Étiquette : Weimar

  • L’intense superbe filiation musicale, et même réciproque, entre Carl-Philipp-Emanuel Bach (Weimar, 1714 – Hambourg, 1788) et Georg-Philipp Telemann (Magdebourg, 1681 – Hambourg, 1767), le filleul et le parrain : le passionnant CD cpo « Telemann – CPE Bach – Veni sancte spiritus – Festive Cantatas » des Rheinische Kantorei et Das Kleine Konzert dirigés par Hermann Max en 2014, et ses suites…

    C’est la trouvaille inattendue parmi les très divers CDs soldés en ce moment chez mon disquaire préféré d’un passionnant CD cpo 777 946-2 « Telemann – CPE Bach – Venice sancte spiritus – Festive Cantatas » _ enregistré à Magdebourg les 14 et 15 mars 2014, et paru chez cpo en 2016…  _ par les Rheinische Kantorei et Das Kleine Konzert sous la direction de leur chef Hermann Max (né à Goslar le 26 mars 1941) _ cf ici un intéressant compte-rendu critique (en anglais) de ce CD par Johan van Veen paru en 2018 ; je n’en ai pas trouvé en français…  _,

    …

    ainsi que le constat, toujours renouvelé, de la profonde filiation musicale entre Carl-Philipp-Emanuel Bach (Weimar, 8 mars 1714 – Hambourg, 14 décembre 1788) et son très cher parrain Georg-Philipp Telemann (Magdebourg, 14 mars 1681 – Hambourg, 25 juin 1767), à l’écoute de de ce splendide CD _ qui, dois-je dire, était passé à sa parution en 2016, sous la vigilance de ma curiosité pourtant éminemment fidèle envers ces deux compositeurs que j’aime profondément, tous les deux _,

    …

    qui m’a vivement incité à revenir fouiller dans les rayons de ma discothèque personnelle _ riche d’environ 80 CDs CPE Bach patiemment thésaurisés au fil du temps… _ afin d’y retrouver, et bien sûr surtout ré-écouter _ et c’est chose faite, et bien faite, ce dimanche matin _, les albums des 4 principaux oratorios _ dixit le texte de présentation, par Eckardt van den Hoogen, du CD EMI des « Ultimes souffrances du Sauveur », paru en 1987… _ du cher CPE Bach, qui sont ainsi à ma disposition :

    …

    _ »Les Israélites dans le désert« , wq 238, composé en 1769 : il s’agit du CD Harmonia Mundi HMC 901321, par les Arts Florissants sous la direction de William Christie, enregistré à Lindlar au mois de décembre 1988 ;

    …

    _ « Les Ultimes souffrances de notre Sauveur« , wq 233, composé en 1770 _ un chef d’œuvre absolu (et musical et discographique !) que je porte au pinacle ; et dont je me stupéfie de ne lui avoir jamais jusqu’ici consacré le moindre article ; je n’en reviens d’ailleurs toujours pas… _ : il s’agit du prodigieux double CD EMI 7 47753 8, par La Petite Bande sous la direction de Sigiswald Kuijken, enregistré à Gemeende du 21 au 28 février 1986 _ je n’ai hélas trouvé ni podcast ni vidéo de cette magistrale interprétation, en 1986, de ce chef d’œuvre de Carl-Philipp-Emanuel Bach, par La Petite Bande, sur le web : voilà qui est proprement stupéfiant !.. _ ;

    …

    _ « Résurrection et Ascension de Jésus« , wq 240, composé en 1777-1778 : il s’agit du double CD Capriccio 10 206/207, par la Rheinische Kantorei et Das Klein Konzert dirigés par Hermann Max, enregistré à Wuppertal au mois d’octobre 1984 ;

    …

    _ « Chant matutinal pour la fête de la Création« , composé en 1783-1784 : il s’agit du CD Capriccio 10 208, par la Rheinische Kantorei et Das Klein Konzert dirigés par Hermann Max, enregistré à Wuppertal le 4 mai 1987.

    …

    …

    De fait, me stupéfie aussi la filiation si je puis dire réciproque _ mais oui ! et pas à sens unique, donc… _ et absolument manifeste à l’écoute, pour ce qui concerne les dates de composition (1756, 1756, 1760, 1760 et 1762) des 5 œuvres de Georg-Philipp Telemann (1681 – 1767) et Carl-Philipp-Emanuel Bach (1714 – 1788) _ leur écart d’âge était donc de 33 ans ! _ interprétées ici en ce CD :

    …

    …

    _ 1756 pour le « Gott hat den Herrn auferwecket » Wq 244 de CPE Bach _ je n’en ai hélas pas trouvé de podcast ni de vidéo disponible sur le web… _ ;

    …

    _ 1756 aussi pour le « Veni sancte spiritus » TWV 3:83 de Telemann ;

    …

    _ 1760 pour le « Veni sancte spiritus » TWV 3:84 de Telemann _ regardez-en ici la vidéo (d’une durée de 2′ 04) _ ;

    …

    _ 1760 encore pour le « Trauret ihr Himmel » TWV 1:1714 de Telemann _ regarder ici ces 3 vidéos-ci : 1 (de 3′ 31), 2 (de 49″) et 3 (de 48″) ; et écouter ces 2 podcasts-là : 1 (de 1′ 58) et 2 (de 48″) d’extraits de cette superbe cantate festive, de 1760… _ ;

    …

    _ et 1762 enfin pour le « Er neigte den Himmel » TWV 1:467 de Telemann _ regarder ici cette vidéo d’un extrait (d’une durée de 2′ 46) de cette autre très belle cantate festive de Georg-Philipp Telemann, composée, elle, en 1762…

    …

    en sachant qu’à ces date-là le parrain Georg-Philipp résidait, lui, et depuis 1721, directeur des 5 églises principales de la ville, à Hambourg,

    et son cher filleul bien aimé (et futur successeur, à Pâques 1768, au prestigieux siège de Hambourg), à la cour de Berlin…

    …

    …

    Et sur ce précieux point historique, consulter l’éclairante très détaillée présentation, intitulée « Church Music by Georg Philipp Telemann and Carl Philipp Emanuel Bach » de Ralph-Jürgen Reipsch, de Magdebourg, aux pages 15 à 18 du livret de ce CD…

    …

    …

    De tempérament heureux et généreux (et très ouvert !), Georg Philipp Telemann _ cf ici mon article «  » en date du 25 juin 2017 _ avait très grand souci de la transmission musicale particulièrement auprès des nouvelles générations, et n’a cessé sa vie durant d’entretenir les plus affectueux et encouragents rapports avec ses jeunes confrères compositeurs _ dont son génial filleul (et futur successeur expressément choisi par lui pour lui succéder à Hambourg après son décès) : Carl-Philipp-Emanuel Bach… _, et pas seulement en Allemagne…

    …

    …

    Et c’est probablement la gloire posthume    à partir du revival de Bach par les soins de Felix Mendelssohn, à Berlin, en 1829… _ de son confrère et ami Johann-Sebastian Bach, qui, peu à peu, à l’époque romantique d’abord, a mis en recul et quasi effacé _ bien à tort ! _ la réputation et la gloire musicales de Georg-Philipp Telemann auprès des amoureux de la musique…

    …

    …

    Et probablement doit-on en dire tout autant du rapport de réputation et gloire musicales existant aujourd’hui, en 2024, entre Carl-Philipp-Emanuel Bach, le fils (1714 – 1788), et Johan-Sebastian Bach, le père (1687 – 1750) : l’ombre portée du père fait bien à tort mésestimer encore maintenant l’œuvre magnifique du fils…

    …

    …

    Ce vraiment passionnant CD cpo de « Festive Kantaten » de Telemann et CPE Bach, paru donc en 2016, est décidément un peu trop passé inaperçu de la plupart des critiques discographiques, au moins en France.

    …

    …

    Ce dimanche 4 août 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : le délicieux Aria « Bist du bei mir » (de Gottfried-Heinrich Stölzel) du second Petit Livre de Clavier d’Anna-Magdalena Bach, en 1725, par Sibylla Rubens et Michael Behringer

    Parmi les musiques de joie pures et fondantes de tendresse

    _ et marquantes, dans le souvenir du mélomane un peu familier de quelques riches recoins de l’œuvre multiforme de Bach _,

    …

    sonne toujours en la mémoire _ reconnaissante _

    le délicieux petit Aria Bist du bei mir,

    noté en 1725 dans le second Petit Livre pour le Clavier d’Anna-Magdalena Bach ;

    …

    longtemps attribué à Johann-Sebastian Bach sous le numéro de catalogue BWV 508 

    _ c’est seulement en 2000 qu’un exemplaire de la partition d’origine, considérée jusqu’alors comme comme perdue, a été retrouvé …au conservatoire de Kiev _,

    il est, en fait, extrait de l’opéra de Gottfried-Heinrich Stölzel (Grünstädtel, 13 janvier 1690 – Gotha, 27 novembre 1749)

    Diomède, ou l’innocence triomphante,

    représenté le 16 novembre 1718 à Bayreuth _ Stöltzel et Bach se sont rencontrés et ont tissé des liens d’amitié musicale…

    …

    …

    Bist du bei mir, geh’ ich mit Freuden
    zum Sterben und zu meiner Ruh’.
    Ach, wie vergnügt wär’ so mein Ende,
    es drückten deine schönen Hände mir die getreuen Augen zu !
    …
    Si tu restes avec moi, alors j’irai en joie
    Vers ma mort et mon doux repos.
    Ah ! comme elle serait heureuse, ma fin,
    Tes jolies mains fermant mes yeux fidèles !

    …

    …

    L’interprétation _ adorable ! _ de Sibylla Rubens, soprano, avec le clavecin de Michael Behringer,

    dans le double CD Clavier-Büchlein für Anna Magdalena Bach, 1725,

    de l’édition bachakademie, du label Hänssler 106, en 1999,

    …

    me paraît convenir admirablement,

    en son émouvante sobriété et parfaite justesse d’expression,

    à ce que pouvait être la pratique, au quotidien, d’Anna-Magdalena _ qui était cantatrice _, et des siens, au domicile des Bach, en 1725, à Leipzig :

    …

    c’était le 22 mai 1723 que la famille Bach s’était installée à Leipzig, où Johann-Sebastian Bach avait obtenu, le 22 avril 1723, le poste de Kantor à l’église Saint-Thomas ; poste laissé vacant par le décès du Kantor précédent, Johann Kuhnau, le 5 juin 1722…

    …

    Et Anna-Magdalena Wilcke (Zeitz, 22 septembre 1701 – Leipzig, 27 février 1760),

    cantatrice, donc,

    était devenue le 3 décembre 1721, à Köthen, la seconde épouse de Johann-Sebastian Bach,

    veuf, au mois de juillet 1720, de sa première épouse Maria-Barbara Bach, à Köthen le 3 décembre 1721.

    …

    Anna-Magdalena Bach eut alors à élever les 4 enfants orphelins de leur mère Maria-Barbara :

    …

    Catharina-Dorothea (Weimar, décembre 1708 – Leipzig, 14 janvier 1774),

    Wilhelm-Friedmann (Weimar, 22 octobre 1710 – Berlin, 1er juillet 1784),

    Carl-Philipp-Emanuel (Weimar, 8 mars 1714 – Hambourg, 14 décembre 1788)

    et Johann-Gottfried-Bernhard (Weimar, 11 mai 1715, Iéna, 27 mai 1739) ;

     

    …

    et Anna-Magdalena Bach eut elle-même 13 enfants, nés de 1723 à 1742,

    parmi lesquels les compositeurs Johann-Christoph-Friedrich (Leipzig, 21 juin 1732 – Bückeburg, 26 janvier 1795) et Johann-Christian (Leipzig, 5 septembre 1735 – Londres, 1er janvier 1782) ;

    son aînée a été Christiana-Sophia-Henrietta (Leipzig, printemps 1723 – Leipzig, 29 juin 1726) ;

    et sa petite dernière _ la treizième _ est Regina-Susanna (Leipzig, 22 février 1742 – Leipzig, 14 décembre 1809).

    …

    …

    On trouve sur le web plusieurs vidéos

    à divers titres intéressantes _ ou à divers titres frustrantes _

    de ce délicieux Bist du bei mir :

    …

    j’apprécie particulièrement

    l’interprétation sobre et émouvante _ sans maniérisme aucun, comme il se doit _, du ténor anglais _ très heureusement familier du répertoire (et interprétations) baroques _ Charles Daniels, en 2018 ;

    ou celle _ probablement assez proche de ce que devait être la pratique, au quotidien, des enfants Bach, chez eux, à Leipzig, en 1725 _ du petit garçon tchèque David Cizner, âgé de 10 ans _ il est né le 12 février 2002 à Prague _ en 2012 ;

    …

    et un peu moins, celle, un peu trop opératique à mon goût, de la grande Janet Baker, en 1973 ;

    ou celle, un peu trop lente et doloriste, de la si souvent merveilleuse Aafje Heynis, en 1956 

    _ ces deux interprétations-là antérieures à ce qu’a permis d’apprendre le revival baroque des Deller, Leonhardt, Harnoncourt…

    …

    Mais aucune de celles-ci n’a la fraîcheur et la merveilleuse évidence _ de Hausmusik , en 1725, à Leipzig… _

    de l’interprétation du CD Hänssler

    par Sibylla Rubens et Michael Behringer :

    à écouter ici…

    …

    …

    Comparer des interprétations est aussi assez intéressant ;

    cela aide à se former le goût…

    …

    …

    Ce mercredi 27 mai 2020, Tituss Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : l’enthousiasme de l’Emfindsamkeit du très grand Carl Philipp Emanuel Bach

    Parmi mes compositeurs préférés,

    Carl Philipp Emanuel Bach

    (Weimar, 8 mars 1714 – Hambourg, 14 décembre 1788)

    …

    fils de Johann Sebastian (Eisenach, 21 mars 1685 – Leipzig, 28 juillet 1750),

    et filleul de Georg Philipp Telemann (Magdebourg, 14 mars 1681 – Hambourg, 25 juin 1767)

    _ et à la mort de son parrain, Carl Philipp Emanuel lui succède à ses prestigieux postes de Hambourg : 

    c’est en 1768, un an après la mort de Georg Philipp Telemann, que la candidature de Carl Philipp Emanuel Bach est en effet retenue

    et qu’il est nommé Director Musices de la ville de Hambourg :

    poste qu’il occupera les vingt années suivantes, jusqu’à son décès qui surviendra en 1788.

    …

    …

    La musique de CPE Bach a certes de qui tenir,

    tant du côté de son père

    que du côté de son parrain, d’abord ;

    …

    mais avec, aussi, en propre,

    une magnifique et époustouflante expression _ enthousiasmante _ de l’idiosyncrasie de cet immense compositeur.

    …

    …

    Comme expression de cette joie absolument exaltante de ces diverses musiques,

    j’ai choisi un admirable CD , intitulé Magnificat

    …

    dans une interprétation du Rias Kammerchor

    et de l’Akademie für Alte Musik Berlin,

    magistralement dirigés par le merveilleux Hans-Christoph Rademan

    _ soit le CD Harmonia Mundi HMC 902167, paru en 2014 _

    …

    comportant,

    outre le magique et bouleversant Magnificat, Wq 215

    _ en une interprétation d’un dynamisme envoûtant ! Rademan a un talent exceptionnel ! _,

    le Motet « Heilig ist Gott« , Wq 217,

    et la célèbre Sinfonie en Ré Majeur Wq 183/1.

    …

    …

    Et je complète mon choix discographique par un autre CD paru lui aussi en 2014

    _ c’était l’année-anniversaire du tricentenaire de la naissance du compositeur, à Weimar en 1714

    qu’il fallait honorer à sa juste et très brillante mesure ! _ :

    …

    le CD CPE Bach Concertos & Symphonies

    _ le CD Deutsche Harmonia Mundi 88843004252 _

    des Berliner Barock Solisten,

    sous la direction de l’excellent chef et violoniste Gottfried von der Golz

    …
    comportant le Concerto pour flûte, cordes et basse continue en ré mineur Wq 22,

    le Concerto pour Hautbois, cordes et basse continue en Si bémol Majeur Wq 164,

    et les deux Sinfonie pour cordes et basse continue en La Majeur et Si mineur Wq 182/4 et 182/5

    _ ici encore, une interprétation parfaitement exaltante ;

    idéalement idoine au génie singulier et tellement vivant de Carl Philipp Emanuel…

    …

    …

    Ce jeudi 9 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Grandeur de Telemann : les 6 Sonatas à Violon seul accompagné par le clavecin (de Francfort en 1715)

    L’œuvre de Georg Philipp Telemann (1681 – 1767)

    est immense, très variée

    et aussi très vaste ;

    …

    et elle n’a pas encore le retentissement présent

    de celle de son ami Johann Sebastian Bach (1685 – 1750).

    …

    …

    Son étendue est telle,

    que,

    à la différence de celle de son ami Bach,

    bien de ses œuvres demeurent encore inédites à l’enregistrement discographique,

    comme au concert :

    …

    un chantier à continuer de visiter-explorer

    pour nore réjouissance la plus grande…

    …

    …

    Le CD Frankfurt Sonatas

    _ le CD Aparté AP217 _,

    …

    de Gottfried von der Goltz, au violon,

    avec, au continuo,

    Annekatrin Beller, au violoncelle,

    Torsten Johann, au clavecin ou à l’orgue,

    et Thomas C. Boyse, au théorbe,

    …

    nous révèle en toute sa plénitude

    un merveilleux splendide opus 1 du compositeur

    _ opus peu enregistré jusqu’ici

    (par Stephan Schardt, violon, Elisabeth Wand, violoncelle et Sonja Kemnitzer, clavecin, chez MDG, en janvier 2014 ; et par Valerio Losito, violon, et Federico Del Sordo, clavecin, chez Brilliant en février 2017) ;

    mais cette présente réalisation-ci par Gottfried von der Goltz,

    avec un continuo diversifié et splendide, de même que le jeu du violoniste est d’une admirable finesse et vie,

    est proprement sublime ! _ :

    …

    du niveau _ pas moins ! _ des chefs d’œuvre équivalents de Bach…

    …

    …

    On y trouve le goût telemannien

    de ce que François Couperin appellera en sa publication, en 1722, à Paris, de ses Concerts royaux de 1714 et 1715, « les goûts réunis« ,

    …

    je veux dire les inspirations et styles français et italiens,

    en une merveilleuse et magnifiquement inventive admirable synthèse

    proprement telemannienne…

    …

    …

    Il faudrait aussi se pencher un peu sur les biographies respectives de Telemann et de Bach

    pour mieux préciser dans quelles circonstances et comment

    ils ont pu échanger et enrichir mutuellement leurs inspirations et inventions musicales…

    …

    Déjà, je me souviens que Carl Philipp Emanuel Bach,

    né le 8 mars 1714 à Weimar,

    comporte parmi les parrains de son baptême

    Georg Philipp Telemann…

    …

    En 1715, Telemann et Bach étaient donc déjà amis…

    …

    …

    En tout cas,

    voici un parfait CD Telemann,

    nécessaire et merveilleusement jouissif  !

    …

    D’une séduction absolue !!!

    …

    …

    Ce lundi 16 décembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa