Étiquette : timbre

  • Découvrir un nouveau superbe jeune baryton : Konstantin Krimmel, en un programme de Lieder et Ballades de Loewe, Jensen, Schubert et Schumann

    J’avais entendu dire le plus grand bien

    d’un jeune baryton allemand, d’origine roumaine,

    Konstantin Krimmel

    _ né à Ulm en 1993 _,

    en un CD de Lieder et Ballades allemandes,

    intitulé Saga

    _ le CD Alpha 549 _,

    …

    et accompagné par une pianiste bulgare, Doriana Tchakarova

    _ elle aussi excellente : quel accompagnement ! _,

    …

    comportant des œuvres de Carl Loewe (1796 – 1869),

    Adolf Jensen (1837 – 1879),

    Franz Schubert (1787 – 1828)

    et Robert Schumann (1810 – 1856).

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    Eh bien ! le résultat est plus que superlatif !!!

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    Un nouvel immense interprète

    nous est donné !

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    Non seulement un chanteur magnifique,

    avec un timbre de bronze impressionnant,

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    mais un diseur de poésie enchanteur,

    proprement merveilleux !

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    Le CD est splendide !

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    Souhaitons longue et belle vie,

    et la carrière qu’il mérite

    à ce chanteur-diseur exceptionnel !

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    Ce mercredi 11 décembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Lise Davidsen, ou le déchaînement du calme au milieu de la tempête

    Découvrir une voix _ son timbre, son souffle _ peut être merveilleusement jouissif.

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    Ainsi en va-t-il du charme totalement prenant

    de la voix de la jeune sopano norvégienne Lise Davidsen,

    menée ici par le gant de velours d’Esa-Pekka Salonen

    à la tête de l’Orchestre Philharmonia

    en un programme Wagner – Richard Strauss

    qui déroule somptueusement :

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    il s’agit du CD Decca Lise Davidsen _ Decca 483 4883.

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    Voici ce qu’en chronique The Guardian :

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    Davidsen: Wagner and Strauss review – powerhouse soprano’s stunning debut

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    Davidsen/Philharmonia/Salonen
    (Decca)

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    Her voice is the calm at the centre of a storm of music by Wagner and Strauss in Davidsen’s worth-the-wait album

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    Wonderfully dark and dramatic … Lise Davidsen in Ariadne auf Naxos, Glydebourne, 2017...
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    Wonderfully dark and dramatic … Lise Davidsen in Ariadne auf Naxos, Glydebourne, 2017. Photograph: Robbie Jack/Corbis via Getty Images

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    N
    o emerging soprano has made quite the same stir recently as Lise Davidsen. Here, finally, is her first solo CD. It covers Wagner and Strauss repertoire recorded by many of the greatest voices – and yet several of Davidsen’s versions go straight towards the very top of the playlist.

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    Lise Davidsen album artwork.
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    Lise Davidsen album artwork. Photograph: AP

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    It’s not just the voice – though that is special in itself, gleaming and electric in tone, and buoyed by a seemingly endless supply of breath. It’s also the way she is able to create a still fulcrum even while all Wagner and Strauss’s orchestral manoeuvres churn around her.

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    First we hear two big scenes for Elsa, heroine of Wagner’s Tannhäuser, the full-beam excitement she switches on for Dich, Teure Halle turning to dignified resignation in Allmächt’ge Jungfrau. Then it’s Strauss: a powerhouse performance of Es gibt ein Reich from Ariadne auf Naxos, half a dozen orchestral songs, and the Four Last Songs.

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    “It’s not my responsibility to interpret. I am just the messenger” says Davidsen of her approach to Strauss, and it serves her well, though some interpretation has certainly gone into her wonderfully dark and dramatic Ruhe, meine Seele. There is, however, perhaps room for a little more individuality if she wants to make the iconic Four Last Songs truly her own – there’s a weightiness to her singing here that means they don’t soar quite as freely as they could.

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    It was the Philharmonia that gave the premiere of the Four Last Songs, in 1950. Here, conducted by Esa-Pekka Salonen, they give Davidsen solid support throughout, even if the textures can be murky. The soprano at the 1950 premiere was Davidsen’s fellow Norwegian Kirsten Flagstad. But I’d say a better comparison is with Janet Baker, who said so much by seemingly doing so little, and who would create an awed sense of vulnerability by paring her big voice down to the point where it risked cracking – as Davidsen does here in Strauss’s Morgen !, dancing with heart-stopping delicacy around Zsolt-Tihamér Visontay’s violin solo. The Baker mention alone should tell you how much this disc has been worth the wait.

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    Ce lundi 10 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le récital live « Poèmes d’un jour » (Fauré Brahms Schumann) d’un grand Stéphane Degout, au Théâtre de l’Athénée, avec une profondeur un brin austère

    Chez B-Records,

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    le merveilleux Stéphane Degout

    nous gratifie d’un splendide récital

    enregistré en live au Théâtre de l’Athénée

    avec le pianiste Simon Lepper :

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    le CD Poèmes d’un jour _ le CD B-Records LBM 017 _,

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    comportant

    cinq mélodies de Gabriel Fauré

    (dont trois sur le recueil du Poème d’un jour de Charles Grandmougin (Rencontre, Toujours et Adieu) ;

    et les deux autres sur deux poèmes d’Armand Sylvestre, Aurore et Automne) ;

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    huit Lieder _ d’opus divers,

    et sur des poèmes de sept auteurs différents :

    Brentano, Hölty, Detlev von Liliencron, Hermann von Allmers, Candidus, Daumer et Lemcke _

    de Johannes Brahms ;

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    et douze Lieder, les Zwölf Gedichte, opus 35,

    sur des poèmes de Justinus Kerner,

    de Robert Schumann.

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    Le récital de cet immense baryton,

    au sommet de ses capacités artistiques et vocales,

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    est sobre, profond,

    et un brin austère _ romantique.

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    Voici la chronique qu’en donne ce jour

    Jean-Charles Hoffelé

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    en un article de son Discophilia,

    sur le site d’Artamag,

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    qu’il intitule France -Allemagne :

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    FRANCE-ALLEMAGNE

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    Fauré, Brahms, Schumann : Stéphane Degout choisit chez le premier des pages simples _ oui _, Aurore, Automne, diptyque d’Armand Sylvestre, qui encadre les trois volets appassionato _ voilà _ du Poème d’un jour. Le français impérieux _ oui _, le timbre noir et glorieux _ oui _ nous font regretter _ certes !!! _ de ne pas avoir là, à la suite, tous les _ sublimissimes _ Duparc.

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    Mais non, ce seront d’abord sept Lieder de Brahms, prodigieux de sfumatos, de suspensions (Feldeinsamkeit !), pure poésie pas entendue depuis Hotter, c’est dire ! _ peut-être une des raisons pour lesquelles je n’avais personnellement guère éprouvé de coup de foudre jusqu’ici (faute de connaître cette interprétation de Hotter) pour les Lieder de Brahms… En écho, les Kerner si courus des chanteurs francophones (Souzay, Kruysen y excellèrent) montrent que Stéphane Degout a tout compris _ c’est un chanteur vraiment intelligent ! et qui sait parfaitement, lui, ce que sa voix énonce ! _ de la lyrique schumannienne, de ses apartés, de ses emballements, ils le sacrent absolument liedersänger : écoutez seulement le recueillement ardent de Stille Tränen.

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    En apostille, retour à Brahms avec les enchantements du Lerchengesang que dore le piano éolien de Simon Lepper, accompagnateur subtil de ce merveilleux disque _ voilà ! _ capté en concert à l’Athénée.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Poèmes d’un jour

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    Gabriel Fauré (1845-1924)

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    Aurore, Op. 39 No. 1
    Poèmes d’un jour, Op. 21

    Automne, Op. 8 N° 3

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    Johannes Brahms (1833-1897)

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    O Kühler Wald, Op. 72 No. 3
    Die Mainacht, Op. 43 No. 2
    Auf dem Kirchhofe, Op. 105 No. 4
    Feldeinsamkeit, Op. 86 No. 2
    Alte Liebe, Op. 72 No. 1
    Nicht mehr zu dir zu gehen, Op. 32 No. 2
    Willst du dass ich geh‘?, Op. 71 No. 4
    Lerchengesang, Op. 70 No. 2

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    Robert Schumann (1810-1856)

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    12 Lieder, Op. 35 “Kerner-Lieder”

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    Stéphane Degout, baryton
    Simon Lepper, piano

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    Un album du label B Records LBM017
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    Photo à la une : le baryton Stéphane Degout – Photo : © DR

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    Ce vendredi 5 avril 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Stephane Degout, plus que jamais au sommet : le CD « Enfers _ Famous Opera Scenes by Jean-Philippe Rameau »

    Un nouvel article, Inferno,

    de Jean-Charles Hoffelé sur son blog Discophilia, du site Artamag,

    …

    m’a conduit

    à mieux écouter

    le CD Enfers _ Famous Opera Scenes by Jean-Philippe Rameau  

    de Stéphane Degout

    avec l’Ensemble Pygmalion que dirige Raphaël Pichon :

    …

    Soit le CD Harmonia Mundi HMM 902288.

    …
    …

    J’avais été déçu par un récital Bach

    de Pygmalion et Raphaël Pichon

    à l’Auditorium de Bordeaux, le 5 février 2018 :

    …

    pas assez soigné

     et avec trop de coupures dans les cantates données.

    …

    …

    Le CD Enfers avait donc fait les frais

    du souvenir tenace de cette mauvaise humeur mienne à l’égard de Pichon. 

    …

    Et alors même que sur un programme _ en partie ramélien _ assez proche,

    j’avais filmé au caméscope,

    du haut de la chaire _ baroquissime _ de Sainte-Walburge, à Bruges,

    La Simphonie du Marais, de Hugo Reyne,

    avec le baryton Thierry Félix ;

    …

    c’était le 7 août 1993 _ le soir même des obsèques, à Bruxelles, du roi Baudouin.

    Bruges peu à peu allait sortir du deuil qui l’anesthésiait jusque là.

    …

    Lors du Festival des Flandres de 1993 _ il y a déjà 26 ans.

    …
    …

    J’ai sous les yeux le programme de ce concert de 1993

    que Hugo Reyne avait intitulé

    _ par un parfait hasard eu égard à la spécificité (tellement singulière !) de telles circonstances de deuil profond ! _

    « Des Ténèbres aux Lumières » !

    …

    Je mets ici en gras ce qui est commun

    entre le récital de Thierry Félix et La Symphonie du Marais

    et le CD de Stéphane Degout et Pygmalion :

    …

    _ Jean-Fery Rebel : le chaos (extrait des Éléments)

    _ Jean-Philippe Rameau : « Profonds abîmes du Ténare » (extrait du Temple de la Gloire)

    _ Ouverture de Zaïs

    _ « Monstre affreux, monstre redoutable » (extrait de Dardanus)

    _  Ouverture de Hippolyte et Aricie

    _ « Puisque Pluton est inflexible » (extrait de Hippolyte et Aricie)

    _ Ouverture de Zoroastre

    _ « Éveillez-vous ! » (extrait de Zaïs)

    _ Ouverture du Temple de la Gloire

    _ La Fête du Soleil (extraite des « Indes Galantes« ) :

    … « Soleil, on a détruit tes superbes asiles »

    … Adoration du Soleil : « Brillant Soleil ! »

    … Dévotion au Soleil : « Clair flambeau du Monde »

    Georg Frideric Händel : Ouverture des Royal Fireworks.

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    Eh bien !

    à la ré-écoute de ce CD Degout,

    …

    je réévalue complètement mon appréciation,

    au moins des interprétations de ce génial baryton qu’est Stéphane Dégout :

    …

    quelle superbe intelligence des textes,

    quel art de la diction la plus juste qui soit !

    quel timbre !

    _ mais oui ! et cest bien sûr fondamental !!! _

    et quel merveilleux art du chant !

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    Tout tremble ici !!!

    en ces Enfers…

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    Voici, maintenant, l’article Inferno de Jean-Charles Hoffelé :

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    INFERNO

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    Sujet, le Ténare, objet la métaphore de la tragédie lyrique entre Rameau et Gluck, ses gains et surtout ses pertes. On ne voit guère ces dernières tant le baryton noir _ voilà _, l’ardeur vocale _ oui _, l’intensité lyrique et dramatique _ oui _, la splendeur des mots _ tout cela est parfaitement cerné ici ! _ qu’y déploie Stéphane Degout dessine des personnages qui semblent _ voilà : quelle extraordinaire puissance de présence ! _ émaner du disque comme jaillis _ oui _ de la scène _ même _ : cet Anténor plein de douleurs et de craintes dans l’attente du monstre, cet Oreste parricide qui hurle sa conscience, se voient _ et s’imposent à nous _ autant qu’il s’entendent.

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    Ce disque quasi parfait _ mais oui _ en six stations, entre théâtre – beaucoup – et église (un peu, et moins convaincant à vrai dire _ et c’est tout à fait juste ! _), célèbre Stéphane Degout dans son répertoire de cœur _ voilà ! quel royal interprète ! _, et cet opulent drame imaginé avec Pygmalion et Raphaël Pichon, réserve quelques moments d’anthologie, comme le _ redoutablissime _ “Trio des Parques” d’Hippolyte et Aricie _ les musiciens de l’Académie royale avaient carrément refusé de le jouer lors de la première ! _ ou l’Hostias et preces tibi rebrossé _ dans la Messe de Requiem… _ de Castor et Pollux selon Reinould van Mechelen _ magnifique chanteur, lui aussi : ténor.

    …

    Lorsque résonne « Quelle plainte en ces lieux m’appelle », c’est Rita Gorr ! Non, Sylvie Brunet, Phèdre impérieuse, qui remet Rameau dans le ton de la Grande Tragédie, instant saisissant où Stéphane Degout, avec admiration, se sera laissé voler la vedette.

    …

    Album splendide _ oui _ à l’édition particulièrement soignée.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Enfers
    Scènes extraits d’opéras de :

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    Jean-Philippe Rameau(1683-1764)
    Zoroastre, RCT 62 (4 extraits)
    Dardanus, RCT 35 (1 extrait)
    Messe de Requiem sur des thèmes de “Castor et Pollux”
    (4 extraits : Requiem aeternam, Kyrie eleison, Domine Jesu Christe, Hostias et preces tibi)

    Hippolyte et Aricie, RCT 43 (5 extraits)
    Les Surprises de l’amour, RCT 58 (1 extrait : Loure)
    Les Boréades, RCT 31 (extrait : Entrée de Polymnie)

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    Jean-Féry Rebel (1666-1747)
    Les Elémens (extrait : Le Chaos)

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    Christoph Willibald von Gluck (1714-1787)
    Iphigénie en Tauride, Wq. 46 (1 extrait)
    Armide, Wq. 45 (1 extrait)
    Orphée et Eurydice, Wq. 30 (3 extraits : Sinfonie infernale, Danse des furies, Ballet des ombres heureuses)

    …
    …

    Stéphane Degout, baryton
    Avec aussi :
    Emmanuelle de Negri, soprano
    Sylvie Brunet-Grupposo, mezzo-soprano
    Stanislas de Barbeyrac, tenor
    Reinould van Mechelen, ténor
    Mathias Vidal, ténor
    Thomas Dolié, baryton
    Nicolas Courjal, basse

    …

    Pygmalion
    Raphaël Pichon, direction

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    Un livre-CD du label harmonia mundi HMM902288
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    Photo à la une : le baryton Stéphane Degout – Photo : © Julien Benhamou

     

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    Ce samedi 9 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa