Étiquette : violon

  • La délicate séduction poétique ravélienne de Daphnis et Chloé : un concert…

    Ce jour, sur le site de ResMusica,

    Patrice Imbaud nous signale un beau concert le 20 septembre dernier, à la Philharmonie, à Paris,

    de l’Ensemble Les Dissonances et son directeur, le violoniste David Grimal ;

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    dont le morceau de choix était la sublime Suite n°2 de Daphnis et Chloé, de Maurice Ravel…

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    Voici l’article,

    justement intitulé « Les Dissonances mènent la danse » : 

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    Les Dissonances mènent la danse

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    Dans ce concert consacré à la musique de ballet, les Dissonances conduites par David Grimal proposent une judicieuse mise en miroir de la Suite n° 2 de Daphnis et Cloé de Maurice Ravel et du Sacre du printemps d’Igor Stravinski, agrémentée du rare Caprice roumain pour violon et orchestre de George Enesco.

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    Un concert comme une invitation à la danse, en même temps qu’un hommage aux ballets russes de Serge Diaghilev _ oui _, mettant en scène deux compositeurs majeurs du XXᵉ siècle, Ravel et Stravinski, liés par une amitié qui ne résistera pas au temps et réputés pour leur talent d’orchestrateur ; deux œuvres quasiment contemporaines (1912 et 1913) représentant deux facettes bien différentes de la modernité, l’une aux allures plutôt impressionnistes, l’autre résolument tribale, barbare et expressionniste. Tendu comme un pont entre ces deux œuvres phares, le Caprice roumain conforte la cohérence thématique de cette soirée par ses accents tziganes et orientalisants.

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    Chef d’œuvre incontestable _ oui ! _ de Ravel très fréquemment donné en concert, la Suite n° 2 de Daphnis et Cloé fait une habile synthèse de tous les dons ravéliens par son sens de la danse et son orchestration foisonnante. Débutant par des ondoiements orchestraux des cordes graves, de belle amplitude progressant dans un crescendo bien mené, le Lever du jour fourmille d’évocations naturelles délicatement rendues par les traits des bois (piccolo, hautbois) avant que la flûte de Julia Gallego Ronda, tout à la fois archaïque et voluptueuse, n’entame dans la Pantomime un superbe dialogue avec le violon solo, préludant à une Bacchanale imprégnée d’urgence, tendue et jubilatoire, concluant une interprétation remarquable qui séduit tout à la fois par la cohésion orchestrale, par la clarté de sa texture, comme par les performances solistiques individuelles qui n’entament en rien la rigueur de la mise en place : ce qui n’est pas une mince affaire dans cette partition complexe _ certes _ parfaitement exécutée malgré l’absence de chef caractéristique des Dissonances…

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    Après l’élégance orchestrale ravélienne, c’est au violon virtuose de David Grima d’occuper la scène avec le Caprice roumain de George Enesco. Une composition à la genèse laborieuse étalée entre 1925 et 1949, laissée inachevée et complétée secondairement par le musicologue Comel Jăranu. Elle s’inscrit délibérément dans la veine folklorique, avec une orchestration assez fruste qui laisse une large place à l’instrument soliste au sein d’une atmosphère tour à tour tzigane (violon), très « Mitteleuropa » ou parfois plus orientalisante (bois). Elle se déroule en quatre mouvements, hauts en couleurs : un Moderato très expressif aux allures rhapsodiques s’appuyant sur une grande variété rythmique ; un Tempo di hora endiablé où le violon tzigane mène la danse ; un Lento méditatif où s’élève la cantilène du violon dans une longue réflexion teintée de mélancolie précédant un Allegro conclusif marquant le retour à une virtuosité débridée. En bis, dans un climat plus apaisé, l’Aurore, extraite de la Sonate n°5 en sol majeur op. 27 d’Eugène Ysaïe apporte un beau moment de paix.

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    Si David Grimal et les Dissonances ont séduit dans la première partie, le constat est hélas plus réservé pour le Sacre du printemps d’Igor Stravinski où il semble que le concept « d’orchestre sans chef » n’atteigne, ici, ses limites. Non pas tant dans les performances individuelles, toutes de haute volée, que dans l’organisation générale du discours, dans la mise en place des plans sonores et dans les équilibres entre pupitres. Les Dissonances nous livrent, hélas ce soir, une interprétation trop peu nuancée, trop monolithique, parfois confuse malgré une dynamique pleine d’allant, parfois à la limite de la saturation, exagérément expressionniste, virant par instants à la foire d’empoigne, échappant à l’envoutement prégnant qui fait le propre de cette partition hypnotique. Dommage…

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    Crédit photographique : © Bernard Martinez

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    Paris. Philharmonie. Grande Salle Pierre Boulez. 20-IX-2021.

    Maurice Ravel (1875-1937) : Daphnis et Cloé, suite orchestrale n° 2 ;

    Georges Enesco (1881- 1955) : Caprice roumain pour violon et orchestre ;

    Igor Stravinski (1882-1971) : Le Sacre du printemps, version 1947.

    Les Dissonances, violon et direction : David Grimal

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    Ce jeudi 23 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Encore et toujours : l’inépuisable bienfaisante joie Vivaldi…

    Antonio Vivaldi (1678 – 1741) fait partie de ces compositeurs _ italiens pour la plupart… _ dont le souffle vital suscite une vivante _ et vitale _ joie formidablement communicative _ avec Domenico Scarlatti (1685 – 1757) et Gioacchino Rossini (1792 – 1868), par exemple : un natif de Venise, un natif de Naples, et un natif de Pesaro… _,

    même si, forcément, l’allegro n’est pas permanent, en leurs œuvres

    _ de natures, par ailleurs, bien diverses…

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    Inépuisable Vivaldi,

    à l’inspiration porteuse toujours incroyablement renouvelée ;

    et infiniment propice à une très intense allégresse d’interprétation

    _ y compris en ses si sublimes adagios…

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    Ce jour,

    la chronique de Jean-Charles Hoffelé _ très justement intitulée « Flamboyance« … _ sur son site Discophilia,

    est consacrée à un nouveau numéro _ le numéro 67 de l’Édition Vivaldi ! _ de la gigantesque _ et indispensable ! _ publication de l’œuvre entier du prêtre roux :

    le CD Naïve OP 7258,

    par le violoniste Boris Begelman et l’ensemble Concerto Italiano, dirigé par Rinaldo Alessandrini.

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    Voici donc cet article :

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    FLAMBOYANCE

    Le violon du Prêtre Roux se serait-il trouvé un nouveau héros ? Boris Begelman emporte dans une virtuosité insensée _ vivaldienne ? _ les pyrotechnies d’archet dont ces six grands concertos d’apparat sont littéralement cousus.

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    Les danses ivres, les ariosos d’opéra, les rêveries suspendues à un fil au-dessus des paysages lagunaires, l’incroyable palette de couleurs de son Minozzi d’après Giuseppe Guarneri, del Gesù, le pur plaisir athlétique des longues phrases débordées d’ornements, de trilles, de spiccatos, où l’archet semble voler et distribuer des soufflets au passage, voilà bien la grammaire si novatrice de Vivaldi transfigurée par un virtuose qui n’oublie jamais le théâtre lyrique _ voilà ! _ auquel se nourrissait ces concertos éblouissants qu’on pourrait croire pensés pour des castrats.

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    Magnifique disque _ voilà ! _, où, si l’on se régale du violon, on s’enivre aussi _ oui _ des gestes chorégraphiques irrésistibles du Concerto Italiano mené avec ivresse par un Rinaldo Alessandrini audiblement conquis par l’art flamboyant _ voilà ! _ de Boris Begelman.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Antonio Vivaldi (1678-1741)
    Concerti per violino IX, « Le nuove vie »

    Concerto en fa majeur, RV 283
    Concerto en si bémol majeur, RV 365
    Concerto en ut majeur,
    RV 194

    Concerto en ré majeur, RV 211
    Concerto en la majeur, RV 346
    Concerto en mi mineur, RV 281

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    Boris Begelman, violon
    Concerto Italiano
    Rinaldo Alessandrini, direction

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    Un album du label naïve classique OP7258 (Vivaldi Edition, Vol. 67 )

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    Photo à la une : le violoniste Boris Begelman – Photo : © DR

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    On ne se lasse certes pas de Vivaldi interprété ainsi, comme il se doit…

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    Ce jeudi 16 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A propos de l’anniversaire de la naissance à Bergame de Pietro Antonio Locatelli (3 septembre 1695 – Amsterdam, 30 mars 1764), compositeur violoniste d’exception…

    Ce 3 septembre,

    se fête l’anniversaire de Pietro Antonio Locatelli,

    né à Bergame le 3 septembre 1695 _ et qui décèdera à Amsterdam le 30 mars 1764.

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    En un précédent article de mon blog, en date du 15 avril 2020,

    et d’ailleurs consacré à Jan Dismas Zelenka _  _,

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    je citai volontiers une opinion du violoniste virtuose Reinhardt Goebel, plaçant Pietro Antonio Locatelli parmi les cinq principaux compositeurs du Baroque du XVIIIe siècle,

    avec Johann-Sebastian Bach, Georg-Friedrich Haendel, Jan-Dismas Zelenka et Jean-Marie Leclair _ oubliant alors de citer aussi le cher Georg-Philipp Telemann …

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    Je pourrais aussi ajouter ces lignes de Fulvia Morabito, en 1997 :

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    «Locatelli doit certes recevoir de tous la licence d’être un tremblement de terre … Mais pourtant, Messrs, quels Coups d’archet ! Quel Feu ! Quelle Vitesse !.. Il joue de son violon avec une telle furie, qu’à mon avis il doit en user quelques douzaines par an.»

    Ces quelques mots, empruntés au gentilhomme anglais Thomas Dampier, nous dépeignent le portrait d’un des personnages les plus impétueux, volitif et marquants de la musique instrumentale du dix-huitième siècle : Pietro Antonio Locatelli (Bergamo 1695–Amsterdam 1764).

    Compositeur et virtuose du violon, il entama son activité musicale dans sa ville natale : il la quitta à seize ans pour Rome, en espérant peut-être pouvoir perfectionner sa formation sous la direction prestigieuse de Corelli. Nous ne savons pas si cela a pu réellement avoir lieu car le Maestro, déjà souffrant en 1712, s’éteignit tout au début de l’année suivante. Il est bien plus probable que Locatelli ait suivi des leçons avec Giuseppe Valentini, autre virtuose fort apprécié et de grande renommée. L’activité musicale romaine, frénétique et liée au faste des nombreuses chapelles et académies particulières, servit de tremplin pour le jeune musicien, désormais mûr et prêt à affronter un public plus important. À partir de 1723, Locatelli commença ses «années de pèlerinage», marquées par des séjours auprès des cours et dans les centres musicaux les plus importants d’Europe (Mantoue, Venise, Munich, Dresde, Berlin, etc.), où il sut toujours susciter un vif intérêt. Mais son tempérament farouche et sa nature fière et orgueilleuse l’éloignèrent des milieux de cour serviles et bornés : il s’installa donc à Amsterdam dès 1729, et y demeura jusqu’à sa mort _ le 30 mars 1764. Il était entouré des représentants les plus munificents du riche patriciat de la capitale _ batave _, et il fut alléché non seulement par la vie culturelle débordante, mais encore, et plus spécialement _ et sans doute au premier chef _, par le prestige des maisons d’éditions musicales de la ville _ voilà. C’est pourquoi le musicien se consacra à la composition, mais surtout aussi à la publication et à la révision continuelle de ses œuvres ; cette activité nous pose d’ailleurs des problèmes et rend parfois impossible une reconstruction de l’évolution du style de l’artiste« …

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    C’est en réponse à un courriel d’une amie m’ayant fait parvenir ceci,

    sur le site du Théâtre de La Fenice, à Venise :

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    que j’ai entrepris ce petit article de commémoration d’anniversaire de Pietro Antonio Locatelli…

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    Ce vendredi 3 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ainsi qu’un aperçu sur le parcours musical de la soeur de Théotime : Pauline Langlois de Swarte…

    Mais il s’avère que l’environnement culturel qui a pu servir de fécond terreau musical à Théotime Langlois de Swarte est loin de se borner aux encouragements et exemples éminemment formateurs de sa mère, Bertille de Swarte, et de son frère aîné, Sylvain Sartre,

    sans compter, aussi, bien sûr, le rôle qu’a pu jouer son père, le ténor et professeur de chant Hervé Langlois ;

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    il faut compter aussi avec l’exemple très proche de sa sœur Pauline Langlois de Swarte,

    avec laquelle le jeune Théotime s’est produit très tôt en duo :

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    un duo de violon avec piano, ainsi que de violon avec clavecin…

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    Peut être une image de 1 personne et sourire

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    Sur la page Facebook de son groupe de chant Les Itinérantes, à la date du 6 mars 2017, apparaissait une intéressante amorce de CV de Pauline Langlois de Swarte,

    que voici :

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    Pauline Langlois de Swarte
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    Pauline Langlois de Swarte commence la musique très tôt, à l’âge de 4 ans _ soit en 1998. D’abord passionnée par le piano, elle commence ensuite le clavecin, la viole de gambe, le chant et la danse. À l’âge de 7 ans et demi _ en juin 2003 _, elle obtient son premier rôle dans la comédie musicale Oliver Twist (Rôle titre) _ sous la direction musicale d’Hervé Langlois, son père, et dans une mise en scène de Bertille de Swarte, sa mère ; cf l’article de L’Indépendant de Perpignan du 23 juin 2003, intitulé Oliver Twist, une comédie musicale d’après Dickens… _, et enchaînera par la suite de nombreux rôles dans les diverses productions de la maîtrise de l’Irvem, tout en se perfectionnant en technique vocale avec le phoniatre Benoît Amy de la Breteque.
    Passionnée par le monde du spectacle, elle s’essaye pour la première fois à la direction artistique / mise en scène dans le spectacle The Ladybeetles _ en 2009 _ qu’elle conçoit à l’âge de 15 ans au sein de la maîtrise de l’Irvem.
    Elle poursuit parallèlement ses études au conservatoire de Perpignan et obtient son DEM de piano, de solfège et de musique de chambre à l’âge de 16 ans, ainsi que l’UV d’accompagnement.
    Elle intègre par la suite _ en 2012 _ l’école normale de musique de Paris en piano et musique de chambre, dont elle obtient le diplôme de 5ème exécution à 18 ans _ en 2014.
    Elle intègre ensuite l’AICOM (Académie Internationale de comédie musicale) à l’âge de 20 ans, et commence également un travail de traductrice.
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    Aujourd’hui, elle est directrice de la section comédie musicale de la maîtrise de l’Irvem, ce qui lui a permis de monter _ en 2015 _ Les Misérables, une production semi-professionnelle au festival Été 66 à Perpignan, dans lequel elle assurait la direction artistique et le rôle d’Eponine. Elle réitère l’année suivante _ en 2016 _ avec Into the Woods, cette fois en s’occupant de l’adaptation française également, tout en reprenant le rôle de Cendrillon et de directrice artistique.
    En 2017, elle projette de créer une compagnie professionnelle, et fait communiquer ses nombreuses passions dans divers projets artistiques.

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    J’ajoute à cette amorce de CV datant de 2017

    que suivront deux autres comédies musicales sous la direction de Pauline Langlois de Swarte, avec l’IRVEM :

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    en 2018, Matilda ; et en 2020, Les Aventures d’Annie.

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    D’autre part,

    Pauline Langlois de Swarte a créé _ avec deux autres remarquables chanteuses : Elodie Pont et Manon Cousin _ l’excellent trio vocal a capella Les Itinérantes.

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    Enfin, en duo violon/piano,

    Pauline Langlois de Swarte et son frère Théotime se sont produits en concert :

    par exemple,

    le 16 juillet 2014, au Mas Reig, à Banyuls, en un programme Mozart, Debussy et Sarasate

    _ cf cet article Un duo de charme au cœur des vignes…

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    Ce mercredi 23 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa