Auteur/autrice : francislippa

  • Qui sont les parents et la soeur de Magdeleine Hiriart-Gaudin ? Leur parenté avec Ravel

    En sa lettre de condoléances à sa « chère cousine » Magdeleine Gaudin-Hiriart du 8 octobre 1910,

    à la réception de la nouvelle de la disparition _ par noyade dans le fleuve Oubangui, dans ce qui était alors le Congo Français _, de Charles Gaudin,

    « ce bon Charles » écrit-il,

    …

    Maurice Ravel,

    après avoir mis l’accent sur l’importance pour le petit Edmond _ il a sept ans _ qui vient de perdre son père,

    de la présence auprès de lui de sa mère

    _ « Les consolations sont inutiles en un pareil moment. Une seule chose adoucira, plus tard, votre douleur. Ce sera la présence de votre cher petit Edmond. C’est pour lui qu’il vous faut vivre maintenant, et ne pas vous laisser abattre. Pensez qu’il n’a plus que sa pauvre maman« … _,

    …

    conclut sa lettre autographe signée de deux pages par ces mots :

    …

    « Il n’a plus que sa pauvre maman 

    à qui nous envoyons _ nous, c’est-à-dire sa mère, Marie Ravel-Delouart, lui-même, Maurice, et son frère Edouard _, ainsi qu’à vos parents  et à votre sœur, nos sentiments bien affectueux.« 

    …

    …

    C’est ici l’occasion de préciser

    qui sont précisément les parents Hiriart

    de cette « chère cousine » Magdeleine ;

    …

    ainsi que qui est sa sœur.

    …

    …

    Magdeleine Gaudin-Hiriart (née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875),

    désormais veuve de Charles Gaudin, le fils aîné d’Edmond Gaudin et son épouse Annette Bibal,

    est en effet la fille aînée de Dominique Hiriart, né à Saint-Jean-de-Luz le 28 janvier 1849, menuisier-ébéniste

    _ fils de Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz,  24 septembre 1859, tonnelier) et de Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850 ;

    elle même fille de Jean Etcheverry (Ciboure, 17 septembre 1877 – noyé au large d’Hendaye, le 15 novembre 1841, marin) et de la seconde Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842, couturière), la sœur cadette de la première Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 20 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855, poissarde), l’arrière-grand-mère maternelle de Maurice Ravel (qui est né à Ciboure le 7 mars 1875) _

    et qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 20 décembre 1926 ;

    et de son épouse Marie _ dite aussi Marianne_ Dimats _ dite Imatz _, née à Saint-Jean-de-Luz le 28 octobre 1845, couturière, et qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 9 juillet 1932. 

    …
    …

    Quant à la sœur cadette de Magdeleine,

    et qui demeurera célibataire,

    il s’agit de Marie Hiriart,

    née à Saint-Jean-de-Luz le 27 juillet 1877 ;

    et qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz en la maison des Hiriart, au 37 rue Gambetta, le 19 octobre 1945.

    …
    Maurice Ravel n’oublie pas de la saluer elle aussi.

    …

    Magdeleine était le prénom de la grand-mère maternelle Harispe (épouse Dimats) de Magdeleine Hiriart ;

    et Marie était le prénom de la grand-mère paternelle Etcheverry (épouse Hiriart) de Marie Hiriart.

    …

    …

    Ces précisions d’état-civil, je les obtenues avant-hier, vendredi, au service d’archives de la mairie de Saint-Jean-de-Luz…

    …

    Cf aussi mon article du 26 mai dernier : ...

    …

    …

    Ce dimanche 22 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Dates de naissance et de décès de la « chère Tante Gachuch » de Maurice Ravel

    Pour faire un point sur mes nouvelles découvertes aux archives d’état-civil de Ciboure et Saint-Jean-de Luz vendredi 20 septembre,

    …

    ceci,

    soit un courriel adressé à Manuel Cornejo :

    …
    …
    mon séjour hier à Saint-Jean-de Luz et Ciboure m’a permis de passer _ avec profit ! _ un peu de temps aux archives municipales de ces deux cités _ procéder à partir des données documentaires (même sérieuses) du web comporte des limites : elles demeurent lacunaires. Et la recherche est infinie.
    …
    …
    Voici pour commencer _ d’autres documents bien intéressants aussi suivront ! _ de quoi rectifier les erreurs (de paresse de recherche) d’un bon auteur,
    à propos de Gachucha Billac, la « chère grand-tante » maternelle de Maurice Ravel
    (demi-sœur de sa grand-mère Sabine Delouart, née elle aussi à Ciboure, le 11 mars 1809 _ de Marie Delouart et d’un père inconnu _),
    cet acte de décès (n° 76) d’ »Engrâce Billac, décédée le 17 décembre, rue Gambetta, 41, (83 ans), célibataire« ,
    en date du 17 juin 1902, à onze heures du matin :
    …
    …
    L’an 1902, et le dix-sept décembre à onze heures du matin,
    Par devant nous Dominique Larrea, maire, Officier de l’État Civil de la ville de Saint-Jean-de-Luz, département des Basses-Pyrénées, sont comparus en notre Mairie, Charles Gaudin, capitaine au long cours, âgé de vingt-sept ans, et Pierre Gaudin, employé, âgé de vingt-quatre ans, domiciliés en cette ville, voisins _ sic _ de la défunte,
    lesquels nous ont déclaré que ce jour, à quatre heures du matin, Engrâce Billac, domestique, célibataire, âgée de quatre-vingt-trois ans, née à Ciboure _ le 15 mai 1824 _, domiciliée en cette ville, fille de feu Jacques Billac _ âgé de 52 ans à la naissance d’Engrâce, marin _ et de feue Marie Delouart, son épouse _ 35 ans, à la naissance d’Engrâce, poissarde _,
    est décédée à la rue Gambetta, numéro quarante et un,
    ainsi que nous nous en sommes assuré, et ont les déclarants
    signé avec nous le présent Acte de Décès après qu’il leur en a été fait lecture.
    …
    …
    Ont donc déclaré à la mairie de Saint-Jean-de-Luz le décès de Gachucha Billac
    Charles Gaudin, capitaine au long cours, âgé de 27 ans _ né le 19 novembre 1875, à Saint-Jean-de-Luz, 41 Grand’Rue n° 41 _,
    et Pierre Gaudin, employé, âgé de 24 ans _ né le 7 février 1878, à Saint-Jean-de-Luz, 41 Grand’Rue n° 41 _, 
    « voisins de la défunte » _ et beaucoup plus que cela : Engrâce-Gachucha avait pris la place la plus active à leur éducation quotidienne. Ils tenaient donc beaucoup, beaucoup à elle…
    …
    Suivront deux photos _ de simple confirmation des faits déjà reconnus ; cf mon article du 15 juillet dernier : … _ de l’acte de naissance (à Ciboure, le 15 mai 1824) de Gracieuse Billac.
    …
    …
    C’est la confusion _ d’où a-t-elle bien pu surgir ? Qu’est ce qui a donc pu la susciter ?.. _ par ce bon auteur de cette « Tante Gachuch » Billac avec la « Tante Bibi » des Bibal
    qui a entraîné vos affectations à Gachoucha Billac, aux pages 764, 1250 et 1646 de votre magnifique Correspondance,
    de ce qui revenait en réalité à Bernardine Bibal (née à Saint-Jean-de-Luz le 22 août 1855 ; je n’ai _ hélas _ pas pensé à rechercher aux archives municipales de Saint-Jean le document établissant la date de son décès ! _ ce que j’ai fait un mois plus tard, le 25 octobre suivant : Bernadine Bibal, célibataire, est décédée à Saint-Jean-de-Luz en son domicile, 5 Place Maréchal Foch, le 28 février 1943, à l’âge de 86 ans _)…
    …
    …
    Un simple calcul d’âge, et, d’abord, une vérification des dates de naissance et de décès de ces deux personnes, Gracieuse Billac et Bernardine Bibal,
    auraient permis d’éviter cette ridicule confusion _ que j’ai déjà relevée ; mais maintenant je dispose de la date effective (et significative de tout ce qui nous manque en fait de documents de la présence de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure avant 1901) du décès de Gachucha, le 17 décembre 1902 _ ; développée hélas dans le livre de cet auteur un peu trop négligent sur ses sources (et leur vérification)…

    Compiler ne dispense pas de chercher aussi vraiment un peu et de penser à vérifier…
    …
    Ce serait plus sérieux pour un travail aspirant à faire référence scientifique !
    …
    …
    Précisions en forme de commentaire :
    …
    La première de ces 2 mentions par Maurice Ravel de Gachucha Billac, en une lettre à Jane Gaudin, en date du 16 octobre 1902 _ page 82 _,

    date de 2 mois et 1 jour avant le décès de Gracieuse Billac, le 17 décembre 1902.
    Jusqu’ici, nulle mention de ce décès _ et de ce qu’a pu en ressentir Maurice Ravel : mais tant de lettres ont disparu ! ou nous échappent !.. _ n’a été retrouvée dans la Correspondance conservée de Maurice Ravel
    _ Madame Lenoir m’a répété hier qu’en un accès de rage une personne de sa parenté a (ou aurait) détruit (est-ce possible ???) toutes les lettres de Ravel que cette personne, qui en avait la détention après héritage) avait conservées en sa possession… Quelle terrible (et si absurde !) perte pour la connaissance !
    …

    La seconde _ et dernière _ de ces deux mentions du nom de Gachucha Billac dans la Correspondance conservée et connue de Maurice Ravel 
    est très postérieure à ce décès _ du 17 décembre 1902 _, puisqu’elle se trouve dans une lettre adressée à Marie Gaudin, en date du 20 septembre 1916 _ pages 537-538 _ :
    …
    son occasion est une dysenterie survenue à Saint-Dizier provoquée par des melons,
    ces melons qu’affectionnait tout particulièrement la chère tante Gachucha : « J’ai voulu réaliser le vœu de ma pauvre tante Gachucha, qui souhaitait mourir d’une indigestion de melon. Je m’en suis fourré pendant trois jours avec accompagnement de tomates crues, le tout additionné d’eau contaminée. Me voici depuis 5 jours couché dans ma chambre, avec la perspective d’être transporté à l’hôpital « …
    Maurice s’est alors souvenu avec émotion de sa grand-tante et de son goût immodéré des melons…
    …
    …
    Les élucubrations d’E. sur les « 64 ans » (« Gachoucha resta ensuite au service de ce couple Gaudin pendant soixante-quatre ans« , lit-on page 30 du livre d’E.) _ d’où peut donc sortir un tel nombre ? La référence n’en est bien sûr pas donnée… _ que Gachucha aurait passés au service des Gaudin (Annette Bibal _ née le 28 avril 1845, Grand’Rue n°21 à Saint-Jean-de -Luz  _ et Edmond Gaudin _ né le 17 novembre 1844, Rue Neuve n° 38, à Saint-Jean-de-Luz _ se sont mariés le 27 janvier 1875
    _ et si avant ce mariage Bibal-Gaudin de 1875, cela avait été au service des parents d’Annette Bibal (soit Pierre Bibal, né le 5 septembre 1806, rue Saint-Jacques n° 24, à Saint-Jean-de-Luz ; et Victoire Dupous, née le 9 juin 1822, rue Saint-Jean, n°4, à Saint-Jean-de-Luz) qui s’étaient mariés, eux, le 26 avril 1843), et pas des Gaudin… que Gachucha Billac aurait pu être domestique, à Saint-Jean-de-Luz _)
    manquent du plus élémentaire bon sens : 1875 + 64 = 1939 ! _ et 1843 + 64 = 1907 ; ce n’est toujours pas cohérent…
    …
    Gachucha Billac, née à Ciboure le 15 mai 1824, aurait atteint en 1939 l’âge beaucoup plus que canonique de 115 ans…
    Alors que Bernardine Bibal, née à Saint-Jean-de-Luz le 22 août 1855, était de 31 ans plus jeune que Gachucha Billac
    _ pour rappel, cf mon article du 1er juin dernier :  ; et celui du 12 juillet : … C’est pas à pas que l’enquête progresse.
    …
    Enfin, si l’on retranche 64 ans (de situation de domestique) des 83 ans de vie de Gachucha Billac (1902 – 64 = 1838),
    il se trouve que le résultat de 1838
    implique que la cibourienne Gachucha Billac aurait été domestique dès l’âge de 14 ans, en 1838,
    des luziens Gaudin-Bibal (mariés à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875) ;
    ou plutôt des luziens Bibal-Dupous (mariés le 26 avril 1843) ;
    et même, plus en amont encore, des luziens Dupous-Benoît _ les parents de Victoire Dupous (9 juin 1822 – 16 juin 1903), soient Baptiste Dupous (Béhobie, 26 juin 1800 – Saint-Jean-de-Luz, Grand’Rue n° 41, 11 avril 1865) et Françoise Benoît (Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1786 – Saint-Jean-de-Luz, Grand’Rue n° 20, 13 septembre 1855) _, qui se sont mariés, eux, le 17 septembre 1821, à Saint-Jean-de-Luz !
    …
    …
    La recherche, comme la publication, exigent un peu plus de sérieux !
    …
    …
    Suivront maintenant d’autres précisions documentées : sur les Hiriart…
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    Ce samedi 21 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Les Chansons de Leonid Desyatnikov, dans le CD « The Yiddish Cabaret »

    Ce qui m’a le plus frappé _ et intéressé _

    dans le CD The Yiddish Cabaret du Jerusalem Quartet et Hila Baggio, soprano

    _ le CD Harmonia Mundi 902631 _,

    …

    ce sont les cinq chansons Jiddish _ 5 Lieder für Stimme und Streichquartett

    de Leonid Desyatnikov, né en 1955 ;

    …

    et pas,

    ni le Streichquartett n° 2 op. 26 d’Erich Wolfgang Korngold (1897 – 1957),

    ni les 5 Stücke für Streichquartett d’Erwin Schulhoff (1894 – 1942).

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    …

    Ce vendredi 19 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un exemple amusant de musique pour les nuls…

    Un article amusant sur les célébrités musicales dans El Pais d’avant-hier :

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    15 titanes de la música clásica con vidas tan turbulentas como las estrellas del rock

    …

    …

    15 titanes de la música clásica con vidas tan turbulentas como las estrellas del rock

    …

    Destrozaron casas, consumieron alucinógenos, se dieron al desenfreno sexual… A pesar de su venerable apariencia, algunos compositores clásicos tuvieron vidas salvajes

    …
    …

    Keith Richards, David Bowie, Mötley Crüe, Iggy Pop, Lou Reed, Guns N’Roses... Todos se dedicaron al oficio de hacer rock ; todos vivieron momentos en los que el vicio y la creatividad caminaron de la mano. Todos sabemos lo que quiere decir llevar « una vida de rock« . Desde mediados de los años cincuenta, con el nacimiento del género, surgió también este estilo de vida disipado y hedonista muchas veces colindante con el tormento.

    …

    Pero mucho antes de haber nacido los rockeros canallas, este tipo de vida mundano y peligroso ya lo habían experimentado otros músicos. Claro que no vestían con pantalones de cuero ajustado y cadenas. Pero sus vidas sí que fueron rock and roll.

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    –Beethoven (Bonn, 1770-Viena, 1827): destrozaba casas en ataques de ira

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    ¿Por qué es un genio? ¿Hay que explicarlo? La respuesta está en sus nueve sinfonías, sus cinco conciertos para piano y orquesta, las más de 30 sonatas para piano, la ópera Fidelio y sus piezas vocales.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Beethoven fue un niño prodigio de la música gracias al empeño de su padre, un hombre alcohólico y violento que hizo todo lo posible por conseguir que el muchacho fuera un nuevo Mozart. Su dura infancia, sumada a una sordera que lo aisló totalmente del mundo y de la vida social, hicieron de él una persona taciturna y con problemas de carácter, que llegó a vivir en setenta domicilios diferentes, algunos de los cuales destrozó en ataques de ira.

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    – Prokófiev (Sóntsovka, 1891-Moscú, 1953): un peligro al volante

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    ¿Por qué es un genio? Obras como Romeo y Julieta, Pedro y el lobo o sus conciertos para piano y violín demostraron su capacidad para combinar la tradición rusa con las innovaciones musicales de la modernidad y le convirtieron en uno de los grandes clásicos del siglo XX.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? A Prokófiev le encantaban los automóviles y la velocidad. De hecho, gracias a su prestigio como compositor consiguió que las autoridades soviéticas le permitieran importar de occidente un modelo Ford. Sin embargo, todo lo que tenía de buen músico lo tenía de mal conductor. En una ocasión arrolló a dos ciclistas que circulaban por una carretera ; en otra, atropelló a una joven que caminaba por el centro de Moscú. El accidente más grave que sufrió fue aquel en el que su familia y él salieron disparados del vehículo en el que viajaban. Aunque no hubo víctimas, Prokófiev sufrió daños en una de sus manos que le impidieron tocar durante una temporada.

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    – Johannes Brahms (Hamburgo, 1833-Viena, 1897): una vida de infidelidad

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    ¿Por qué es un genio? Es considerado una de las tres b de la música clásica junto a Beethoven y Bach. En pleno romanticismo, Brahms rechazó las innovaciones de músicos como Liszt y Wagner para mantenerse fiel a clásicos como Mozart y Haydn, bajo cuya influencia compuso conciertos, sinfonías y danzas.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Desde muy joven, Johannes Brahms recibió el apoyo de Robert Schumann y su esposa Clara, que, nada más conocer al muchacho, quedó prendada de su talento musical y atractivo físico. A espaldas de Schumann, Johannes y Clara comenzaron una relación que continuó cuando el famoso músico falleció en 1856. A pesar de ello, nunca llegaron a casarse e incluso acordaron romper las cartas que probaban su infidelidad, pero no lo cumplieron. Por eso ahora se conoce aquello de lo que Schumann nunca se enteró.

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    Brahms tuvo una apasionada relación con Clara, la mujer de otro gran compositor, Robert Schumann, que nunca se llegó a enterar. En la imagen, escena de la película 'Geliebte Clara', con Clara y Brahms.
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    Brahms tuvo una apasionada relación con Clara, la mujer de otro gran compositor, Robert Schumann, que nunca se llegó a enterar. En la imagen, escena de la película ‘Geliebte Clara’, con Clara y Brahms.
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    –Haydn (Viena 1732-1809): un feo con una legión de fanáticos

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    ¿Por qué es un genio? Ha sido denominado “el padre de la sinfonía” y “el padre del cuarteto de cuerdas”, calificaciones que podrían ampliarse a “titán de la sonata” o “coloso del trío con piano”. Entre sus obras más conocidas están la Sinfonía número 45, las Sinfonías de Londres y el oratorio La creación.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Haydn era de corta estatura, tenía un aspecto débil –posiblemente por haber sufrido desnutrición en su infancia– y había sufrido viruela, enfermedad que había dejado secuelas en su rostro. Testimonios de la época afirman que era extremadamente feo, lo que no impedía que levantase pasiones entre sus seguidoras. La admiración que despertaba entre los aficionados a la música hizo que se le cortase la cabeza a su cadáver para que los frenólogos investigasen el origen de su genialidad. En los años cincuenta se recuperó el cráneo y se devolvió a la tumba pero, como no se sabía qué hacer con el que se había puesto en su lugar, también se dejó allí. En la actualidad, la tumba del compositor contiene un cuerpo y dos cabezas. Más genialidad, imposible

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    El cráneo de Joseph Haydn es desenterrado de su tumba con el objetivo de reunir todas sus reliquilias en un solo lugar en Viena.
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    El cráneo de Joseph Haydn es desenterrado de su tumba con el objetivo de reunir todas sus reliquilias en un solo lugar en Viena.
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    – Chaikovski (Vótkinsk, 1840-San Petersburgo, 1893): el suicidio como objetivo

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    ¿Por qué es un genio? Su música para ballets como El lago de los cisnes, El cascanueces o Romeo y Julieta son piezas claves del repertorio clásico que se siguen interpretando en la actualidad. Pero como no todo van a ser ballets en esta vida ni en la de Chaikovski, su Concierto número 1 para piano, sus Sinfonías 5 y 6 o su ópera Eugenio Oneguin son razones suficientes para considerarlo un genio de la música.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Chaikovski era gay, pero pasó toda su vida ocultando su condición sexual, para lo que no dudó en mantener relaciones con mujeres e incluso casarse con una de sus alumnas, Antonina Miliukova, con la que tuvo una vida desdichada. Su sufrimiento era tal que intentó suicidarse lanzándose desnudo de cintura para arriba al río Moscova, de donde salió cuando pensó que había pillado una pulmonía. Como no fue así, volvió a intentar matarse de una forma peculiar: aprovechó que se había declarado una epidemia de cólera en San Petersburgo para beber agua sin hervir. Cuatro días después falleció de la enfermedad.

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    – Chopin (Żelazowa Wola -Polonia-, 1810-París, 1849): asiduo a prostíbulos

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    ¿Por qué es un genio? Es uno de los máximos representantes del romanticismo y uno de los compositores para piano más influyentes de la historia. Supo combinar la música clásica con el folclore popular polaco en sus polonesas, mazurcas y danzas.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Chopin tenía un carácter difícil, que desplegaba especialmente cuando impartía clases de piano. Olvidando las altas remuneraciones que recibía por ello, Chopin estallaba en cólera por cada fallo de los alumnos y, además de gritos e insultos, acostumbraba a romper parte del mobiliario a su alcance. Además, sufría de tuberculosis, frecuentaba prostíbulos y gustaba de las relaciones sentimentales intensas y tormentosas, como la que mantuvo con George Sand, con la que, según la escritora, no mantenía relaciones sexuales para evitar enrarecer el noviazgo.

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    Fograma de la película 'Un invierno en Mallorca' (1969). Lucía Bosé interpreta a George San y Christopher Sandford a Chopin.
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    Fotograma de la película ‘Un invierno en Mallorca‘ (1969). Lucía Bosé interpreta a George San y Christopher Sandford a Chopin.
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    – Händel (Brandemburgo, 1685-Londres, 1759): bebedor compulsivo

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    ¿Por qué es un genio? Tan solo un oratorio como El Mesías justificaría pasar a la historia de la música. En el caso de Händel hay que añadir, por ejemplo, La música para los reales fuegos artificiales, Música acuática o las óperas Rinaldo y Agripina.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Una de las principales aficiones del maestro barroco era la bebida. Se comenta que Händel componía mejor cuanto más había bebido y, de hecho, esa fue una de las causas de su muerte. Muchos de los recipientes en los que se guardaban el vino, el ron, la cerveza o la ginebra estaban hechos de plomo, lo que provocaba intoxicaciones a quienes los consumían y, claro, a más consumo, más toxicidad.

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    – Schubert (Viena, 1797-1828): bipolar y de vida disoluta

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    Schubert en una pintura que le representa rodeado de mujeres.
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    Schubert en una pintura que le representa rodeado de mujeres. Foto: Getty
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    ¿Por qué es un genio? Franz Schubert fue capaz de componer en apenas 31 años de vida una amplia y variada obra musical que incluye lieder, sonatas, conciertos y sinfonías. A pesar de ello, hubo que esperar a finales del siglo XIX para que su talento fuera reconocido como merecía. Para entonces, él ya había muerto.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Schubert tuvo una vida breve, pero vertiginosa. Cliente habitual de prostíbulos, contrajo sífilis y gonorrea. Asimismo, le gustaba beber y tenía frecuentes periodos de depresión, aderezados con pensamientos paranoicos. Schubert era bipolar (en esa época no estaba diagnosticado con ese nombre) y pasaba de periodos de euforia a otros de completa depresión. Ese tobogán anímico le provocaba la idea de que tenía enemigos que podrían envenenarle.

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    – Stravinski (Oranienbaum -Rusia-, 1882-Nueva York, 1971): así burlaba la ‘ley seca’

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    ¿Por qué es un genio? Obras como El pájaro de fuego para los Ballets Rusos de Serguéi Diáguilev, sus vínculos con las vanguardias artísticas y piezas como la Consagración de la primavera hicieron de él uno de los músicos más importantes del siglo XX. El mismísimo Charlie Parker, creador del be-bop, era gran admirador de su obra.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Stravinski dijo de la música de Rimski-Kórsakov que era “agresiva como un dolor de muelas y agradable como la cocaína”. Una reflexión que demuestra que el compositor ruso, que vivió en París durante los años 10 y 20 del siglo XX, conocía esa droga. En todo caso, su preferida era el alcohol, especialmente el whisky. Tanto le agradaba que llegaba a bromear con el tema diciendo que su nombre debería ser en realidad “Igor Strawhisky”. Cuando le tocó hacer giras por Estados Unidos durante la ley seca llevaba el alcohol en un termo de café.

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    – Wagner (Leipzig, 1813-Italia, 1883): ludópata

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    ¿Por qué es un genio? Además de compositor, Richard Wagner era poeta, dramaturgo, ensayista, escenógrafo y director de orquesta. En ocasiones algunas de esas disciplinas coincidían en un mismo proyecto, como en el caso de sus óperas, de las que fue autor del libreto, de la música y de la puesta en escena. Su obra es venerada anualmente en el Festival de Bayreuth, ciudad bávara en la que mandó construir su propio teatro de ópera para poder representar sus creaciones tal y como él las había concebido.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? En los ratos libres que le dejaba la composición de, por ejemplo, el ciclo del Anillo –compuesto por las óperas El oro del Rin, La valquiria, Sigfrido y El ocaso de los dioses–, Wagner gustaba de apostar en juegos de azar. En sus memorias recuerda cómo sucumbió a la ludopatía en su juventud: “Permanecí en el mesón por espacio de tres días, porque desde la primera noche el juego me había envuelto en sus redes diabólicas. (…) Al cabo de tres meses estaba tan poseído por la fiebre del juego que no alentaba ninguna otra pasión”. Un día el compositor llegó a perder la pensión mensual de su madre que, enterada del hecho, le ayudó a abandonar ese hábito. Cuando lo consiguió, Wagner dedicó parte de su vida a apartar del juego a otras personas.

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    – Liszt (Raiding -Imperio austrohúngaro-, 1811-Bayreuth, 1886): antes que la ‘beatlemanía’ estuvo la ‘lisztomanía’

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    ¿Por qué es un genio? Liszt era un virtuoso del piano que no solo era consciente de ello sino que le gustaba demostrarlo. Comenzó a interpretar las piezas de memoria, sin seguir la partitura, y compuso infinidad de obras entre las que destacan las Rapsodias húngaras, los Sueños de amor para piano, los poemas sinfónicos y las sonatas.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Liszt era vanidoso, histriónico y muy teatral tanto en sus apariciones públicas como en sus actuaciones. Eso le proporcionó una enorme cantidad de seguidores, especialmente mujeres, que sentían verdadera adoración por él, hasta el punto de coleccionar pedazos de su lujosa ropa, objetos que le hubieran pertenecido o que hubiera tocado, como colillas de cigarro a medio fumar. Para muchos historiadores, la lisztomanía fue muy semejante a la beatlemanía y, como sucedía los chicos de Liverpool, Liszt también experimentó con drogas, concretamente con la Datura fastuosa, una planta alucinógena que consumía en forma de cigarrillos.

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    Liszt, en un retrato en su casa de Weimar, Alemania, en 1884.
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    Liszt, en un retrato en su casa de Weimar, Alemania, en 1884.
    Foto: Getty
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    – Ravel (Ciboure -Francia-, 1875-París, 1937): tormento sexual

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    ¿Por qué es un genio? Fue un brillante compositor capaz de romper los esquemas estéticos de su época, algo que demostró con su Bolero,calificado por algunos de sus contemporáneos como “la obra de un loco”. Además, fue un gran orquestador que puso su talento al servicio de, por ejemplo, Cuadros para una exposición, de Mussorgski, pieza compuesta originalmente para piano.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Algunos de sus biógrafos afirman que Ravel estaba obsesionado por su madre, lo que había provocado en él una suerte de asexualidad que le impidió mantener relaciones íntimas con mujeres u hombres. A esa situación se sumó un profundo trauma provocado por su experiencia como conductor de un camión en la Primera Guerra Mundial, que le hizo vivir las atrocidades del conflicto en primera persona. Al regresar de la guerra, compuso Concierto para la mano izquierda para su amigo Paul Wittgenstein, pianista que había perdido la mano derecha en el frente.

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    Maurice Ravel fotografiado en su apartamento.
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    Maurice Ravel fotografiado en su apartamento.
    Foto: Getty
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    – Paderewski (Kurylovka -Rusia-, 1860-Nueva York, 1941): primer ministro

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    ¿Por qué es un genio? Contemporáneo de Strauss, fue uno de los concertistas de piano más virtuosos de su época, lo que le valió ser comparado con Liszt. A medida que aumentaba su fama, abandonó la vida pública para componer piezas como el Minueto en sol o su ópera Manru.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Además de una prolífica y bien remunerada carrera como concertista y actor de cine ocasional, Paderewski contrajo matrimonio con la baronesa de Rosen, lo que afianzó aún más su posición económica. Esa vida acomodada le permitió dedicarse a la política, ser elegido primer ministro de Polonia, comprar bodegas, convertirse en mecenas de artistas y hacer grandes inversiones inmobiliarias. Debido a sus numerosos viajes para cumplir con sus compromisos profesionales, Paderewski adquirió casas en diferentes países, algunas de las cuales nunca llegó a habitar.

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    – Schumann (Zwickau -Alemania-, 1810-Bonn, 1856): recluido en un psiquiátrico

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    ¿Por qué es un genio? Aunque exploró la poesía y el ensayo, Schumann es una de las grandes figuras del Romanticismo. Entre sus piezas destacan su Fantasía opus 17, los Estudios Sinfónicos opus 13, el Carnaval opus 9, sus cuatro sinfonías y su concierto para piano y orquesta.

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    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Sufría de sífilis, depresiones, desequilibrios emocionales y fobias, como la desarrollada hacia los metales. Para intentar solucionar esos problemas recurrió a la hipnosis, aunque sin éxito, y finalmente tuvo que ser recluido en centros psiquiátricos. A todo eso se añade que su afición por el espiritismo le llevó a pensar que estaba poseído por fuerzas demoniacas, lo que le causó aún más desasosiego y temor.

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    – Bach (Turingia, 1685-Leipzig, 1750): amante irredento de la buena vida

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    ¿Por qué es un genio? Porque no hay nadie que lo dude. Compuso cientos de piezas de música sacra y profana para orquesta y diferentes instrumentos, entre los que se encuentran el violín, el órgano y el clavicordio. Entre sus piezas están Los conciertos de Brandeburgo, Las variaciones Goldberg, el Clave bien temperado o La pasión según San Mateo.

    ¿Por qué su vida fue turbulenta? Nacido en una familia de músicos, quedó huérfano con diez años, apenas fue al colegio, se casó dos veces y tuvo veinte hijos, de los que sobrevivieron nueve. Además, le gustaban los lujos, la buena vida, el tabaco, el chocolate y la bebida. ¿Algo más? Sí : pasó una temporada en prisión por una disputa con el duque de Weimar.

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    Passablement simpliste _ et c’est un euphémisme ! _, mais amusant !

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    Ce jeudi 19 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa