C’est vraiment une excellente surprise que la vraie satisfaction éprouvée, ce vendredi 20 décembre, au final de ma lecture des 544 pages du « Dictionnaire amoureux du Pays basque« , d’Alan Gardinier, paru aux Editions Plon le 24 octobre dernier,
dont j’avais entamé la lecture, non sans scepticisme au départ, il me faut l’avouer _ le défi était grand ! pour l’auteur devant un si imposant objet ! _ le 13 décembre dernier,
Ce nom de Gardinier non seulement m’était inconnu, maus ne présentait en tant que tel guère de proximité avec quelque ancrage un tant soit peu basque _ mais, et avec un peu de recherche de généalogie, et à partir de très faibles indices présents dans le livre, nous découvrirons que les noms de ses ancêtres bayonnais (et cantaliens, marchands de parapluie) Mialet ; et surtout Uthurbide, de Larrau – Larrain, en Haute Soule, ont davantage de marque et bayonnaise pour les Mialet, et basque pour les Uthurbide (ou les cousins Fagalde) ; les chapitres « Cinq cantons » et « Diaspora » étant eux-mêmes encore plutôt avares de précisions familiales claires ; à quoi s’ajoutent les prénoms de Léo et Tom de ses deux petits-fils, les enfants de sa fille Tina, qui sont deux des trois dédicataires du livre ; la troisième étant une certaine Karine (d’une cryptée « Larrau connexion« )…
Et; de plus, l’auteur semblait, d’après sa bibliographie, avoir été un journaliste surtout spécialisé dans les culture surf et rock _ sur lui, regarder cependant cette belle vidéo de 26′ d’Eric Perrin, intitulée « Le Temps d’un détour sur la côte basque avec Alain Gardinier » : Alain Gardinier s’y découvre un peu davantage, avec sa fille Tina, surtout en leur beau village de Guéthary, mais pas seulement…
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Mais la lecture exhaustive de son travail ici, en un style de plume, de plus, fort agréable et non dénué d’esprit (!), que l’auteur explorait avec un véritable amour de très nombreux aspects, et très variés, et passionnants, de la culture basque, tant présente que passée, a beaucoup intéressé l’amoureux passionné que je suis moi-même, et depuis mon enfance, de ce si beau et si attachant Pays basque :
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rien qu’apercevoir la silhouette de la Rhune (Larrun) qui tend comme maternellement ses larges bras verts, et accueille, me fait chaque fois, et depuis quasiment toujours, un bien fou : je prends un grand bol d’air et je respire l’air du large ;
et c’est la même chose dès que je vois l’océan…
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Un Pays basque parcouru de long en large, et par monts et par vaux, d’abord avec mes parents _ qui adoraient eux aussi l’arpenter, surtout en voiture ; ainsi qu’aux restaurants : par exemple à Ascain, Bidarray, Aincille ou Esterençuby… _, lors de nos vacances d’été, puis en ayant moi-même travaillé presque trois années durant _ de janvier 1972 à juillet 1974 au lycée de Marracq (bientôt René Cassin) et à l’ancien lycée technique Paul Bert, dans le Petit Bayonne _ à Bayonne, et initié par quelques collègues et amis à une basquitude véritable et profonde _ dont la participation, avec l’ami débridé Georges Bordalecou (Anglet, 16 juin 1948 – Bayonne, 21 août 2004), aux fêtes de Pampelune, au mois de juillet 1972 ; je fus présent, aussi, aux côtés de Françoise Talazac, biarrote de cœur (Tarbes, 10 septembre 1941 – Pau, 28 août 2020 ; cf mon article « En forme d’adieu à une amie de près de cinquante années : Françoise Talazac » du 30 août 2020 ; Françoise habitait rue Larralde, en plein centre de Biarritz ; son père était commissaire de police…), à sa prise de robe d’avocat à Pau : en 1974 ? Georges Bordalecou m’avait fait découvrir aussi, le premier, la très chaude ambiance des cidreries d’Hegoalde ; la première fois, ce fut à Irun, je m’en souviens encore ; et j’adore le goût unique du sagardo, le cidre basque ; cf mon article « L’incontournable Cidrerie Camino Berri de Biriatou, de la famille Beloqui, vient de fermer ses portes : vive émotion et bien chaleureux remerciements ! » d’il y a aujourd’hui presque un an, c’était le 23 décembre 2023 ; lire ici le beau chapitre « Txotx! » d’Alain Gardinier… ; fin de l’incise…
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Je résidais déjà alors en notre cher appartement d’Urdazuri _ face aux pelouses bien vertes du lycée Maurice Ravel _, à Saint-Jean-de-Luz, que j’aime tant…
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A suivre : j’aurai bien des choses à en dire, et qui me tiennent à cœur, dans le détail…
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Mais d’ores et déjà déjà :
bravo, bravo, et merci, Monsieur Gardinier !..
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Vous savez fort bien partager, par l’écriture, votre amour puissant de cette si attachante belle terre basque.
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Ce vendredi 20 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
C’est hier matin, lors de ma lecture matinale des journaux, dont Sud-Ouest _ et tout spécialement la page de Saint-Jean-de-Luz _ qu’est venue se rappeler à moi la triste nouvelle dont j’avais appris cet été, à la Cidrerie, la prochaine échéance, de cessation, ce mois de décembre 2023…
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Car à chacune de mes venues à Saint-Jean-de-Luz je n’aurais pour rien au monde manqué de venir _ pour midi tapante… _ déjeuner _ succulemment ! _ à la Cidrerie de Biriatou ; dont le menu ouvrier, quel que soit le jour, m’a continuellement ravi _ sa garbure constamment délicieuse, son merlu (!), et aussi son extraordinaire boudin maison, le fameux tripotx ! ; en plus de ce merveilleux cidre basque, le sagarno, dont je raffole…
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Et auquel j’ai mené mon épouse, ma mère, mes filles et mes gendres et petits enfants, mes amis…
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Il faut dire que les sœurs Beloqui Denise _ celle qui officiait en salle ;née en 1964 _ et Anne-Marie _ celle qui officiait aux fourneaux ;née en 1960 ; et en 2013 j’avais pu, un bon moment, avant que ne débute le service, discuter avec elles deux de leur cousin Michel, dont j’avais récemment appris le décès survenu en février 2002 : au moment où je souhaitais fêter mon départ à la retraite en réubissant ceux de mes anciens élèves qui m’avaient le plus vivement marqué ; et j’avais enseigné à Bayonne les années scolaires 1971-72 (au lycée René Cassin) et 1973-74 (au lycée technique, rue Paul Bert)… _ étaient rien moins que les cousines germaines du meilleur élève_ d’une intelligence d’une finesse sans pareille, alliée à une parfaite modestie… _ que j’ai eu en 42 ans de carrière de professeur de philosophie :
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Michel Beloqui (Biriatou, 13 février 1956 – Anglet, 21 février 2002), que j’avais eu comme élève l’année scolaire 1973 – 1974 au Lycée Technique de la rue Paul Bert, dans le Petit Bayonne…
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J’avais mis un 19 à son premier devoir, début octobre ; et ensuite 20 à chaque fois…
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Et je n’ai jamais oublié le regard intensivement attentif de Michel Beloqui…
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Il y a quelques années, après avoir appris son histoire, sa vie professionnelle et son abrupt décès _ en 2002 _, j’ai eu la joie de remettre à son fils aîné Vincent _ né en septembre 1980, et désormais ingénieur en chef du contrôle de la navigation aérienne à l’aérodrome de Bordeaux-Mérignac _ la copie originale de ce tout premier devoir _ de douze pages ! _ que Michel Beloqui m’avait gentiment autorisé de conserver ; et que parfois, à l’occasion, il m’arrivait de lire à certaines de mes classes, comme un exemple lumineux de justissime raisonnement…
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Et il se trouve que la maison des parents de Michel Beloqui _ Jean-Louis Beloqui (Biriatou, 15 juin 1928 – Biriatou, 10 octobre 1990) et son épouse Jeanne (Ainhoa, 6 janvier 1930 – Hendaye, 3 décembre 2020) _, se situe en vis-à-vis, juste de l’autre côté de la cour sur laquelle donne le restaurant de la Cidrerie de Camino Berri.
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Et c’est ainsi, à une occasion, lors de vacances scolaires, que j’ai pu échanger un moment avec le jeune frère de Michel, Daniel Beloqui _ né, lui, en 1965; et qui termine sa carrière d’enseignant à la direction des fonctions professionnelles et technologiques d’un important lycée de l’agglomération lyonnaise… _ au moment où il sortait de chez lui à Biriatou…
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Voilà pour le contexte de ma fréquentation heureuse de la Cidrerie de Camino Berri des deux sœurs Beloqui.
Adieu belles daurades à l’ail et côtes de bœuf savoureuses ! Les dernières gouttes de cidre seront bues, ce vendredi 22 décembre, avec nostalgie _ oui ! _ à la cidrerie Camino Berri, de la famille Belloqui _ Beloqui, avec un seul L… _, au bord de la route qui mène de Biriatou à Urrugne _ ou bien d’Urrugne à Béhobie, pour qui vient de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…
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La nouvelle _ connue (et redoutée) dès cet été _ a provoqué un souffle de nostalgie et de regrets _ très vifs _ chez les habitués _ dont j’étais _ de la cidrerie Camino Berri, qui affluent pour déguster encore une fois le menu traditionnel _ celui du jour : toujours parfait ! _, boire la dernière goutte de cidre _ merveilleux !!! _ et surtout embrasser Denise _ dans la salle _ et Anne-Marie _ à la cuisine _, deux des cinq sœurs Beloqui _ avec Marie-Hélène, Yvette, les deux aînées, et la benjamine, sont le prénom m’échappe. Leur frère aîné, Émile (né à Biriatou le 22 mai 1951), est décédé d’un AVC à la mi-temps d’un match de rugby le 2 février 1977, à l’âge de 25 ans… De près ou de loin, toutes ont perpétué la tradition de l’établissement créé par leurs grands-parents _ François et Maria Beloqui.
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Elles racontent volontiers la belle histoire d’une famille soudée et travailleuse : « Notre grand-père François _ Francisco-Maria Beloqui Artola, fils d’Ygnacio Beloqui et Hilaria Artola _ est né à Fontarabie en 1885 _ plus précisément le 10 octobre 1884 _, notre grand-mère Maria est née en 1888 à Lezo _ en Guipuzcoa, une petite cité limitrophe de Pasajes de San Juan. Un jour _ de 1922, très probablement si je me fie aux lieux et dates de naissance d’au moins 12 de leurs 14 enfants… : ce jour de 1922, Francisco, le père, avait 37 ans, et Maria, la mère, 34 ans ; et au moins 7 de leurs enfants étaient nés à Lezo (Manuela, le 13 septembre 1908 ; Luisa-Ignaria, le 4 janvier 1910 ; Jose-Francisco, le 18 juin 1912 ; Juan-Jose, le 30 juillet 1913 ; Jesusa-Consuelo, le 10 juin 1915 ; Juana-Josefa, le 19 mars 1919 ; et Martin, le 11 novembre 1921 )… _, ils décident de franchir la Bidassoa et de s’installer à Camino Berri, sur la commune de Biriatou _ où leurs sont nés encore 5 autres enfants : Ignace, le 15 mars 1923 ; Antoine, le 2 novembre 1924 ; Joseph-Manuel, le 1er novembre 1916 ; Jean-Louis, le 15 juin 1928 ; et Jean-Marie, le 19 janvier 1932. Et leur père, François Beloqui, a obtenu la nationalité française le 1er juillet 1930. Ils proposent un casse-croûte accompagné de cidre aux pêcheurs de Ciboure et aux ouvriers qui se distraient avec un jeu de Toka. »
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« L’autoroute n’existait pas »
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En contrebas de la maison, des pommiers, des vaches, un potager. « Nos parents _ Joseph-Manuel Beloqui (Biriatou, 1er novembre 1926 – Biriatou, 1er juin 1991) et son épouse Marie-Thérèse Soroeta (Urrugne, 19 décembre 1931 – Biriatou, 11 mai 2022) _ ont pris la suite en proposant toujours le casse-croûte, puis un menu ouvrier _ formidable !Ils organisaient aussi des méchouis et ont proposé des côtes de bœuf et de la daurade. À l’époque, l’autoroute n’existait pas, les camions s’arrêtaient chez nous _ et cela a bien sûr continué… Dans le hangar, des barriques en bois contenaient le cidre de nos pommes _ voilà ! _ et s’il en manquait, ils le commandaient en Normandie.»
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« Nous avons eu une belle jeunesse_ Anne-Marie est née en 1960, et Denise en 1964 _, même si on a beaucoup travaillé. On ne regrette pas, le travail était dur, mais on était heureux»
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Cinq filles _ Marie-Hélène, Yvette, Anne-Marie, Denise et Valérie _ et un fils _ Émile (Biriatou, 22 mai 1951 – Biriatou, 2 janvier 1977 ; décédé d’un AVC à la mi-temps d’un match de rugby…) _ naissent _ à Manuel et Maïté Beloqui _, qui donnent un coup de main après l’école, au champ, mais aussi au pressoir. « La fabrication était traditionnelle, on pressait à la main et un jour la tige a percé le plancher ! », sourit Anne-Marie. « Au décès de notre père _ Manuel _ en 1991 _ le 1er juin : il avait 64 ans _, nos deux maris, Étienne _ Echegaray _ et Pierrot _ Ibarburu _, ont repris la fabrication du cidre, l’entretien des pommiers, le ramassage des pommes ».
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Maria, la grand-mère, a eu 14 enfants_ dont Manuelle (née à Lezo le 13 septembre 1908 et décédée à Urrugne le 22 janvier 2000), Luisa-Ignaria (née à Lezo le 4 janvier 1910 et décédée à Ustaritz le 13 septembre 1997), Joseph-François (né à Lezo le 18 juin 1912 et décédé à Urrugne le 31 juillet 1995), Juan-Jose (né à Lezo le 30 juilet 1913 et décédé à Saint-André-de-Cubzac le 4 juin 1996), Jesusa-Consuelo (née à Lezo le 10 juin 1915 et décédée à Hendaye le 23 avril 2002), Juana-Josefa (née à Lezo le 19 mars 1919 et décédée à Bordeaux le 21 septembre 2005) et Martin (né à Lezo le 11 novembre 1921 et décédé à Guâ, Ardèche, au combat, le 18 mars 1945), tous donc nés à Lezo, avant 1922 ; puis, nés à Biriatou, après 1922 : Ignace (né à Biriatou le 15 mars 1923 et décédé à Preignac le 2 mars 1979), Antoine (né à Biriatou le 2 novembre 1924 et décédé à Bayonne le 21 mai 1985), Joseph-Manuel (né à Biriatou le 1er novembre 1926 et décédé à Biriatou le 1er juin 1991), Jean-Louis (né à Biriatou le 15 juin 1928 et décédé à Biriatou le 10 octobre 1990) et Jean-Marie (né à Biriatou le 19 janvier 1932 et décédén lors d’un accident de voiture à Saint-Martin-d’Oney, dans les Landes, le 7 décembre 1987)… _ et a créé avec son mari François la cidrerie.
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« La période des tripotx »
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En 1997, les filles reprennent le restaurant. « Nous avons poursuivi la fabrication du cidre à la main, de la récolte au pressoir jusqu’à la mise en bouteille, puis nous avons acquis un pressoir électrique et avons ouvert le txotx en 2012. » Pour l’accompagner, les sœurs proposent un menu cidrerie _ magnifique de saveur et de générosité. Anne-Marie et Denise se souviennent aussi de la période des tripotx. « Le mois de novembre était intense. Nous les fabriquions et les proposions au restaurant, mais aussi à emporter, notamment pour les fêtes de Biriatou_ à la saint-Martin, le 6 novembre _ : plus de 600 tripotx à cuisiner. »
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Parmi les cinq filles Beloqui, certaines _ outre Anne-Marie et Denise _ avaient un autre métier, mais « tout le monde aidait dans la bonne humeur ! Finalement, nous avons eu une belle jeunesse, même si on a beaucoup travaillé. On ne regrette pas, le travail était dur, mais on était heureux. Nous remercions tous nos fidèles clients. »
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C’est nous qui les remercions, et très chaleureusement…
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Une cidrerie absolument unique !
Et hélas irremplaçable.
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Ce samedi 23 décembre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa