Bigger splash, grosse– et même immense ! – peine : le formidable peintre de joie, jusque dans la tristesse, qu’est pour jamais l’immense David Hockney (Bradford, 9 juillet 1937 – Londres, 11 juin 2026), vient, avant-hier 12 juin, de nous quitter
– cf l’extraordinaire image de la fresque, absolument saisissante !, de la Tombe du plongeur découverte le 3 juin 1968 non loin de Paestum par l’archéologue Mario Napoli, pour nous donner l’idée la plus juste d’un tel plongeon vital de David Hockney lui-même…
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Nous demeure le secours disponible de notre regard à apposer un moment – apprendre à regarder ainsi, un moment, lui importait, ainsi qu’il se plaisait à le dire volontiers… – sur l’irradiante lumière des couleurs pures de son œuvre tout entier, à lui, David Hockney…
Et ce n’est là pas rien, ni peu…
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Immense merci à lui,
contemporain indubitablement décisif…
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Cf aussi mon petit d’article d’il y a à peine un an, le 8 avril 2025 : « David Hockney : Peindre la joie ! Une jeunesse intacte folâtrement perpétuée…«
rédigé à l’occasion de son exposition à la Fondation Louis Vuitton à Paris du 9 avril au 31 août 2025 : déjà son catalogue (aux Éditions Thames & Hudson) est une pure merveille…
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Peindre, et percevoir – saisir, regarder, écouter, ressentir, etc. : activement, et pas passivement… – de joie,
est capital pour rafraîchir au présent renouvelé, dès le réveil, l’élan formidable – et le goût savoureux, jusque dans la peine et la tristesse éprouvées – de vivre ;
et le cultiver à son tour, ce formidable élan vital…
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Ce samedi 13 juin 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

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