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  • Découvrir l’émouvantissime piano le plus intime de Tchaikovsky par l’inépuisable subtilité toute de tendresse de l’admirable Daniil Trifonov : quel artiste !

    Découvrir l’émouvantissime piano le plus intime de Tchaikovsky par l’inépuisable subtilité toute de tendresse de l’admirable Daniil Trifonov,

    tel est le jubilatoire cadeau que vient nous offrir – quelle formidable surprise ! – le double CD Deutsche Grammophon 486 7471 « Daniil Trifonov – Tchaikovsky – The Sleeping Beauty – Children’s album – Piano Sonata op.80 – Theme and Variations op. 19/6  » – enregistré à Worcester (Massachussets), au mois de janvier 2025 …

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    Et j’adhère en plein, à l’écoute de ce double CD de 93′, à ce que promettait l’ultrafine oreille de ce magnifique recommandeur qu’est Jean-Charles Hoffelé, en son article « Nurserie » du 4 novembre dernier,

    qui va tout droit à l’essentiel :

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    NURSERIE

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    Commencez – mais oui ! – par le second disque : Daniil Trifonov s’immerge dans les petits poèmes lyriques que sont les vingt-quatre vignettes de l’Album pour les enfants, cycle merveilleux – absolument ! Quelle sublime découverte pour moi qui le découvre ici !!! – qu’il sauve de toute tentation didactique. Son toucher vise – et atteint pleinement – à l’intime – voilà ! – , et déploie une palette d’une subtilité inépuisable – voilà qui est parfaitement dit.

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    L’élégance nostalgique qu’il infuse – oui – magnifie ce voyage vers l’enfance où Tchaïkovski semble avoir écrit un journal intime. Les pages les plus anecdotiques comme la célèbre Sérénade napolitaine qu’on connaît sous d’autres vêtures sont désarmantes de poésie, et la prière finale (Dans l’église) sonne telle une confession lourde de regrets qui ne saurait être d’un enfant.

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    Il prendra à contre-pied la grande suite tirée par Mikhail Pletnev de La Belle au bois dormant, qui la voulait brillante – cf le CD n° 10 du très beau récent coffret Erato « Mikhail Pletnev – The Erato Recordings – 1988 – 2001″… Daniil Trifonov préfère l’éloigner des grands gestes du ballet pour la métamorphoser en une narration, mi conte mi rêve – voilà... – : ce clavier sait si bien se faire onirique – oui, oui…

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    Qu’il parvienne à sauver la Sonate, Op. 80 de ses raideurs, à rendre si convaincant le redoutable Thème original et variations, laisse espérer pour demain d’autre cycles revisités par ses talents poétiques : le piano de Tchaïkovski, si méprisé, si rarement compris, a trouvé son aède – voilà ! Quel artiste accompli est décidément Daniil Trifonov !

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    LE DISQUE DU JOUR

    Piotr Ilitch Tchaïkovski(1840-1893)

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    Thème original et variations
    en fa majeur, Op. 19, TH 133 No. 6

    Sonate pour piano (No. 2)
    en ut dièse mineur,
    Op. 80, TH 123

    Album pour les enfants,
    Op. 39, TH 141

    La Belle au bois dormant,
    Op. 66, TH 13 – Suite de concert pour piano seul élaborée par Mikhail Pletnev

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    Daniil Trifonov, piano

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    Un album de 2 CD du label Deutsche Grammophon 486 7471

    Photo à la une : le pianiste Daniil Trifonov – Photo d’origine : © Dario Acosta

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    Et si je parle ici de jubilatoire découverte de ma part, c’est parce que je n’ai guère d’attraction immédiate – et encore moins familière ! – envers ce répertoire russe…

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    Mais Daniil Trifonov, oui, je l’apprécie beaucoup, beaucoup ! – écoutez déjà simplement ceci…

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    Comme pas mal de pianistes russes, d’ailleurs  – et le plus souvent, eux aussi, exilés à l’Ouest – : eux aussi infiniment subtils…

    Ce qui me rappelle la situation d’exil à l’Ouest du génial écrivain – lui… – Vladimir Nabokov – courrez lire son extraordinaire et merveilleux « Ada ou l’ardeur« …

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    Ce vendredi 7 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et à nouveau un superbe CD-récital Tacet d’Evgeni Koroliov, « Russian Music : Medtner – Prokofiev – Scriabin – Tchaikovsky », le volume XXVI de la Koroliov Series : parfaite probité et suprême musicalité…

    Evgeni Koroliov, musicien parfaitement probe, ne me déçoit jamais – c’est l’anti Arkadi Volodos, centré sur lui-même…

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    Aujourd’hui, le CD Tacet 264, le volume XXVI de la Koroliov Series, est consacré à un pot-pourri de « Russian Music« , des œuvres de Nikolai K. Medtner, Sergei Prokofiev, Alexander Scriabin et Piotr I. Tchaikovsky – le CD a été enregistré à Brème, du 5 au 7 juin 2021, du 21 au 23 février 2022 et du 23 au 25 mai 2022.

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    Immense merci pour cette idéale musicalité.

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    Ce jeudi 24 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un passionnant article « Ténor 2021 » sur l’histoire de la voix de ténor (et ses variantes), dans le numéro 704 du mois d’octobre 2021 de la revue Diapason

    Le numéro 704  de la revue Diapason de ce mois d’octobre 2021,

    comporte, aux pages 32 à 37, et 38 à 42,

    un passionnant et très instructif double article, « Naissance d’une voix » et « Folles aventures au siècle romantique« , sous les signatures d’Ivan A. Alexandre et Jean Cabourg _ bravo et merci à eux ! _,

    formant les deux volets successifs d’un grand article intitulé « Ténor 2021 »  _ « un modeste survol« , dit bien trop modestement Jean Cabourg, à la page 42… _,

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    présenté ainsi :

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    « Voici un siècle disparaîssait Enrico Caruso _ Naples, 25 février 1873 – Naples, 2 août 1921 _, l’année même où naissait Franco Corelli _ Ancône, 8 avril 1921 – Milan, 29 octobre 2003.

    Un anniversaire _ voilà ! _ que partagent Giuseppe di Stefano _ Catane, 24 juillet 1921 – Milan, 3 mars 2008 _, Mario Lanza _ Philadelphie, 31 janvier 1921 – Rome, 7 octobre 1959 _ … et en amont le pionnier Francesco Rasi, mort en 1621 _ Arezzo, 14 mai 1574 – 30 novembre 1621.

    Occasion _ mais oui ! _ de faire le point _ de très belle et instructive manière _ sur un phénomène, un univers, une voix et une histoire mouvementées :

    le ténor »…

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    En fait,

    et bien au-delà de l’accroche _ pragmatique _ de l’article

    par les quelques noms, Caruso, Di Stefano, Lanza, et Rasi, qu’offre la réminiscence, en effet bien commode _ pour le journaliste un peu en mal d’inspiration, ou bien saisi par une lumineuse intuition d’un peu féconde recherche à mener : ce qui se révèle être bien le cas en cette occurrence… _, par le nombre des décennies en 21, des anniversaires à célébrer (de ténors un peu célèbres _ à commencœer par celui de l’emblématique Enrico Caruso, décédé à Naples le 8 août 1921 _) répertoriés en cette année 2021,

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    c’est la très grande qualité et la précision très fine des analyses musicales _ et même musicologiques _ du « modeste survol » effectué ici par Ivan A. Alexandre et Jean Cabourg,

    qui constitue le fort grand mérite pédagogique de cet article, pour un tout à fait utile et très éclairant panorama de l’histoire de l’opéra,

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    via la nomination-catégorisation vraiment très pointue des variétés des nuances très fines de voix,

    au fur et à mesure de la surgie tout à fait imprévisible et imprévue des besoins qualitatifs nouveaux qui surgissaient dans les inventions successives, constituant autant de sauts et d’étapes dans la chronologie, des créations des œuvres par le génie d’imageance _ cf mon usage personnel de ce concept inspiré du travail de mon amie Marie-José Mondzain, par exemple en mon article du 22 mai 2012 :  … _ des compositeurs,

    en liaison, forcément, avec les capacités extra-ordinaires _ c‘est-à-dire proprement inouies (et impensées !) jusqu’alors _ à solliciter, et on ne peut plus in concerto, dans l’urgence hic et nunc de l’interprétation à mettre impérativement et très urgemment en œuvre, de la part des chanteurs-interprètes disponibles hic et nunc sur la place, à ce moment précis de leur création,

    autour de l’appellation de base de la voix de ténor…

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    Ce sont ces nuances très fines qui vont complexifier remarquablement ce qui a d’abord été repéré comme constituant la voix de ténor,

    qui constituent l’apport extrêmement intéressant de ces deux articles de Ivan A. Alexandre et Jean Cabourg, en ce « Ténor 2021 » du numéro du mois d’octobre, n° 704, de la revue Diapason,

    au fur et à mesure des générations de chanteurs,

    dont les noms sont très heureusement cités _ je les donne dans leur ordre d’apparition en ces deux articles _ :

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    Scipione Del Paola, Giovanni Maria Nanino, Jacopo Peri, Giulio Caccini, Francesco Rasi, Giovanni Buzzoleni, Carlo Carlani, Anton Raaf, Antonio Borosini, Francesco Borosini, Francesco Guicciardi, Alexander Gordon, Annibale Pio Fabri, John Beard, Gregorio Babbi, Giovanni Paita, Angelo Maria Amorevoli, Guglielmo d’Ettore, Antonio Baglioni, Francesco Morella, Valentin Adamberger, Vincenzo Calvesi _ que Ivan A. Alexandre compare alors à Fritz Wunderlich, Anton Dermota, Léopold Simoneau _, Bernard Clédière, Demesny, Boutelou père et fils, Jacques Cochereau, Muraire, Denis-François Tribou, Pierre Jélyotte, Latour, Poirier, Pillot, Ottavio Albuzzi, Jean-Baptiste Guignard dit Clairval, Antoine Trial, Joseph Legros,

    dans l’article d’Ivan A. Alexandre ;

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    Giovanni David, Andrea Nozzari, Manuel Garcia, Adolphe Nourrit, Gilbert Duprez, Giovanni Battista Rubini, Domenico Donzelli, Fraschini, Ludwig Schnorr, Georg Unger, Jean de Rezké, Hermann Winkelmann, Enrico Caruso, Tito Schipa, Giacomo Lauri-Volpi, Beniamino Gigli, Mario Del Monaco, Franco Corelli, Carlo Bergonzi, Alfredo Kraus, Luciano Pavarotti, Placido Domingo, José Carreras, Jussi Björling, Lauritz Melchior, John Vickers, Sergueï Lemeschev, Ivan Kozlovsky, Roberto Alagna, Juan-Diego Florez, Joseph Calleja, Jonas Kaufmann,

    dans l’article de Jean Cabourg ;

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    et des créations des compositeurs suivants :

    Jacopo Peri, Giulio Caccini, Claudio Monteverdi, Francesco Cavalli, Antonio Cesti, Antonio Ziani, Alessandro Stradella, Giovanni-Battista Pergolesi, Leonardo Vinci, Georg-Friedrich Handel, Johann-Adolph Hasse, Robert Cambert, Jean-Baptiste Lully, Jean-Philippe Rameau, André Grétry, François-Joseph Gossec, Etienne-Nicolas Méhul, André Campra, Jean-Joseph Mouret, Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville, Christoph-Willibald Gluck,

    dans l’article d’Ivan A. Alexandre ;

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    Gioacchino Rossini, Giacomo Meyerbeer, Fromental Halévy, Daniel-François-Esprit Auber, Vincenzo Bellini, Gaetano Donizetti, Giuseppe Verdi, Richard Wagner, Carl-Maria von Weber, Antonio Cilea, Umberto Giordano, Alfredo Catalani, Giacomo Puccini, Ruggero Leoncavallo, Pietro Mascagni, Jules Massenet, Charles Gounod, Camille Saint-Saëns, Georges Bizet, Claude Debussy,

    dans l’article de Jean Cabourg ;  

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    elles aussi très précisément mentionnées :

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    La Pellegrina (en 1589), Dafne, Euridice (1600), Euridice (1602), Orfeo (1607), Andromeda (1637), Il Ritorno d’Ulisse in patria (1640), L’Incoronazione di Poppea (1642), Apollo e Dafne (1640), Egisto (1643), Didone (1641), Giasone (1649), Agrippina (1709), Giulio Cesare (1724), Tamerlano (1724), Rodelinda, Lotario, Partenope, Poro, Ariodante (1735), Saul, Hercules, Acis and Galatea (1718), Rinaldo (1711), La finta semplice, La finta giardiniera (1775), Die Entführung aus dem Serail, Le nozze di Figaro, Don Giovanni (1787), Cosi fan tutte, Mitridate (1770), Lucio Silla, Idomeneo (1781), La clemenza di Tito, Ercole amante (1662), Pomone (1671), Atys, Bellérophon, Armide, Dardanus, Pygmalion, Zoroastre, Le Déserteur (1769), Les Contes d’Hoffmann (1881), Eugène Onéguine (1879), Iphigénie en Aulide (1774), Iphigénie en Tauride (1779),                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         dans l’article d’Ivan A. Alexandre ;

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    Aureliano in Palmira (1813), Demetrio (1812), Otello, Armida, L’Italienne à Alger, Le Turc en Italie, Le Barbier de Séville, Guillaume Tell (1829), Robert le diable (1831), Les Huguenots, La Juive, La Muette de Portici, Le Pirate, Les Puritains, La Somnambule, Norma, Anna Bolena, Lucia di Lammermoor, La Favorite, L’Elisir d’amore, La Fille du régiment, Pigmalione, Caterina Cornaro, Stiffelio (1850), Rigoletto, Il Trovatore, La Traviata, Un Bal masqué, La Force du destin, Aida, Falstaff, Giovanna d’Arco, Tannhaüser (1845), Lohengrin, La Walkyrie, Parsifal (1882), L’Arlésienne, Fedora, La Wally, La Fanciulla del West (1910), Paillasse, Cavalleria rusticana, La jolie fille de Perth, Carmen, Faust, L’Africaine,

    dans l’article de Jean Cabourg ;

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    en leur singularité d’œuvres innovantes _ au moins quant aux variations de la voix de ténor _ marquantes…

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    Et il faut porter la plus grande attention au passionnant insert, page 35, intitulé « Ténor, ténors« , sous la plume d’Ivan A. Alexandre,

    qui procède à l’historique de ces variantes de la voix de ténor,

    à partir de la voix de « teneur« , la voix de soutien de la polyphonie, assurant le cantus firmus, le « chant ferme« , la ligne fondamentale, au XIVe siècle.

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    Ces variantes de la voix de ténor

    sont les voix de :

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    _ ténor central (Orfeo, de l’Orfeo de Monteverdi ; Don Ottavio, de Don Giovanni de Mozart ; Otello, de l’Otello de Rossini) ;

    _ ténor proche du baryton (Bajazet, due Tamerlano de Handel ; Eisenstein, de La Chauve-souris de Johann Strauss II ; Pelléas, de Pelléas et Mélisande de Debussy) ;

    _ haute-contre (tout Lully, tout Rameau, les Gluck français, Arnold du Guillaume Tell de Rossini) ;

    _ contraltino  (Ramiro, de La Cenerentola de Rossini) ;

    _ tenore di grazia (Nemorino, de L’Elisir d’Amore de Donizetti) ;

    _ ténor léger (Tonio, de La Fille du Régiment de Donizetti) ;

    _ ténor de demi-caractère (Faust, du Faust de Gounod) ;

    _ fort ténor d’essence dramatique (Samson, du Samson de Handel) ;

    _ tenore lirico (Rodolfo, de La Bohème de Puccini) ;

    _ tenore lirico-spinto, plus large (Calaf, de Turandot de Puccini) ;

    _ tenore di forza (Otello, de l’Otello de Verdi) ;

    _ lyrischer tenor (Max, du Freischütz de Weber) ;

    _ Heldentenor (Siegfried, du Siegfried de Wagner) ;

    _ le ténor aérien (l’Astrologue, du Coq d’or de Rimsky-Korsakov) ;

    _ le ténor terrestre (Hermann, de La Dame de Pique de Tchaikovsky) ;

    _ etc.

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    Voilà donc une contribution _ pour le magazine Diapason _ tout à fait remarquable,

    et fort utile,

    pour enrichir notre connaissance de cet élément bien intéressant de l’histoire de notre musique occidentale,

    qu’est l’histoire de la voix de ténor, et les diaprures de ses riches variantes…

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    À partager…

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    Ce samedi 16 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Deux beaux Trios avec Piano russes par trois merveilleux musiciens : Vadim Gluzman, Johannes Moser et Yevgeny Subdin

    Le label Bis nous présente un superbe CD,

    le CD Bis 2372 SACD,

    de Trios avec Piano russes :

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    le Trio en la mineur Op. 50, A la mémoire d’un grand artiste _ Nikolaï Rubinstein (1835 – 1881) _ (le Trio date de de 1881-82), de Pyotr Ilyich Tchaikovsky (1840 – 1893),

    et le Trio en fa dièse mineur (de 1952) d’Arno Babajanian (1921 – 1983),

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    par la crème des instrumentistes d’aujourd’hui :

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    Vadim Gluzman, au violon,

    Johannes Moser, au violoncelle

    et Yevgeny Sudbin, au piano.
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    C’est parfait !

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    Avec une idéale prise de son de Bis, aussi…

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    Ce vendredi 6 mars 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa