Étiquette : secret

  • La persistance des blancs dans l’ascendance recherchée des Langlois normands, présents à Sèvres depuis l’installation là de Polyclès Langlois (1814 – 1872) ; ainsi que de leurs descendants…

    Je continue à rechercher de plus précises donnés biographiques concernant les Langlois originaires de _ et installés _ dès 1591 _ au moins _ à Pont-de-L’Arche, en Normandie,

    et présents à Sèvres, depuis Polyclès Langlois (Pont-de-l’Arche, 29 septembre 1814 – Sèvres, 30 novembre 1872), et époux de la sévrienne Amable-Ursule Landry (Sèvres, 19 mai 1825 – Sèvres, 7 février 1898).

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    A Sèvres

    où ce graveur, dessinateur et peintre _ disciple de Camille Corot _, que, en digne héritier des talents de peintre, dessinateur et graveur _ qualifié, lui, de Callot normand _, de son _ assez fameux _ père Eustache-Hyacinthe Langlois _ on remarquera au passage la présence assez fréquente (parmi les seconds prénoms…) du prénom de Hyacinthe parmi de nombreux descendants Langlois _, né, lui, Eustache-Hyacinthe Langlois, à Pont-de-l’Arche le 3 août 1777, et décédé à Rouen, le 29 novembre 1838,

    Polyclès Langlois, son fils, posséda lui aussi ;

    ce qui lui permit aussi de bientôt faire œuvre utile _ et reconnue _ à la célébre Manufacture de Porcelaines de Sèvres.

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    Car les données biographiques de ces ancêtres Langlois _ et de Bertrand Langlois, auteur de l’arbre généalogique de ses ancêtres Langlois, et son frère Hervé Langlois, le père de Pauline Langlois de Swarte, et de Théotime Langlois de Swarte _

    demeurent obstinément muettes pour la génération intermédiaire entre celle de Robert Langlois (Sèvres, 16 février 1900 _ Montreuil-aux-Lions, Aisne, août 1944) et celle des petits-enfants de ce dernier _ dont font partie et Bertrand (Robert-Hyacinthe-Denis-Pierre) et Hervé (Alexandre-Yves) Langlois, dont je continue d’ignorer les dates et lieux de naissance (ainsi que de mariage(s), aussi)… _ ;

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    car je continue d’ignorer les prénoms de leur père _ fils unique de Robert Langlois et son épouse Denise Dubourg _, ainsi que les prénoms de leur mère, née Kuntz _ et fille de parents tous deux originaires de Bavière : Eschlkam, Bamberg… _ ;

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    de même que j’ignore _ non sans avoir pas mal cherché pourtant : il faut être patient et opiniâtre… _ leurs lieux _ pour certains d’entre eux peut-être à Boulogne-Billancourt ; parmi lesquels semblent en effet au moins y avoir vécu Thibaut (Hyacinthe-Jacques-Gérard) Langlois, Matthieu (Adrien, Paul) Langlois et Xavier (François-Henri) Langlois, les trois fils de Bertrand Langlois et son épouse Sylvie Poinsot  _ et dates de naissance ;

    ainsi, même, que si ils sont toujours en vie _ ce qui est, sinon probable, du moins tout à fait de l’ordre du possible…

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    Mais rien, de tels renseignements biographiques concernant ces Langlois, n’apparaît hélas accessible, du fait de nombreux blancs, dans l‘arbre généalogique élaboré par Bertrand Langlois,

    notamment concernant la descendance de sa grand-mère bavaroise Katharina Hastreiter (Eschlkam, 26 novembre 1890 – Bamberg, 14 avril 1973)

    _ descendance issue des deux mariages de Katharina Halstreiter : le mariage avec Jacob Kuntz (4 enfants Kuntz, dont la dernière de la fratrie est la mère de Bertrand Langlois et son frère Hervé Langlois) ; et le mariage avec Ernst Edler (3 enfants Edler) ; cf aussi l’arbre de la descendance du musicien Wenzl Hastreiter, le père de Katharina… _ ;

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    si bien qu’un certain _ et plutôt intriguant _ secret semble _ mais peut-être fais-je là erreur _ régner…

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    À suivre donc,

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    Ce dimanche 13 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : le complexe et subtil goût de l’intranquillité ravélienne, dans la poésie multivoque de son fascinant Quatuor à cordes en Fa majeur

    La musique de Ravel peut rarement être qualifiée d’intrinsèquement joyeuse.

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    Mais pourvoyeuse de très riche joie pour le mélomane, oui…

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    Le Quatuor à cordes en Fa majeur de Maurice Ravel

    (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)

    est un chef d’œuvre fascinant.

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    Ravel, au moment de sa composition, de décembre 1902 à avril 1903,

    était un jeune homme de vingt-huit ans.

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    Et il dédicaça son œuvre à son maître, Gabriel Fauré.

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    La personnalité de Ravel,

    tant celle de l’homme que celle du musicien,

    est complexe _ l’homme est très secret… _ ;

    et se laisse _ discrètement _ entr’apercevoir seulement en sa musique,

    qui n’est pas expressionniste.

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    Le genre du Quatuor est exigeant ;

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    et, de même que Debussy,

    Ravel composa un unique Quatuor à cordes…

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    Mais,

    de même que le Quatuor de Debussy,

    le Quatuor de Ravel est un chef d’œuvre absolu,

    merveilleux.

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    J’ai choisi ici l’interprétation

    raffinée, élégante

    et incisive tout à la fois

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    en décembre 2003, à Deventer, aux Pays-Bas,

    du Quatuor Párkányí,

    proposée dans le CD Praga Digitals PRD 250 312.

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    Comme quoi l’intranquillité du compositeur

    est pourvoyeuse _ via les exigences assumées des interprètes _,

    de profonde et très intense joie

    pour les mélomanes attentifs…

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    Faute de trouver sur le web un podcast de l’enregistrement de ce Quatuor si prenant de Ravel

    par les subtils et parfaits Párkányí

    (István Párkányí et Heinz Oberdorfer, violons, Ferdinand Erblich, alto, et Michael Müller, violoncelle)

    en cet enthousiasmant CD Praga Digitals _ ce que je connais de plus parfait ! _,

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    voici une vidéo (de 31′) des Ébène prise lors d’un concert le 3 janvier 2017 ;

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    ou, plutôt, un podcast (de 28′) des très bons Arcanto

    (Daniel Sepec et Aantje Weithaas, violons, Tabea Zimmermann, alto, et Jean Guihen Queyras, violoncelle),

    en leur CD Harmonia Mundi HMC 902067, en 2010…

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    Bien saisir et rendre parfaitement

    la richesse multivoque

    de la complexe _ très réjouissante _ subtilité ravélienne

    est réellement difficile…

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    Ce mercredi 3 juin 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une apothéose d’Adam Laloum ? La douceur naturelle renversante de ses Schubert D. 894 et 958…

    Il y a déjà bien longtemps que j’aime _ tout simplement _ le piano _ naturel, sans la moindre affèterie ! _ d’Adam Laloum

    _ cf mon article du 21 janvier 2019 : …

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    …

    Alors que je ne suis pas sans réticence

    devant les sonates pour piano de Schubert _ et leurs redoutables infinies longueurs…

    …

    …

    Eh bien ! Adam Laloum nous livre semble-t-il ici la clé

    _ renversante ! _

    de l’intimité de Schubert lui-même à son piano

    …

    en son interprétation d’une douceur absolue

    des Sonates

    en Sol majeur « Fantaisie » D.894

    et en Ut mineur D. 958

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    en un admirable CD Harmonia Mundi HMM 902660.

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    Voici ce qu’en a dit le 18 février dernier Jean-Charles Hoffelé

    en son blog Discophilia,

    sous le titre Schubert enfin.

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    SCHUBERT ENFIN

    Adam Laloum se sera beaucoup cherché d’un éditeur l’autre, un talent pareil devait trouver bon port, sa venue chez harmonia mundi, les micros si attentifs d’Hugues Deschaux dans l’Eglise du Bon Secours et un Steinway réglé au cordeau lui font mieux qu’un cadre idéal : ils lui donnent la liberté de réaliser à plein ce qu’il promettait _ et avait donné, à l’occasion ! Je trouve ici Jean-Charles Hoffelé bien sévère !

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    Le défi n’était pas aisé : pas de Sonate plus difficile (chez Schubert et ailleurs) que la « Fantasie ». Vladimir Ashkenazy l’aura adorée, et le premier aura su y respirer ce chant qui hésite, ne se configure pas, s’arrête, se répète, dévie. Une sonate ? Quatre poèmes _ distincts _ qui ne peuvent s’incarner sans un autre “compositeur” qui saura les respirer _ à la Radu Lupu, aussi….

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    Et ici, Adam Laloum est simplement saisi par le génie si particulier de cette musique qui n’a jamais eu d’équivalent en termes de poésie pure. Alors il ne m’en voudra pas trop tôt de rappeler que peu ont su trouver les notes justes, et qu’il me semble qu’il s’y souviendrait peut-être d’Ashkenazy et de Kempff. Il est surtout lui-même, timbrant, respirant, ombrant, chantant pour lui _ oui : Adam Laloum chante pour lui, et avec quelques partenaires chambristes, aussi… _  dans cette éloquence secrète qui est le cœur de Schubert. Avec une palette de timbres composée par un peintre.

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    Cette sol majeur est impérissable, jouée ainsi pour soi-même, et portée dans un son qui veut aussi parler à d’autres. La pondération relative qu’il met aux escarpements de la Sonate en ut mineur le montre non pas plus prudent, mais comme saisi par une conscience de ce qui s’y joue.

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    Richter l’emportait dans un combat digne d’un Roi des aulnes, Laloum _ lui _ la construit avec ce qui serait un sentiment tragique, quelque chose d’irrémédiable que l’on veut éviter et qui surviendra quand même. Tout cela fait dans un clavier qui évoque _ oui _ plutôt qu’il ne proclame _ jamais rien de péremptoire chez Laloum, en effet. À mesure, l’œuvre étend son aile, les paysages se dévoilent, tout cela se construit, implacable et pourtant secret _ oui, à partager ainsi. Adam Laloum serait-il devenu cet aigle du piano _ est-ce le symbole qui convient ? Par ce qu’il peut surplomber ?.. _ que j’espérais ? Ce disque est grand _ absolument.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Franz Schubert (1797-1828)

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    Sonate pour piano No. 18 en sol majeur, D. 894
    Sonate pour piano No. 19 en ut mineur, D. 958

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    Adam Laloum, piano

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    Un album du label harmonia mundi HMM 902660
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    Photo à la une : le pianiste Adam Laloum – Photo : © Harald Hoffmann/Sony Music Entertainment

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    Ce samedi 22 février 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Approcher les secrets du « Venise à double tour » de Jean-Paul Kauffmann : une récapitulation

    Voici,

    pour commodité d’accès,

    un récapitulatif de la suite de mes lectures du Venise à double tour de Jean-Paul Kauffmann,

    aux dates du

    jeudi 13 juin (Enfin de justes mots…),

    mardi 18 juin (Le mystère de l’espace I…),

    vendredi 21 juin (Le mystère de l’espace II…),

    dimanche 23 juin (Le mystère de l’espace III…),

    lundi 24 juin (Le mystère de l’espace IV…),

    et mardi 25 juin (Le mystère de l’espace V…) :

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    Je compte rédiger aussi, quelque jour,
    en forme de conclusion de mon regard sur ce livre passionnant,
    une sorte de regard synthétique sur cette suite de lectures…
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    Ce dimanche 30 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa