Étiquette : vidéo

  • Enregistrement ce matin, 6 octobre, de l’entretien entre Francis Lippa, à Bordeaux, et Thibaut Sallenave, à Paris, à propos du riche et passionnant « Des amitiés ordinaires – Eloge des liens imparfaits », le quatrième essai philosophique de Thibaut Sallenave…

    Comme une suite à notre passionnant entretien du 24 mars dernier, à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux, à propos du précédent essai – son troisième, après « Changements d’adresse – une philosophie du déménagement » et « Petit traité de la ponctualité« … – de Thibaut Sallenave « Peut-on vraiment passer à côté de sa vie ? De la quête de sens au supplément d’être » – écouter ici le podcast ou regarder la vidéo… – ,

    …

    excitant enregistrement ce matin, 6 octobre, d’un nouvel entretien entre Francis Lippa, à Bordeaux, et Thibaut Sallenave, cette fois à Paris, à propos du très riche et non moins passionnant « Des amitiés ordinaires – Éloge des liens imparfaits« , le quatrième essai philosophique de Thibaut Sallenave, à paraître le 6 novembre prochain aux Éditions de l’Aube ;

    …

    dont l’enjeu est, selon moi – et après trois lectures attentives et passionnées – , et pour faire très court, rien moins qu’une exploration fouillée et scrupuleuse, ainsi qu’originale, d’une très grande fluidité et aisance de lecture, des modalités, riches et complexes, et très concrètes, avec pas mal de contingence, du déploiement ouvert et patient de l’être personnel singulier, à conquérir en sa complexité ouverte sur de l’altérité, et en l’occurrence, ici, celle des affinités de l’amitié, ou plutôt, des amitiés en leur considérable diversité très humaine, ordinaires et imparfaites : avec une certaine distance – non passionnelle, avec du jeu et le recul d’une dose d’humour aussi… – qui aide à la sérénité et à la joie – à distinguer et du simple plaisir, et du bonheur qui comble…

    …

    Une amitié qui peut être solide, puissante, rassurante, certes, mais qui demeure, malgré tout, assez périphérique en matière d’affinités constructives de la personne…

    …

    Dans l’impatience – raisonnée – de la publication à venir – assez prochainement – de la vidéo de l’entretien enregistré ce matin, sans public…

    …

    Ce mardi 6 octobre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa 

  • Apprécier la présentation par Christophe Bouton, en conversation à la Station Ausone avec Thomas Blanchard, de son passionnant « Sur les Traces du temps », analysant lumineusement les modalités ontologiques réalistes de puissance, présence et traces du temps : la vidéo de la rencontre du mardi 27 janvier dernier…

    Mardi 27 janvier dernier, à la Station Ausone de la Librairie Mollat à Bordeaux, l’excellent philosophe du temps qu’est l’ami Christophe Bouton, en entretien avec son collègue de l’Université Bordeaux-Montaigne Thomas Blanchard, a présenté son nouveau magistral travail « Sur les traces du temps » – le bandeau bleu apposé par les Éditions de Minuit porte l’inscription, particulièrement adéquate : « Le Temps reconsidéré » : rien moins que cela, en effet !..

    …

    En voici un lien à la vidéo (d’une durée de 60′), absolument passionnante…

    …

    Et le lendemain de cette très claire soirée, je me suis empressé d’adresser le courriel suivant à Christophe Bouton, pour le remercier une nouvelle fois, et de son magistral travail philosophique de fond, et de sa prestation clarissime à la Station Ausone : lumineux l’un et l’autre.

    …

    Cher Christophe,

    Encore bravo pour ta lumineuse présentation hier soir de ta lumineuse ENQUÊTE « Sur les traces du temps » , bien entendu une enquête à poursuivre,
    ainsi que tu l’annonces toi-même à la page 595 :
    « Il s’agit simplement d’esquisser trois traits saillants – puissance, présence , traces – de l’être humain liés à son rapport au temps – à sa temporalité – , sachant qu’il conviendrait, dans des travaux futurs – nous y voilà ! tu les annonces ici… – , d’historiciser ce modèle conceptuel en fonctions des époques, des aires culturelles et géographiques «  .
    Ta démarche est profondément philosophique : tu mets en œuvre, comme le met en lumière Deleuze, de nouveaux concepts, très efficients.
    C’est à la fois passionnant et très riche, et cela avec une profonde humilité ; et une lumineuse clarté !!!
    Et sur mon blog encherchantbien.fr , j’ai consacré plusieurs articles à mes lectures de Baptiste Morizot, qui s’intéresse de près, sur le terrain, aux traces animales (loups, ours, panthères des neiges, etc.), dont j’ai beaucoup apprécié son « Sur la piste animale« …
    Chercher et découvrir prend appui sur l’attention perspicace et prospective aux « traces« …
    Encore bravo ! T’écouter et te lire apprend beaucoup…
    Bien à toi, cher Christophe,
    Francis
    et Titus Curiosus sur mon blog
    …
    …
    Partant de la conviction qu’il faut libérer la pensée du temps du primat ontologique du présent, Christophe Bouton affirme que l’avenir, le présent et le passé existent – ontologiquement, très réalistement – tout autant, mais selon des modalités différentes. Une analyse selon trois catégories principales, la puissance, la présence et la trace, qui s’appliquent au monde physique mais aussi aux êtres humains.
    Qu’est-ce que le temps ? Constitue-t-il une réalité autonome ou une simple relation entre les êtres ? Un élément irréductible du monde ou une forme de la conscience, voire une illusion subjective ? S’écoule-t-il vers le passé ou vers l’avenir ? Est-il réversible ou irréversible ? Peut-il même être défini ? Ce livre se propose d’instruire ces questions à nouveaux frais – oui – , en s’appuyant sur plusieurs apports récents de la philosophie et des sciences de la nature. Son point de départ est la conviction qu’il faut libérer la pensée du temps du primat ontologique du présent – et son corollaire, le présentisme – , qui consiste soit à affirmer que seul le présent existe, en reléguant le passé et l’avenir dans le néant, soit à concevoir ceux-ci sur le modèle du présent, dont ils ne seraient que des formes dérivées ou dégradées. L’avenir, le présent et le passé existent tout autant – voilà – , mais selon des modalités différentes que cette enquête se donne pour tâche d’analyser – c’est cela – selon trois catégories principales, unies comme les volets d’un triptyque : la puissance, la présence et la trace. Si ces trois concepts s’appliquent en premier lieu au monde des choses et des événements, la dernière étape de cet ouvrage examine la forme spécifique qu’ils revêtent pour les êtres humains.

    …

    Un travail philosophique magistral, et qui fait date…

     

    Et qui poursuit les analyses lumineuses de ses précédents « Le Temps de l’urgence« , paru en 2013, puis, augmenté, en 2025, au Bord de l’eau,

    et « L’Accélération de l’Histoire – Des Lumières à l’Anthropocène« , paru en 2022 au Seuil ;

    auxquels j’avais consacré des articles

    en date du 25 avril 2013 « Le défi de la conquête de l’autonomie temporelle (personnelle comme collective) : la juste croisade de Christophe Bouton à l’heure du « temps de l’urgence » et de sa mondialisation » pour « Le Temps de l’urgence« 

    et des 8 février « En attendant la vidéo de la 3e conférence de la session 2022-2023 de notre Société de Philosophie de Bordeaux, autour de « L’Accélération de l’Histoire _ des Lumières à l’anthropocène » de Christophe Bouton, un bref rappel d’avril 2013 à propos de son déjà très lucide « Le Temps de l’urgence »…« 

    et 8 mars 2023 « Méditer maintenant la passionnante vidéo de l’entretien entre Christophe Bouton et Pierre Crétois, à la Station Ausone, le 7 février 2023, autour du très riche et considérablement perspicace « L’accélération de l’Histoire : des Lumières à l’Anthropocène » de Christophe Bouton… » pour « L’Accélération de l’Histoire – Des Lumières à l’Anthropocène« …

    …

    Christophe Bouton est maintenant aussi, avec ce magistral « Sur les traces du temps« , un incontournable philosophe de l’ontologie réaliste du temps…

    …
    Ce mercredi 4 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une importante nouvelle découverte ravelienne de Manuel Cornejo concernant l’orchestration de décembre 1913 de la mélodie pour voix et piano « Noël des jouets » (de 1904) de Maurice Ravel…

    Reçu hier par courriel de l’ami Manuel Cornejo,

    un exposé magnifiquement détaillé d’une passionnante importante nouvelle découverte ravelienne concernant l’orchestration de décembre 1913 du « Noël des jouets » de Maurice Ravel, cette mélodie pour voix et piano composée par Ravel en 1904, et publiée, elle, en février 1905 :

    …

    « Quelques nouveautés autour du Noël des jouets de Maurice Ravel (1904-2025) », Carnet Dezède, 16 décembre 2025.

    Lecture libre et intégrale ici : https://dezede.hypotheses.org/8002

    …

    J’y joins aussi bien volontiers cette annonce-ci,

    bien entendu importante pour moi et la diffusion des résultats de mon travail de recherches patientes et obstinées de plus de 6 années, auprès des mélomanes raveliens du monde entier :

    …

    Parution d’une plaquette Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel par l’association Jakintza de Ciboure :

    N°111 d’octobre 2025 de la revue Jakintza de l’association homonyme de Ciboure – sise dans la maison natale de Maurice Ravel, 27, Quai Maurice Ravel, 64500 Ciboure. Numéro spécial Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel, par Francis Lippa et Guy Lalanne, président de l’association.

    …

    Sommaire :

    Francis Lippa, « Avant-propos. Au croisement de trois curiosités », p. 3.

    Francis Lippa, « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel : les principales étapes marquantes de mars 2019 à juillet 2025 », p. 4-9.

    Guy Lalanne, « Delouart : onomastique », p. 10-11.

    Guy Lalanne, « Les ascendants maternels de Maurice Ravel à Ciboure », p. 12-22.

    Guy Lalanne, « Les parents de Maurice Ravel », p. 23-26.

    Francis Lippa, « Marie Delouart à Madrid », p. 27-28.

    Francis Lippa, « Quelques réflexions à propos des silences de Marie Delouart sur la période de sa jeunesse passée à Ciboure (1840-1870)… », p. 29-31.

    Guy Lalanne, « Du temps de la famille de Maurice Ravel », p. 32-38.

    Guy Lalanne, « L’épidémie de choléra à Ciboure en 1855 », p. 38-41.

    Guy Lalanne, « La maison natale de Maurice Ravel », p. 42-43.

    Francis Lippa et Guy Lalanne, « Maisons de Ciboure en rapport avec la famille de Maurice Ravel », p. 44-58.

    Francis Lippa et Guy Lalanne, « Maisons de Saint-Jean-de-Luz en rapport avec la famille ou des proches de Maurice Ravel », p. 59-67.

    Guy Lalanne, « Quelques amis de Ravel et leurs maisons au Pays basque », p. 68-73.

    Francis Lippa, « Le Trio en la mineur : genèse luzienne », p. 74-77.

    Francis Lippa, « Le Tombeau de Couperin : genèse luzienne », p. 78-81.

    Guy Lalanne, « La journée du 24 août 1930 à Ciboure et à Biarritz », p. 82-89.

    Guy Lalanne, « Les cimetières de Ciboure », p. 90-92.

    « Souvenirs », p. 93-94. [documents philatéliques et médailles commémoratives]

    « Remerciements », p. 95.

    …

    …

    Pour se procurer cette publication très richement illustrée en noir et blanc et en couleurs,

    s’adresser à l’association Jakintza de Ciboure, sise 27 Quai Ravel à Ciboure 64500 – soit la maison même où est né Maurice Ravel le 7 mars 1875 – :

    https://jakintza.fr/produit/111-sur-les-pages-de-la-parente-basque-de-maurice-ravel

    …

    Et j’ajoute avec plaisir que, à cette heure très matinale de ce 24 décembre,

    la vidéo de l’entretien que Manuel Cornejo et moi-même eûmes la joie d’avoir à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux le 17 avril dernier, et mise en ligne le 27 avril,

    en est ce matin à sa 5 176e vue :

    https://www.youtube.com/watch?v=ndGsOKlAUH4 …

    …

    Demain, Noël : très heureuses fêtes à tous !!!

    …

    Ce mercredi 24 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Apprécier le beau cadeau de la vidéo de la rencontre très amicale avec Arbie Orenstein de Bertrand Chamayou à Saint-Jean-de Luz le 3 septembre dernier : une vie de recherches raveliennes…

    Reçu par courriel du Festival Ravel tout à l’heure à 15h 06,

    et venant d’en terminer les 55′ 05 d’attentif visionnage,

    …

    je m’empresse de mettre la vidéo de l’amicale rencontre-conversation avec Arbie Orenstein – né à New-York en 1937 – de Bertrand Chamayou – né à Toulouse en 1981 – à Saint-Jean-de Luz le 3 septembre dernier, à la salle Tanka – visiblement émus tous deux et très honorés de se rencontrer ici, à Saint-Jean-de-Luz même, en ouverture d’un beau concert Ravel… – immédiatement à la disposition aussi des fervents raveliens de mon blog,

    afin d’en multiplier le plaisir et l’intérêt – à chacun d’en juger – du partage…

    …

    Merci, Monsieur Orenstein, pour cette généreuse vie de recherches raveliennes !

    …

    Et merci pour ce si juste mot sur Maurice Ravel lui-même  (prononcé vers 43’…) :

    « Un homme extraordinaire riche en humanité« .

    …

    Oui ,

    c’est bien cette profonde humanité-là de la personne même de l’homme Ravel que nous révèle aussi, en plus de milliers d’apports biographiques considérables – venant nourrir ainsi la musicologie – , point de détail après point de détail au détour de mainte lettre offerte à une attentive lecture, la connaissance approfondie, découverte après découverte, cette connaissance se faisant – et continuant, par l’inlassable recherche poursuivie, de se faire : ce point est capital !.. – , année après année, de la correspondance mise, par l’édition, à la disposition de tous – cf l’inestimable apport de l’édition complétée de 2025  de la Correspondance de Maurice Ravel que vient de nous offrir, le mois de mars dernier, le magnifique travail de Manuel Cornejo.(et l’éclairage que vient modestement y apporter, à son tour, la vidéo de mon entretien là-dessus avec Manuel Cornejo le 17 avril dernier à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux)... – , de Maurice Ravel avec ses multiples amis,

    nous livrant ainsi, à nous aussi, lecteurs à notre tour, de ces lettres de Maurice Ravel, mille inestimables détails, et du cours des jours de l’homme Ravel lui-même – toujours pudique et très discret – , et du contexte des œuvres de musique siennes se faisant alors, et non sans efforts ;

    et dont cette lettre à l’ami se faisait un minuscule écho feutré et de biais communiqué au loin à une oreille pouvant être un peu attentive : à ce que celle-ci, la lettre, comportait de résonances d’actualité plus ou moins significatives… Mais Ravel, jamais bavard ni menteur, allait toujours, même en ses détails, à l’essentiel…

    …

    Ce vendredi 17 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa