Auteur/autrice : francislippa

  • Les lumineux talents de Romeo Castellucci et Teodor Currentzis au service de l’éclatant génie dramatique de Wolfgang Amadeus Mozart et Lorenzo Da Ponte, à Salzbourg 2021

    Je dois souligner encore combien les lumineux talents de Romeo Castellucci et Teodor Currentzis servent merveilleusement _ et comme jamais jusqu’ici ! _, dans ce Don Giovanni de Salzbourg 2021, le si éblouissant génie dramatique de Wolfgang Amadeus Mozart et Lorenzo Da Ponte.

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    A l’entracte du dramma giocoso dans l’enregistrement vidéo que nous propose Arte, entre la 108ème minute _ celle de la fin du premier acte _ et la 122ème minute _ celle du début du deuxième acte _ de l’enregistrement (d’une durée totale de 230 minutes),

    on écoutera avec intérêt quelques judicieux commentaires sur leur travail de la part du metteur en scène Romeo Castellucci et du chef d’orchestre Teodor Currentzis ;

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    de même que quelques propos de Davide Luciano et Vito Priante _ l’un natif de Bénévent et l’autre de Naples : deux voisins… _, les interprètes de Don Giovanni et Leporello, quant à la conception de l’interprétation de leurs deux personnages en miroir…

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    Ce dimanche 15 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’événement du splendide Don Giovanni, à Salzbourg 2021, de Teodor Currentzis et Romeo Castelluci…

    En confirmation de mon article du dimanche 8 août dernier ,

    qui qualifiait cette production salzbourgeoise à la fois d’ »événement » et d’ »absolument splendide« ,  et proposait d’accéder par la vidéo aux 3h 41′ de ce magnifique spectacle,

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    je découvre ce samedi, sur le site de ResMusica et la signature de Dominique Adrian, un excellent article intitulé À Salzbourg, le choc Don Giovanni,

    qui détaille avec une parfaite justesse, en particulier, sur le détail des prestations des divers chanteurs, et leurs incarnations respectives des divers personnages de ce dramma giocoso, les qualités de cette très marquante production d’opéra.
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    Le voici, donc :

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    À Salzbourg, le choc Don Giovanni

    Teodor Currentzis et Romeo Castellucci construisent ensemble une lecture forte et exigeante _ oui _ au cœur _ oui _ du Don Giovanni de Mozart _ qui n’a jamais aussi magnifiquement lisible ! Tant dans sa continuité, parfaitement fluide, qu’en son détail, merveilleusement éclairé ! Quel régal tant musical que visuel…

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    Après les trilogies Da Ponte exsangues signées successivement par Claus Guth (2006-2011), où seules les Noces avaient un intérêt, et Sven Eric Bechtolf (2013-2016), le Festival de Salzbourg avait bien besoin de remettre sur le métier le cœur de la production opératique de l’enfant du pays. Il ne pouvait pas le faire avec plus d’éclat _ oui ! _ que par ce Don Giovanni singulier et puissant _ oui ! Il marque ! _, et on peut espérer qu’il restera longtemps présent au répertoire du festival. Plus que la distribution, ce sont les deux maîtres d’œuvre principaux du spectacle qui font naître cette réussite _ oui, c’est parfaitement juste.

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    Teodor Currentzis est la star mozartienne du festival depuis la première année de la direction de Markus Hinterhäuser en 2017, et une Clemenza di Tito qui avait ému le public salzbourgeois. Déjà connue par un enregistrement de 2015, son interprétation trouve tout son sens à la scène. Les tempi, bien sûr, ne sont ceux d’aucune tradition, et Currentzis n’entend pas en faire une vérité absolue ; la tendance générale est rapide, parfois un peu trop pour le bien des chanteurs, mais il sait aussi ralentir _ oui. Le récitatif d’Elvira In quagli eccessi est pris très lentement : ce n’est certes pas conforme à la partition, mais c’est juste émotionnellement _ oui _, comme un gros plan qui révèle l’âme du personnage. _ voilà. Le travail de Currentzis ne se limite pas à des questions de tempo qu’on peut toujours contester à loisir : quoi de plus passionnant que cet art de creuser chaque phrase, de chercher une transparence parfaite _ c’est tout à fait cela _ qui révèle à chaque instant des détails dont on avait toujours su qu’ils étaient là mais jamais vraiment consciemment entendus ? Son extraordinaire orchestre, où de nombreux solistes internationaux viennent rejoindre une troupe majoritairement russe, permet toutes les audaces, ne recule devant aucun détail _ sans jamais rien alourdir… _, et réagit au quart de tour aux moindres inflexions de la direction : les spectateurs auront du mal, après une telle performance, à retourner à la routine des grandes maisons d’opéra _ probablement.

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    Profusion de symboles et vrai théâtre

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    Cette fois, ce n’est pas Peter Sellars qui est à ses côtés, mais Romeo Castellucci, qui à son habitude signe aussi bien la mise en scène que les décors, costumes et lumières. Dès l’Ouverture, un bouc, une jeune fille nue _ oui _ : la scène mythologique, les symboles archaïques abondent chez Castellucci, et il présente à la fin de l’opéra les survivants comme les corps inertes des victimes de Pompei _ en effet _ : des humains face à _ et définitivement figés par _ la catastrophe _ survenue. Les symboles surabondent dans ce spectacle, mais il y une bonne nouvelle : contrairement à beaucoup d’autres de ses travaux (dont sa Salome salzbourgeoise), ils ne sont pas cette fois un frein au théâtre. La scène initiale, dans le silence (ou plutôt dans les commentaires intempestifs d’une partie du public), illustre la problématique religieuse dont il ne se défait pas _ en effet _ : des ouvriers entrent dans une église pour en retirer tous les symboles religieux, statues, crucifix, tableaux _ et c’est fondamental… Déjà,plus d’un siècle plus tôt, le Dom Juan de Molière procédait ainsi par rapport au Don Juan tenorio de Tirso de Molina…

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    Pour Castellucci, Don Giovanni est le diable, non pas le mal absolu, mais le double négatif de Dieu, celui qui vient détruire _ oui : malicieusement… _ ce que son double a créé. Les réjouissances nuptiales de Zerlina et Masetto à l’acte I sont une sorte d’Arcadie, de paradis originel ; il suffit que Don Giovanni pénètre la scène pour que les invités recouvrent leurs blancs costumes d’un bleu et se retrouvent au travail. Les pommes deviennent alors produits de consommation alors qu’elles étaient jusque là symboles sensuels, pommes du paradis terrestre, pommes d’or des Hespérides. À la fin de l’acte I, la liberté _ voilà ! _ invoquée par Don Giovanni n’est pas une promesse d’accomplissement individuel, c’est un appel au chaos _ oui : par le débridement fou des désirs…. Castellucci mène la danse au gré des transformations du décor unique, souvent couvert par un voile qui l’abstrait, avec un sens du rythme épatant _ c’est très juste ! _, une capacité à prendre chaque scène pour ce qu’elle est _ oui _ sans perdre _ jamais _ la conception d’ensemble _ et c’est très important _ : le spectacle _ en sa parfaite et très réjouissante fluidité _ est extrêmement divertissant tout en prenant au sérieux chaque strate de cette œuvre si riche _ oui.

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    Au second acte, ce sont les femmes qui mènent la danse. Castellucci invite sur scène une bonne centaine de « femmes de Salzbourg », de tous âges et de toute origine, parfois victimes désignées du séducteur, mais de plus en plus muettes accusatrices d’un monde _ qui advient _ dont Don Giovanni est le révélateur _ oui, celui de désirs débridés, dont apparaît bien clairement la litanie développée de divers instruments de violence (une panoplie très variée d’armes…) qui accompagnent leurs conflits… Le sacré revient bien à l’occasion, avec un crucifix inversé et noir, et plus encore avec la présence du commandeur indiquée _ seulement _ par de simples lumières. Don Giovanni meurt _ lentement foudroyé _ seul en scène, séparé de son seul compagnon Leporello par un voile infranchissable : le destructeur lui-même finit par être dévoré par son œuvre _ de destruction _, mais on ne saurait dire _ certes… _ si c’est une bonne chose _ et tous et chacun d’hésiter…

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    Quant aux chanteurs, leur grande qualité est leur intégration _ oui _ dans le double projet _ parfaitement unifié _ du chef et du metteur en scène. On aimerait un peu plus de chair _ oui ! _ et un peu plus de volume _ aussi _ pour le rôle-titre (Davide Luciani) _ l’incarnation est en effet pâlichonne, surtout dans le premier acte, d’ailleurs… _, et même _ à un bien moindre degré cependant _ pour Vito Priante en Leporello _ dont la plus grande prestance lui aurait permis d’intrepréter plutôt Don Giovanni _ ; on aimerait surtout un autre Commandeur que le pâle Mika Kares, aussi loin des attentes qu’il y a quelques semaines en roi Marke à Munich. C’est à Michael Spyres, en Ottavio nettement comique dans son désir vain _ mais c’est le livret qui le programme ainsi _ de bien faire, qu’il revient de sauver _ très brillamment musicalement ! _ l’honneur masculin _ oui ! _ dans cette distribution ; les dames, elles, sont tout de même plus satisfaisantes _ oui. Nadezhda Pavlova est une habituée du travail avec Currentzis (elle a entre autres été sa Traviata), et cela s’entend, mais son Non mi dir chanté à la limite du souffle n’est pas très loin de la rupture. Beaucoup plus émouvante est Federica Lombardi _ excellente _ en Elvira, dont Castellucci fait la représentante de l’ordre établi. La distribution est couronnée _ oui ! _ par une Zerlina rayonnante _ c’est vrai _, aussi en voix qu’en verve scénique, Anna Lucia Richter : elle seule crée l’événement ici _ probablement… ; mais l’engagement scénique des divers chanteurs est, lui, excellent ! Romeo Castellucci a su les diriger…

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    On aurait aimé une distribution plus brillante _ musicalement, peut-être _, c’est certain, mais l’opéra, ce ne sont pas d’abord les chanteurs : c’est d’abord l’œuvre _ voilà ! _, dont les chanteurs sont les serviteurs _ on ne saurait mieux dire... Grâce à une mise en scène créatrice, riche et maîtrisée _ oui ! d’une très grande lisibilité, et sans nulle épaisseur ; et surtout merveilleuse d’engagement de chacun des personnages… _, grâce à un chef qui va _ musicalement _ au fond des choses _ oui _, le festival de Salzbourg assume ici fièrement sa mission _ oui.

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    Crédits photographiques : © SF / Ruth Waltz (photo 1) ; Monika Rittershaus (photos 2 et 3).

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    Salzbourg. Grosses Festspielhaus. 10-VIII-2021.

    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Don Giovanni, opéra en deux actes sur un livret de Lorenzo da Ponte.

    Mise en scène, décors, costumes, lumières : Romeo Castellucci ; chorégraphie : Cindy van Acker.

    Avec : Davide Luciano (Don Giovanni) ; Mika Kares (Il Commendatore) ; Nadezhda Pavlova (Donna Anna) ; Michael Spyres (Don Ottavio) ; Federica Lombardi (Donna Elvira) ; Vito Priante (Leporello) ; David Steffens (Masetto) ; Anna Lucia Richter (Zerlina) ;

    MusicAeterna Choir ; MusicAeterna Orchestra ;

    direction : Teodor Currentzis.

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    Voilà qui est parfaitement bien rendu…

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    Ce samedi 14 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le superbe match de la victoire à Tokyo de la valeureuse équipe de France de Volley-Ball, au final d’un magnifique tournoi olympique : que d’émotions !

    J’ai regardé avec assiduité les retransmissions télévisées des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ;

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    et je dois dire que rien ne m’a davantage tenu en haleine et réjoui (!!!)

    que les matchs successifs du superbe tournoi de Volley-Ball de l’équipe de France.

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    Voici un intéressant et significatif résumé de 13′ 20″ du match de la finale héroïque de l’équipe de France contre l’équipe du Comité olympique russe, le samedi 7 août 2021,

    accessible sur le site de France-Info _ avec un commentaire parfaitement ad hoc…

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    Les volleyeurs français ont signé une victoire resplendissante _ oui ! _, ce samedi, en finale olympique, contre le Comité olympique russe, et décroché la première médaille d’or de leur histoire.

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    Un scénario renversant pour une finale sensationnelle. Au tie-break du cinquième set, les Bleus ont décroché leur première médaille d’or olympique de leur histoire _ mais oui ! _, samedi 7 août, face au Comité olympique russe. Les partenaires de Earvin Ngapeth ont mené deux sets à zéro avant de passer par tous les états possibles jusqu’au couperet _ en 15 points gagnants _ du cinquième set. Une victoire à l’image de leur tournoi entre grande désillusion et points d’anthologie _ c’est bien cela !

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    Une belle « dernière » pour Laurent Tillie

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    Avec leur titre olympique, les Tricolores confirment leur succès au championnat d’Europe en 2015. Un symbole pour la génération des Earvin Ngapeth, Jenia Grebennikov, Nicolas Le Goff ou encore Benjamin Toniutti _ avec les performances, ici, des magnifiques Kévin Clévenot, Jean Patry et Antoine Brizard… Un moyen également de terminer en beauté le chapitre Laurent Tillie, à la tête de la sélection depuis 2012 et qui a d’ores et déjà annoncé la fin de son aventure avec l’équipe de France.

     

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    Voilà. Merci à eux, et bravo !!!

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    Ce vendredi 13 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Geneviève Asse a rejoint le plus pur du bleu du ciel…

    La nouvelle _ dans le Figaro de ce jour : Geneviève Asse, peintre qui donnait ses bleus aux horizons, est décédée à 98 ans _ de la disparition de Genviève Asse, me touche.

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    Geneviève Asse, peintre qui donnait ses bleus aux horizons, est décédée à 98 ans

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    DISPARITION – Amie de Samuel Beckett, de Nicolas de Staël et de Serge Poliakoff, ses œuvres illuminent les grandes collections nationales et les murs de l’Élysée.

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    Geneviève Asse dans son atelier en 2012.

    Geneviève Asse dans son atelier en 2012. René Tanguy/ Courtesy Galerie Laurentin

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    Née le 24 janvier 1923 à Vannes (Morbihan), Geneviève Asse est décédée à Paris, à l’Institution nationale des Invalides, le 11 août 2021, à l’âge de 98 ans. La peinture était sa vie _ certes. Dans son refuge de l’Île-aux-Moines, chez elle à Paris, sur son autre île, l’île Saint-Louis – elle habitait quai d’Orléans – elle n’a jamais cessé de dessiner, de peindre, de graver, d’observer les variations de la lumière, les ciels, les horizons… Ses tableaux où dominent les bleus, avec parfois une note rouge ou une ligne blanche, sont-ils abstraits ? Les rapprocher des noirs de Soulages est une facilité trompeuse. Ils naissent de la nature, de l’observation des vents et des rochers, pourtant ils ne «représentent» rien – si l’on excepte les essais des premières années.

     

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    Voilà.

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    Je pense, bien sûr, à ses proches, et, bien sûr, à Silvia Baron Supervielle,

    si attentive, elle aussi, au plus pur du bleu du ciel et de la mer, à sa façon de poète…

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    L’œuvre de Geneviève Asse, imposante et marquante en sa douceur de couleurs et de lignes pures, durera.

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    Ce jeudi 12 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa