérés par la correspondance connue (à ce jour) de Maurice Ravel. D’autres séjours les précédèrent, à suivre les témoignages, très précieux – en l’absence de correspondance conservée ou du moins accessible ! –  des membres amis de la famille Gaudin. Mais fait hélas cruellement défaut jusqu’ici la correspondance « basquaise«  de Maurice Ravel antérieure à sa lettre à Jane Gaudin du 2 août 1901 (pages 77-78 de la « Correspondance » éditée par Manuel Cornejo). De même les premières photos de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure présentes dans le « Ravel _ Portraits basques » d’Étienne Rousseau-Plotto ne sont pas antérieures non plus à 1901 (?) – 1902 (pages 54 et 61). Et donc aux branches collatérales, aux divers cousins _ le mot est ici prononcé ! _ de Ciboure : dont bien des noms me parlent, puisque depuis mon enfance je suis un familier attentif et curieux de Saint-Jean-de-Luz…« …

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    Et je concluais ce significatif premier article d’exploration de fond, en date du 27 mars 2019, par ces notables remarques-ci :

    « Ce qui m’étonne un peu, c’est qu’à part le chanoine Narbaitz et Jean-Noël Darrobers, centrés, les deux, sur les racines _ et ascendances verticales _ basques de Ravel (et les Delouart, quasi exclusivement), nul cibourien, ou luzien, n’ait mené _ du moins à ma connaissance jusqu’ici : mais celle-ci est forcément parcellaire… _ les recherches un peu pointues auxquelles je m’adonne présentement sur les cousinages cibouriens _ horizontaux, par les frères et sœurs, et leurs épouses et époux : voilà donc ici la toute première acception de cette expression sur laquelle je centre ma recherche _ des Delouart-Ravel… _ même si Maurice Ravel, homme d’une parfaite discrétion, ne revendiquait certes pas ces cousinages ; et n’en avait pas non plus la curiosité… C’est dans le « cher pays natal« , le paysage surtout, qu’il venait retrouver des forces de concentration (et de joie !) pour sa création musicale _ sa priorité vitale ! Et personnellement (un peu basque via certaines racines de mes ancêtres béarnais Bioy d’Oloron ; et j’ai des cousins Bioy à Hasparren et à Bayonne…) je ressens moi aussi quelque chose de cela dès que j’aperçois la silhouette accueillante et bienveillante de la Rhune, ou bien les rouleaux fracassés de l’océan vus du haut des falaises de schiste sur lesquelles ils viennent s’abîmer : sur la corniche d’Urrugne, ou à la pointe (particulièrement bien-aimée) de Sainte-Barbe…« …

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    L’article suivant date du 7 avril 2019 et est un peu timidement intitulé « « , alors qu’il met à jour, et c’est très important !, la complexité jusqu’alors pas assez bien débrouillée par les chercheurs, de la fratrie des sœurs Delouart dont l’ainée est bien Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 26 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), l’arrière-grand-mère cibourienne de Maurice Ravel ; une complexité qui avait en effet en partie échappé à l’excellent, pourtant, très probe et très honnête, Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 8 mai 2004), le chercheur le plus performant jusqu’ici concernant la précision de l’ancrage cibourien de la famille Delouart des ancêtres basques de Maurice Ravel…

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    D’autres plus ou moins chercheurs ultérieurs s’étant contenté, eux, de seulement récupérer et recopier telles quelles les archives personnelles de Jean-Noël Darrobers, après le tragique décès, le 23 mai 2005 _ soit un an jour pour jour après le décès de son père ! _, de sa fille unique et héritière, l’archiviste Martine Darrobers (Saint-Jean-de-Luz, 4 octobre 1946 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2005)… Et sans rien vérifier, en leur simple reprise, du degré de fiabilité des travaux de Jean-Noël Darrobers, qui comportaient quelques ignorances et surtout méprises-confusions à propos des trois sœurs Delouart, prénommées toutes les trois Marie, et respectivement nées le 29 juin 1782, le 17 juin 1784 et le 6 août 1786…

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    Article très détaillé, et le premier à mettre en évidence cette fratrie des trois sœurs Marie-Baptiste 1, Marie-Baptiste 2 et Marie 3 Delouart, filles de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845), qui s’étaient mariés à Ciboure le 28 janvier 1778 ; une fratrie, complétée par leur frère Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), à l’origine des cousinages Goyenague, Hiriart, Dargaignarats, Passicot, Cerciat et Etchepare, et peut-être aussi Anchochury, à la seconde génération, de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel, principalement à Ciboure, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, et plus loin dans le monde, jusqu’en Argentine et en Nouvelle-Calédonie _ j’y reviendrai bien sûr…

    Un article que je concluais ainsi ce 7 avril 2019 : « Bien sûr,  on comprend que ces données factuelles de l’histoire familiale de Maurice Ravel soient demeurées _ y compris pour le compositeur lui-même _ dans l’ombre _ même pour Jean-Noël Darrobers _ ; et d’abord parce que tout cela concerne _ pour les mélomanes et les musicologues _ d’assez loin _ mais qui sait ?, tellement sont complexes et riches les arcanes de l’imageance créative… _ l’idiosyncrasie de sa musique… Pour le reste, je poursuis mes recherches sur les cousinages cibouriens du compositeur…« …

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    Il n’est donc pas étonnant que l’article suivant, en date du 12 avril 2019, et significativement intitulé « « , approfondisse la recherche concernant les membres de cette famille Delouart de Ciboure dont est issu, par sa mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Paris, 5 janvier 1917), Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) :

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    si cet article du 12 avril 2019 donnait bien de cruciales précisions sur les membres de la famille Delouart issus du mariage entre Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, à Ciboure le 28 janvier 1778, j’y relevais aussi, en suivant l’article « Les ancêtres maternels de Maurice Ravel » de Jean-Noël Darrobers paru en 1997, que Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), l’arrière-grand-père de Maurice Ravel, avait une sœur aînée, prénommée déjà _ de même que plus tard ses deux premières nièces nées le 29 juin 1782 et le 17 juin 1784 _ « Marie-Baptiste« , née, elle, à Ciboure en 1746 et qui, veuve de Bernard Mignagoren, décèdera à Ciboure le 12 juin 1825. Son époux, Bernard Mignagoren, né à Ciboure en 1744, est décédé à Ciboure le 21 novembre 1796. Le couple, disait Jean-Noël Darrobers en 1997, avait eu quatre enfants, dont il ne donnait pas les prénoms ; il s’agit de Marie Mignagoren (Ciboure, 1782 – Ciboure, 19 avril 1809), Gracieuse Mignagoren (Ciboure, 28 août 1784 – Ciboure, mars 1786), Bertrand Mignagoren (Ciboure, 1787 – Ciboure, 29 août 1855) et Marie Mignagoren (Ciboure, 9 mai 1790 – ?)…

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    Enfin, il faut s’arrêter aussi aux passionnantes données relevées par en mon article « « , en date du 14 avril 2019, et revenir soigneusement les décrypter…

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    Par conséquent, à suivre !!!

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    Pour ce jour, je m’en tiens à ce début de récapitulatif-ci… 

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    Ce vendredi 18 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En poursuivant les recherches sur les domiciliations cibouriennes des Delouart et apparentés, de la branche maternelle de Maurice Ravel…

    Voici le courriel que je viens d’adresser ce dimanche après-midi au président des Amis de Maurice Ravel,

    qui vient très aimablement de me procurer une aide pour le déchiffrement _ assez difficile ! _ de l’acte de baptème de Marie-Baptiste Delouart, en date du 30 juin 1782,

    en réponse à son courriel de réponse à ma demande initiale de secours, de vendredi dernier ;

    …

    que, pour commencer, voici :

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    Les archives municipales de Ciboure ont continué de numériser divers actes d’état-civil.

    …
    Ainsi voici un lien bien utile à l’acte de baptême de Marie-Baptiste Delouart, en date du 30 juin 1782, comportant la mention de sa naissance, la veille, le 29 juin 1782 :
    …
    La graphie de ce texte est malheureusement un peu difficilement lisible dans sa seconde partie.
    Mais peut-être saurez-vous mieux la déchiffrer que moi…
    …
    Je viens d’intégrer un lien à l’image de ce document dans l’article que je suis en train de terminer :
    …
    Je verrai si je pourrai lui adjoindre, ou pas, de nouvelles données ; et cela m’est à tout moment facile…
    …
    Je poursuis en effet ma recherche d’identification des divers domiciles à Ciboure des divers cousins de Marie Delouart,
    la mère de Maurice Ravel…
    …
    Avec toujours l’espoir de parvenir à identifier quelles personnes se cachent sous les noms assez étranges de « Sabadin Quinior » et « Eslonta Maicourné », 
    tels que Maurice Ravel les a écrits (dans sa lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911)
    d’après ce qu’il percevait _ non sans difficulté… _ de ce que prononçait sa mère, qui n’écrivait jamais…
    …
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    D’ailleurs les graphies mêmes des noms lors de la rédaction des actes d’état-civil, varient beaucoup, en ce pays basque :
    par exemple, les variantes du nom « Goyenague », « Goyhenague », « Doyhenard » ou « D’Oyhenart »…
    Chaque greffier se fiant, comme il le pouvait, à ce que parvenait à distinguer son oreille…
    …
    …
    À suivre
     
    Francis Lippa, à Bordeaux
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    …
    Voici maintenant la réponse d’un sien ami généalogiste qu’il a consulté ;
    et qu’il vient de me faire parvenir ce matin :
    …
    …
    « Je pense que vos interrogations portent essentiellement sur l’identité des parrain et marraine _ de Marie Delouart, à Ciboure le 30 juin 1782. Autant pour le parrain _ Bernard Mignagoren _, je n’ai pas trop d’hésitation, autant pour la marraine _ Marie XXX _, le nom de famille est trop illisible pour faire même seulement une hypothèse. Les registres étant rédigés en deux exemplaires, conservés l’un en principe aux archives municipales, l’autre aux archives départementales, vous aurez peut-être plus de chance avec l’autre registre.
    …
    Le trente juin 1782 a été baptisée Marie Delouart, fille de Gratien Delouart et de Sabine (Sabadine ?) Laxague sa femme, née hier deux heures après-midi, le parrain Bernard Mignagoren qui la fait tenir par Jean Mignagoren, oncle paternel, et la marraine Marie XXX tante maternelle qui n’ont pas signé pour ne le savoir.« 
    …
    …
    Les parrain et marraine de cette petite Marie Delouart qui naît à Ciboure le 29 juin 1782, sont :
    …
    _ d’une part un oncle de l’enfant, Bernard Mignagoren, né à Ciboure en 1744 ; marié à Ciboure à Marie-Baptiste Delouart (née à Ciboure en 1745, fille de Miguel Delouart et Marguerite Mourguy ; et sœur aînée de Gratien Delouart, le père de la petite Marie-Baptiste Delouart _ né à Ciboure le 1er mai 1748, Gratien Delouart décèdera à Ciboure le 21 août 1798_ ) ; et qui décèdera à Ciboure, quartier d’Agorette, maison MartinenBaita, le 21 novembre 1796) _ et c’est l’oncle paternel de l’enfant, et un probable frère de Bernard Mignagoren, Jean Mignagoren, qui tient, ce 30 juin 1782,  l’enfant à baptiser sur les fonts baptismaux _ ;
    …
    _ et d’autre part la tante maternelle de l’enfant, une sœur (ou une belle-sœur) de la mère de l’enfant, Sabine Laxague (née à Ciboure le 24 novembre 1752, celle-ci décèdera à Ciboure, quartier de la Place, maison Lamarcenia n° 137, le 27 février 1845, âgée de presque cent ans…) : probablement une Marie Laxague, fille, elle aussi, de Pierre Laxague et de Marie Doyambéhère, qui se sont mariés à Ciboure le 16 avril 1749 _ Marie Doyambéhère décèdera à Ciboure le 4 octobre 1785.
    …
    …
    Le couple formé par Bernard Mignagoren et son épouse Marie-Baptiste Delouart, aura lui-même trois enfants :
    le 17 avril 1782, une fille, Marie Mignagoren, dont le parrain est son oncle maternel Gratien Delouart, et par procuration Pierre Laxague _ peut-être le grand-père maternel de l’enfant, à moins que ce ne soit un oncle maternel… _, et qui décèdera, à Ciboure, quartier d’Agorette, maison n° 196, le 19 avril 1809, à l’âge de 27 ans ;
    une seconde fille, Gracieuse Mignagoren, née le 29 août 1784, et qui décèdera à Ciboure le 30 septembre 1785, à l’âge de 18 mois ;
    et un fils, Bertrand Mignagoren, né à Ciboure le 10 septembre 1786, et qui décèdera, célibataire, à Ciboure, quartier de Bordagain, maison Pendichenetthequia, le 29 août 1855, à l’âge de 68 ans. …
    …
    …
    …
    Toute aide compétente de déchiffrage des graphies de documents d’archives est mieux que bienvenue !!!
    …
    Merci de votre aide ; je connais bien votre charge de travail _ j’ai corrigé des tombereaux de copies…
    Et je sais aussi combien la moindre recherche peut prendre énormément de temps…
    …
    Je viens de lire en entier les 240 pages « Ciboure 400 ans d’histoire » de Guy Lalanne, le président de l’Association Jakintza de Ciboure, qui comporte, aux pages 111 à 126n et 201-202, la liste des noms (basques) de toutes les maisons de Ciboure, telles que répertoriées dans le cadastre napoléonien de 1831 : c’est déjà çà !
    …
    Mais je regrette que ces noms de maison, classées par quartier, et avec des précisions des noms de rues actuelles, ne soient pas là associés à leurs numéros ;
    même si je suppose que ces numérotations ont aussi dû varier dans le temps…
    …
    J’avais réalisé, en mon blog, un travail similaire (noms des rues, et variations des numérotations) pour les maisons de Saint-Jean-de-Luz,
    en mon article du 2 novembre 2019 :
    …
    Chaque fois, c’est un travail minutieux et très long…
    …
    En tout cas, je viens de relever, et c’est précieux, à la page 220 du « Ciboure 400 ans » de Guy Lalanne _ mais sans mention de la source de cette précieuse information… _
    que « Sabine Delouart, la grand-mère de Maurice, vivait rue Pocalette, maison Sorrondo » ;
    …
    soit un nom de maison qui n’est hélas pas mentionné dans le listing des pages 111 à 125 de ce même très riche « Ciboure 400 ans d’histoire » ;
    pas davantage, non plus, que dans le document de 1806 (ou 1816 ?) auquel j’avais renvoyé par un lien dans mon article du 14 avril 2019 : 
    …
    Recevoir quelque aide là-dessus de la part des Cibouriens serait mieux que bienvenu !!!!
    …
    Bon dimanche !
    et bon travail !..
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    Francis Lippa, à Bordeaux
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    Voilà une petite pierre supplémentaire à l’édifice de recherche en cours, à propos des domiciliations cibouriennes des parents et cousins de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…
    …
    …
    Ce dimanche 21 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Recension de domiciles à Ciboure de membres de la famille Delouart, dont est issue Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel : du 21 août 1798 (décès de Gratien Delouart) au 25 novembre 1888 (décès de Jean Delouart, cousin-germain de Sabine Delouart (1809 – 1874), la grand-mère maternelle de Maurice Ravel…

    Avant de recenser les domiciles de ces propriétaires cibouriens que furent les cousins Goyenague, Etchepare et Cerciat, de Maurice Ravel,

    dont les noms figurent comme tels dans la revue des maisons de la rue du Quai (et son arrière rue Pocalette) à Ciboure,

    telle que l’effectuent méthodiquement Paul Badiola et Guy Lalanne dans leur superbe numéro 94 intitulé « Ciboure – Ziburu Rue du Quai » de la rcvue Jakintza,

    …

    je commence par repérer déjà les domiciles cibouriens des membres de la famille Delouart, cette famille dont est issue Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel,

    tels que, du moins, ces domiciles apparaissent dans les actes d’état civil (naissances, mariages, décès) concernant ces Delouart :

    …

    entre la date du décès, le 21 août 1798, à Ciboure _ Maison Churruenea, dans le quartier du Nord _, de l’ancêtre Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), de Maurice Ravel _ Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), la mère de Maurice, étant l’arrière-petite-fille de ce Gratien Delouart, marin… _ ;

    et la date du décès, le 25 novembre 1888, à Ciboure _ dans la maison Etchepare de la rue Pocalette : l’épouse de ce Jean Delouart-là étant Dominique Etchepare (Ciboure, 13 décembre 1828 – Ciboure, 16 avril 1897) _ de Jean Delouart (Ciboure, 1833 – Ciboure, 25 novembre 1888), cousin germain de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),

    la mère de Marie Delouart et la grand-mère maternelle de Maurice Ravel.

    …

    …

    En préambule,

    il me faut indiquer que concernant ce quartier de la rue Pocalette de Ciboure,

    le dimanche 14 avril 2019 j’ai consacré un article intitulé  ,

    dans lequel je plaçais un très précieux (et bien utile) lien à ce document,

    qui, maison par maison de ce quartier, recensait les moindres habitants de chacune de ces maisons, selon des orthographes, tant pour les noms des personnes, que pour les noms mêmes de ces maisons (!), qui procédaient de la prononciation perçue par les oreilles des enquêteurs, et retranscrites ainsi…

    …

    Et je dois ajouter que ma propre lecture des documents d’archives auxquels j’accède, que ce ce soit in vivo, à Ciboure, ou sur les photographies des archives accessibles sur le net,

    se heurte à mes difficultés à bien lire ce qui a été rédigé par les graphies des scripteurs de cette époque déjà lointaine, et en fonction, aussi, de la qualité parfois problématique du cliché photographique réalisé pour mettre en ligne ce document…

    Ainsi, par exemple, pour le nom de la mère de Jacques Billac (l’époux le 14 septembre 1814 à Ciboure, de Marie-Baptiste Delouart), j’avais lu le nom _ bien peu basque, et j’en avais conscience… _ de Sabine Malac, là où j’aurais dû déchiffrer Sabine Recalde… Et c’est le musicien Philippe Hattat qui m’a très gentiment permis de rectifier cette lecture déficiente de ma part… Cf mon article du 30 septembre 2019 : …

    …

    …

    Voici donc,

    pour commencer,

    la liste de ces domiciliations de divers membres de la famille Delouart à Ciboure,

    dont les noms de personnes apparaissent grâce _ et eu égard  _ à certains actes d’état-civil (naissances, mariages, décès) précisément datés,

    qui fournissent ces informations à qui les recherche… :

    …

    …

    _ 21 juillet 1798 : décès  à Ciboure, quartier du Nord, maison Churruenea, de Gratien Delouart, 50 ans ; sa veuve est Sabine Laxague, qui décèdera à l’âge de 100 ans _ selon l’acte d’état-civil ! _ le 27 février 1845, à Ciboure, quartier de la Place, maison Lamarsenia… ;

    _ 6 février 1808 : décès à Ciboure, quartier de Bordagain, maison Fitterenbaita, de Marie Delouart, 85 ans, veuve de Marsans Desparmet ;

    _ 11 mars 1809 : naissance à Ciboure, quartier de Bordagain, maison n° 17, de Sabine Delouart, fille naturelle de Marie-Baptiste Delouart, l’aînée des enfants de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, et future mère _ le 24 mars 1840, à Ciboure, rue Pocalette, maison Bourbouillonbaita… _ de Marie Delouart, et  grand-mère, à Ciboure _ le 7 mars 1875, dans la belle maison San Estebania, sur le Quai… _ de Maurice Ravel…

    _ 14 septembre 1814 : mariage à Ciboure de Marie-Baptiste Delouart _ la Marie-Baptiste Delouart n° 1 de mes articles (cf par exemple l’article du 12 avril 2019 : …) _ (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), 32 ans, avec Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, maison Bourbouillonbaita, 11 mars 1839), futurs-parents de Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1902), la grand-tante et marraine de Maurice Ravel…

    _ 28 février 1821 : mariage à Ciboure de Marie Delouart _ la Marie Delouart n° 3 de mes articles… _ (Ciboure, 17 août 1775 – Ciboure, 15 décembre 1872), avec Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – 20 novembre 1849) : elle a 34 ans et lui, 31 ans.

    _ 30 avril 1823 : mariage à Ciboure de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) _ fils de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Latxague (1745 (ou 1752 – 27 février 1845) ; et frère des trois Marie Delouart… _, 34 ans, avec Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) _ fille de Jean Larrea (Ciboure, 6 octobre 1772 – Ciboure, 2 septembre 1807) et son épouse Marie Mignagorren (Ciboure, 30 octobre 1767 – Ciboure, 29 août 1810) _, 24 ans ;

    _ 12 novembre 1823 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 163, de Jacques Delouart, fils aîné de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

    _ 12 juin 1825 : décès à Ciboure, quartier d’Agorette, maison n° 195, de Marie Delouart, 80 ans (Ciboure, 1745 – Ciboure, 12 juin 1825), veuve de Bernard Mignagoren (Ciboure, 1744 – Ciboure, 21 novembre 1791, rue d’Agorette, maison Martinonbaita)  ; et sœur aînée de Gratien Delouart ;

    _ 24 juin 1825 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 133, de Sabine Delouart, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ;  

    _ 30 juin 1827 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 133 , de Marie Delouart, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

    _ 26 décembre 1830 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 139, de Pierre Delouart, fils de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

    _ 11 janvier 1831 : décès à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 147, du petit Pierre Delouart, à l’âge de 18 jours ;

    _ 3 juin 1833 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 139, des jumeaux Jean et Jean-Savin Delouart, fils de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

    _ 22 juillet 1833 : décès à Ciboure, à l’âge de 43 jours, du petit Jean-Savin Delouart, au n° 139 de Pocalette ; 

    _ 20 février 1838 : naissance à Ciboure de Marianne Delouart, Pocalette n° 159, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

    _ 24 mars 1840 : naissance à Ciboure, dans la maison Bourbouillonbaita, Pocalette n° 118, de Marie Delouart  _ future mère, le 7 mars 1875, de Maurice Ravel _, fille naturelle de Sabine Delouart, elle-même fille naturelle de Marie-Baptiste Delouart… ;

    _ 12 août 1852 : mariage à Ciboure de Sabine Delouart, 27 ans _ domiciliée maison Pilarbaita, n° 175, rue de Pocalette _, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea, avec Bernard Cerciat, 28 ans ;

    _ 21 décembre 1853 : mariage à Ciboure de Marie Delouart, 26 ans _ domiciliée maison Pilarbaita, n° 175, rue de Pocalette _, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea, avec Guilhen Etchepare, 27 ans ;

    _ 23 août 1855 : décès à Ciboure, dans la maison Lamacenia, au quartier de la Place, de Marie-Baptiste Delouart _ ma Marie Delouart n° 1, la mère de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) et de Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902) ; grand-mère de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) ; et future arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) … _, à l’âge de 74 ans, et veuve de Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, maison Bourbouillonbaita, 11 mars 1839)…

    _ 13 novembre 1861 : mariage à Ciboure de Jean Delouart, 28 ans, fils de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) et son épouse Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844), avec Dominique Etchepare, 32 ans ; 

    _ 4 mai 1866 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 161, d’Étiennette Delouart, fille de Jean Delouart et son épouse Dominique Etchepare ;

    _ 24 juin 1868 : naissance à Ciboure, rue Pocalette, maison n°48, de Sabine Delouart, fille de Jean Delouart et son épouse Dominique Etchepare ;

    _ 18 novembre 1870 : décès à Ciboure, rue Pocalette, maison n°48, d’Étiennette Delouart, à l’âge de 4 ans et demi, fille de Jean Delouart et son épouse Dominique Etchepare ;

    _ 24 septembre 1872 : décès à Ciboure, rue Pocalette, maison n° 49, de Jean Delouart, 84 ans (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) ; fils de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Latxague (Ciboure, 24 novembre 1758 – Ciboure, 27 février 1845), ; veuf de son épouse Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) ; et père de 7 enfants Delouart (Jacques, en 1823 ; Sabine, en 1825 _ épouse de Bernard Cerciat en 1852 _ ; Marie, en 1827 _ épouse de Guilhen Etchepare, en 1853 _ ; Pierre, en 1830 ; les jumeaux Jean et Jean-Savin, en 1833 _ Jean, époux de Dominique Etchepare en 1861 _ ; et Marianne, en 1838) ;

    _ 15 décembre 1872 : décès à Ciboure, rue Pocalette, maison  n°6, de Marie Delouart _ ma Marie Delouart n° 3 _, à l’âge de 86 ans ; veuve de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) ; mère des frères Simon Goyenague (Ciboure, 22 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890) et Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886) ; et grand-mère des époux Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929 ; fils de Simon) et Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945), les propriétaires de la maison « Kustorrenea« , 6 rue du Quai…  Cf l’importante lettre de Maurice Ravel _ recherchant pour lui-même et sa mère cibourienne une résidence commode pour passer l’été (« à partir du 15 juillet, et resterions trois mois« ) à Ciboure : « Nous préfèrerions que ce soit chez des parents«  ; parmi lesquels « les Goyenague » , leurs cousins de la rue du Quai… _ à son amie luzienne Marie Gaudin, du 22 juin 1911, à la page 266 de l’édition par Manuel Cornejo de l’Intégrale de la Correspondance _ connue jusqu’ici _ de Maurice Ravel…

    _ 22 décembre 1874 : décès à Ciboure, 12 rue du Quai, maison San Estebania, de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), à l’âge de 60 ans ; la mère _ célibataire _ de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) ; et grand-mère maternelle de Maurice Ravel (Ciboure, maison San Estebania, 12 rue du Quai, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937). 

    _ 25 novembre 1888 : décès à Ciboure, rue Pocalette, maison Etchepare, de Jean Delouart (Ciboure, 1833 – Ciboure, 25 novembre 1888), à l’âge de 55 ans ; le fils de Jean Delouart (Ciboure, 22 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) et le petit-fils de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) ;

    ces Delouart d’où tire son patronyme de Delouart Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel,

    dont la mère Sabine et la grand-mère Marie-Baptiste (n°1) ont eu leurs filles de pères les deux fois inconnus…

    …

    …

    Bien sûr, le numérotage _ parfois un peu étrange : ai-je su correctement lire ?.. Ou bien seraient-ce les scripteurs qui auraient été négligents ?_ des maisons de Ciboure ne laisse pas de maintenir ouvertes certaines questions : les personnes ont-elles parfois changé de demeures au sein, par exemple, de la même rue Pocalette ? En partie probablement oui. Ou bien le numérotage même des maisons a-t-il aussi connu quelques changements ? Probablement oui, encore ici aussi…

    …

    Il est un peu dommage pour la précision de la recherche, que dans les divers actes d’état-civil, n’aient pas été systématiquement associés le nom de la maison, et son numéro de repérage.. Même si l’on peut aussi supposer que les noms mêmes des maisons, ont pu, eux aussi, varier, au cours du temps…

    …

    …

    Et c’est ici que j’aurai bien besoin de la science de cibouriens vraiment familiers de leur ville, et de son histoire pas si ancienne que cela…

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    …

    À suivre, bien sûr !

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    Ce samedi 13 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une nouvelle hypothèse à propos de l’identité de cette « Sabadin Quinior », la parente cibourienne dont parlait la mère de Maurice Ravel ; et au domicile de laquelle Marie Delouart-Ravel envisageait de se loger à Ciboure l’été 1911…

     

    Une autre possibilité qui vient me solliciter

    en réfléchissant au caractère phonétique des transcriptions auxquelles devait se livrer son fils pour transcrire ce que lui disait, sans jamais écrire _ ni, non plus, épeler : Marie Delouart était probablement analphabète… _, sa mère,

     

    …

    est que le nom « Quinior » que Maurice Ravel a cru percevoir prononcé par sa mère,

    désignerait peut-être, en réalité quelque dame cibourienne Dignargue ;

    d’une famille apparentée, en effet, et de très près, aux Delouart à Ciboure, via les Etchepare et les Delouart… 

    …

    Cf mon article du 1er mars 2020 : …

    …

    …

    En effet, le 21 décembre 1853, a eu lieu à Ciboure le double mariage de deux des enfants de Martin Etchepare, marin, âgé alors de 57 ans, et de son épouse Etiennette Dignargue, sans profession, âgée de 55 ans :

    …

    d’une part, le mariage de leur fille aînée Marie Etchepare, 30 ans, sans profession, née à Ciboure le 19 novembre 1823, avec Pasteur Marin, 35 ans, marin, né à Fontarabie le 9 août 1818 ;

    …

    et d’autre part, le mariage du frère de Marie, Guilhen Etchepare, 27 ans, marin, né à Ciboure le 8 juillet 1826, avec Marie Delouart, 26 ans, sans profession, née à Ciboure le 30 juin 1827, fille de Jean Delouart, 67 ans, marin _ il est né à Ciboure le 27 août 1788 _, et de feue son épouse Marie Larrea, décédée à Ciboure le 10 mai 1836.

    …

    Ce Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), père de la mariée Marie Delouart (Ciboure, 30 juin 1827 – Ciboure, 17 mars 1917),

    étant rien moins que le benjamin de la fratrie Delouart issue de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1758 – Ciboure, 27 février 1845) :

    …

    soit Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855),

    Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 26 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),

    Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872)

    et Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872).

    …

    …

    Huit ans plus tard, et toujours à Ciboure, le 13 novembre 1861,

    une autre fille de Martin Etchepare et Etiennette Dignargue _ tous deux présents et consentants à ce nouveau mariage Etchepare-Delouart, après celui de 1853 entre Guilhen Etchepare (1826-1872) et Marie Delouart (1827-1917) ; et âgés, Martin Etchepare, de 65 ans ; et son épouse, Etiennette Dignargue, de 63 ans… _,

    Dominique Etchepare, 30 ans, sans profession, née à Ciboure en 1831 _ sans indication cette fois de son jour précis de naissance : Dominique Etchepare est née à Ciboure en 1831, et décédera à Ciboure le 16 avril 1897 _ épouse Jean Delouart _ le beau-frère de son frère Guilhen (8 juillet 1826 – 22 mai 1872) et frère de sa belle-sœur Marie Delouart (30 juin 1827  – 17 mars 1917) _, 28 ans marin, né à Ciboure en 1833 _ sans indication, non plus, de son jour de naissance ; Jean Delouart décèdera à Ciboure le 26 novembre 1888 _, fils de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), âgé maintenant de 73 ans ; et de feue son épouse Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844).

    …

    …

    Mon hypothèse présente, ce jour,

    est donc que la parente cibourienne « Sabadin Quinior » dont parlait, au mois de juin 1911, la bascophone Marie Delouart (1940-1917) à son fils Maurice Ravel (1875-1937),

    pourrait bien être une cousine cibourienne, qui se nommerait Sabine Dignargue…

    …

    À confirmer sur pièces d’archives, bien sûr !
    …

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    Ce mardi 6 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa