Étiquette : Saint-Jean-de-Luz

  • D’un Rigaudon l’autre : d’une interprétation pleine de vitalité du « Rigaudon » pour orchestre du « Tombeau de Couperin » M 68a (de 1919) par John Wilson et son Sinfonia of London, à la recherche d’une aussi excellente interprétation du « Rigaudon » des « Six Pièces pour piano deux mains » M 68, de Maurice Ravel…

    Mon article d’hier samedi 20 avril «  » dont m’a tout spécialement touché _ regarder ici la vidéo de cet extrait… _ le « Rigaudon » preste, intense et subtil (M 68a, de 1919) tel que donné dans le CD Chandos CHSA 5324 « Ravel – Berkeley – Pounds – Orchestral Works« ,

    m’a incité à rechercher quelle interprétation _ au disque _ de la pièce originale (M 68) pour piano seul de ce « Rigaudon« -là de Ravel _ dédié aux frères luziens Pierre et Pascal Gaudin ! _, orchestré plus tard, en 1919, pourrait procurer une similaire profondément vitale joie d’écoute.

    …

    …

    À cette fin,

    je viens, ce dimanche matin 21 avril, de procéder à une écoute comparative de 18 interprétations que j’ai réussi à dénicher dans le désordre des CDs de ma discothèque personnelle de ce « Rigaudon » pour piano à deux mains (M 68) ;

    dont voici les interprètes, ainsi que les références discographiques :

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    _  1) Robert Casadesus in double CD Classics MH2K _ enregistré à New-York en décembre 1951 : 3′ 10 ; écoutez-ici : peut-être ma version ancienne préférée ! Quelle vie, et quel chic !
    _  2) Marcelle Meyer in coffret EMI Classics 0946 384699 2 6 _ enregistré à Paris en mars 1954 : 3′ 07
    _  3) Walter Gieseking in double CD Warner Classics 0190 295 7755063 _ enregistré à Londres en mars 1954 : 3′ 10
    _  4) Samson François in coffret Erato 0190 295 651 473 _ enregistré à Paris en 1957 ou 1958 : 2′ 36
    _  5) Samson François in coffret Erato 0190 295 651 473 _ enregistré à Monte-Carlo en juin 1967 : 2′ 27 ; écoutez-ici, et c’est splendide !
    _  6) Vlado Perlemuter in CD Nimbus NI 5011 _ enregistré à Birmingham en août 1973 : 3′ 20
    _  7) Yvonne Lefébure in CD FY FYCD 018 _ enregistré à Paris en janvier 1975 : 2′ 35

    _  8) Jean-Yves Thibaudet in coffret Decca 478 3725 _ enregistré à Amsterdam en mars 1991 : 3′ 03
    _  9) Dominique Merlet in double CD Bayard Musique 308 631.2 _ enregistré en 1991 : 3′ 07
    _  10) Alice Ader in CD Fuga Libera FUG 592 _ enregistré en 2002 : 3′ 47
    _  11 ) Jean-Efflam Bavouzet in double CD MDG 604 1190 – 2 _ enregistré en janvier 2003 : 3′ 10 ; écoutez-ici, c’est très bien !

    _ 12) Alexandre Tharaud in double CD Harmonia Mundi HM 901 811.12 _ enregistré à Paris en avril 2003 : 3′ 02 ; écoutez-ici, c’est tout à fait superbe !
    _ 13 ) Roger Muraro in double CD Accord 476 0942 _ enregistré en mai 2003 : 3′ 11

    _ 14) Steven Osborne in double CD Hyperion CDA 47731/2 _ enregistré à Londres en septembre 2010 : 3′ 01 ; écoutez-ici, c’est magnifique ! 
    _ 15) Bertrand Chamayou in double CD Erato 08256 460 2681 _ enregistré à Toulouse en 2015 : 3′ 06 ; écoutez-ici, c’est vraiment excellent !

    _ 16) Clément Lefebvre in CD Evidence EVCD 083 _ enregistré à Hardelot en avril 2021 : 3′ 25 : écoutez ici, ce n’est pas mal du tout !
    _ 17) Philippe Bianconi in double CD La Dolce Volta LDV 109.0 _ enregistré à Metz en avril 2022 : 3′ 00

    _ 18) Martin James Bartlett in CD Warner Classics 5054197896804 _ enregistré à Londres en mars 2023 : 3′ 05 : écoutez-ici ce preste et dansant Rigaudon…
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    Quel bel hommage à Pierre et Pascal Gaudin, les deux beaux-frères (décédés, le jour même de leur arrivée au front, le 12 novembre 1914) de Magdeleine Hiriart-Gaudin, la cousine, mais oui !, de Maurice Ravel _ cf mon article «  » du 17 août 2022… 

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    Réussir à bien attraper le naturel si subtil, intense, fluide et moiré de Ravel est assurément difficile…

    S’en approcher est déjà un bonheur !

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    Et revoir maintenant la vidéo de l’extrait plein de vitalité de ce « Rigaudon » (de 1919) par John Wilson et son orchestre…

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    Et encore, en forme de bonus à cet article-ci,

    écoutez aussi ici (24′ 32) l’orchestation des Six Pièces pour piano à deux mains réalisée _ pour la Fugue et la Toccata, restées non orchestrées par Ravel lui-même, par Zoltan Kocsis… _ par Zoltan Kocsis en un complet « Tombeau de Couperin » pour orchestre,

    et dirigé ici par lui à la tête de l’Orchestre Philharmonique National Hongrois ; disponible en un CD Hungaroton Classic 10286 paru en 2003 :

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    quelle extraordinaire œuvre ! C’est vraiment très très très beau !…

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    Ce dimanche 21 avril 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un nouveau passionnant travail ravélien du chef anglais John Wilson et son orchestre Sinfonia of London : la Suite d’orchestre « Le Tombeau de Couperin », associé au « Divertimento » Op. 18 (de 1943) de Lennox Berkeley, et la « Symphony n°3 » (de 2021) d’Adam Pounds ; ou d’un certain héritage orchestral ravélien et de l’éthique musicale de la lisibilité…

    Suite aux CDs Chandos « Ravel – Ma Mère l’Oye – Bolero – première recording of original Ballets«  _ Chandos CHSA 5280, enregistré à Londres le 9 janvier 2020 et du 30 août au 1er septembre 2020 _

    et « Ravel – Daphnis et Chloé – Complete Ballet«  _ Chandos CHSA 5327, enregistré à Londres du 7 au 9 décembre 2022 _,

    auxquels j’ai consacré mes articles « « 

    et « « 

    des 1er septembre 2022 et 4 avril 2024,

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    voici que je viens de recevoir le CD « Ravel – Berkeley – Pounds – Orchestral Works » _ Chandos CHSA 5324, enregistré à Londres du 22 au 24 novembre 2022, soit à peine quinze jours avant le CD « Daphnis et Chloé » CHSA 5327…  _ de John Wilson et son orchestre Sinfonia of London _ regarder ici cette brève mais éloquente vidéo (de 1’41) d’un extrait du superbe Rigaudon de la Suite d’orchestre composée par Ravel zn 1919 d’après son Tombeau de Couperin pour piano, une pièce dédiée aux frères Pierre et Pascal Gaudin (nés à Saint-Jean-de-Luz respectivement le 7 février 1878 et le 31 janvier 1883), décédés ensemble au champ d’honneur le 12 novembre 1914, frères de la très chère amie luzienne de Maurice Ravel, Marie Gaudin ;

    sur les liens y compris familiaux entre Maurice Ravel avec les Gaudin et Courteault de Saint-Jean-de Luz, cf par exemple mes articles « «  et « «  des 17 et 18 août 2022…  _,

    un CD que je m’étais empressé de commander à mon disquaire préféré, suite à ma lecture, le 19 mars dernier, de l’article de Pierre-Jean Tribot « Ravel en miroirs anglais, entre mentors et disciples« , que voici _ avec mes farcissures _ :

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    Ravel en miroirs anglais entre mentors et disciples

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    LE 19 MARS 2024 par Pierre Jean Tribot
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    …

    Ravel en miroirs anglais

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    ..;

    Maurice Ravel(1875-1937) : Le Tombeau de Couperin, M 68a ;

    Sir Lennox Berkeley (1903-1989) : Divertimento en si bémol majeur pour orchestre ;

    Adam Pounds (né en 1954) : Symphony n°3.

    Sinfonia of London, direction : John Wilson. 2022.

    Livret en allemand, anglais et allemand. 65’50’’. CHSA 5324.

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    Cet album propose une filiation musicale _ en l’occurrence ravélienne _ sur plusieurs générations. En ouverture, on y retrouve Maurice Ravel dont la musique séduisit le compositeur anglais Lennox Berkeley qui ambitionna d’étudier avec le compositeur français (ce qui ne se fit pas, mais Berkeley accepta d’aller suivre l’enseignement de Nadia Boulanger suivant le conseil _ diligenté _ de Ravel), Lennox Berkeley et Adam Pounds, lui-même élève  de Lennox Berkeley à la Royal Academy of Music. Pour des continentaux comme nous, les univers de Berkeley et Pounds nous sont _ certes ! _ très peu familiers, et on se plaît _ tout à fait ! _ à découvrir des mondes musicaux inspirés _ voilà, par la musique française.

    …

    …

    L’interprétation du Tombeau de Couperin (1919) par John Wilson _ surprenante à la toute première écoute, comme tout renouvellement… _ est absolument exemplaire _ mais oui ! _ et elle réussit à allier l’énergie musicale _ oui _ avec une finesse du trait _ oui : voilà qui est excellemment dit : énergie musicale et finesse du trait. Les lignes mélodiques sont d’une parfaite lisibilité _ comme c’est indispensable pour tout ce qui touche au goût français, la lisibilité y est fondamentale ! _ et John Wilson soigne les nuances et les couleurs _ voilà. Saluons aussi la justesse des tempis _ oui _ qui permettent à la baguette du chef de mettre en avant la beauté _ hédoniste ! _ de l’orchestration ravelienne _ somptueuse… Cette interprétation, telle un diamant ciselé et scintillant _ et j’adhère tout à fait à cette métaphore… _, est l’une des plus belles de la discographie _ voilà ! _ par sa fraîcheur et ses lumières _ oui. John Wilson s’affirme _ oui _ comme l’un des plus grands ravéliens du moment _ rien moins !

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    Le Divertimento de Lennox Berkeley (1943) est dédié à Nadia Boulanger _ voilà. En quatre mouvements, il est à peine plus long que la partition de Ravel. On découvre une orchestration fine et racée _ oui _ qui témoigne d’une influence française par sa plastique aérée et mobile _ oui : d’une superbe fluidité ! _ mais avec un sens de l’orchestration brillant _ à la Ravel _ dans ses choix instrumentaux. C’est une musique narrative et riche en saveurs. Le livret nous apprend que la partition a été chorégraphiée en ballet, c’est une suite logique pour une musique illustrative et gorgée d’émotions suggérées _ et qui conforte la cohérence dans le suivi des choix d’œuvres à servir de John Wilson en sa discographie.

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    Adam Pounds fut l’élève de Berkeley et en tant que chef d’orchestre, il a dirigé le Divertimento de son professeur. La Symphonie n°3, d’une durée d’une demi-heure, a été composée pendant les confinements de la récente pandémie _ en 2021. La partition est dédiée à John Wilson et au SInfonia of London _ voilà. Le ton est plus sombre et dramatique dès les premières mesures de cette partition dense. La maîtrise de l’écriture en impose avec quatre mouvements bigarrés qui rendent hommage à Chostakovitch (valse tragique du second mouvement) ou à Bruckner (« Elegy » du second mouvement). La partition se caractérise par une motorique qui sert une énergie interne saillante _ oui _ alors que l’orchestration dévoile des timbres d’une grande subtilité en particuliers dans les pupitres des bois. Indéniablement cette symphonie est une grande œuvre de notre temps par son ton qui nous place en miroir des angoisses de notre époque _ voilà, voilà.

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    Tout au long de ce disque, il faut saluer l’engagement des pupitres _ voilà : et j’y suis très sensible, moi aussi : voir cette vidéo ! _ de l’excellent _ oui ! _ Sinfonia of London sous la baguette experte de John Wilson. Le son “qualité Chandos” _ et c’est tout à fait juste _ rend tous les aspects de ces musiques d’orchestre passionnantes et admirables _ oui, oui, oui. 

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    Son : 10 – Livret : 10 – Répertoire : 9 – Interprétation : 10

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    Pierre-Jean Tribot

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    Dans la vidéo de l’extrait du Rigaudon du Tombeau de Couperin que j’ai citée plus haut,

    je remarque tout particulièrement la jeunesse et la vitalité _ l’engagement, dit Pierre-Jean Tribot… _ des membres du Sinfonia of London que dirige John Wilson…

    Et la musique de Ravel mérite assurément cette vitalité.

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    Enfin, il me faut signaler que c’est tout spécialement sur le site du magazine belge Crescendo que j’ai rencontré cette curiosité et cette appréciation très laudative portées aux prestations du chef britannique John Wilson et son orchestre Sinfonia of London ; mes autres sites favoris demeurant, quant à eux, beaucoup plus discrets…

    …

    …

    Au delà de l’intérêt de l’apport d’interprétations de très grande qualité, servies au disque par une très confortable, voire hédoniste, prise de son _ « qualité Chandos«  : dans ces divers excellents CDs Ravel du Sinfonia of London de John Wilson, je note que l’ingénieur du son est chaque fois Ralph Couzens… _,

    élargir sa connaissance du répertoire de la musique est une vraie richesse pour le mélomane passionné et un tantinet curieux…

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    En tout cas, John Wilson _ né à Gateshead on Tyneside en 1972, il a aujourd’hui 52 ans _ est bien un chef à suivre.

    Et le charme subtil et délié, intense et profond, de Ravel lui sied idéalement…

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    Ce samedi 20 avril 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En complément de mes recherches sur la famille des propriétaires de la merveilleuse Cidrerie de Camino Berri, à Biriatou…

    En complément _ en quelque sorte généalogique _ de mon article d’hier « « ,

    …

    ces précisions généalogiques-ci concernant la famille Beloqui,

    et plus précisément les enfants de François (Fontarabie, 1885) et Maria (Lezo, 1888) Beloqui,

    venus de Lezo _ où sont nés leurs enfants entre 1908 (Manuelle)  et 1921 (Martin) _ à Biriatou en 1922 _ où sont nés leurs enfants entre 1923 (Ignace) et 1932 (Jean-Marie).

    …

    Dont je retiens surtout :

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    _ d’une part Joseph-Manuel Beloqui (né à Biriatou le 1er novembre 1926, et décédé à Biriatou le 1er juin 1991),

    le père d’Émile (Biriatou, 22 mai 1951 – Biriatou, 2 janvier 1977), Marie-Hélène, Yvette, Anne-Marie, Denise et une benjamine _ dont j’ignore à ce jour le prénom _ Beloqui ;

    …

    _ et d’autre part Jean-Louis Beloqui (né à Biriatou le 15 juin 1928, et décédé à Biriatou le 10 octobre 1990,

    le père de Maïté, Michel (Biriatou, 13 février 1956 – Anglet, 21 février 2002) et Daniel Beloqui…

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    Anne-Marie et Denise Beloqui _ épouses, la première, d’Etienne Echegaray et, la seconde, de Pierrot Ibarburu _ étant celles qui dirigeaient _ à la cuisine et en salle _ toutes ces dernières années la merveilleuse Cidrerie de Camino Berri à Biriatou,

    et dont j’avais fait la connaissance au moment où je recherchais des nouvelles de mon ancien brillantissime élève Michel Beloqui _ je me souvenais bien que ses parents habitaient Biriatou !.. _, et où je revenais très fidèlement déjeuner avec un immense plaisir dès que je me trouvais à Saint-Jean-de-Luz,

    …

    et Michel Beloqui ayant été mon éléve _ stupéfiant d’intelligence ! _ en cours de Philosophie au Lycée technique de la rue Paul Bert dans le Petit Bayonne l’année scolaire 1973 – 1974…

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    Liste des décès avec le nom de famille Beloqui

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    19 décès dans l’annuaire des personnes décédées portant le nom de naissance Beloqui de 2023 à 1970.
    Les résultats sont triées par ordre alphabétique, pour une recherche plus précise, utilisez notre moteur de recherche pour ce nom de famille.
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    BELOQUI Albert Martin
    Naissance le 12/04/1945
    Décès le 25/05/1974
    29 ans
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    BELOQUI Anne Marie
    Naissance le 03/01/1951
    Décès le 01/03/1996
    45 ans
    …
    BELOQUI Antoine
    Naissance le 02/11/1924 à Biriatou
    Décès le 21/05/1989 à Bayonne
    64 ans
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    BELOQUI Charles Louis
    Naissance le 10/05/1965
    Décès le 20/11/2017
    52 ans
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    BELOQUI Elena
    Naissance le 01/10/1952
    Décès le 17/03/2020
    67 ans
    …
    BELOQUI Emile
    Naissance le 23/05/1951 à Biriatou
    Décès le 02/01/1977 à Biriatou
    25 ans
    …
    BELOQUI Ignace
    Naissance le 15/03/1923 à Biriatou
    Décès le 02/03/1979 à Preignac (Gironde)
    55 ans
    …
    BELOQUI Irene
    Naissance le 06/03/1956
    Décès le 29/08/2002
    46 ans
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    BELOQUI Jean Louis
    Naissance le 15/06/1928 à Biriatou
    Décès le 10/10/1990 à Biriatou
    62 ans
    …
    BELOQUI Jean-Marie
    Naissance le 19/01/1932 à Biriatou
    Décès le 07/12/1987 à Saint-Martin-d’Oney (Landes)
    55 ans
    …
    BELOQUI Jesusa Consuelo 
    Naissance le 10/06/1915 à Lezo (Guipuzcoa)
    Décès le 23/04/2002 (Hendaye)
    86 ans
    …
    BELOQUI Joseph Francois
    Naissance le 18/06/1912 à Lezo (Guipuzcoa)
    Décès le 31/07/1995 à Urrugne
    83 ans
    …
    BELOQUI Joseph Manuel
    Naissance le 01/11/1926 à Biriatou
    Décès le 01/06/1991 à Biriatou
    64 ans
    …
    BELOQUI Juan Jose
    Naissance le 30/07/1913 à Lezo
    Décès le 04/06/1996 Saint-André-de-Cubzac (Gironde)
    82 ans
    …
    BELOQUI Juana Josefa
    Naissance le 19/03/1919 à Lezo
    Décès le 21/09/2005 à Bordeaux (Gironde)
    86 ans
    …
    BELOQUI Luisa Ignaria
    Naissance le 04/01/1910 à Lezo (Guipuzcoa)
    Décès le 13/09/1997 à Ustaritz
    87 ans
    …
    BELOQUI Manuelle
    Naissance le 13/09/1908 à Lezo
    Décès le 22/01/2000 à Urrugne
    91 ans
    …
    BELOQUI Maria Jesus
    Naissance le 22/01/1928 à Alza (Guipuzcoa)
    Décès le 23/04/1995 à Anglet
    67 ans
    …
    BELOQUI Michel
    Naissance le 13/02/1956 à Biriatou
    Décès le 21/02/2002 à Anglet
    46 ans

     

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce dimanche 24 décembre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Dans l’actualité discographique Ravel, une interprétation du Trio pour piano, violon et violoncelle, en la mineur (de l’été 1914), de Maurice Ravel, par le Trio Metral, à La Dolce Volta…

    Au sein d’une assez riche actualité discographique _ et c’est déjà un phénomène tout à fait notable… _ Ravel,

    une nouvelle interprétation du Trio pour piano, violon et violoncelle, en la mineur, de Maurice Ravel _ composé en 1914 à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz _,

    par le Trio Metral (à La Dolce Volta) _ soit le CD LDV 122 _, a retenu mon attention…

    …

    …

    Deux CDs surtout m’ont convaincu de cette brillante et justissime actualité discographique Ravel cette saison :

    …

    _ d’abord le merveilleux et totalement convaincant CD Avi-Music 855 3526 _ enregistré à Baden-Baden au mois de septembre 2022 _ « Maurice Ravel in Search of Lost Dance« , du formidable Linos Piano Trio

    _ cf mes 3 articles des

    13 juillet « « ,

    14 juillet «  »

    et 19 août 2023 «  »

    dont les titres, déjà, parlent on ne peut plus clairement… _ :

    je découvrais vraiment pour la toute première fois la vérité de ce chef d’œuvre ravélien jusque là pas assez clairement servi par les autres interprètes qu’est ce sublime « Trio pour piano, violon et violoncelle » de 1914… ;

    …

    puis l’excellentissime merveilleux double album La Dolce Volta LDV 109.0 _ enregistré à Metz au mois d’avril 2022 _ « Maurice Ravel L’Œuvre pour piano » de Philippe Bianconi…

    _ cf mes 2 articles des

    27 septembre « « ,

    et 29 septembre 2023 «  »

    dont, à nouveau, les titres disent déjà presque tout… _ :

    rarement le piano de Ravel avait sonné aussi clairement et aussi justement…

    …

    …

    Un tel élan d’enthousiasme ravelien _ justesse, clarté, force même et incisivité tranchante de la musique (à la Janacek ou à la Bartok, mais oui !), par-delà la timidité et pudeur de l’homme Ravel en son quotidien des jours un peu trop souvent gris, quand il ne se trouvait pas à ses Ciboure et Saint-Jean-de-Luz… _ était là donné

    que je me suis demandé s’il ne me fallait pas devenir bien plus attentif aux présentes réalisations discographiques raveliennes…

    …

    …

    Il me faut dire d’abord que la déception que j’ai éprouvée à la première écoute de ce CD « Chausson – Ravel – Piano Trios » du Trio Metral a été probablement due à l’ordre d’écoute de ces deux œuvres en ce CD : d’abord le « Trio » Op. 3 de Chausson (Paris, 20 janvier 1855 – Limay, 10 juin 1899), composé _ en Suisse _ durant l’été 1881 , avant le « Trio pour piano, violon et violoncelle » de Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décempbre 1937), composé, lui, à Saint-Jean-de-Luz _ cf les précisions de mon article «  » du 14 juillet 2023 : « l’œuvre fut conçue à Saint-Jean-de-Luz, de fin juin à fin août 1914, à la maison Ongi Ethori, 23 rue Sopite, où réside alors Ravel (ainsi que sa Corrrespondance, de la page 374 à la page 388 de la somme magnifique publiée par Manuel Cornejo, en fait parfaitement foi)…« … _ ; or cette œuvre de relative jeunesse d’Ernest Chausson _ l’été 1881, le compositeur, d’abord autodidacte en musique, avant de recevoir, en 1878, les leçons de Jules Massenet et,  peu après, celles de César Franck, avait 26 ans _ ne possède pas tout à fait la maturité ni la perfection achevée du chef d’œuvre de Maurice Ravel de l’été 1914 _ Ravel, lui, était alors âgé de 39 ans…

    …

    Et ensuite que mon écoute de ce « Trio » de Ravel par le Trio Metral, ce mois d’octobre, a souffert de mon ravissement de l’interprétation éblouissante du Linos Piano Trio, au mois de juillet dernier :

    jamais ce chef d’œuvre de Ravel _ il y tenait beaucoup ! _ n’avait été ainsi révélé en toute sa splendeur et richesses avant cette interprétation somptueuse de vie et de justesse du Linos Piano Trio !!!

    …

    …

    Mais après comparaisons attentives avec 8 autres interprétations du « Trio » de Ravel,

    par l’Altenberg Trio Wien (CD Challenge Classics, enregistré en janvier 1997), le Trio Wanderer (CD Harmonia Mundi, en janvier 1999), Pascal Rogé, Mie Kobayashi et Yoko Hasewaga (CD Onyx, en juin 2002), le Trio Chausson (CD Mirare, en mai 2007), le Trio Cérès (CD Œhms Classics, en juin 2008), le Trio Dali (CD Fuga Libera, en juillet 2008) et le Linos Piano Trio (CD Avi-Music, en septembre 2022),

    il me faut ré-évaluer cette interprétation du Trio Metral : juste en dessous de celle du Linos Piano Trio…

    …

    …

    De même,

    j’ai procédé à une comparaison attentive de l’interprétation du « Trio » Op. 3 de Chausson par le Trio Metral en ce CD La Dolce Volta LDV 122,

    avec 3 autres interprétations en des CDs de ma discothèque personnelle, celles du Trio Wanderer, de janvier 1999 ; celle de Pascal Rogé, Mie Kobayashi et Yoko Hasewaga, de juin 2002 ; et celle du Trio Chausson, de mai 2007 : elle me paraît tout à fait honorable, en cette comparaison…

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    Il me faut aussi mentionner aussi les avis diamétralement opposés des critiques Gérard Condé, plutôt assassin pour ce CD du Trio Metral _ en particulier pour sa prise de son et le mixage de Ken Yoshida (« les questions d’équilibre devraient être du seul ressort des instrumentistes« ) ; mais aussi : « Il y aurait quelques réserves à formuler sur l’attention portée au phrasé. Certes, ça avance… mais on se sent davantage poussé qu’entraîné vers un but« … _, aux pages 71-72 du n° 726 (octobre 2023) de Diapason,

    et Gérard Belvire, élogieux, lui _ « Le trio fondé par le pianiste Victor Metral signe un troisième disque attestant que ce jeune ensemble reste l’une des meilleures formations hexagonales. (…) Le couplage Ravel/Chausson ne fait plus figure de rareté (…) mais, à l’ombre du Trio (1914) du premier, la partition juvénile (1881) du second paraît quelque fois laborieuse. Très marqué par l’influence de César Franck, ce Trio en sol mineur recèle pourtant une générosité d’inspiration qui ne requiert qu’une interprétation attentive et engagée pout toucher l’auditeur. Or le souffle, la vitalité des Metral transformeraient le plomb en or !« … _, à la page 86 du n° 256 de Classica (octobre 2023).

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    Oui, la qualité de l’interprétation est un medium tout à fait décisif pour l’accès du mélomane discophile _ en dehors du concert _ à la singularité même, en son idiosyncrasie, de l’œuvre laissée notée sur le papier, et à partager à part (ainsi qu’après…) lui, par le compositeur.

    Et la qualité de la comparaison, par nous qui y accédons ainsi, de ces interprétations, est elle aussi très importante et décisive : il ne faut certes pas se contenter de la seule première écoute, partielle et par trop subjective, pour que notre accès à l’œuvre même, gagne, écoute après écoute de diverses de ses interprétations, en justesse et justice, tant à l’égard de la qualité de ces interprétations ainsi expérimentées, qu’à l’égard aussi et surtout, de la reconnaissance, voire connaissance, de l’œuvre elle-même du compositeur, en son unicité…

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    Ce magistral « Trio » de Ravel, de l’été 1914, est un immense chef d’œuvre, qui assurément se mérite, tant pour ce qui concerne les interprètes qui se confrontent à lui, avec leurs instruments, que pour les auditeurs qui y accèdent par leur écoute, au concert comme au disque…

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    À suivre…

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    Ce vendredi 13 octobre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa