Auteur/autrice : francislippa

  • Quelques nouveaux aperçus sur quelques descendants Bonopéra issus de Jean Bonopéra, le fils aîné de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) : les 6 enfants de Georges-Paul Bonopéra (1902 – 1977) et son épouse Clémentine Petit (1907 – 1980)…

    Pour commencer la révélation des découvertes révélées (ou suscitées) par mon récent contact avec la nièce Claude Petit

    de Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 25 juin 1902 – Toulon, 9 janvier 1977) _ fils du fils aîné de Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) : Jean Bonopéra (né à Pontéba le 18 juin 1877), et de l’épouse de dernier : Louise Hulné (Rabelais, 6 mai 1881 – Affreville, 1963) _ et son épouse Clémentine-Eugénie-Hélène Petit (Duperré, 20 janvier 1907 – La Garde, 5 juillet 1980) _ dont le mariage a eu lieu à Orléansville le 4 août 1925 _,

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    je me penche ce soir sur de nouvelles précisions concernant les 6 enfants _ nés entre 1926 et 1951 _ de ce couple de Georges-Paul Bonopéra et Clémentine Petit.

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    Si j’ignore toujours le lieu et la date du mariage de leur fils aîné Paul-Pierre-Julien-Auguste Bonopéra (La Ferme, 31 juillet 1926 – Toulon, 8 juillet 2000) avec son épouse Jeannine-Adrienne Tudury (Saint-Eugène, 7 septembre 1929 – Toulon, 5 juin 2007),

    je sais désormais que Paul et Jeannine ont eu 6 enfants Bonopéra _ j’y reviendrai, bien sûr, ultérieurement… _ ;

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    le deuxième enfant du couple de Georges-Paul Bonopéra et Clémentine Petit, est Hélène-Clémentine Bonopéra (La Ferme, 4 avril 1928 – ?, 16 mars 1927), qui a épousé Roland Legros (?, ? – ?, ?), dont elle a eu 4 enfants Legros _ dont, pour le moment, j’ignore tout _ ;

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    leur troisième enfant est Jacqueline-Georgette Bonopéra (La Ferme, 15 janvier 1944 – Limoux, 17 janvier 2015),

    qui a épousé en 1960 Alexandre-Jean-Marie Pelous (Monestrol, Haute-Garonne, 2 décembre 1937 – Carcassonne, 11 novembre 2012 _ le couple était domicilié à 11240 Routier (Aude) _ ; de son mariage, Jacqueline Bonopéra a eu 5 enfants Pelous : Bernadette, en 1960 ; Martine, en 1964 _ épouse de Pascal Buart, et qui sont domiciliés à Saint-Polycarpe (Aude) ; ils sont parents de 5 enfants Buart : Cédric, Gwénaëlle, Yoann, Laurie et Manon) _ ; Jean-Michel (en 1966) ; Patrick-Louis (Limoux, 27 août 1968 – Routier, Aude, 28 septembre 2001) ; et Sylvie (en 1969 _ domiciliée à Limoux) _ information de n.pelous, en date du 1er mai 2013.

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    leur quatrième enfant est Mireille-Geneviève Bonopéra (née le 24 décembre 1947, et qui vit actuellement en Lot-et-Garonne) ; de son mariage, elle a eu 2 enfants _ dont je ne sais presque rien… _ ; 

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    leur cinquième enfant est à nouveau une fille, prénommée Stéphane (mais dite Stéphanie), née en 1949, mais décédée jeune, par noyade accidentelle dans un canal, à Orléansville ;

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    et leur sixième et dernier enfant est Vivianne-Marie-Véronique Bonopéra (Saint-Cyprien-des-Attafs, 20 octobre 1951 – Hyères, 7 janvier 1997), qui s’est mariée à deux reprises, mais semble ne pas avoir eu d’enfants…

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    Voilà pour ce soir, et pour commencer ;

    et à suivre…

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    Ce samedi 1er mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De nouveaux aperçus, à venir, sur d’autres membres de la famille Bonopéra d’Orléansville…

    De fait, le contact envisagé en mon article d’hier  a merveilleusement fonctionné :

    conversation de près de 50′ ce matin avec cette personne membre de la famille Petit,

    mais dont la tante paternelle, née Petit, est l’épouse d’un membre de la famille Bonopéra d’Orléansville. 

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    Voici une grande partie de mon courriel de cet après-midi, afin de prolonger un peu cette conversation, en vue de quelques nouvelles précisions… 

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    il précise aussi qui sont les 6 fils (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges) de Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 16 janvier 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (ou Giraud : Ténès, ca. 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892).
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    Cf aussi un merveilleux message, extrêmement touchant, d’un petit-fils, Steve Dubois, de Huguette Bonopéra,
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    J’ai retrouvé aussi le contact que vous avez eu _ dis-je aussi à ma correspondante _,

    suite à votre appel du 12 août 2016 sur le site AlgerieMesRacines.com (http://www.algeriemesracines.com/perdu-de-vue/recherche.php?id_perdu=1021),

    avec Jean-Stéphane Bonopéra _ que j’aimerais aussi contacter _ ,
    petit-fils de Georges Bonopéra et Clémentine Petit, et fils de Paul Bonopéra et Jeanine Tudury.
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    Voici ces échanges :
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    Si vous avez connu la famille BONOPERA Georges et PETIT Clémentine et leurs enfants PAUL HELENE JACQUELINE MIREILLE STEPHANIE VIVIANE, rentrés en FRANCE d’ORLEANSVILLE après le tremblement de terre de 1954, soyez gentil de me rappeler, ces personnes sont mes ONCLE et TANTE, cousin et cousines, perdus de vue depuis cette année-là.
    Ils se sont probablement rapatriés dans le VAR, région de La FARLEDE, LA GARDE, TOULON, MEOUNE-LES-MONTRIEUX…. ?, d’après mes renseignements.
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    …

    Jean Stephane BONOPERA a apporté sa contribution mercredi 27 mai 2020 à 16h 45 :

    …

    Bonjour Claude, 
    je suis Jean BONOPERA, né le 5 Décembre 1956 à Orléansville (Algérie), le fils de Paul et Jeanine BONOPERA née TUDURY. Georges et Clémentine BONOPERA née PETIT étaient mes grands-parents. Après le rapatriement en France, mes parents sont venus vivre à La Farlède (Var), au 34 rue du 4 septembre ; mes grands-parents aussi, dans une maison voisine, puis à Solliès-Pont. De toutes mes tantes, il ne reste que Mireille ; je te dirai comment prendre contact avec elle. Je suis vraiment heureux de retrouver un membre de la famille PETIT, car je n’en connais aucun. Prends vite contact avec moi, j’ai laissé mon adresse e-mail sur le site. J’espère que tu n’auras pas de problème à me joindre, sinon laisse-moi un message sur le site. Je suis aussi impatient de connaître Claudette née BONOPERA ; je suppose que tu as du prendre contact avec elle.
    Merci de me répondre vite, j’ai beaucoup de choses à dire.

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    Claudette a apporté sa contribution lundi 29 août 2016 à 17h 56 :

    …

    Je suis la petite fille de Bonopéra Auguste qui tenait le café à Orléansville ; je me souviens très bien de vos parents, et de Paul et Hélène. Ce que je peux vous dire c’est que malheureusement je n’ai jamais eu de leurs nouvelles. Cela m’a fait plaisir de voir le nom Bonopéra, je vous embrasse

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    Voilà.

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    Claudette Bonopéra vit dans l’Hérault. Et elle a un fils qui habite le même village qu’elle.
    Et sa jumelle Huguette Bonopéra habite Montpellier. J’ai échangé quelques mots avec Huguette au téléphone. Et c’est elle qui m’a appris le nom de sa grand-mère paternelle, l’épouse d’Auguste-le-cafetier : Isabelle Vivès.
    …
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    Les jumelles Huguette et Claudette Bonopéra sont nées à Orléansville le 3 mai 1933 ;
    elles sont les filles d’Auguste Bonopéra et son épouse Antoinette Galléra ;
    les petites-filles d’Auguste Bonopéra-le-cafetier de la rue d’Isly, à Orléansville, et son épouse Isabelle Vivès ;
    et les arrière-petites-filles de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 1892).
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    Demain, je commencerai à indiquer ce que j’ai déjà appris de cette conversation d’aujourd’hui sur plusieurs membres de la famille Bonopéra d’Orléansville, sur lesquels mes connaissances demeuraient jusqu’ici très limitées.
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    …

    Et j’essaierai d’entrer en contact avec quelques uns de ces Bonopéra-là, ou de leurs descendants ;

    toujours dans l’espoir quasi inespéré (!) d’en apprendre davantage sur cette « Madame Veuve Paul Bonopéra » qui m’intrigue depuis pas mal de temps déjà…

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    Ce vendredi 30 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une nouvelle piste à explorer : les descendants de la famille Petit d’Orléansville

    Un récent contact, membre de la famille Bonopéra d’Orléansville _ de la branche issue du second fils de Paul Bonopéra et son épouse Joséphine Girot : Paul Bonopéra (Pontéba, 19 septembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930) _,

    faute de pouvoir m’aider à répondre à mes questions à propos de « Madame Veuve Paul Bonopéra mère«  _ c’est-à-dire la troisième et dernière épouse de Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 16 janvier 1916), après Joséphine Girot (Ténès, ca. 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892) et Marie-Jeanne-Virginie Claudet ; cf mon article du 13 février dernier : … _,

    m’a orienté sur la piste de Madame Claude Petit,

    dont une tante, Clémentine Petit (Duperré, 20 janvier 1907 – La Garde, 5 juillet 1980), avait épousé à Orléansville le 4 août 1925, Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 25 juin 1902 – Toulon, 9 janvier 1977), le fils aîné de Jean Bonopéra (Pontéba, 18 juin 1877 – ?, ?) _ lui-même l’aîné des 6 fils (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges) de Paul Bonopéra et sa première épouse Joséphine Girot (ou Giraud).

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    Madame Claude Petit ayant réalisé un très précieux arbre généalogique de sa propre famille Petit.

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    À suivre…

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    Ce jeudi 29 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Adieu aussi à Christa Ludwig : interprète parfaite…

    Le même jour que Milva _ samedi 24 avril dernier _, est décédée Christa Ludwig,

    une chanteuse lyrique sans défaut.

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    Voici comment Christian Merlin la salue _ le titre plutôt froid de l’article n’est bien sûr pas de lui _ dans le Figaro :

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    Décès de la mezzo-soprano Christa Ludwig à l’âge de 93 ans

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    La cantatrice allemande qui s’est produite sur les scènes les plus prestigieuses du monde pendant près d’un demi-siècle, s’est éteinte samedi.

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    Christa Ludwig, ici en 1983, était considérée comme la plus grande mezzo-soprano du siècle dernier.
    Christa Ludwig, ici en 1983, était considérée comme la plus grande mezzo-soprano du siècle dernier.
    Marcello Mencarini/Leemage
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    « On fait carrière avec sa tête, pas avec sa voix », a dit un jour l’incomparable _ probablement _ Christa Ludwig. À ceci près qu’elle avait les deux ! Avec la mort, à 93 ans, de l’immense mezzo soprano allemande, on a l’impression d’un livre qui se referme : celui d’un certain âge d’or de l’opéra, qui s’est construit après-guerre autour de figures comme Elisabeth Schwarzkopf et Dietrich Fischer-Dieskau, qui furent ses modèles avant d’être ses collègues. Celui aussi d’une conception de son métier où l’éthique artistique _ oui _ passe avant les sirènes de la gloire _ comme c’est juste…

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    Née à Berlin le 16 mars 1928, elle grandit à Aix-la-Chapelle où ses parents travaillent tous deux à l’Opéra : son père comme administrateur, sa mère comme cantatrice. Sa mezzo-soprano de mère, Eugenie Besalla, fut du reste son premier et son seul professeur, lui donnant encore des conseils alors qu’elle était déjà dans la carrière. En ces années 1930, le directeur musical à Aix-la-Chapelle est un jeune chef du nom de Herbert von Karajan, dont la petite fille ne se doutait pas qu’elle croiserait à nouveau le chemin bien des décennies plus tard.

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    C’est en 1945 qu’elle se lance dans la carrière vocale. Hésitant entre les tessitures de mezzo et de soprano, elle privilégie d’abord les rôles de mezzo, car ils lui demandent moins d’effort de préparation. Or en cette période où l’Allemagne est encore en ruines et se relève à peine des années noires, l’urgence est de gagner sa vie. Après avoir fait partie de diverses troupes allemandes _ une excellente formation _, elle intègre en 1955 celle de l’Opéra de Vienne _ la meilleure des chances _ qui rouvre dix ans après avoir été détruit par un bombardement. Elle y est recrutée par le chef Karl Böhm qui devient son mentor, et y rencontre son premier mari, le baryton Walter Berry. Vienne lui ouvre les portes de Salzbourg, où elle s’impose immédiatement _ voilà _ comme l’égale de ses aînés Schwarzkopf, Seefried et Fischer-Dieskau, dans des Mozart et des Strauss indémodables _ en effet : sans maniérisme aucun.

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    Wagnérienne accomplie

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    À Salzbourg, c’est Karajan qui règne en maître avant de prendre à son tour la direction de l’Opéra de Vienne. Lui aussi est déterminant pour son développement, l’encourageant à faire confiance à son étendue vocale : après tout, elle avait toujours eu l’aigu facile et s’était toujours demandé si elle était mezzo ou soprano. Voici Léonore dans Fidelio (qu’elle enregistre avec Klemperer), la Teinturière dans La Femme sans ombre de Strauss, son rôle préféré, dans lequel Paris l’accueillera en 1972. Cette année-là, elle divorce pour épouser en secondes noces l’acteur français Paul-Emile Deiber, de la Comédie française. Elle aimait notre pays et parlait un français savoureux, avec un humour et un franc-parler qui n’étaient qu’à elle _ Christa Ludwig était très sympathique. Dans l’intervalle, elle était l’invitée du Met depuis 1959, dans les répertoires les plus divers, jusqu’à Verdi, où cette Allemande avait peu de concurrentes. Et si elle ne chanta que deux fois à Bayreuth, elle fut ailleurs une wagnérienne accomplie, dans le registre de mezzo (Ortrud, Brangäne, Kundry). Malgré son aisance dans l’aigu, elle reculera toujours devant le défi d’aborder Isolde, se contentant d’en enregistrer la Mort, avec le troisième de ses grands inspirateurs à la baguette : Leonard Bernstein. Même hésitation face à Elektra. Regret éternel pour le mélomane, mais sagesse de sa part : elle aurait risqué d’écourter sa carrière en mettant sa voix en danger.

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    Une voix qu’elle a toujours maintenue souple, malléable _ oui _, en alternant ces rôles dramatiques très lourds avec des récitals de lieder avec piano, art de la miniature où elle atteignait un accomplissement tout aussi souverain _ oui. Elle fut l’une des premières à imposer une voix de femme dans le Voyage d’hiver de Schubert, d’ordinaire réservé aux barytons. Aussi à l’aise dans le répertoire allemand qu’italien et même français, elle ne connut qu’une période de crise vocale, à la ménopause, dont elle ne fit pas mystère, avant de retrouver la plénitude de ses moyens jusqu’à ses adieux à la scène en 1994. Une voix pleine, voluptueuse _ oui _, capable de tonner comme de murmurer sans jamais sacrifier la rigueur musicale à l’expressivité _ tout cela est capital. Un modèle indémodable _ tout à fait.

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    Le charme _ sans maniérisme aucun, donc _ de Christa Ludwig est bien supérieur à celui des interprètes qu’on lui prête pour avoir été des « modèles » ;
    et dont elle avait probablement moins qu’eux _ heureusement _ le souci du brillant de la carrière et de la focalisation des projecteurs… 
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    Écouter ses enregistrements discographiques _ nombreux et disponibles _ est un vrai plaisir permanent ;
    sans défauts…
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    Ce mercredi 28 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa