Étiquette : Steven Spielberg

  • Revoir avec infiniment de plaisir le superbissime film de Steven Spielberg « The Fabelmans », et, dans la foulée, retrouver et relire l’article du 10 juillet 2023 à ce film consacré, avec ses bien intéressantes précisions sur le parcours de vie, de Cincinnati à Hollywood, de Steven Spielberg…

    Avant-hier soir, tout à fait par hasard, en zappant, j’ai revu avec infiniment de plaisir, à la télévision, le superbissime film de Steven Spielberg « The Fabelmans » ;
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    et après une très rapide recherche sur les bien commodes archives de mon blog, j’ai retrouvé, non sans plaisir non plus, mon article en date du 10 juillet 2023, comportant de bien intéressantes précisions et à divers égards, à propos et à partir de ce merveilleux film sorti en France le 18 octobre 2022 :  »…
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    Certains des ancêtres de Steven Spielberg , né, lui, à Cincinnati le 18 décembre 1946, viennent en effet de Kameniets-Podolsky, une ville de Podolie,
    située pas très loin du Stanislawow – Stanislaus, au pied des Carpathes, où mon père, le Dr Benedykt Lippa (1914 – 2006), a vu le jour le 11 mars 1914, en Galicie alors autrichienne,
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    et non loin non plus de Lviv – Lvov – Lwow – Lemberg, la grande ville de Galicie de la grand mère maternelle de mon père : Sarah Sprecher (1860 – 1937)
    _ toutes ces villes se trouvant aujourd’hui dans la partie la plus occidentale de l’Ukraine _ ;
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    Sarah Sprecher dont le mari, Samuel Kahan (1860 – 1892), mon arrière-grand-père paternel donc, est décédé, lui, à New-York le 29 avril 1892 ;
    New-York où celui-ci avait le projet de venir installer sa famille demeurée à Lemberg…
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    Sur cette partie (paternelle) de mes ascendances familiales _ le côté maternel est celui des Bioy d’Oloron, ainsi que d’Argentine (cf Adolfo Bioy Casares…) _,
    j’ai retrouvé aussi et relu avec bien du plaisir à nouveau mon passionnant, au moins pour moi, article en date du 25 mai 2023, que voici à lire (ou relire) :
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    et surtout son final :
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    « je me sens personnellement pas mal d’accointances et affinités, déjà, avec ce que François Noudelmann dit ici de sa formation-construction de lui-même _ philosophique, littéraire, musicale, etc. _ et de ses cheminements……Même si je n’ai, pour ce qui me concerne, nulle attraction new-yorkaise _ non plus qu’américaine… _ :

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    New-York, où le 29 avril 1892, à l’âge de 32 ans (il était né en 1860 à Entradam, alors en Hongrie, mais actuellement en Roumanie), est décédé Samuel Kahan, le grand-père maternel de mon pére, né lui en 1914 _ et c’est un vieux et très émouvant film muet (en yiddish), « Hester Street«  (de Joan Micklin Silver, d’après « Yekl«  d’Abraham Cahan, paru en 1896; cf ici la bande-annonce de ce film), vu, par hasard, au Festival du Film d’Histoire de Pessac, qui m’a permis de comprendre comment certains pères de famille juifs faisaient le voyage de l’Amérique, New-York et Ellis Island, afin d’y préparer la venue de leur épouse et enfants… Samuel Kahan est décédé assez vite après son arrivée. Son épouse et ses trois enfants, Fryderyka, Rose et Nison (né à Lemberg le 25 octobre 1883, et décédé à Haifa en 1949), sont ainsi demeurés alors en Galicie, à Lemberg ; et n’ont pas gagné New-York… Mais lui, Samuel Kahan, est inhumé à New-York. Et je descends de lui, je suis son arrière-petit-fils (né le 12 décembre 1947), via sa fille Fryderyka, ma grand-mère paternelle, et son petit-fils Benedykt Lippa, mon père… Et c’est par la cousine germaine Eva de mon père, fille du frère Nison de Fryderyka, Eva Kahan, épouse Speter (Budapest, 15 mars 1915 – Tel-Aviv, 2007 ; Eva a survécu à un passage à Auschwitz, en 1944 ; et en a laissé des témoignages !..) qu’un soir de juillet 1986, j’ai pris connaissance, au restaurant où elle dînait, de cet arbre généalogique familial galicien… De bref  passage à Bordeaux, et sachant que son cousin Benedykt avait fait ses études de médecine à Bordeaux, Eva Speter, de passage à Bordeaux, était tombée sur le nom de « Lippa » dans l’annuaire téléphonique de Bordeaux qu’elle avait voulu consulter ; et c’est ainsi qu’elle m’avait joint au téléphone : « _ Êtes-vous parent avec le Docteur Benedykt Lippa ? _ Oui, c’est mon père« , avais-je bien sûr répondu… De fait, mon père, lui même très sportif (il a pratiqué très longtemps le tennis ; et avait fait de la boxe en sa prime jeunesse ; il avait aussi appris le violon !), avait raconté plusieurs fois, non sans fierté, qu’il avait une cousine Eva qui, en sa jeunesse, avait été championne de natation, à Budapest : je connaissais donc l’existence de cette cousine Eva ; et c’est probablement une des raisons qui m’avait suggéré, en 1981, de donner le prénom d’Eve à notre seconde fille, née le 10 octobre 1981…Et plus tard, Eva, ainsi que son frère Andrew Samuel Kahan (né à Budapest le 28 février 1921), sont chacun d’eux venus d’Israël rendre visite à mes parents…

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    L’épouse de Samuel Kahan, Sara Sprecher (Lemberg, 1860 – Lviv, 1937) _ les Sprecher, très aisés, possédaient plusieurs immeubles à Lemberg – Lwow… _, mon arrière-grand-mère paternelle, la mère de la mère, Fryderyka Kahan, de mon père, le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus – Stanislawow – Ivano-Frankivsk, 11 mars 1914 – Bordeaux, 11 janvier 2006), était donc native de la même ville (Lemberg -Lwow – Lvov – Lviv) que Marie Schlimper (Lemberg, 1881 – ?, ?), la mère d’Albert Noudelmann (Paris, 24 juin 1916 – Limoges, 16 juillet 1998), et grand-mère paternelle de François Noudelmann (Paris, 20 décembre 1958)

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    Pour ma part, je me sens _ culturellement, philosophiquement et humainement_ proche d’un Montaigne, et de sa lumineuse et si féconde tour, où je pouvais, enfant et adolescent, me rendre à pied dans la journée depuis le domicile familial de Castillon-la-Bataille ;

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    cette tour dans laquelle très sereinement, et très activement, par l’exercice inventif  de son très alerte penser _ ce que je nomme, en dialogue avec l’amie Marie-José Mondzain, son « imageance«  _, et surtout à l’écritoire de ses « Essais« , Montaigne (Saint-Michel-de-Montaigne, 28 février 1533 – Saint-Michel-de-Montaigne, 13 septembre 1592) _ une fois la si riche conversation effective de l’ami La Boétie interrompue : La Boétie (né à Sarlat le 1er novembre 1530) est décédé à Germignan, près de Bordeaux, le 18 août 1563… _ entretenait un dialogue quasi permanent et archi-vivant _ « tant qu’il y aurait de l’encre et du papier«  ! Et du souffle de vie en lui… _ avec les auteurs _ vivant à jamais dans l’éternité de leur plus vif penser _des livres de sa bibliothèque, et des inscriptions de citations peintes par lui sur les poutres de sa « librairie », au second étage de la tour ; cf d’Alain Legros le passionnant « Essais sur poutres« .

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    Je suis donc _ en toute modestie, bien sûr : je ne me prends pas pour Montaigne !.. _attaché à ma propre tour bordelaise _ avec ses rangées et piles de livres et disques ; mais dénuée de poutres… _, ainsi qu’à la librairie Mollat, et aux dialogues avec les auteurs (d’œuvres) avec lesquels j’ai la passion et la chance insigne de m’entretenir _  voilà ! _ très effectivement _ et pas seulement par la lecture et l’écoute active de leurs œuvres ; j’aime rechercher et découvrir de leur bouche même, en notre échange sur le vif, quels ont été et sont, selon eux, les « sentiers » même les plus secrets de leur création… _;

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    cf ce catalogue-ci récapitulatif de podcasts et vidéos de mes entretiens : « Réactualisation, à la date du 16 décembre 2022, de la bibliothèque de podcasts et vidéos d’Entretiens de Francis Lippa, à Bordeaux, de 2009 à 2022, avec les plus excellents auteurs, et parfois amis…« …

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    Et je me sens aussi pas mal d’accointances et affinités _ déjà philosophiques de fond, mais aussi littéraires : François Noudelmann adore et Montaigne et Marivaux ; si chers à moi aussi ; et musicales : François Noudelmann vénère Fauré, Debussy, Ravel, et Poulenc : moi de même !.. Pour ne rien dire de ses positions culturelles et civilisationnelles ; je les partage absolument aussi… _ avec François Noudelmann,

    ne serait que par notre passionnée mélomanie, et notre attention singulière à l’écoute…

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    Ainsi que nos regards transversaux, à tous deux, sur le réel…

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    Et ici je renvoie à mon article programmatique qui a précédé, le 3 juillet 2008, l’ouverture de mon blog « En cherchant bien _ carnets d’un curieux« , le 4 juillet 2008 ;

    avec un article intitulé, emblématiquement, et je n’y ai pas dérogé depuis, « le Carnet d’un curieux » : exemples détaillés à l’appui, il est très explicite ; le consulter ici…

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    Et j’avais choisi d’en baptiser le signataire _ je désirais un nom d’auteur _ « Titus Curiosus« , soit quelque chose, en mon esprit, comme « petit curieux« ,

    sans autre ambition que de m’essayer, en pleine liberté, à bien chercher à découvrir vraiment… ; et partager ainsi, par le blog, modestement, sans tapage ni compromission de quelque sorte, ces efforts d’un peu mieux penser, un peu mieux regarder, un peux mieux écouter, un peu mieux sentir et ressentir, les altérités _ en leur  plus authentique singularité et idiosyncrasie : distinctes, donc, et indépendantes de moi-même… Les approcher, simplement, d’un tout petit peu plus près : comme quand on aime vraiment.

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    « Former son jugement« , disait le cher Montaigne _ en le frottant et osant le confronter, sans timidité ni crainte, à ceux d’autres qu’on estime ou admire : en un dialogue poursuivi, via des œuvres que ces autres ont données et laissées, en une vivante libre interlocution éruptive et féconde, tenue et entretenue (et constamment revue) au présent, avec eux, dans la distance actuelle et exigeante de l’éloignement géographique ou/et historique, en une dimension de quelque chose qui s’apparente, et cela forcément en toute modestie (et avec un brin d’humour, et surtout sans présomption), à comme de l’éternité, dont le signe annonciateur ressenti est la joie… Ce que l’amie Baldine Saint-Girons caractérise superbement comme un « acte esthétique« , en son justissime et si beau « L’Acte esthétique« , pour déclencher et entretenir cette joie du plus vif et actif penser en soi-même : être vraiment vivant, au contact parlant de ces altérités chantantes, à recevoir, et auxquelles répondre, et avec lesquelles, oui, dialoguer vraiment. Et de fait cela advient, vraiment… Vraiment. »…

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    Ce mardi 7 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Et « Armageddon Time » de James Gray : un très prenant univers dramatique bien plus sombre ou plus noir…

    Retour ce mardi à l’ »Armaggedon Time« de James Gray_ né le 14 avril 1969, à New-York _, son plus récent film _ un film sombre… _,

    et que j’ai découvert il y a peu de mois seulement, en DVD…

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    James Gray,

    un cinéaste que j’apprécie énormément, et cela dès ses tous premiers films…

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    Un entretien avec le journaliste Terry Gross, en date du 28 novembre 2022, et intitulé « ‘Armageddon Time’ explores how the world is ruined by ‘well-meaning people’« , m’apporte quelques précieuses indications _ éparses et elliptiques _ concernant les racines familiales _ en Ukraine, comme à New-York _ du réalisateur James Gray…

    Ainsi que leur retentissement dramatique sur son art splendide de filmer.

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    James Gray, né à New-York le 14 avril 1969, est le fils d’Irwin Gray, né à New-York en 1936 _ et plombier de son métier _, et de son épouse Hester.

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    Lors de leur enregistrement à leur arrivée, en 1923, sur le sol américain, au sas implacable d’Ellis Island _ cf l’image que donne de ce lieu le film de James Gray « The Immigrant« … _,

    ses grands-parents paternels ont troqué leur patronyme de Greyerstein, ou Grayevsky, quand ils résidaient en Ukraine, à Ostropol _ une ville de Volhynie située à mi-chemin entre Lviv et Kiev _, contre celui de Gray ; ainsi que pris leurs nouveaux prénoms américains, de Jack (il est né en 1902), et de Clara (elle est née en 1906).

     

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    En 1931, Jack et Clara Gray ont eu un premier fils, auquel ils ont donné le prénom de Seymour ;

    et en 1936, ils ont eu un second fils, qu’ils ont prénommé Irwin : c’est lui, Irwin Gray, qui, en 1969, sera le père du réalisateur James Gray ; dont la mère, épouse d’Irwin, se prénomme Hester.

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    Hester, la mère de James Gray, avait pour un de ses deux grands-pères un nommé Hurwitz ; l’autre se nommant, lui, Rabinowitz _ cf ce compte-rendu-ci détaillé du film « Armageddon Time , par Jean-Louis Requena, qui donne précisément le nom d’Aaron Rabinowitz au père d’Hester, la mère du jeune héros du film… _ ;

    et une de ses ancêtres venue d’Ostropol a raconté avoir assisté à la décapitation par les Cosaques de ses deux parents (« beheaded« )…

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    Et du côté Hurwitz,

    un oncle Hurwitz était lié par ses activités à Ralph Capone, le frère d’Al Capone…

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    Mes recherches généalogiques sont, au moins pour le moment, un peu plus complexes à réaliser dans le cas du new-yorkais James Gray, que dans celui du natif de Cincinatti, Steven Spielberg…

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    Le parcours américain de la famille de la famille de James Gray,

    qui transparaît, transposé, dans ces somptueux chefs d’œuvre _ tous admirables !!! _ que sont « Little Odessa » (1994), « The Yards » (2000), « We own the night » (2007), « Two lovers » (2008), « The Immigrant » (2013), « Armageddon Time » (2022),

    est bien plus sombre, en effet _ et moins traversé de bouffées de tendresse et de sourires… _, que celui qui apparaît dans la transposition de l’auto-biographique « The Fabelmans » (2022) de Steven Spielberg…

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    À suivre…

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    Ce mardi 11 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « The Fabelmans », de Steven Spielberg : une éducation sentimentale et cinématographique, avec Cincinnati, berceau familial, creuset mémoriel et foyer irradiant d’imageance, de la famille de Steven Spielberg, présente aux Etats-Unis dès avant 1881…

    Pour François Noudelmann et Marie-José Mondzain

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    La vision ce après-midi du DVD de « The Fabelmans » de Steven Spielberg _ né à Cincinatti le 18 décembre 1946 _, m’a véritablement comblé.

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    Il y a quelques mois, j’avais découvert, toujours en DVD, l’ »Armaggedon Time » de James Gray _ né à New-York le 14 avril 1969… Sur lui, je reviendrai.

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    Le père de Steven Spielberg, Arnold Meyer Spielberg, a été un très brillant _ génialement inventif ! _ ingénieur informaticien ;

    et sa mère, Leah Frances Posner, une très bonne pianiste _ et peintre, aussi, très amatrice d’arts…

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    Il est assez intéressant de se pencher un minimum, et sans aller jusqu’à y pointer de furieux déterminismes, pour reprendre les passionnantes recherches de François Noudelmann _ cf simplement mon article récapitulatif du 19 juin dernier « « … _, sur quelques points nodaux qui ont pu marquer au moins l’imaginaire, mais aussi l’imageance féconde _ sur ce concept crucial et fondamental d’imageance, cf par exemple mon article du 23 février 2023 : « « , ainsi que mes échanges nourris avec la très chère Marie-José Mondzain… _, de Steven Spielberg en sa situation _ et histoire, voire, et surtout, mythologie ! _ familiale et sa vocation artistique,

    sur laquelle, justement, vient subtilement broder ce splendide et très émouvant film, d’une inépuisable richesse, qu’est « The Fabelmans« …

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    Si je m’emploie à remonter, ce jour, dans l’ascendance généalogique de Steven Spielberg,

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    je remarque en effet que

    _ si, à la première génération, ses deux parents, Arnold Meyer Spielberg (Cincinatti, 6 février 1917 – Los Angeles, 25 août 2020) et son épouse Leah Frances Posner (Cincinatti, 12 janvier 1920 – Los Angeles, 21 février 2017), sont tous les deux natifs, en 1917 et 1920, de Cincinatti (Ohio) ;

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    _ en revanche, à la seconde génération en amont, celle des quatre grands-parents de Steven Spielberg,

    ses deux grand-parents paternels, Samuel Spielberg (Kameniets-Podilsky _ dans l’actuelle Ukraine_, 20 août 1873 – Cincinatti, 20 décembre 1945 _ Samuel est arrivé aux États-Unis en 1904, afin de fuir une nouvelle conscription eu égard à la circonstance de la guerre russo-japonaise, déclarée le 8 février 1904 ; et, auparavant, en cette Russie des tsars, « Shmuel was a musician and served six years in the Czar’s orchestra » (lire ici ce très intéressant article intitulé « Steven Spielberg Family History« , signé Alan Sandleman, cousin à la troisième génération, via les Sandelman, de Steven Spielberg…) ; et aussi : « Shmuel Spielberg was the paternal grandfather of famed filmmaker Steven Spielberg. Spielberg was orphaned at a young age when both his parents died in an epidemic _ en 1890, à Kamienets-Podolsky, en Podolie _ and went to live on his brother’s ranch _ Avrom Spielberg (1866 – 1941). There he worked as a cowboy, rounding up cattle and horses until he was drafted into the army. He was able to avoid combat by playing the baritone in the army band _ voilà un fait crucial ! Later, he became a buyer for the Russian army. In 1906 _ ou plutôt 1904 !.. _, Spielberg escaped to America _ pour y rejoindre, à Cincinatti, son oncle maternel Avram Sandelman, le frère de sa défunte (en 1890) mère Bertha Sandelman _ to avoid being drafted into the Russo-Japanese war. He brought his fiancée, Rebecca Chechik, to Cincinatti in 1908 to marry« … _)

    et son épouse Rebecca Chechik (Soudylkiv _ ibidem, en Podolie… _, 29 mars 1884 – Cincinatti, 13 août 1969) _ Samuel et Rebecca  se sont ainsi mariés à Hamilton, Ohio, une cité voisine de Cincinnati, le 9 août 1908 _,

    ainsi que son grand-père maternel Phillip Fievel Posner (Odessa – Ukraine, 13 octobre 1883 – Phœnix-Arizona, 9 octobre 1961),

    sont tous les trois natifs de l’actuelle Ukraine ;

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    à la différence de sa grand-mère maternelle _ épouse, puis veuve, de Phillip Fievel Posner ; et mère de Leah… _ Jennie Fridman (Cincinatti, décembre 1881 – Phœnix, 3 juillet 1958), qui, elle, est née aux États-Unis, à Cincinatti-Ohio, en décembre 1881 _ et Jennie Fridman et Phillip Fievel Posner se sont mariés le 29 août 1915 à Cincinnati ; leur fils Bernard Posner est né à Cincinnati le 26 août 1916 ; et leur fille Leah, toujours à Cincinatti, le 12 janvier 1920… _ ;

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    _ et à la troisième génération, celle des huit arrière-grands-parents de Steven Spielberg,

    tous les huit sont natifs d’Europe orientale natale, où certains sont décédés, et d’où d’autres ont émigré :

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    il s’agit, du côté de la branche paternelle,

    de Meyer Pessach Spielberg (probablement né et décédé à Kameniets-Podilsky : 1850 – 1890) et son épouse Bertha Sandelman (probablement née et décédée, elle aussi _ tous deux sont décédés d’une épidémie de grippe espagnole, en 1890… _, à Kameniets-Podilsky : 1846 – 1890) _ sans davantage de précisions pour eux deux… _ ;

    et de Nathan Chechik (Kameniets-Podilsky, 1848 – Kameniets-Podilsky, 1920) et son épouse Rebecca Hendler (Soudylkiv _ en Podolie aussi _, 1849 – ?, 1930) ;

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    et du côté de la branche maternelle,

    il s’agit de Simon Posner (probablement Odessa, 7 décembre 1865 – Cincinatti, 9 novembre 1916 _ Simon Posner a débarqué aux États-Unis en 1901 _) et son épouse Miriam Rasinsky (Odessa, décembre 1866 – Cincinatti, 26 novembre 1931) ;

    et de Louis Fridman (Russie _ sans plus de précision, hélas ! _, février 1856 – Cincinatti, 1er juin 1922) et son épouse Sarah Leah Nathan (Liubpava-Pologne, mars 1861 – Cincinatti, 26 décembre 1903) ;

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    _ et à la génération précédente,

    les parents de Louis Fridman _ né, lui, semble-t-il en Russie, mais décédé le 1er juin 1922 à Cincinatti _, qui sont Israel Friedman (Pologne, 1829 – Cincinatti 28 janvier 1883) et son épouse Sarah Wittstein (Prusse, 1831 – ?, ?) _ Russie, Pologne, Prusse : cela demeure bien vague… _,

    semblent être les premiers des ancêtres de Steven Spielbert à être venus s’installer à Cincinnati et sa région _ Hamilton, tout proche de Cincinnatiati _, dans l’Ohio : et cela dès avant décembre 1881, quand naquit leur fille Jennie Fridman, la grand-mère maternelle de Steven Spielberg _ que celui-ci a bien connue : il avait 11 ans au décès de celle-ci, le 3 juillet 1958 à Phœnix-Arizona, où Steven résidait lui aussi alors, avec ses parents et ses deux premières sœurs, Anne (née à Philadelphie-Pennsylvanie, le 25 décembre 1949), et Nancy (née à Haddonfield-New-Jersey, le 7 juin 1956) ;  Sue naîtra quatre ans plus tard, à Scottsdale-Arizona, en 1960 (où les Spielberg ont demeuré 7 ans durant, entre février 1957 et mars 1964, avant de déménager en Californie.

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    Du côté de la branche paternelle des Spielberg et leurs épouses (Rebecca Chechik, Bertha Sandelman, Rebecca Hendler),

    _ il se trouve que la contrée de départ de ces émigrants pour les États-Unis, est Kameniets-Podilsky (et sa région de Podolie, dont fait partie aussi le village de Soudylkiv), aujourd’hui en Ukraine ;

    et ceux d’entre eux qui ne sont pas décédés là-bas dans l’actuelle Ukraine, sont, tels Samuel Spielberg et son épouse Rebecca Chechik, décédés à Cincinatti : le 20 décembre 1945 pour lui, Samuel _ presque un an jour pour jour avant la naissance de son petit-fils Steven, né à Cincinnati le 18 décembre 1946 _, et le 13 août 1969 pour elle, Rebecca.

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    Et du côté de la branche maternelle des Posner et Fridman et leurs épouses (Miriam Rasinsky, Sarah Leah Nathan, Sarah Wittstein),

    _ ils sont originaires ou bien d’Odessa _ dans l’actuelle Ukraine aussi _, ou bien  de Russie, de Pologne ou de Prusse, sans plus de précisions… ;

    et sont décédés à Cincinatti, depuis Israel Fridman, qui y est décédé, le premier d’entre eux, le 22 janvier 1882 :

    puis le 26 décembre 1903 (Sarah Leah Nathan), le 9 novembre 1916 (Simon Posner), le 1er juin 1922 (Louis Fridman) et le 26 novembre 1931 (Miriam Rasinsky)…

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    Cincinnati est donc bien le berceau familial _ et creuset mémoriel, voire mythologique, et foyer irradiant d’imageance… _ américain de la famille de Steven Spielberg,

    branche paternelle des Spielberg, comme branche maternelle des Posner (et Fridman)…

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    À une croisée _ bivium… _ de chemins de vie, ainsi que rencontres,

    avec leur substantiel trésor offert d’affinités d’imageance circonstancielles,

    invitant à engager ses pas sur de nouveaux chemins, peu prévisibles et encore moins assurés à l’avance, et bousculants en l’affolante séduction de leur terriblement surprenante attraction, ouverts sur de l’inconnu, eux…

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    Ce lundi 10 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le délicieux « Attrape-moi si tu peux », de Steven Spielberg (en 2002), attrapé hier par hasard sur la 7 à 13h 35 : un réjouissant régal de cinéma…

    C’est hier, peu après 13h 35, que je suis branché sur la 7,

    et ai pu ainsi suivre le tout à fait délicieux film _ jusqu’ici inconnu de moi ! _ de Steven Spielberg, tourné en 2002, « Attrape-moi si tu peux » _ à partir d’un récit du principal protagoniste, Frank Abagnale Jr, paru en 2000, et sous ce même titre de « Catch me if you can » (« Attrape-moi si tu peux« , aux Éditions Stanké, en 2003 en France)… _, avec une distribution impeccable, à partir d’un casting parfait absolument magnifique :

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    Leonardo di Caprio, Tom Hanks, Christopher Walken, Nathalie Baye, Martin Sheen, etc.

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    Ce vendredi 30 décembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa