Étiquette : sidérant

  • Se ré-enchanter aux sublimissimes « Sonates du Rosaire » (1678) de Heinrich Ignaz Franz Biber (1644 – 1704) en un sidérant double CD Glossa de Leila Schayegh et La Centifolia…

    Lors de nombreuses parutions d’enregistrements discographiques des merveilleuses « Rosenkranzsonaten » de Heinrich Ignaz Franz Biber (Wartenberg, 1644 – Salzbourg, 1704), depuis celui, éminemment marquant, de Reinhard Goebel pour Archiv Production – enregistré à Cologne au mois de janvier 1990 – , j’ai régulièrement  consacré divers articles sur mon blog à ces CDs,

    le plus récent de ces articles étant celui du 24 février 2023 « Une nouvelle enthousiasmante interprétation des fameuses Sonates du Rosaire, du grand Heinrich-Ignaz-Franz Biber, soit le double CD des « Mystery Sonatas », par Amandine Beyer et Gli Incogniti… » pour l’interprétation d’Amandine Beyer en son double CD Harmonia Mundi HMM 902712.13…

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    Et voici que la très excellente violoniste Leila Schayegh vient de nous offrir, avec de sublimes violons – au nombre de 4 : son Andrea Guarneri (Crémone, 1675) et son Dmitri Badianov (La Haye, 2023), et deux Jakobus Stainer (Absam, 1654 et Absam, 1655) qui lui ont été prêtés pour cet enregistrement… – , avec l’ensemble La Centifolia – constitué ici d’Alberto Gaspardo à l’orgue, Cristiano Gaudio au clavecin, Daniele Caminiti au théorbe et à l’archiluth, Brigitte Gasser au liront, et Federico Abraham, au G violone, intervenant selon les réquisits (et les choix de Leila Schayegh) des 15 Sonates réclamant la participation d’un continuo ; l’ultime 16e Sonate, Passagaglia, étant , elle, a violino solo… – , un sidérant double album Glossa GCD 924208 « Rosenkranzsonaten » – enregistré au Kloster Fischinger au mois de novembre 2024 – , d’une stupéfiante mystique intériorité – probablement pour satisfaire les goûts du très exigeant prince-évêque de Salzbourg, Maximilian Gandolf, comte von Kuenburg (Graz, 1622 – Salzbourg, 1687), distincts de ceux du précédent magnifique employeur, intensément mélomane, de Biber, à Olmütz et Kremsier, le flamboyant évêque Carl II von Liechtenstein-Castelcorn (Glatz, 1623 – Olmütz, 1695)…  – , dont Leila Schayegh s’explique superbement dans le détail passionnant du livret, aux pages 14 à 18…

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    Mais, ayant procédé à une écoute comparative de l’extraordinaire Passagaglia conclusive, a violino solo, par Leila Schayegh – ni podcast ni vidéo disponible pour le moment… – , d’une durée de 9′ 15, en novembre 2024, par Amandine Beyer – écoutez ici – , d’une durée de 7′ 50, en septembre 2022, et par Hélène Schmitt – écoutez ici – d’une durée de 10′ 35, en septembre 2014, en son extraordinaire double album Aeolus AE – 10256,

    il me faut avouer que ma préférence va à l’interprétation d’une sensualité mystique encore plus sidérante de la merveilleuse Hélène Schmitt…

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    Ce mercredi 25 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter ce chef d’oeuvre sidérant (et déchirant) de la musique du XXe siècle qu’est la Chamber Symphony n° 4, avec clarinette solo, Op. 153 (en 1992) de Mieczyslaw Weinberg (Varsovie, 1919 – Moscou, 1996)…

    Ce n’est qu’assez tardivement que se manifeste aux oreilles du grand public l’extraordinaire génie musical de Mieczyslaw Weinberg (Varsovie, 1919 – Moscou, 1996) ;

    et tout spécialement de  son chef d’œuvre ultime, en 1992, la Symphonie de chambre n°4, Op. 153,

    avec de déchirants soli de clarinette _ klezmérisante _ que vous ne serez pas près d’oublier…

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    L’interprétation qu’en a donnée, à Riga, les 9 et 10 juin 2015, la Kremerata Baltica (de Gidon Kremer), sous la direction de Mirga Grazynyte-Tyla, et avec les soli _ éblouissants _ de Mate Bekavac, à la clarinette (et Andrei Pushkarev, au triangle), est absolument magistrale,

    dans le double CD ECM New Series 2538/39 4814604, paru en 2017.

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    Mais ce chef d’œuvre saisissant vient se rappeler à nouveau à notre écoute avec la très belle interprétation que vient d’en donner, à Gand, du 28 juin au 1er juillet 2021, l’ensemble Les Métamorphoses, sous la direction de Raphaël Feye, avec Jean-Michel Charlier à la clarinette (et Koen Plaetinck, au triangle),

    dans le CD Evil Penguin Classic 2022 EPRC 0045, qui vient de paraître ce mois d’avril 2022.

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    Et en voici l’interprétation accessible par podcast, par l’Umea Symphony Orchestra, sous la direction du chef Thord Svedlund…

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    Une découverte qui vous sidérera…

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    Ce mercredi 4 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : la joie illuminatrice des sidérants 3 Quatuors à cordes de Lucien Durosoir, en 1920, 1922 et 1934

    Ce dimanche du second tour des Élections municipales 2020,

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    voici le 106e article de la série de mes « Musiques de joie« ,

    que j’ai inaugurée le dimanche 15 mars dernier, jour du premier tour de ces mêmes Élections municipales,

    en prévision du confinement qui allait venir le mardi suivant, 17 mars :

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    et dans le but de vivre le mieux possible _ en musique de joie ! et en fonction des ressources à enfin un peu mieux classer (!) de ma discothèque… _ la situation de réduction de l’espace domestique quotidien.

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    Et la musique a, de fait, ce formidable pouvoir illuminant !

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    Je pense donc à ce choc important que fut pour moi, au mois de juin 2008, la réception du CD Alpha 125

    des 3 Quatuors à cordes de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima ;

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    l’enregistrement avait eu lieu à La Borie, en Limousin, en décembre 2007.

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    Et je viens de procéder à une présentation un peu (!) améliorée

    (tout en conservant, aussi _ documentairement _, la version originelle du 4 juillet 2008),

    de mon article d’ouverture de ce blog En cherchant bien _ juste après l’article programmatique  _

    intitulé .

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    Car ce fut pour moi un choc bouleversant que de découvrir ces 3 Quatuors à cordes sidérants de Lucien Durosoir

    (Boulogne-sur-Seine, 1878 – Bélus, 5 décembre 1955),

    composés en 1920, 1922 et 1934.

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    Rencontre d’une musique et d’une œuvre

    qui devait m’amener, deux ans et demi plus tard, à proposer deux contributions

    au Colloque Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1877 – 1955) du Palazzetto Bru-Zane, à Venise, les 19 et 20 février 2011 :

    …

    Une poétique musicale au tamis de la guerre : le sas de 1919 – la singularité Durosoir

    et

    La Poésie inspiratrice de l’œuvre musical de Lucien Durosoir : romantiques, parnassiens, symbolistes, modernes

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    Voici le podcast du sidérant premier mouvement, noté Ferme et passionné,

    du génialissime 3éme Quatuor à cordes, en Si mineur, de Lucien Durosoir (de 1934)…

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    Voici aussi la vidéo de l’intégralité du second Quatuor à cordes, en Ré mineur, de Lucien Durosoir (de 1922),

    par le jeune Quatuor Mettis,

    en finale du concours international de Quatuors à cordes de Bordeaux, en mai 2016 :

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    le départ du Quatuor de Durosoir se situe à 10′ 35 du départ de cette vidéo…

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    Des chefs d’œuvre éblouissants de la musique du XXe siècle,

    qui vous désobstruent les oreilles incurieuses.

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    Ce dimanche 28 juin 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : le sidérant de beauté Soave sia il vento, de l’Acte I du Cosi fan tutte de Mozart et Da Ponte, en 1790, à Vienne

    Parmi les sommets de toute la musique d’opéra,

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    le sublime Terzetto Soave sia il vento

    à l’acte 1 du Cosi fan tutte ossia La Scuola degli Amanti,

    de Wolfgang Amadeus Mozart (Salzbourg, 27 janvier 1756 – Vienne, 5 décembre 1791)

    et Lorenzo Da Ponte (Ceneda, 10 mars 1749 – New-York, 17 août 1838),

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    un Dramma giocoso in due atti,

    créé au Burgtheater de Vienne le 24 janvier 1790.

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    Quand Fiordiligi et Dorabella,

    accompagnées de Don Alfonso,

    disent adieu à leurs amants Guglielmo et Ferrando,

    qui viennent d’embarquer pour la guerre

    _ la scène se passe à Naples.

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    Et je ne remercierai jamais assez le splendide film La Luna

    _ quelles visions d’une luxuriante Rome tropicale !!! _

    de Bernardo Bertolucci (Casarola, 16 mars 1941 – Rome, 26 novembre 2018),

    en 1979,

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    dont l’héroïne principale _ interprétée par Jill Clayburgh _ est une cantatrice,

    qui nous est montrée se souvenant d’avoir répété avec son vieux professeur de chant, à Parme, ce sidérant de beauté Terzetto de Cosi,

    de m’avoir mis en face, sur l’écran,

    de ce bouleversant climax de toute la musique… 

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    Et je ne sais

    ni quel CD, ni quel DVD, de ma discothèque

    élire comme version préférée de ce sublime Cosi fan tutte

    de Mozart et Da Ponte…

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    Ce samedi 27 juin 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa