Étiquette : Timothée Langlois de Swarte

  • Avancer sur la question de la parenté (périgourdine au moins…) des de Swarte et des Sartre (suite)…

    Pour essayer de répondre à la question finale de mon article d’hier ,

    …

    la première tâche qui s’imposait à moi

    était de tenter de retrouver, ou reconstituer, les arbres généalogiques des De Swarte _ une famille originaire du département du Nord : Vieux-Berquin, depuis le mariage, à Vieux-Berquin, le 21 septembre 1858, d’Edouard de Swarte (né à Meteren le 23 août 1834) et d’Anaïs Lagersie (née à Vieux-Berquin le 2 septembre 1834) ; puis Hazebrouck, où est décédé le 8 février 1930, Joseph de Swarte (né à Vieux-Berquin le 10 avril 1859) ; Joseph de Swarte, père de Pierre de Swarte (Vieux-Berquin, 10 décembre 1898 – Prades, 3 août 1990), grand-père d’Alain de Swarte (Hazebrouck, 3 mars 1926 – Agonac, 26 décembre 2009) et arrière-grand-père de Thibault de Swarte (né à Neuilly-sur-Seine le 3 mars 1955) ; et c’est aussi à Hazebrouk que, le 2 juillet 1921, Pierre de Swarte a épousé Suzanne Martin de Ramefort (Gennes (Maine-et-Loire), 16 janvier 1902 – Agonac, 15 août 1997)… _,

    ainsi que des Sartre _ une famille de très ancienne souche périgourdine : établie à Corgnacq-sur-l’Isle dès la fin du XVIIe siècle ; puis à Thiviers, à partir du mariage, à Thiviers, le 18 février 1867, du docteur Eymard Sartre (né à Corgnacq-sur-l’Isle le 17 mars 1836) et de Marie-Marguerite Chavoix (née à Thiviers le 18 juillet 1847)  _, au moins en Périgord…

    …

    Avant de peut-être découvrir un lien matrimonial entre deux membres de ces familles Sartre et de Swarte…

    …

    …

    La difficulté à laquelle je devais m’affronter surtout était de comprendre et identifier l’affiliation ou/et l’apparentement de Théotime Langlois de Swarte, né à Céret (Pyrénées-Orientales) en 1995 _ sans plus de précision jusqu’ici… _, avec les De Swarte, dont il porte le nom _ de quels parents est donc issu Timothée ? Et a-t-il un lien, et lequel, de parenté avec mon camarade Thibault de Swarte ? _, ainsi, éventuellement, qu’avec les Sartre ?..

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    Tout d’abord, il me fallait préciser la position généalogique, au sein de la famille de Swarte, de Thibault.

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    …

    J’y ai été aidé par un très intéressant article _ du journal Sud-Ouest, en date du 18 septembre 2013 _ consacré à l’héritage et à la personnalité _ très remarquables, les deux ; et de tout cela, je n’ai pas souvenir que Thibault m’ait jamais parlé, dans nos conversations automobiles… _, de son père, Alain de Swarte ;

    et cela à travers le point de vue du frère de Thibault, Eymeric de Swarte : 

    l’article s’intitule « La Mémoire d’Alain de Swarte« 

    _ et c’est cet article qui m’a appris que c’est en 1956, soit un an après la naissance de son fils aîné, Thibault, (à Neuilly) qu’Alain de Swarte est venu s’installer en Dordogne, à Trélissac, en ce domaine de 3 hectares de La Meynie, dont il fit « presque une réserve naturelle où les chasseurs du coin n’étaient pas les bienvenus« …

    …

    …

    J’y apprenais de quel père _ très remarquable ! _ Thibault de Swarte était le fils ;

    et aussi que Thibault était l’aîné d’une fratrie de quatre : deux sœurs _ dont n’étaient pas mentionnés alors les prénoms _, et le benjamin de cette fratrie, Eymeric de Swarte…

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    À suivre…

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    Ce mercredi 26 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le violoniste baroque Théotime Langlois de Swarte et quelques attaches familiales siennes en Dordogne : un début de recherche…

    Mon article du 12 mai dernier,

    ,

    disait mon plaisir de l’épanouissement musical de ces deux interprètes _ au violon et au luth _ du CD « purcellien » The Mad Lover.

    …
    …

    Mais cela faisait déjà un moment,

    quelques années même _ depuis que le nom de Timothée Langlois de Swarte apparaît et brille dans les chroniques des revues musicales _,

    que le nom du violoniste baroque Théotime Langlois de Swarte, me parlait ;

    …

    et d’abord je m’étais tout de suite rendu compte, sans cependant l’éclaircir complètement alors, de la parenté _ via ce nom un peu rare de De Swarte _ existant entre Théotime Langlois de Swarte, et celui qui, deux années, et dans deux lycées différents, avait été mon collègue _ Thibault de Swarte débutait alors, en effet, une carrière d’enseignant, et enseignait au lycée les sciences économiques et sociales _, Thibault de Swarte.

    …

    …

    En effet, Thibault _ jeune marié et père d’une petite fille _ habitait alors Bordeaux, une maison dont le jardin donnait sur le jardin public ; et nous faisions souvent la route ensemble, en voiture, vers le lycée Max Linder de Libourne.

    …

    Nous avions donc l’occasion de parler longuement, et je savais donc que lui, ainsi, me semble-t-il, que son épouse, avaient des attaches en Périgord _ et même, plus précisément, j’avais gardé en mémoire le nom de la ville de Thiviers, au nord du département de la Dordogne…

    …

    …

    Je connaissais ainsi aussi les liens de parenté, en sa famille _ mais sans davantage de précisions… _, avec des Sartre, qui étaient des cousins plus ou moins éloignés, et donc parents, de Jean-Paul Sartre, dont la famille paternelle était, en effet, originaire de ce nord de la Dordogne, et même précisément de Thiviers…

    …

    …

    Mais Jean-Paul-Sartre (Paris 16e, 21 juin 1905 – Paris 14e, 15 avril 1980) avait très précocément _ l’enfant qu’il était n’avait que 15 mois au décès de son père… _ perdu son père _ officier de marine _ périgourdin, Jean-Baptiste Sartre (Thiviers, 5 août 1874 – Thiviers, 17 septembre 1906) ;

    et c’est auprès de sa mère veuve, née Anne-Marie Schweitzer (Saint-Albain (Saône-et-Loire), 22 juillet 1882 – Paris 10e, 30 janvier 1969), et de ses grands-parents maternels Charles Schweitzer (Pfaffenhoffen (Bas-Rhin), 12 juin 1846 – Meudon, 21 mars 1935) et son épouse Louise Guillemin (Mâcon (Saône-et-Loire), 5 juillet 1850 – ?), que le petit Jean-Paul Sartre avait vécu et s’était épanoui, ainsi qu’il le raconte si magnifiquement dans Les Mots…

    …

    …

    Ainsi ai-je désiré en apprendre un peu plus que ce qu’apportent les minces notices biographiques de la presse musicale à propos de la généalogie familiale de Théotime Langlois de Swarte ; 

    d’autant que j’avais appris, aussi, la proximité musicale _ à des concerts, ou au disque… _ de ce brillantissime jeune violoniste avec un autre musicien, lui aussi baroqueux : Sylvain Sartre, directeur de l’Ensemble Les Ombres _ avec Margaux Blanchard _, et flûtiste baroque : un Sartre donc…

    …

    …

    Et tâcher de comprendre si il existait ou pas, quelque lien de parenté _ et si possible lequel _ de Timothée Langlois de Swarte avec mon collègue Thibault de Swarte, lui-même apparenté _ même si j’ignorais exactement comment _ à des Sartre, originaires de Dordogne…

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    Il me fallait donc chercher un peu à préciser ce lien…

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    À suivre, donc…

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    Ce mardi 25 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • D’admirables sonates en trio à la française : le CD « Opus 1 » consacré aux Sonates opus 1 de Dandrieu par Le Consort (CD Alpha 542)

    Comme pour illustrer-prolonger _ en plus français encore ; je veux dire un peu moins italien ; plus doux et  plus tendre… _

    le programme du concert de l’Ensemble Diderot à Saint-Pée-sur-Nivelle de samedi dernier 10 août

    _ cf mon article tout récent du 11 août :  … _,

    …

    voici un admirable CD _ le CE Alpha 542 _ de l’Opus 1 _ soit six sonates en trio _ (de 1705) de Jean-François Dandrieu (1682 – 1738),

    par le magnifique ensemble Le Consort

    _ cf leur précédent CD, le CD Alpha 439, avec la mezzo-soprano Eva Zaïcik, « Venez, chère ombre« … ;

    et mon article du 20 février dernier : … _,

    …

    composé de Timothée Langlois de Swarte et Sophie de Bardonnèche, violons,

    Louise Pierrard, viole de gambe,

    Hanna Salzenstein, violoncelle,

    et Justin Taylor, clavecin.

    …

    …

    Le programme de ce merveilleux et enchanteur CD

    _ qui sert au plus haut la merveilleuse finesse-tendresse-délicatesse de l’art français à son plus haut _

    comprend aussi trois Sonates (da camera) d’Arcangelo Corelli (1653 – 1713),

    le maître romain (et initiateur) de la sonate en trio,

    des Sonates de chambre de 1685 et 1694 :

    …

    les Sonates en do Majeur, Op. 4, n° 1 ;

    en si mineur Op. 2, n°8 ;

    et en sol Majeur, Op. 2, n° 12 ;

    …

    ainsi que, de Jean-François Dandrieu, la transcription _ par Justin Taylor _ de la Corelli, extraite du Deuxième Livre de Pièces de clavecin (de 1728)…

    …
    …

    Dès 1787, Jean-François Dandrieu est protégé à la Cour par la Princesse Palatine, la mère du futur Régent ;

    et se trouve immergé dans le cercle _ parisien _ des italianisants,

    qui pratiquent ce que François Couperin nommera bientôt « les Goûts réunis« …

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    …

    Un CD idéal !

    …

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    Ce vendredi 16 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa