Étiquette : Wachter

  • L’inespérée fécondité de la multiplicité des connexions des pistes entrecroisées d’une enquête à partir et à propos de presque rien…

    À force de lancer, et puis multiplier, jour après jour, les pistes dynamiques d’enquête,

    et surtout de tisser un réseau de plus en plus fin d’interconnexions entre ces multiples et très variées pistes ouvertes,

    des éventualités de solutions commencent de s’esquisser à des questions qui, ainsi, viennent d’elles-mêmes se former, peu à peu prendre consistance, et même s’imposer, prendre chair ;

    en ce de plus en plus dense lacis qui ainsi se tisse.

    …

    …

    En y réfléchissant,

    je m’aperçois que les figures les plus difficiles à identifier, à partir des données rencontrées, et peu à peu juxtaposées,

    et connectées,

    concernent des identités féminines ;

    …

    quand les faire-part _ de décès, principalement _ choisissent le plus souvent _ heureusement pas toujours… _ de donner seulement des noms et des prénoms d’hommes,

    ne présentant les femmes _ le plus souvent sans prénom, elles… _ que comme les épouses (« Mme et M. Léopold Untel« ), voire les veuves (« Mme Vve Achille Untel« ), de leurs maris…

    …

    …

    D’où les questions que continuent de me poser les identités, par exemple, de « Mme Vve Paul Bonopéra« , ou « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« , à Orléansville, vers 1920,

    afin de parvenir à faire une plus complète lumière sur la constellation familiale _ chaleureuse _ qui s’est tissée autour des trois neveux _ Amédée et Gaston Ducos du Hauron, ainsi que Raymond de Bercegol _ de Louis Ducos du Hauron,

    le créateur de « la photographie de couleurs »

    _ puisque c’est une un peu plus précise connaissance de son vital entourage familial qu’il m’intéressait d’approcher un peu,

    et de faire revivre…

    …

    …

    Et c’est tout un monde « d’avant » qui vient ainsi re-surgir : le monde d’avant la seconde guerre mondiale ;

    …

    et plus particulièrement, pour ce qui concerne l’Algérie d’entre 1830 et 1940,

    le monde de cette France bien spécifique qu’était la France de l’Algérie ;

    …

    et plus spécialement, comme cela ressort, à travers le prisme éminemment sensible de la petite ville d’Orléansville,

    et sa proche région…

    …

    …

    Car c’est aussi, depuis que je m’y focalise plus particulièrement, ce « monde » de la petite ville d’Orléansville,

    qu’ont imperceptiblement marqué d’une impalpable empreinte,

    les Gentet, les Rey, les Gadel, les Wachter, les Confex,

    de même que les Bonopéra et les Morand de la Genevraye, ou les Girot, qui y ont vécu, séjourné, travaillé ;

    …

    liés qu’ils sont, familialement, à la « branche algérienne » des agenais Ducos du Hauron,

    via Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935)…

    …

    …

    Et je suis tout spécialement ému que cette bien modeste évocation-là trouve _ presque miraculeusement _ à rencontrer un peu, aussi, l’attention sensible de quelques lecteurs,

    qui _ par quel prodige ? _ y croisent les ombres chères de maintenant lointains parents proches de s’effacer des mémoires ;

    éclairées de l’énigmatique mais perceptible aura de quelques secrets assez bien enfouis, et presque complètement oubliés…

    …

    …

    Ce mardi 9 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De la prise de conscience de la proximité géographique de Menoncourt et Rougemont, à la découverte du mariage d’un François Wachter et d’une Marguerite Girot, les parents de Jean-Pierre Wachter, le cousin de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, et témoin au mariage de celui-ci avec Elisabeth Confex, le 26 mai 1857, à Mustapha

    Alors que, hier, vendredi,

    en la continuation de la poursuite de ma recherche de cette famille Girot dont pouvait être originaire Joséphine Girot (ou Giraud) _ née probablement en 1856 (la même année que son futur mari Paul Bonopéra), en Algérie ; et cela, d’après les âges de « 36 ans«  notés pour chacun des deux parents, « Bonopéra Paul«  et « Giraud Joséphine« , du petit Georges Bonopéra, né à Rabelais le 21 février 1892, sur le registre des naissances de la « commune de Rabelais, mixte de Ténès« … _, l’épouse de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), et mère de leurs six fils (Jean, né à Pontéba le 18 juin 1877 ; Paul, né à Pontéba le 19 septembre 1878 ; Alphonse, né à Charon le 1er janvier 1881 ; Auguste, né à Orléansville le 3 avril 1883 ; Julien, né à Charon le 9 janvier 1887 ; et Georges, né à Rabelais le 21 février 1992),

    …

    je m’intéressais aux cousinages des Girot de Menoncourt avec les Girot de Roppe, et à leurs arrivées respectives en Algérie _ cf la série de mes articles des mercredi 3 mars, jeudi 4 mars et vendredi 5 mars :  ;   et … _,

    …

    voilà que vient me surprendre _ Euréka ! _ la double idée

    …

    d’une part, du fait patent de la proximité géographique de ces deux villages de Menoncourt et de Roppe,

    situés dans le département du Haut-Rhin, et qui deviennent parties du nouveau département du Territoire de Belfort, suite à la défaite de la France face à la Prusse en 1870, et à la perte de la plus grande partie de l’Alsace, à l’exception, justement, de ce bout de territoire alsacien-là, devenu le nouveau département du Territoire de Belfort ;

    avec, aussi, le fait que ce sort qui vient affecter alors ces villages de Menoncourt _ d’ou venait la famille de Jean-Claude Girot, son épouse Marie-Catherine Herbelin, et leurs enfants Catherine Girot, Jean-Pierre Girot et Auguste Girot _ et de Roppe _ d’où venait la famille de Joseph Girot et son épouse Marie-Rose Blanc, et leurs enfants _, concerne tout autant le village lui aussi voisin _ devenant alors carrément frontalier, lui, de l’Allemagne _, de Rougemont-le-Château  _ le village (alsacien) d’origine de cette famille Wachter que j’ai rencontrée dans mes recherches antérieures sur le parcours algérien d’Amédéee Ducos du Hauron, notamment à Orléansville… _ ;

    …

    et, d’autre part, l’intuition qui m’est venue de la possibilité _ une hypothèse à mettre bien sûr à l’épreuve ! tel serait donc le nouveau défi à affronter… _  d’une éventuelle parenté de ces Girot, tant ceux de Roppe que ceux de Menoncourt _ dont l’idée m’était venue, tout d’abord ,que pourrait en être issue cette Joséphine Girot (née en 1856) dont l’identité continue de m’intriguer… _,

    avec ces Wachter, en particulier, bien évidemment, ceux d’Orléansville _ par exemple la famille d’Emile Wachter, ou celle de sa sœur Marie-Emélie, épouse (puis veuve, le 18 décembre 1927) d’Albert Ferrand, à Alger… _,

    apparentés par le mariage _ j’en ignore la date _ d’une Wachter orléansvilloise _ j’ignore encore son identité et sa place exacte au sein de la constellation familiale des Wachter _ avec Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ dont elle va devenir la veuve (« Mme Vve Louis Gentet« ) au décès de celui-ci, ce 9 août 1906, à Orléansville… _, le tuteur, à Orléansville même _ à partir des décès successifs le 5 juillet 1886, puis le 28 janvier 1890 (à Oran) de leurs deux parents Rey et Gentet _ des sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, les deux filles d’Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855, Oran, 5 juillet 1886) et Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 janvier 1845  – Oran, 28 janvier 1890) :

    Marie-Louise, l’épouse, et Aimée-Laurence, la belle-sœur _ future veuve Gadel : c’est à Alger qu’est décédé, le 30 mars 1930, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, né au Grand Serre le 8 juillet 1872 ; lui dont la mère, née Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand Serre le 21 mars 1848), était la sœur de Jean-Anatole-Firmin Rey, né au Grand Serre le 11-juin 1845) : Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole, et Victor Gadel, fils d’Hortense Rey, étaient donc cousins germains… _ de cet Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935), l’aîné de ces trois neveux _ Amédée et Gaston Ducos du Hauron, et Raymond de Bercegol _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 31 août 1921), qui m’intéressent…   

    …

    …

    Rougemont-le-Château est en effet le village _ autrefois situé dans le département du Haut-Rhin, et depuis 1870, dans le département du Territoire de Belfort _ d’où venaient plusieurs membres de ces familles Wachter venues en Algérie :

    …

    d’abord, Jean-Baptiste-Antoine Wachter (né à Rougemont-le Château, le 5 février 1827 _ et dont j’ignore, hélas, le lieu et la date du décès, en Algérie _), accompagné de ses deux parents, son père François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – probablement Mustapha, entre 1857 et 1870 : entre la date du mariage de son fils et la date du décès de sa veuve) et sa mère, née Marie-Françoise Chevillot (Le Val, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870) ;

    et qui épousera, à Mustapha, le 26 mai 1857, Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925),

    avec laquelle il aura au moins 5 _ et peut-être 6 _ enfants Wachter :

    …

    _ Elisabeth-Marie-Louise Wachter, née à Médéa, le 9 mars 1858 ;

    …

    _ Aimée-Marie Wachter, née à Mustapha, le 2 septembre 1859 ;

    …

    _ Louis-Jules Wachter, né à Orléansville, le 29 juillet 1866

    _ qui épousera, à Bône, le 14 janvier 1905, Thérèse Grazia Gallo _ ;

    …

    _ Emile Wachter, né à Mustapha, le 15 mai 1869

    _ qui épousera à Orléansville, le 21 octobre 1897, Hélène-Etiennette-Sophie Janet _ ;

    …

    _ Marie-Emélie Wachter, née en 1874 ou 75 _ je ne dispose ni du lieu, ni de la date précise de cette naissance _, peut-être à Orléansville

    _ qui épousera (j’ignore à quelle date et en quel lieu) son cousin germain Albert-Philippe-Joseph Ferrand (1869 – Alger, 18 décembre 1927), qui était le fils de sa tante, une des sœurs d’Elisabeth Confex, Aimée-Justine-Marie Confex (née à Alger le 7 février 1839) ; laquelle, Aimée Confex, était l’épouse, à Alger, le 18 juin 1868, de Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavencourt, Haute-Saône, 1 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) _ ;

    …

    _ et probablement encore une autre fille Wachter _ dont j’ignore pour le moment, et l’identité précise, et la place au sein de la constellation familiale des Wachter _ :

    …

    épouse, puis veuve, le 9 août 1906, de Louis Gentet, l’oncle et tuteur des sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, les deux filles d’Adélaïde Gentet, sa sœur, décédée à Oran le 5 juillet 1886

    _ et il faut relever aussi que c’était ce même Louis Gentet, accompagné de son frère aîné Frédéric, qui était allé déclarer à la mairie d’Oran le décès de leur beau-frère Anatole Rey, décédé à Oran le 28 janvier 1890 _ :

    …

    ce couple Wachter-Gentet par lequel s’effectue _ et c’est bien là un nœud décisif de notre enquête ! _ l’apparentement des Rey-Gentet, Ducos du Hauron et Gadel, avec les Wachter-Gentet, Confex, et Bonopéra ;

    dans la mesure où « Mme Vve Bonopéra« , l’épouse _ en quelque sorte finale… _ de Paul Bonopéra, est une sœur de « Mme Vve Wachter, née Confex » (Elisabeth de son prénom, et veuve du rougemontais Jean-Baptiste-Antoine Wachter) : une sororité révélée par l’avis du décès d’Elisabeth Confex, veuve Wachter, paru dans Le Progrès d’Orléanville du 2 avril 1925 _ un décès survenu à Alger le 30 mars 1925 _ :

    …

    « Nécrologie. Nous avons appris avec peine le décès à Alger à l’âge de 89 ans, de Mme Wachter née Confex, mère de notre ami M. Emile Wachter, d’Orléansville, et sœur de Mme Vve Bonopéra. Très estimée à Orléansville où elle avait demeuré de très nombreuses années, la défunte ne laisse que de très bons souvenirs à tous ceux qui l’on connue« …« 

    …

    …

    En revanche, j’ignore encore la date et le lieu précis _ à Mustapha, entre 1857 et 1870 _ du décès du père de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, et époux de sa mère Marie-Françoise Chevillot : François-Antoine-Humbert (ou Hubert) Wachter ;

    …

    même si je sais que celui-ci a fait, avec son épouse et son fils, le voyage d’Algérie ; et qu’il y est effectivement décédé ;

    …

    ce François-Antoine-Humbert Wachter était cultivateur de profession, à Rougemont ;

    il était né à Rougemont le 29 août 1794 ;

    il avait épousé, à Rougemont, le 29 octobre 1814, Marie-Françoise Chevillot (née au Val _ autre village proche… _ le 12 février 1792 ; laquelle, devenue veuve, décèdera à Mustapha le 8 septembre 1870) ;

    et leur couple aura eu 8 enfants, tous nés à Rougemont :

    …

    _ François Wachter, né le 2 août 1812 ;

    _ Marie-Françoise Wachter, née en 1815 ;

    _ Julie Wachter, née en 1817 ;

    _ Marie-Catherine Wachter, née le 31 janvier 1819 ;

    _ Jean-Claude Wachter, né le 20 mai 1821 ;

    _ Sophie Wachter, née le 29 janvier 1824 (qui épousera à Birmandreis, en Algérie, le 4 avril 1857, François-Martin Molbert (né à Chaux, Haut-Rhin, le 9 décembre 1825, et qui décèdera à Mustapha le 22 juin 1884) ; Sophie Wachter décèdera à Courbet, en Algérie, le 9 mai 1897. Et ce couple aura eu trois enfants Molbert, Louise (née en 1858 à Birmandreis), Pierre (né vers 1860) et Charles, né en 1863, à Mustapha _ auxquels il faut ajouter un tout premier enfant, une fille aînée, née (à Rougemont, en Alsace, le 18 août 1853) avant mariage de ses parents, et reconnue seulement le jour du mariage de ceux-ci, à Birmandreis, en Algérie, le 4 avril 1857 : Sophie Wachter, et qui devient alors Sophie Molbert (Rougemont, 18 août 1853 – Courbet, 1er février 1938).

    _ Jean-Baptiste-Antoine Wachter, né le 5 février 1827 ; et c’est lui qui, le 26 mai 1857, a épousé, à Mustapha, Elisabeth Confex _ l’aînée des 7 enfants Confex (dont la future « Mme Vve Paul Bonopéra« , « née Confex » !) de Jean-Baptiste-Pierre Confex (Marseille, 28 décembre 1811 – Mustapha, 28 mai 1887) et son épouse Marie-Claire-Joseph Vidal (Marseille, 22 septembre 1815 – Mustapha, 6 juillet 1869 ; les cinq autres enfants Confex de ce couple sont : Aimée-Justine-Marie (née à Alger le 7 février 1839 et future épouse de Philippe Ferrand, né à Fleurey-lès-Lavoncourt le 7 août 1828, et qui décèdera à Alger le 2 décembre 1889), et qui aura pour fils Albert-Philippe Ferrand (1869 – Alger, 18 décembre 1827) futur époux de sa cousine Marie-Emélie Wachter… ; Marius-Ernest-Jules (né à Alger le 19 février 1841) ; Marius-Etienne (né à Alger le 29 novembre 1843 ; et qui décèdera à Relizane-Renault le 30 décembre 1894) ; Marie-Léontine (née à Alger le 28 mars 1846) et Zoé-Marie-Thérèse (née à Alger le 19 août 1852) _ ;

    et enfin _ François-Antoine-Humbert Wachter, né le 1er février 1830.

    …

    …

    Mais il me reste le principal à révéler,

    car de Rougemont-le Château, venait aussi un autre Wachter, et « cousin » de ce Jean-Baptiste-Antoine Wachter qui a épousé à Mustapha Elisabeth-Joséphine-Augustine Confex :

    Jean Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871).

    …

    …

    Par lui, j’allais en effet découvrir la parenté, dès les années du XVIIIème siècle, à Rougemont, des Wachter et des Girot :

    …

    via le mariage _ j’en ignore la date et le lieu : probablement ailleurs qu’à Rougemont ; peut-être au Val… _ de François Wachter (né à Rougemont le 11 mars 1754, fils de Marc Wachter et Marie-Anne Blaisy ; et qui décèdera à Rougemont le 5 mai 1807 ; il était teinturier de profession), avec Marguerite Girot (née au Val, le 20 août 1767 ; et qui décèdera à Rougemont le 19 décembre 1840) ;

    …

    François-Antoine Wachter et Marguerite Girot _ fille de Germain Girol, du Val (et qui signe Girot) et son épouse Anne-Marie Sonet, qui s’étaient mariés à Angeot le 17 février 1756… _ sont, eux, les parents, notamment _ comme cela est inscrit dans l’acte de décès de celui-ci, en date du 20 janvier 1871, à El Biar _ de ce Jean-Pierre Girot (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871 ; chevalier de la Légion d’honneur ; « garde comptable d’artillerie« ), qui se déclarera « cousin » du marié, Jean-Baptiste-Antoine Wachter ; et sera un des quatre témoins assistant les mariés Jean-Baptiste-Antoine Wachter et Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex, lors de leur mariage, à la mairie de Mustapha, le 26 mai 1857.

    …

    …

    Il faut donc bien reconnaître que des Wachter, déjà apparentés à des Girot, sont présents en Algérie à ce moment _ 1856 _ de la naissance, à Ténès, de Joséphine Girot.

    …

    Et il est tout à fait dans l’ordre du possible qu’à Orléansville Joséphine Girot _ qui a accouché, là, de son quatrième fils, Auguste Bonopéra, le 3 avril 1883 _, ait fréquenté certains des membres de la famille Wachter qui y résidaient ; en plus de membres des familles Girot de Menoncourt et de Roppe, qui résidaient eux aussi dans la région, par exemple à Ténès ;

    Ténès où s’est marié, le 1er août 1854 _ avec une demoiselle Hermite _, Jean-Pierre Girot : l’assez probable père de notre Joséphine… 

    …

    …

    C’est que l’installation en Algérie des nouveaux arrivants ne concernait pas seulement des individus isolés, mais aussi des familles,

    et élargies assez souvent à des cousins…

    …

    La solidarité _ en l’occurrence familiale _ pouvant avoir une importance vitale.

    …

    …

    À suivre...

    …

    …

    Ce samedi 6 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche (suite) de l’environnement familial (et des filiations) de Joséphine Girot : de Menoncourt, en Alsace, à Ténès, Pontéba, Rabelais, Orléansville…

    J’ai poursuivi, ce jeudi, mon enquête sur d’éventuels indices de ce qu’a pu être l’environnement familial de Joséphine Girot _ j’opte pour cette orthographe de son nom de jeune fille _, dans les lieux où nous savons déjà qu’elle est au moins passée _ sinon qu’elle y a vraiment vécu _, entre sa naissance _ probablement en 1856 _, et ce qu’on peut estimer être la période plausible de son décès : entre l’année 1892 de la venue au monde du dernier de ses six fils, Georges Bonopéra _ né à Rabelais le 21 février 1892 _, et le remariage de son mari, Paul Bonopéra _ je ne me souviens plus de la date précise : en 1997, il me semble… _, à Rabelais _ encore : où Paul Bonopéra avait de prospères propriétés… _, avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet, fille d’Armand-César Claudet _ un cultivateur né en 1845 : ce qui peut donner une petite idée de l’année de naissance de sa fille ; ainsi que de l’année du mariage de celle-ci avec Paul Bonopéra _ ; ou plutôt la conception du petit André-Marie Bonopéra, qui naîtra à Rabelais le 5 juin 1897, et mourra 20 jours plus tard _ au domicile de son grand-père maternel, Armand-César Claudet…

    …

    …

    J’ai donc cherché les implantations locales _ peut-être très passagères : ces Girot furent-ils seulement « propriétaires » ?.. _ des Girot dans cette région d’Orléansville, Pontéba, Charon, Ténès, Rabelais ;

    mais aussi de leurs parents éventuels,

    et cela en fonction de leur origine probablement alsacienne : ou bien à Menoncourt, ou bien à Roppe, dans cette partie sud-est de l’Alsace qui faisait partie du département du Haut-Rhin, et qui après 1970 devint le Territoire de Belfort :

    les Girot présents en cette région d’Algérie venaient, ou bien de Menoncourt, ou bien de Roppe _ pas loin, non plus, de ce Rougemont d’où venaient les Wachter d’Orléansville…

    …

    …

    Un moment m’avait séduit l’hypothèse que Joséphine Girot _ que je suppose donc être née en 1856 _ pourrait être, non pas directement, la fille de Jean-Claude Girot et de son épouse Marie-Catherine Herbelin (nés, lui, le 25 octobre 1793 à Menoncourt ; et elle, le 10 septembre 1896 à Offemont ; où ils se marièrent le 22 février 1816) ;

    mais leur petite-fille, en tant que fille de leur fils Auguste Girot (né à Menoncourt le 28 mars 1835) et de son épouse Antonia Brinis (née à San Carlos, dans l’île de Minorque, le 17 janvier 1833 _ Antonia était fille d’Antonio Brinis et de son épouse Margarita Calafat _), qui se sont mariés à Alger le 24 décembre 1861 :

    ce qui constituait un intéressant point commun avec l’origine minorquine de Paul Bonopéra _ dont la mère Margalida Miguela Saura était née à Santa-Maria-de-Mahon, à Minorque le 21 mars 1820…

    Certes, le jour de son mariage à Alger, avec la minorquine Antonia Brinis, Auguste Girot avait reconnu la paternité de leur fille Augustine, née un peu auparavant, le 21 novembre 1861, à Alger…

    Mais il paraît un peu difficile de penser que le couple avait déjà une autre fille, qui serait née cinq ans auparavant, en 1856 _ et qui n’aurait pas été légitimée…

    …

    …

    Cela dit, Auguste Girot avait aussi un frère né avant lui : Jean-Pierre Girot, né à Menoncourt le 3 avril 1832, et qui, domicilié qu’il était, en 1854, à Orléansville _ tiens, tiens… _, où il exerçait la profession de peintre en bâtiment, s’est marié le 1er août 1854 à Ténès _ nous y voilà ! _, où résidait sa future épouse, Marie-Magdelaine Hermite, née à Alger le 18 février 1838 _ elle avait donc 16 ans et 5 mois le jour de son mariage _, orpheline de mère (sa mère, Claire-Marguerite-Pascale Hermite, est décédée à Ténès le 24 janvier 1846), et née de père inconnu…

    …

    Était témoin à ce mariage, à Ténès, le beau-frère du futur époux, Jacques Dézoteux (né à Flaumont, le 3 avril 1823), le mari de la sœur aînée de Jean-Pierre Girot, Catherine Girot (née à Menoncourt le 23 juillet 1826) _ dont le mariage avait eu lieu à Menoncourt le 18 février 1846 _ ; les trois premiers enfants de ce couple Dézoteux-Girot, Joseph-Jacques, Jules-Jacques et Pierre, étaient tous trois nés en Alsace, à Menoncourt : le 7 janvier 1849, le 9 juin 1850 et le 16 avril 1852) ; mais leur quatrième enfant, la petite Eugénie-Catherine Dézoteux, était née en Algérie en 1856 : elle décèdera, à l’âge de 3 ans et demi, à Alger, le 28 juillet 1859.

    …

    …

    Et il est aussi bien intéressant de savoir que le couple des grands-parents Girot-Herbelin étaient « présents et consentants » aux mariages de leurs deux fils, Jean-Pierre, à Ténès, en 1854 ; et Auguste, à Alger, en 1861.

    …

    Ce qui nous donne une idée de la date de leur venue d’Alsace en Algérie…

    …

    …

    Et c’est en Algérie que Jean-Claude Girot et Marie Catherine Herbelin décédèrent _ elle, un peu avant lui.

    …

    …

    À suivre : nous n’avons pas encore réussi à cerner vraiment la filiation de Joséphine Girot ;

    pas davantage que ses lieux de naissance, de mariage _ avec Paul Bonopéra _ et de décès…

    …

    Que d’énigmes encore, pour notre enquête…

    …

    …

    Ce jeudi 4 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De prometteuses perspectives, du côté de la famille Bonopéra

    Et voilà que, hier dimanche 28 février 2021, vers 16 heures,

    je reçois un appel téléphonique en réponse à un message déposé la veille, samedi 27 février, vers 17 heures, sur le répondeur téléphonique, d’un autre membre de la famille Bonopéra, la niçoise Cécile Bonopéra,

    fille de Paul-Jean-André Bonopéra (né à Orléansville le 5 mai 1933) et son épouse Anne-Marie Arnal,

    petite-fille de Marcel Bonopéra (né à Renault le 10 janvier 1907) et son épouse Odette Sanchez (née à Orléansville le 23 décembre 1911

    et arrière-petite fille de Paul Bonopéra-junior (né à Pontéba le 13 septembre 1878) et son épouse Marie-Marguerite-Léonie Cathébras (née à Saint-Sauveur-de-Ginestoux (Lozère) le 12 janvier 1881 _ Paul Bonopéra-junior étant le second des 6 fils de Paul  Bonopéra-senior (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892) ; avec ici pour rappel ce précieux récapitulatif des 6 fils Bonopéra nés entre 1877 et 1892, extrait de mon article du 16 février 2021 « «  :

    _ Jean Bonopéra, né le 18 juin 1877, à Pontéba _ cultivateur de profession, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1898 _ ;

    _ Paul Bonopéra, né 19 septembre 1878, à Pontéba _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1899 _ ;

    _ Alphonse Bonopéra, né le 1er janvier 1881, à Charon _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1902 ; puis, plus tard, garde-champêtre _ ;

    _ Auguste Bonopéra, né le 3 avril 1883, à Orléansville _ boulanger (sic ; ce n’est que plus tard qu’il deviendra le cafetier de la rue d’Isly, à Orléansville…), et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1904 _ ;

    _ Julien Bonopéra, né le 9 janvier 1887, à Charon _ commis des Postes et Télégraphes, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1908 _ ;

    _ Georges Bonopéra, né le 21 février 1892, à Ténès _ employé, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1913.

    …

    …

    Et que l’échange extraordinairement sympathique qui s’ensuit avec Cécile Bonopéra, m’apprend l’existence de recherches généalogiques :

    …

    d’une part, menées par M. André Raymond

    _ M. André Raymond est né à Mouzaïa-les-Mines, en avril 1930 ; il est le fils de Juliette Morand de la Genevraye (Orléansville, 25 janvier 1906 – Lagardelle-sur-Lèze, 22 octobre 1998), petit-fils de Jules Morand de la Genevraye (Orléansville, 17 juin 1881 – j’ignore la date et le lieu de son décès), arrière-petit-fils d’Auguste Morand de la Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904) et son épouse Marguerite Bonopéra : la sœur aînée (née à Miliana le 22 janvier 1849) de ce Paul Bonopéra (né lui aussi à Miliana : le 1er octobre 1849) dont m’intéresse l’identité de la veuve, née Confex… _ ;

    …

    et l’autre, réalisée probablement par un des petits-fils de ce Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), dont m’intéresse tant de découvrir l’identité précise de la veuve _ « née Confex« … _, « Mme Vve Bonopéra« , ou « Mme Vve Paul Bonopéra« , puis, partir de 1930, « Mme Vve Bonopéra mère » _ en l’avis de décès paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, de M. Georges Morand de la Genevraye _, « née Confex« , donc _ en un avis de décès de sa sœur aînée, Elisabeth Confex, « Mme Vve Wachter, née Confex » paru dans Le Progrès, d’Orléanville, le 2 avril 1925 _ ;

    apparentée qu’elle est, par cette filation Confex, aux Wachter d’Orléansville,

    et par là apparentée surtout à ces Gentet d’Orléansville,

    et en l’occurence précise à « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« 

    _ dont j’ignore aussi l’identité précise !!! _,

    dont le défunt mari Louis Gentet, décédé le 9 août 1906, à Orléansville, a été _ nous y voilà ! _ le tuteur, aux décès de leurs parents Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son époux Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890) _ cet Anatole Rey qui avait été maire d’Orléansville en 1880-1881 ; cf mon article du 30 décembre 2020 :  ; et celui du 2 janvier 2011 : … _,

    des deux sœurs orléansvilloises Marie-Louise Rey et Aimée-Laurence Rey :

    …

    l’aînée, Marie-Louise, épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935),

    lui-même l’aîné des trois neveux qui ont secondé, en ses travaux, leur oncle, le génial inventeur _ en 1868, à Lectoure _ de la « photographie de couleurs« , Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) ;

    …

    et la cadette, Aimée-Laurence, épouse de ce Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 10 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

    dont le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger le 31 mars 1930 _ cf mon article (du 28 janvier 2021) récapitulatif de la lecture de ce faire-part de décès de Victor Gadel : … _ comporte ce nom de « Mme Vve Bonopéra« ,

    qui m’a mis sur la piste de ces Bonopéra d’Orléansville…

    …

    Un faire-part de décès éminemment décisif dans les avancées de ma recherche ;

    …

    et que voici _ on trouvera ici en rouge les éléments disparus dans le bien malencontreux déchirement de la page du journal reproduite _, ce faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor« , paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930, très probablement rédigé par Aimée-Laurence Rey, « Mme Vve Victor Gadel« , la sœur cadette de Marie-Louise Rey, et belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron

    _ que nous retrouverons, sous cette même mention de « Mme Vve Victor Gadel« , dans le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron«  ; une mention qu’il m’a fallu, déjà, un certain temps, pour parvenir à la déchiffrer… _, devenue, ce mois de janvier 1939, la mémoire familiale de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, depuis les décès de sa soeur Marie-Louise Rey (le 20 septembre 1933, à Agen), et de son beau-frère, Amédée Ducos du Hauron (le 15 août 1935, à Alger) ;

    et j’ajoute ici, au passage, que j’ignore encore la date et le lieu du décès de cette « Mme Vve Victor Gadel« , née, à Orléanville, j’ignore aussi à quelle date, Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole Rey et de son épouse, née Adélaïde Gentet… _ :

    …

    …

    « Mme Vve Victor Gadel ;

    M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie,

    Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ;

    M. Georges Gadel ;

    Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ;

    Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ;

    Mme et M. Henri Ducros ;

    Mme et M. Eugène Gentet ;

    Mme Vve Gentet ;

    les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ;

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

    …

    …

    À comparer avec le faire-part de décès, bien plus succinct, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron »,
    la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse orléansvilloise née Marie-Louise Rey, 
    paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 :
    …
    …
    M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ;
    MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ;
    Mme Jacquet ;
    Mme Vve Gadel et ses enfants ;
    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,
    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron.
    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939.

    …

    …

    Voilà donc un bref résumé de l’historique des emboîtements de mes recherches généalogiques :

    …

    des Ducos du Hauron, aux Rey ;

    des Rey (et Gadel) aux Gentet, à Orléansville  ;

    des Gentet aux Wachter, à Orléansville ;

    des Wachter aux Confex ;

    et des Confex aux Bonopéra et Morand de la Genevraye, à Miliana, Rabelais et Orléansville…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce lundi 1er mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa