Étiquette : Sylvain Sartre

  • Le côté de L’Esparrou, ou le côté de Marie-Thérèse Sauvy, ou maintenant le côté de Bertille de Swarte…

    La personne qui _ après sa grand-mère maternelle Marie-Thérèse Sauvy, épouse Rendu _ va faire de ce « côté de L’Esparrou« , à Canet-en-Roussillon,

    une sorte de pendant, voire de rival, en attractivité familiale, face au « côté de La Meynie« , à Trélissac, en Périgord

    _ qui est le côté d’Alain de Swarte _,

    …

    ce va être _ mais à partir de quelle date ? c’est diffile à établir… _ la petite fille _ parmi 27 petits-enfants : 10 petits-enfants Dargent-Rendu ; 4 petits-enfants Sirol-Rendu ; 4 petits-enfants Rendu-Wasmer ; 4 petits-enfants de Swarte-Rendu ; et 5 petits-enfants Rendu-Hanin… _ de Marie-Thérèse Sauvy-Rendu :

    Bertille de Swarte

    _ seconde après Thibault, et avant Béatrice et Eymeric, des 4 enfants d’Alain de Swarte et Geneviève Rendu-Sauvy.

    …

    …

    La difficulté d’établissement d’une chronologie de la présence de Bertille de Swarte en Roussillon,

    procède d’abord de l’absence de précisions concernant les générations des descendants actuellement en vie, au sein des _ très précieux _ arbres généalogiques publiés et accessibles sur le web ;

    …

    qu’il s’agisse de l’arbre généalogique composé par le frère aîné de Bertille : Thibault de Swarte,

    ou de ceux composés par les cousins éloignés,

    d’une part, côté Rendu, Thibaut Bourillon,

    et d’autre part, côté de Swarte, Philippe de Brancion.

    …

    …

    C’est donc ailleurs qu’il faut aller puiser _ en quelque sorte à l’épuisette _, et une par une, de minces données, le plus souvent trop partielles pour satisfaire pleinement la curiosité, concernant sinon Bertille elle-même, du moins ses proches, tels par exemple ses enfants, qui sont au nombre de 5 : Sylvain, Alexis et Camille Sartre ; et Pauline et Thimothée Langlois de Swarte…

    …

    …

     Et il va rapidement s’avérer que ces datas concernent rarement, sinon jamais, des circonstances de la vie familiale _ telles, par exemple, un mariage ou un faire-part de décès… _ ; mais des événements artistiques, et quasi exclusivement musicaux :

    …

    ou bien dans le cadre de l’IRVEM,

    institut dans lequel, dès sa fondation, en 1988, Bertille de Swarte a été et demeure extrêmement active,

    soit en tant que professeur de chant, soit organisatrice de concerts ;

    …

     ou bien des concerts ou des réalisations discographiques de plusieurs de ses enfants, musiciens

    …

    tels Sylvain Sartre, le co-directeur du très bel Ensemble Les Ombres, et flûtiste baroque _ il a été élève de mon ami Philippe Allain-Dupré, je viens de le découvrir _  ;

    Pauline Langlois de Swarte, pianiste, claveciniste et chanteuse ;

    ou Thimothée Langlois de Swarte, brillant et merveilleux violoniste, et membre actif de l’Ensemble baroque Le Consort _ cf la série quotidienne de mes articles à partir de celui du 25 mai dernier : … 

    …

    …

    Il me faut donc recollecter ces diverses données _ ponctuelles et éparses _ permettant de qualifier de « tropisme roussillonnais » le rayonnement attractif _ très au-delà de son cercle familial, bien vivant ! _ des activités _ musicales _ de Bertille de Swarte dans les Pyrénées-Orientales,

    et au château de L’Esparrou…

    …

    …

    Un rayonnement attractif assez comparable _ mais en un tout autre genre : musical, cette fois _ au rayonnement attractif _ environnemental, lui _ de son père Alain de Swarte, au Domaine de la Meynie, à Trélissac, en Périgord…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce samedi 5 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Nature et culture, ou une tension de tropismes : le côté de La Meynie, en Périgord, et le côté de L’Esparrou, en Roussillon _ le choix d’un lieu où venir exister…

    En recherchant à remplir les quelques blancs qui demeuraient en ma recollection des données généalogiques des branches de Swarte _ cf la généalogie réalisée par Thibault de Swarte… _ et Sauvy _ cf la généalogie réalisée par Philippe de Brancion…  _ de la famille de Swarte,

    …

    je viens de tomber sur une troisième généalogie, celle des Rendu _ réalisée par Thibault Bourillon _, qui vient confirmer une de mes intuitions,

    née du point de vue apparu à travers le témoignage d’Eymeric de Swarte, dans le très intéressant article de Sud-Ouest du 18 septembre 2013, intitulé « La Mémoire d’Alain de Swarte«  ;

    …

    témoignage complété et notablement enrichi par le passionnant et très éclairant article de Pierre Villot, du 26 décembre 2009, intitulé « Alain de Swarte, 40 ans de combats pour la nature« …

    …

    …

    Je veux dire l’existence d’une tension entre deux puissants tropismes :

    …

    le tropisme périgourdin du Domaine de La Meynie, à Trélissac,

    et le tropisme roussillonnais du château de L’Esparrou, à Canet-en-Roussillon.

    …

    …

    Non seulement, cette troisième généalogie (des Rendu) réalisée par Thibault Bourillon m’a effectivement permis de combler pas mal de blancs laissés par les deux précédentes généalogies (celle de Thibault de Swarte, et celle de Philippe de Brancion),

    …

    et m’a révélé une nouvelle alliance, à une génération de différence, entre des de Swarte et des Sartre ;

    …

    mais elle est aussi, et surtout, venue confirmer mon intuition _ née de l’article La Mémoire d’Alain de Swarte _ d’une tension de tropismes entre d’une part le Domaine de La Meynie en Périgord _ à Trélissac (Dordogne) _, et d’autre part le château de L’Esparrou, en Roussillon _ à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) _, quant au choix d’un lieu où préférer venir et demeurer vivre… ;

    …

    qui est aussi une tension entre un tropisme vers la nature (l’environnement, les paysage, la flore et la faune sauvages : à sauvegarder)

    et un tropisme vers la culture (la musique, les concerts : où s’accomplir et s’exalter)…

    …

    Choisir où venir exister…

    …

    …

    Une tension riche de contrastes et de diversité d’intensités…

    …
    …

    Ce mercredi 2 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le violoniste baroque Théotime Langlois de Swarte et quelques attaches familiales siennes en Dordogne : un début de recherche…

    Mon article du 12 mai dernier,

    ,

    disait mon plaisir de l’épanouissement musical de ces deux interprètes _ au violon et au luth _ du CD « purcellien » The Mad Lover.

    …
    …

    Mais cela faisait déjà un moment,

    quelques années même _ depuis que le nom de Timothée Langlois de Swarte apparaît et brille dans les chroniques des revues musicales _,

    que le nom du violoniste baroque Théotime Langlois de Swarte, me parlait ;

    …

    et d’abord je m’étais tout de suite rendu compte, sans cependant l’éclaircir complètement alors, de la parenté _ via ce nom un peu rare de De Swarte _ existant entre Théotime Langlois de Swarte, et celui qui, deux années, et dans deux lycées différents, avait été mon collègue _ Thibault de Swarte débutait alors, en effet, une carrière d’enseignant, et enseignait au lycée les sciences économiques et sociales _, Thibault de Swarte.

    …

    …

    En effet, Thibault _ jeune marié et père d’une petite fille _ habitait alors Bordeaux, une maison dont le jardin donnait sur le jardin public ; et nous faisions souvent la route ensemble, en voiture, vers le lycée Max Linder de Libourne.

    …

    Nous avions donc l’occasion de parler longuement, et je savais donc que lui, ainsi, me semble-t-il, que son épouse, avaient des attaches en Périgord _ et même, plus précisément, j’avais gardé en mémoire le nom de la ville de Thiviers, au nord du département de la Dordogne…

    …

    …

    Je connaissais ainsi aussi les liens de parenté, en sa famille _ mais sans davantage de précisions… _, avec des Sartre, qui étaient des cousins plus ou moins éloignés, et donc parents, de Jean-Paul Sartre, dont la famille paternelle était, en effet, originaire de ce nord de la Dordogne, et même précisément de Thiviers…

    …

    …

    Mais Jean-Paul-Sartre (Paris 16e, 21 juin 1905 – Paris 14e, 15 avril 1980) avait très précocément _ l’enfant qu’il était n’avait que 15 mois au décès de son père… _ perdu son père _ officier de marine _ périgourdin, Jean-Baptiste Sartre (Thiviers, 5 août 1874 – Thiviers, 17 septembre 1906) ;

    et c’est auprès de sa mère veuve, née Anne-Marie Schweitzer (Saint-Albain (Saône-et-Loire), 22 juillet 1882 – Paris 10e, 30 janvier 1969), et de ses grands-parents maternels Charles Schweitzer (Pfaffenhoffen (Bas-Rhin), 12 juin 1846 – Meudon, 21 mars 1935) et son épouse Louise Guillemin (Mâcon (Saône-et-Loire), 5 juillet 1850 – ?), que le petit Jean-Paul Sartre avait vécu et s’était épanoui, ainsi qu’il le raconte si magnifiquement dans Les Mots…

    …

    …

    Ainsi ai-je désiré en apprendre un peu plus que ce qu’apportent les minces notices biographiques de la presse musicale à propos de la généalogie familiale de Théotime Langlois de Swarte ; 

    d’autant que j’avais appris, aussi, la proximité musicale _ à des concerts, ou au disque… _ de ce brillantissime jeune violoniste avec un autre musicien, lui aussi baroqueux : Sylvain Sartre, directeur de l’Ensemble Les Ombres _ avec Margaux Blanchard _, et flûtiste baroque : un Sartre donc…

    …

    …

    Et tâcher de comprendre si il existait ou pas, quelque lien de parenté _ et si possible lequel _ de Timothée Langlois de Swarte avec mon collègue Thibault de Swarte, lui-même apparenté _ même si j’ignorais exactement comment _ à des Sartre, originaires de Dordogne…

    …

    …

    Il me fallait donc chercher un peu à préciser ce lien…

    …

    …

    À suivre, donc…

    …

    …

    Ce mardi 25 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa