Auteur/autrice : francislippa

  • L’origine italienne de l’ancêtre Louis-Nicolas Bonopera venu de Tarragone (ou Ceuta) à Alger en 1830 : Macerata, dans les Marches, ou Palerme, en Sicile ?..

    La personne membre de la famille Bonopéra issue de la branche des Bonopéra d’Orléansville que j’ai pu contacter,

    a lu avec intérêt les éléments de ma recherche généalogique de ces Bonopéra passés par l’Algérie, et plus précisément Orléansville ;

    …

    mais avoue son ignorance sur les questions que je posais _ dont fait partie ma recherche de l’identité de « Madame Veuve Bonopéra mère« , née Confex _ ;

    …

    et me rapporte la tradition familiale selon laquelle l’ancêtre Louis-Nicolas Bonopéra _ débarqué à Alger en 1830, en propvenance de Tarragone, ou bien Ceuta… _ serait bien natif d’Italie au XVIIIe siècle ;

    …

    mais pas de Macerata (dans les Marches) _ comme je l’ai appris du mémoire de Monserrat Moli Frigola, de 1989 : Represion de la Masoneria y consulados Pontificios. El Consulado Pontificio de Barcelona (1828-1830)… _,

    mais plutôt de Palerme (en Sicile) _ en concordance avec ce qui est rapporté du producteur parisien Georges Bonopéra, né à Orléansville en 1950 (j’ignore toujours aussi de quel Bonopéra, d’Orléansville, ce Georges Bonopéra-ci est le fils…), dans la notice biographique que lui consacrait, en 2006, le Dictionnaire biographique des Français d’Afrique du Nord, de René Mayer…

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    Tout cela demande donc à être mieux établi…

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    Ce vendredi 23 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quand les bouteilles lancées à la mer reçoivent une réponse (suite musicale) : une collection de superbes CDs du Palais des Dégustateurs…

    Lundi dernier,

    j’évoquais très elliptiquement _ en mon article  … _ mon vif étonnement devant un phénomène tout récent pour moi :

    …

    voilà que certaines de mes bouteilles lancées à la mer _ je veux dire certains articles de mon blog « En cherchant bien« , ouvert le 3 juillet 2008… _ se mettent tout soudain à recevoir réponse _ mais oui ! _ de la part de quelques _ très improbables, pourtant _ lecteurs ;

    ce phénomène est tout nouveau, et même très récent, du moins pour moi.

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    Merci Google !!!

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    Je n’ai assurément jamais rien fait pour rechercher la moindre popularité ;  mes articles étant, tout de même, presque toujours assez pointus…

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    Or ce jour,

    suite à la lecture de mon _ pourtant assez bref _ article du 7 septembre 2019 ,

    après un contact et une conversation téléphoniques reçus samedi dernier 17 avril

    _ pris totalement au dépourvu, il m’a fallu tout de même quelques instants pour me souvenir et de Boris Berman, et de cet article mien déjà assez lointain (20 mois !) ; mais vite je me suis repéré dans ce contexte de mes passions musicales (je suis un fidèle…)… _,

    …

    voici que je viens de recevoir un colis de 13 CDs de musique, 2 CDs d’entretiens, et un livre…,

    que m’a fait parvenir l’auteur de ce superbe travail d’édition discographique que sont les CDs du Palais des Dégustateurs,

    l’éditeur discographique Eric Rouyer…

    …

    Et bien vite, j’ai retrouvé dans ma discothèque la collection de 10 CDs _ jusqu’alors _ en ma possession (très admirative) ; et j’en ai indiqué les titres, afin de ne pas recevoir de CDs qui feraient double emploi.

    …

    …

    Le colis de ce jour était donc constitué des 13 autres CDs _ pas moins ! _, venant rien moins que compléter ainsi ma collection _ bien originale ; de grande qualité de soins (et cela, à tous égards) _ de CDs du Palais des Dégustateurs…

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    …

    Bien sûr, j’en ai aussitôt commencé l’écoute,

    d’abord par un choix des CDs Beethoven de Dominique Merlet : simplement somptueux !

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    Et en poursuivant par quelques CDs de ce magicien magnifique qu’est le claviériste _ et mozartien _ Robert Levin…

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    À suivre !

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    Il s’agit seulement pour moi, ce soir, de rendre grâce, à la générosité d’un éditeur qui tient avec passion, rigueur et élégance, à donner à partager ses propres goûts et choix musicaux : M. Eric Rouyer…

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    D’ailleurs,

    au cours de mes diverses participations à des conférences et entretiens à la Cité du Vin, de Bordeaux,

    j’avais déjà bien pris soin de signaler, et avec enthousiasme, l’existence de ces superbes CDs du Palais des Dégustateurs,

    qui pouvaient, me semblait-il alors, intéresser cette toute noble jeune institution bordelaise…

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    …

    À suivre, donc…

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    Ce jeudi 22 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quelques précisions sur un des objets de ma recherche, à Orléansville, dans les années 20 et 30 : mieux approcher, peut-être enfin, l’identité de « Madame Veuve Paul Bonopéra mère », née Confex…

    Suite à notre échange téléphonique _ avec Madame Aline Bonopéra _,

    je vous confirme la recherche que je mène à propos de la veuve de Paul Bonopéra
    (né à Miliana le 10 janvier 1856 et décédé à Orléansville le 18 janvier 1916, Paul Bonopéra – père fut conseiller municipal d’Orléansville de 1908 à son décès, en 1916),
    qui fut donc la veuve de l’arrière-grand-père de Jean-Pierre Bonopéra, fils de Marcel et petit-fils de Paul-le-boulanger d’Orléansville…
     
    « Mme Vve Paul Bonopéra mère » est présente dans divers faire-part de mariage ou de décès,
    notamment de divers membres de la famille d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey ; famille à laquelle je m’intéresse,
    à partir de l’inventeur de la « photographie de couleurs », Louis Ducos du Hauron…
     
    …
     
    Au décès de Georges Morand de la Genevraye, le 7 octobre 1935
    (celui-ci étant le troisième des fils d’Auguste Morand de la Genevray _ qui fut maire d’Orléansville _ et de son épouse Marguerite Bonopéra, la sœur aînée de Paul Bonopéra),
    « Madamme Veuve Paul Bonopéra mère » figure sur le faire-part de décès de son neveu Georges : elle vit donc toujours en 1935…
    …
    Marie-Louise Rey et sa jeune sœur Aimée-Laurence, elles, étaient filles d’Anatole Rey (1845 – 1890), qui fut lui aussi maire d’Orléansville, en 1880-1881, et de son épouse Adélaïde Gentet (1855 – 1886),
    membre d’une famille Gentet présente à Orléansville depuis 1852 _ Tocqueville raconte avoir rencontré Laurent Gentet en 1837, du côté de Constantine…
     
    …

    Suite aux décès successifs de leurs parents Anatole Rey et Adélaïde Gentet en 1886 et 1890,
    Marie-Louise Rey et sa sœur Aimée-Laurence ont été recueillies par leur oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 1906 ; qui fut lui aussi conseiller municipal d’Orléansville),
    et son épouse, née Wachter (j’ignore encore son prénom) : celle-ci étant une des filles de Jean-Baptiste-Antoine Wachter et son épouse Elisabeth Confex (Marseille, 1836 – Alger, 1925).
     
    Or cette dame « Veuve Louis Gentet, née Wachter » avait pour tante maternelle « Madame Veuve Paul Bonopéra – mère », née Confex :
    au décès d’Elisabeth Confex, veuve Wachter, à Alger, le 30 mars 1925, « Madame Veuve Paul Bonopéra » est en effet qualifiée de « sœur de la défunte » ! 
    …
     
    De « Madame Veuve Paul Bonopéra », veuve donc de Paul, l’arrière-grand-père de J.-P. Bonopéra _ lequel, né à Orléansville le 2 novembre 1934, est fils de Marcel (1907 – 1992) et petit-fils de Paul-le-boulanger d’Orléansville (1878 – 1930) _,
    j’ignore aussi, à ce jour, le prénom, la date et le lieu de naissance, ainsi que la date et le lieu de décès : après 1935, donc…
    …
     
    Peut-être M. Bonopéra peut-il m’aider en cette recherche d’identification de la veuve de son arrière-grand-père paternel…
     
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    Cette dame « Veuve Paul Bonopéra » n’était pas la mère des 6 fils de Paul Bonopéra (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges)
    _ laquelle, mère effective, était Joséphine Girot (ou Giraud), née à Ténès en 1856 et décédée à Orléansville le 11 juillet 1892 ;
    Mais, même si j’ignore encore à ce jour la date de son mariage avec Paul Bonopéra, cette dame, née Confex, fut bien sa veuve…
    De même qu’après le décès de Georges Bonopéra, le 9 mars 1918, à Arbouans, près de Montbéliard, celle-ci est qualifiée _ improprement _ de « mère » du défunt ; du moins n’est-elle pas, en effet, sa mère biologique…
    Car Georges Bonopéra, né à Rabelais le 21 février 1892, avait perdu très tôt sa mère Joséphine Girot : le 11 juillet 1892 ;
    …
     
    Voilà un résumé déjà un peu compliqué de l’objet de mon appel à M. Jean-Pierrre Bonopéra : m’éclairer peut-être sur sa mémoire familiale des Bonopéra d’Orléansville…
    …
    Et essayer d’identifier peut-être enfin
    et  « Madame Veuve Paul Bonopéra, née Confex »,
    et sa nièce « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter »…
    …
     
    Ma recherche avait pour objet, à son départ, au mois de décembre 2020, d’apprendre à connaître et comprendre l’environnement familial _ très aidant et réellement coopératif _ de l’inventeur, en 1868, à Lectoure, de la « photographie de couleurs », l’agenais Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) ;
    mais peu à peu je me suis plongé avec un très vif plaisir dans le labyrinthe de la vie, en Algérie, de son neveu Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937),
    et plus précisément, en même temps qu’un peu plus largement, dans le microcosme chaleureux de la vie à Orléansville, la ville des Rey et des Gentet, entre 1870 et 1940,
    moi qui ne suis jamais allé en Algérie.

     

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    Ce mercredi 21 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Orléansville, 1916, ou 1935 : ce soir, un espoir de contact mémoriel peut-être vivace…

    Ce soir, j’ai reçu une piste sérieuse d’éventuel très précieux contact :

    …

    nous verrons donc demain, au calme, ce que cela donnera…

    …

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    Retourner par la mémoire, désormais bien ancienne, vers l’Orléansville de 1916 _ le décès de Paul Bonopéra, le 18 janvier _

    ou même de 1935 _ le décès de Georges Morand de la Genevraye, le 9 octobre, sur l’avis de décès duquel, à la page 7 du numéro du Progrès d’Orléansville daté du 8 octobre 1935, apparaît, à la 18e ligne, le nom de « Madame Veuve Paul Bonopéra mère« , toujours en vie par conséquent à cette date _

    afin d’essayer de donner une identité plus précise à cette « Madame Veuve Paul Bonopéra – mère » (née Confex), proche parente par alliance du défunt Georges Morand de La Genevray (Orléansville, 21 février 1886 – Orléansville, 7 octobre 1935), puisque, par son mariage avec Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 16 janvier 1856), Madame Veuve Paul Bonopéra – mère, née Confex, se trouvait être rien moins que la belle-sœur de Marguerite Bonopéra, la mère du défunt Georges Morand de La Genevray _ cf mon article « «  du 10 février 2021 _, et donc rien moins que la tante maternelle, toujours alors en vie, du défunt,

    demeure assez difficile :

    …

    qui est encore à même de disposer toujours d’un tel précis _ frais, vivace, et fiable.. _ souvenir, si lointain, désormais ?..

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    Ce mardi 20 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa