Étiquette : « To his coy mistress »

  • Un commode petit récapitulatif de mes essais bien poussifs de présentation de moi même, Francis Lippa et Titus Curiosus, pour un difficile essai de rédaction d’un improbable CV, de la part d’un hétéro-centré, tourné vers le dehors, et que hérisse, dans les œuvres d’art qui le passionnent, le moindre narcissisme auto-complaisant…

    Voici un commode, et sans prétention aucune, petit récapitulatif de mes essais plutôt poussifs de présentation de moi-même, Francis Lippa et Titus Curiosus, pour un difficile à accoucher essai de rédaction de CV d’un hétérocentré, tourné vers le dehors, et que hérisse, dans les œuvres d’art qui le passionnent, le moindre narcissisme auto-centré et auto-complaisant – en musique comme ailleurs…

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    Soient les 7 articles suivants de mon blog « En cherchant bien« , rédigés entre le 20 janvier et le 24 février derniers.

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    Pour commencer, voici les trois premières approches – je déteste me mettre en avant : je crains bien trop la méchanceté et les coups ! – de CV suivantes :

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    _ 20 janvier 2025 : « Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment…« 

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    _ 26 janvier 2025 : « Pour compléter, au chapitre crucial de l’Histoire, ma première esquisse de CV…« 

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    _ 27 janvier 2025 : « Nouveaux compléments à la rédaction de mon CV de philosophe rechercheur en divers azimuts : histoire de la musique et histoire de la photographie, aussi : un troisième volet…« 

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    Ensuite,

    cet article-ci – qui est le plus important, détaillé et précis, ici – qui offre un catalogue presque exhaustif de mes diverses très variées, diversifiées – « Diversité est ma devise« , s’enchantait le bon La Fontaine, en son conte « Pasté d’anguilles« … ; sur mon amour pour La Fontaine, cf mon article en date du 3 juillet 2020 : « De Philis à Psyché, ou la découverte, 24 ans plus tard, d’une licence poétique dans le CD (de 1996) « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine », dans l’Air de cour « Tout l’univers obéit à l’amour » de Michel Lambert et Jean de La Fontaine, de 1659« … ; mais j’apprécie aussi beaucoup la « variété » chère au cher, lui aussi, Paul Valéry ; cf mon article en date du 26 août 2010 : « Vie de Paul Valéry : Idéal d’Art et économie du quotidien _ un exemple« … – productions et performances de chercheur-découvreur, et accoucheur passionné de quelques sentiers de création, en la collection – elle m’est très précieuse ! J’y tiens beaucoup ! – enregistrée par podcasts et vidéos de mes entretiens – sur le vif ! – avec de merveilleux auteurs dont je cherche à explorer – socratiquement, en quelque sorte : Socrate est un autre de mes modèles proprement philosophiques, avec mon cher Montaigne… – les démarches souterraines créatives d’imageance… :

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    _ 29 janvier 2025 : « Ce qu’offre la caverne d’Ali-Baba de Francis Lippa, dont le « Sésame, ouvre-toi ! » est un simple clic à l’endroit idoine, sur son Blog « En cherchant bien », ou ses Entretiens disponibles sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux…« 

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    Puis, ces 3 articles-ci, en forme d’appendices à ces efforts miens de CV :

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    _ 8 février 2025 : « Pour un presque panorama autobiographique (bien sûr provisoire !) d’un discret et modeste, en même temps qu’exigeant en ses goûts très ouverts, à presque mi-parcours de vie, à 77 ans, du gourmand curieux (Titus Curiosus) optimiste de la vie que je suis…« 

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    _ 22 février 2025 : « A propos de la capacité du blog « En cherchant bien » d’aider si peu que ce soit – et à quelles conditions – à un certain accès aux mondes singuliers et porteurs de formidable joie des œuvres d’art les plus authentiques : un échange de courriels avec Eric Rouyer, le maître du magnifique label discographique Le Palais des Dégustateurs…« 

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    _ 24 février 2025 : « A propos des conditions assez exigeantes de lecture de ce blog-ci « En cherchant bien » : un petit appendice d’un jeu quasi vital…« 

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    Voilà :

    c’est la passion désintéressée de la recherche de ce qui vaut vraiment en matière d’œuvres, qui m’anime, depuis quasiment toujours :

    depuis mes conversations (de géographie et d’histoire) de petit garçon (je suis né à Libourne le 12 décembre 1947) avec mon cher grand-père Paul Bioy (Oloron – Sainte-Marie, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), la personne absolument généreuse et serviable que j’ai tout de suite adorée, qui m’a appris à lire et compter, et avec qui je me promenais, jusquà mes 7 ans, à Bordeaux ou à Castillon-la-Bataille, et que je vénère : il m’est, pour la vie, mon modèle d’humanité accomplie…

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    Une dernière remarque – qui est aussi un magnifique compliment, totalement inattendu de ma part, forcément ! – à propos de mon style d’écriture  en un courriel de l’ami Yves Michaud, en date du 11 novembre 2011, et en réponse à mon affirmation : « Je pense être un deleuzien… » :

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    « Vous êtes ramifié et rhizomatique, comme lui – Gilles Deleuze – , mais il avait un défaut que vous n’avez pas – wow ! Yves Michaud estime donc que je pense juste !.. – : il pensait faux, radicalement faux, toujours à côté de la réalité – re-wow !!! Méritè-je vraiment un tel superbe compliment (de justesse réaliste de mes appréciations) ?

    En plus, il faisait de toute philosophie un système – ce que sont que les philosophies ratées. Un penseur pense dans l’actuel – oui, oui ! et l’actuel peut aussi parfois s’avérer être un peu singulier… – , et donc il ne peut jamais être systématique. Au mieux, il est cohérent « …

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    Et en effet ce sont des réalités éminemment singulières – mais pas toutes celles-ci, bien sûr ! et même très loin de là… – qui suscitent d’abord ma curiosité, et ensuite, à l’expérience un peu poussée, mon admiration, du moins quand il s’avère que – et c’est là une condition sine qua non et absolument rédhibitoire pour mon goût – cette singularité particulière-là s’accomplit dans l’éclat pur de la justesse et de la beauté – les deux étroitement liées nécessairement pour mon approche poiétique et poétique, décidée, élue (et je suis assez exigeant en mes goûts et passions !), du réel – ; je n’aime pas, et encore moins cultive, la rareté pour la rareté – bien trop comparatives et calculées dans de tels cas pour moi ; je n’ai pas de temps à perdre à ces comparaisons sociologiques et quantitatives-là : le temps de la vie n’est pas extensible à l’infini, et le présent, donc, constamment urge pour moi en ma vie, et comme en toute vie, par essence mortelle !.. Ce présent qui passe, et qu’il faut tâcher de ralentir en notre prise, comme l’enseigne si magnifiquement Montaigne en son ultime sublime essai, « De l’expérience«  (Livre III, chapitre 13) : « J’ai un dictionnaire tout à part moi : je passe le temps, quand il est mauvais et incommode ; quand il est bon, je ne le veux pas passer, je le retâte, je m’y tiens. Il faut courir le mauvais et se rasseoir au bon. Cette phrase ordinaire de passe-temps et de passer le temps représente l’usage de ces prudentes gens, qui ne pensent point avoir meilleur compte de leur vie – voilà ! – que de la couler et échapper, de la passer, gauchir, et, autant qu’il est en eux, ignorer et fuir, comme chose de qualité ennuyeuse et dédaignable. Mais je la connais autre, et la trouve, et prisable, et commode, voire en son dernier decours, où je la tiens ; et nous l’a nature mise en mains, garnie de telles circonstances, et si favorables, que nous n’avons à nous plaindre qu’à nous si elle nous presse et si elle nous échappe inutilement » : c’est donc à nous-même que revient la tâche d’apprendre à faire de notre vie, et de son présent, le meilleur usage possible !.. Et je suis en effet aussi un homme pressé et désireux d’alentir son présent d’expérience, pour en effet mieux le savourer, du moins quand il est bon ; et donc ma ténacité peut s’avérer, à l’occasion, éminemment patiente et sage, tout en demeurant et vaillante et obstinée… ; et  j’ai fait aussi ma devise de ce constat de départ à prendre instamment en compte des deux merveilleux vers d’Andrew Marvell en son sublime « To his coy mistress » :

    « But at my back I always hear
    Time’s wingèd chariot hurrying near« … – ;

    c’est donc un tout simple fait – « a matter of fact« , dirait le très lucide David Hume – qu’il se trouve que par simple contingence statistique, la justesse et la beauté des jugements et des réalisations et œuvres, se rencontrent beaucoup moins hélas, en nos vies dans le monde tel qu’il est et devient, que leurs contraires : la fausseté et la laideur, qui encombrent – de plus en plus, bien triste et vénéneux appât du gain et du pouvoir aidant, telles des métastases proliférant, sans contrepoison ni vaccin suffisant pour les contrer-contrarier : « Ô saisons, ô châteaux ! Quelle âme est sans défaut ?« … – le monde…

    D’où cette consécutive moindre advenance, forcément, de l’admiration justifiée de mes enthousiasmes personnels, que j’aime, enflammé de feu que je suis alors – et incurable optimiste ! – , en plus de les cultiver, essayer, aussi, dans la foulée, même si c’est peut-être maladroitement, de donner à partager en ma parole et en mon écriture vives – j’ai aussi enseigné à philosopher, 42 années durant, à mes élèves, au lycée : passionnément ! – ,

    puisque tel est là mon tout petit et très humble pouvoir, et ma passion désintéressée, d’actif, tant que j’aurais du souffle de vie pour les porter, toujours un petit pas plus loin – still one step further…

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    Ce mercredi 26 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Parmi diverses interprétations du sublime « Speak low », du « One Touch of Venus » (à Broadway en 1943), de Kurt Weill, écouter celle, sublimissime, en 1957, de Lotte Lenya, à coté de celle, encore plus bouleversante si c’est possible, de Kurt Weill lui-même l’essayant en la plus pure simplicité à son piano…

    En mon article «  » d’hier 23 septembre,

    j’en suis venu, à propos du désir émis en son bel article « Péchés capitaux »  par Jean-Charles Hoffelé d’écouter cette magnifique chanteuse qu’est Katherine Mehrling maintenant aussi dans les « Songs » de la période américaine (1935 – 1950) _ après sa période française (1933 – 1935) _ de Kurt Weill (Dessau, 2 mars 1900 – New-York, 3 avril 1950),

    à propos desquels je me permettais de donner un lien au podcast du sublime « Speak low » de « One Touch of Venus » (composé et créé en 1943, sur un texte d’Ogden Nash), choisi par moi, ici, dans l’interprétation, en 1994, d’Anne Sofie von Otter, qui m’a durablement marqué…

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    Ce qui m’a incité à récapituler ce jour les CDs de ma discothèque personnelle comportant cette superbissime chanson glamour qu’est « Speak low« …

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    Voici donc ces CDs retrouvés à portée de ma main qui comportent une interprétation de ce tendrissime »Speak slow » :

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    _ 3 CDs comportant la même interprétation, de ce « Speak low » d’octobre 1943, par Mary Martin et Kenny Baker _ les créateurs des rôles de « One Touch of Venus« , le 7 octobre 1943, à l’Imperial Theater, à Broadway, à New-York… _  avec le One Touch of Venus Orchestra placé sous la direction de Maurice Abravanel (Salonique, 6 mai 1903 – Salt Lake City, 22 septembre 1993) :

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    _ soit à la plage 21 du CD Pear GEM 0108 « Kurt Weill from Berlin to Broadway » ;

    _ soit à la plage 15 du CD n°2 du double CD GEMM 9189 « Kurt Weill from Berlin to Broadway » ;  

    _ et soit à la plage 15 du CD n°9 du coffret de 10 CDs 10 CD Collection LC 1228 « Brecht/Weill » ;

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    _ le CD Sony Classical MHK 60647  « Lotte Lenya sings Kurt Weill« , avec orchestre et chœur de la Columbia, sous la direction de Maurice Levine, à la plage 5 _ écoutez ici le podcast (d’une durée de 2′ 50) de cette interprétation sublimissime, enregistrée au Studio Columbia de la 30e rue, à New-York, le 5 août 1957, par l’extraordinaire Lotte Lenya (Vienne, 18 octobre 1898 – New-York, 28 novembre 1981 ; l’épouse de Kurt Weill), 7 ans et 7 mois après le décès du compositeur son mari : de loin mon interprétation préférée ! _ ;  

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    _ le CD Deutsche Grammophon « Speak low – Songs by Kurt Weill » d’Anne Sofie von Otter _ ré-écoutez-ici le podcast (d’une durée de 3′ 59) : c’est superbe de glamour ultra-fondant !.. _, à la plage 21, avec le NDR Sinfonieorchester placé sous la direction de John Eliot Gardiner _ l’enregistrement a eu lieu à Hambourg, au mois de septembre 1993  _ ;

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    _ le CD Sony Classical SK 63046 « September Songs – the music of Kurt Weill« , par divers interprètes, dont Charlie Haden, à la plage 7 _ écoutez-ici le podcast (d’une duré de 3′ 46) : la prestation de Charlie Haden est d’une douceur étonnante et magnifique ! _ ;
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    _ le CD BMG 09026  63513 2 « Charming Weill – Dance Band Arrangements » du Palast Orchester, sous la direction de H. K. Gruber, avec le chanteur Max Raabe, à la plage 15 _ écoutez-ici le podcast (d’une durée de 4′ 32) : une interprétation dansante tout à fait emballante ! _ …

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    Mais écoutez aussi et surtout l‘interprétation de « Speak low » par Kurt Weill lui-même enregistré à son piano, un véritable trésor, extrait d’un CD « Tryout » (DRG Records) que je ne possède pas, et dénichée sur youtube _ en cherchant davantage…

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    En voici le bouleversant podcast (d’une durée de 2′ 09) : très simplement susurrée, c’est la tendresse de la vulnérabilité même qui nous est ici donnée, en sa plus pure et nue simplicité, par le compositeur en personne…

    Un document unique !

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    Et écoutez bien ses paroles _ à la Andrew Marvell ; relire son admirable « To his coy mistress » : « Time’s wingèd chariot hurrying near« … _ sur le passage, « too soon, too soon« , du Temps…

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    Speak low when you speak love

    Our summer day withers away too soon, too soon

    Speak low when you speak love

    Our moment is swift, like ships adrift, we’re swept apart too soon

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    Speak low, darling, speak low

    Love is a spark, lost in the dark too soon, too soon

    I feel wherever I go that tomorrow is near,

    Tomorrow is here and always too soon

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    Time is so old and love so brief

    Love is pure gold and time a thief

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    We’re late, darling, we’re late

    The curtain descends, everything ends too soon, too soon

    I wait, oh darling, I wait

    Will you speak low to me, speak love to me and soon

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    Soit, en 1943, pour Kurt Weill :

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    Time is so old and love so brief

    Love is pure gold and time a thief

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    J’adore bien entendu le génie musical, toujours si émouvant, de Kurt Weill !

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    Ce mardi 24 septembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa