Auteur/autrice : francislippa

  • « Pureté et vérité » du « Journal » de Jocelyne François, en son 4e volume, « Car vous ne savez ni le jour ni l’heure _ Journal 2008 – 2018 » ; ou l’admirable lecture d’un incomparable lecteur…

    C’est le très excellent titre « Pureté et vérité » qu’a choisi René de Ceccatty pour la préface _ de 14 pages _ qui ouvre le 4e volume du « Journal » de Jocelyne François

    _ qui devait initialement concerner les 6 années allant de 2008 à 2014 (de la page 21 à la page 126); mais qui devant le brutal refus d’Isabelle Gallimard, par un simple appel téléphonique, le 9 juillet 2014, « d’une sécheresse inimaginable« , page 126, en une entrée datée, elle, du 16 novembre 2014 (soit plus de quatre mois plus tard que ce sinistre événement !), s’est trouvé augmenté des entrées des 4 années suivantes : celles des années 2015 à 2018, de la page 127 à la page 170… _,

    que je désire prolonger maintenant ici _ suite à mon article préliminaire d’hier « « … _ en un tout premier commentaire de ma lecture, ce jour même, de ce volume de 170 pages,

    que m’a fait très aimablement parvenir son éditeur, Gilbert Moreau.

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    …

    « Pureté et vérité« , oui ! C’est en effet là excellemment vu

    _ mais on sait bien quel admirable et incomparable vraiment parfait lecteur, lucidissime, est René de Ceccatty… 

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    Ce mercredi 18 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En avant-propos à ma lecture commentée à venir du « Journal 2008-2018 _ Car vous ne savez ni le jour ni l’heure » de Jocelyne François, un Hors-série (n°4) de la Revue de littérature « Les Moments littéraires », ce message de réception adressé au préfacier, René de Ceccatty…

    Simplement,

    ces deux courriels suivants _ le premier à 14h 33 ; et le second à 19h 43 _

    adressés ce jour à l’ami René de Ceccatty,

    préfacier du « Journal 2008-2018 _ Car vous ne savez ni le jour ni l’heure » de Jocelyne François, un Hors-Série de la Revue de Littérature « Les Moments littéraires« ,

    …

    suite à l’inattendue réception ce jour, à la Librairie Mollat, de ce volume,

    nommément destiné, par le Directeur de cette Revue, Gilbert Moreau, à Francis Lippa…

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    « Cher René,

     
    De passage, en coup de vent, ce matin, chez Mollat _ pour m’enquérir de l’arrivée, ou pas, de CDs commandés _,

    je croise Pierre Coutelle, qui me demande si je suis au courant _ non, je ne le suis pas _ de l’arrivée chez Mollat (le 9 mai) d’un envoi qui m’est destiné, de la part des Éditions _ ignorées de lui !, me dit-il… _ « Les moments littéraires » (le cachet de la poste sur l’enveloppe est daté, lui, du 5 mai).
     
    Et il me remet le paquet, sans même attendre que je découvre son contenu ; et que je lui révèle…
    …
     
    Il s’agit du « Journal 2008-2018 » de Jocelyne François,
    que j’ouvre vite, pour y découvrir, en tête, une préface signée de toi…
    …
    Et voilà que je viens de lire cette Préface de 14 pages, intitulée « Pureté et vérité« ,
    comprenant vite les raisons littéraro-existentielles qui me font, comme tu l’as senti, un lecteur tout indiqué de ce que dit « cette voix » assez rare et tout à fait singulière, en effet, de Jocelyne François :
    …
    « pureté et vérité », « termes limpides et directs », « mots simples, directs, évidents, sans lyrisme, sans sinuosités, sans afféterie », « accent de vérité, de simplicité », « fermeté et luminosité, sans une once d’ambiguïté, sans mauvaise foi, sans théâtralité », « une retenue réflexive et directe en même temps », « les prises de conscience cinglantes et concises », « concision et vivacité assorties d’une relative nonchalance », « visant le cœur de la sincérité », « elle veut, avec un mélange de détermination pensée et d’innocence spontanée, mettre noir sur blanc ce qui est pour elle devenu une évidence, ou au contraire un mystère entier que rien ne pourra résoudre », « le souci de vérité, l’absence de pose aussi, l’absence de vanité et de fard »…
    …
    Et c’est bien en effet de cette forme de justesse (et nécessité, voire urgence)-là que je suis demandeur à un livre ;
    …
    de même qu’à une personne avec laquelle je vais me trouver en situation d’interlocution attentive et suivie, un tant soit peu approfondie.
    …
    Cf aussi mon texte de 2007, retrouvé en 2016 :
    …
    …
    Je vais donc lire ce Journal de Jocelyne François avec la plus grande attention…
    …
    Merci beaucoup, cher René,
    …
    Francis« .

    …

    …

    Et puis, ce second courriel :

    …

    …

    « Ce jeu d’adresses _ René de Ceccatty m’ayant entretemps informé qu’il avait donné mon adresse personnelle à Gilbert Moreau ! _ est plutôt amusant pour moi…

    Cela me permettra d’adresser l’article que j’écrirai, à Pierre Coutelle…
    …
    Plus intéressant : l’écriture de Jocelyne Francois me plaît bien ;
    de même que son tempérament, que tu cernes excellemment dans ta préface…
    …
    Le seul élément qui me reste un peu « exotique » est son côté boutique, gens-de-lettres _ souci éditorial… Même si c’est sans la moindre vanité de sa part…
    …
    Mais il faut assurément convenir que l’encre sur le papier constitue une trace qui, de fait, demeure _ et demeurera au moins un moment, au-delà de l’existence mortelle de la personne de l’écrivain… _ ;
    et que le livre de papier nourrit très substantiellement, ensuite, du moins un certain temps, les vrais lecteurs _ de ce bien aventureux « message in the bottle« …
    …
    De même que d’autres œuvres en diverses autres matières que cette frêle encre sur ce fragile papier.
    …
    Et je leur suis personnellement très attaché…
    …
    La présence de ces œuvres ainsi transmises, nous tient ainsi fidèlement compagnie, et nous parle, entretient de vrais dialogues avec nous qui nous y intéressons un moment, un peu hors du passage du temps des horloges, à travers le passage fugace des jours, ceux des choses comme ceux des personnes.
    …
    Et les auteurs de ces œuvres peuvent ainsi continuer de très audiblement nous parler, converser avec nous, pour peu que nous écoutions et regardions vraiment ces traces de leus voix qui demeurent un peu ainsi spatio-temporellement…
    Pour peu que nous nous entretenions vraiment substantiellement avec eux. En une vraie vie : une vie vraiment vraie.
    …
    …
    À suivre !
    …
    Francis »

    …

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    Ce mardi 17 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter l’hommage, ce lundi 16 mai, de France-Musique et Lionel Esparza, à l’immense Teresa Berganza…

    Ce lundi 16 mai 2022, Lionel Esparza a consacré la majeure partie de son émission cet après-midi, à un hommage _ parfaitement justifié et complet autant que cela peut être en 2 heures… _ à la très grande Teresa Berganza, qui nous a quittés vendredi dernier, 13 mai.

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    Quel immense plaisir de l’écouter à nouveau _ 118′ durant _ dans les plus grandes performances du répertoire de l’immense chanteuse qu’elle a su être, qu’elle a été, et demeure pour l’éternité, pour nous…

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    Une personnalité singulière,

    tout à fait unique !..

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    Merci, Madame.

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    Ce lundi 16 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Comparer diverses interprétations profondément émouvantes de chefs d’oeuvre _ bouleversants _ de Mieczyslaw Weinberg, à partir du tout récent CD de l’Ensemble Les Métamorphoses, sous la direction de Raphaël Feye, avec le violoncelle intensément « tragique et pudique » de Pieter Wispelwey…

    En quelque sorte en complément de mon article du mercredi 4 mai dernier, « « ,

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    voici que ce  dimanche 15 mai ResMusica publie, sous la plume de Jean-Christophe Le Toquin, un très intéressant article consacré lui aussi au tout récent superbe CD Evil Penguin Classic 2022 EPRC0045

    consacré à 3 chefs d’œuvre de ce compositeur tout à fait essentiel du XXe siècle, qu’est le si émouvant Mieczyslaw Weinberg :

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    le Concertino pour violoncelle Op. 43bis (de 1948),

    la Fantaisie pour Violoncelle et Orchestre Op. 52 (de 1951-53),

    et la Symphonie de chambre n°4 Op. 153 (de 1992) ;

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    en un article intitulé, lui, « Pieter Wispelwey et Les Métamorphoses investissent Weinberg« …

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    Un CD dans lequel _ je suis en train de le ré-écouter avec un très vif plaisir : j’adore ce compositeur et sa musique si déchirante… _, je dois souligner que je remarque, à nouveau, à cette ré-écoute, la splendide clarinette klezmérisante de Jean-Michel Charlier…

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    Le voici donc _ avec, en forme de dialogue avec, mes farcissures en vert… _, cet article paru ce dimanche :

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    Pieter Wispelwey et les Métamorphoses investissent Weinberg

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    Pieter Wispelwey et l’ensemble Les Métamorphoses signent un album Weinberg remarquable de couleurs et d’investissement dans la profondeur du son _ oui, et c’est fort juste de bien le souligner ainsi. 

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    Les trois œuvres de Mieczysław Weinberg réunies dans cet album ne doivent rien au hasard, puisqu’elles avaient constitué le couronnement d’un grand week-end consacré fin 2019 à Bruxelles par la biennale Chamber Music for Europe à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur _ né à Varsovie le 8 décembre 1919. Si l’interprétation en concert avait reçu tous les éloges de notre collègue, la captation en studio réalisée _ à Gand _ à l’été 2021 _ du 28 juin au 1er juillet _ et proposée dans cet album combine la vitalité et l’unité que donne l’expérience de l’interprétation en public, avec le soin intense apporté à chaque note et inflexion que permet le temps long de l’enregistrement_ en effet.

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    Le Concertino pour violoncelle op. 43 bis, composé en 1948 (_ soit une toute première approche du futur _ Concerto pour violoncelle op. 43, qui fut créé par Rostropovitch en 1957) avait été oublié de tous, et ne fut découvert qu’en 2016, 20 ans après la disparition du compositeur. Il fut alors enregistré rapidement _ en 2018 _ par la violoncelliste Marina Tarasova, qui a connu Weinberg, et publié dès 2018 par le courageux label de Saint-Pétersbourg Northern Flowers _ je possède aussi ce CD NF/PMA 99131, enregistré à Moscou en 2018. La comparaison des deux enregistrements est éclairante : là où les musiciens russes – à l’instar d’un Rostropovitch – tiennent l’émotion et les accents klezmer à distance _ mais oui _ pour mieux faire ressortir le classicisme de cette musique et la rattacher à toute la musique russe, Pieter Wispelwey et les musiciens des Métamorphoses vont plus profondément dans l’exploration psychologique _ de l’idiosyncrasie de Weinberg _ et travaillent à restituer – sans sentimentalisme – le substrat tragique _ voilà _ de la vie du compositeur (la fuite du nazisme _ en 1939 _, mais pour subir ensuite l’antisémitisme de l’État soviétique). Le résultat de ce choix interprétatif est un impact émotionnel plus fort, bien que pudique _ oui, sans le moindre pathos parasite. C’est comme si on rendait à la musique de Weinberg une identité plus riche, plus complexe _ oui : la sienne ! _, on oserait dire plus présente dans le double sens de présence et d’actualité. De quelques années plus tardives _ 1951-53 _, la Fantaisie pour violoncelle et orchestre op. 52 est moins lyrique et moins immédiatement prenante que le Concertino _ de 1948 _, mais elle garde ses accents polonais et populaires  _ oui, et c’est très important… _ et cette finesse d’écriture _ tout à fait _ qui retiennent _ et marquent _ l’attention.

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    L’album se conclut par la dernière œuvre _ voilà ! en quelque sorte testamentaire _ de Weinberg, la Symphonie de chambre n°4 op. 153 _ composée, elle, en 1992. Comme toutes les pièces de maturité, l’heure n’est plus – et depuis longtemps – à l’immédiateté et à la facilité _ de l’expressivité du compositeur. Mais placée ainsi _ sur ce CD _ après le Concertino et la Fantaisie, il n’y a pas de rupture, simplement une évolution _ oui. Cette continuité s’explique aussi par le fait que ces quatre symphonies de chambre sont elles-mêmes _ oui _ des retours en arrière, reprenant _ et enrichissant, un peu testamentairement : pour l’éternité de sa singularité de créateur _ des compositions de jeunesse. Elles ont fait l’objet d’un enregistrement intégral _ des Concertos de chambre n°1 à 4 _ par Gidon Kremer et la Kremerata Baltica (ECM, 2017) _ soit le double CD ECM 2538/39  4814604, paru en 2017 ; un double album que je possède et admire _, et par Rostislav Krimer et l’East-West Chamber Orchestra (_ soit le CD Naxos 8.574063, paru en 2019, pour les Concertos de chambre n° 1 et 3 ; je le possède aussi _, et _ le CD Naxos 8.574210, paru, lui, en 2021 _ pour les n° 2 et 4) ; le second _ Rostislav Krimer _ défendant une approche plus raffinée et poétique. Face à ces concurrents letton _ Gidon Kremer _ et biélorusse _ Rostislav Krimer _ qui ont pour eux l’avantage de l’ancrage culturel originel _ en effet, de Weinberg _, les musiciens des Métamorphoses _ dirigés ici par Raphaël Feye _ investissent la musique de Weinberg avec une approche d’Europe de l’Ouest qui se nourrit d’un travail _ de fond _ sur la mémoire et sur l’histoire _ voilà. Là où les versions occidentales de la musique de Chostakovitch dans les années 1950 à 80 pouvaient paraitre moins habitées que celles de l’autre côté du rideau de fer, cette caractéristique ne se retrouve pas avec Weinberg, pourtant si proche. Weinberg est un musicien polonais, slave, juif, et d’Europe centrale _ oui ! et c’est là un trait tout à fait essentiel et fondamental pour l’idiosyncrasie de sa musique… _, et s’il a passé sa vie d’adulte _ depuis 1939, et ses vingt ans… _ en URSS _ à Moscou, puis Tachkent, Moscou, etc. _, il n’a jamais oublié ses origines _ juives, d’Europe centrale et orientale ; et c’est probablement aussi pour cela que sa musique me touche, personnellement, si profondément autant ! Dès lors, un violoncelliste néerlandais, un chef et un ensemble belges développant une approche sensible (l’orchestre _ les Métamorphoses _ avait enregistré le beau disque Destins juifs dirigé par Amaury de Closel en 2018, KMI) peuvent apporter une vision différente et au moins aussi pertinente _ oui ! _ de ce répertoire _ de Weinberg.

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    Espérons que cette réussite – doublée d’une édition luxueuse _ oui _ façon livre, avec couverture rigide et épais livret richement illustré – donnera à ces interprètes l’envie de continuer à s’approprier la musique de Weinberg, car ils lui apportent un relief et une attraction particulières _ en effet, particulièrement idoines…

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    Mieczysław Weinberg (1919-1996) :

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    Concertino pour violoncelle op. 43bis ;

    Fantaisie pour violoncelle et orchestre op. 52 ;

    Symphonie de chambre n° 4 op. 153.

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    Pieter Wispelwey, violoncelle ;

    Jean-Michel Charlier, clarinette ;

    Les Métamorphoses, direction : Raphaël Feye.

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    1 CD Evil Penguin Classic.

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    Album couverture cartonnée rigide, livret quadrilingue richement illustré de photographies des séances d’enregistrement et d’illustration poétique de Peter de Bruyne.

    Contenu numérique supplémentaire (vidéo d’enregistrement) accessible par QR code.

    Enregistré du 28 juin au 1er juillet 2021 au MC De Bijloke, Gand (Belgique).

    Durée : 68:27

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    Un CD tout à fait remarquable, donc,

    pour des chefs d’œuvre déchirants et pudiques de cet immense compositeur qu’est Mieczyslaw Weinberg…

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    Ce dimanche 15 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa