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  • Oui, les bouteilles lancées à la mer atteignent vraiment leurs destinataires : la réponse-commentaire de Marco G. à la vidéo de mon superbe entretien avec Karol Beffa, autour de son magnifique et indispensable « L’Autre XXe siècle musical », le 25 mars dernier à la Station Ausone, à Bordeaux

    Oui, les bouteilles lancées à la mer atteignent vraiment _ un jour ou l’autre _ leurs destinataires :

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    une nouvelle confirmation ce lundi 22 août 2022, avec ma découverte inopinée, aujourd’hui même, de la réponse de Marco G. à la vidéo _ de 52′ 31 _ de mon superbe entretien avec Karol Beffa, autour de son magnifique « L’Autre XXe siècle musical« , le 25 mars dernier.

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    Alors que je désirais adresser un lien à cette vidéo de l’entretien _ magnifique ! _ avec Karol Beffa à l’ami pianiste Philippe Hattat,

    en forme de complément à l’envoi par courriel de mon article d’hier, « « ,

    un courriel rédigé pour le féliciter de sa participation, au piano, au CD B-Records LBM040 consacré à deux œuvres fortes et singulières de George Crumb, le quatuor « Black Angels » (de 1970) et la pièce pour deux pianos et deux percussions « Music for a summer evening » (de 1974), telles qu’elles ont été enregistrées en concert à Deauville…

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    Ou la confirmation d’une puissante et consistante cohérence dans le temps se dégageant et manifestant ainsi…

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    0:09 / 52:31
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    Quel merveilleux retour d’envoi de telles bouteilles lancées à la mer !

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    Merci !

    Aider _ modestement et si peu que ce soit _ à partager les enthousiasmes pour des œuvres d’excellence vraie, est une chance magnifique,

    et une joie sans nom. 

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    Cf mon article « Oasis versus désert« ,

    ma contribution au « Dictionnaire amoureux de la Librairie Mollat«  _ aux pages 173 à 177 _, paru en 2016,

    tel que je le cite in extenso en mon article du 17 juin dernier «  » :

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    la culture vraie _ et face aux impostures stérilisantes qui ne cessent de coloniser du terrain _ me tient énormément à cœur !..

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    Ce lundi 22 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ce qu’a changé, ou pas, le mariage de la cousine de Ravel Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, à la position de Maurice Ravel au sein de la famille Dupous-Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dans laquelle la grand-tante (mais pas marraine !) du petit Maurice, Gachucha Billac, était domestique-gouvernante des enfants Gaudin, de 1875 à son décès en 1902…

    En forme de suite-approndissement à mon article d’hier « « , cette réflexion-ci sur la diversité un peu contrastée des regards portés rétrospectivement sur Maurice Ravel, sa personnalité, ou encore son œuvre, par ses amis _ et parents _ luziens de la famille Gaudin…

    …

    Et je me place à ce moment charnière du 28 septembre 1901, quand, par le mariage de sa cousine au 3e degré Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin, le fils aîné d’Edmond Gaudin et Annette Bibal, Maurice Ravel, âgé alors de 26 ans, et reçu depuis bien longtemps déjà, dès son enfance _ la famille Gaudin s’est transmise bien des anecdotes sur le petit Maurice, son goût dès l’enfance pour le piano, et ses liens avec sa chère « tante Gachuch« … _ en cette maison des Dupous-Bibal-Gaudin du 41 rue Gambetta _ lire ici mon article instructif du 2 novembre 2019 : « « … _, s’est trouvé devenir ainsi, du jour au lendemain, apparenté à cette famille Dupous-Bibal-Gaudin au sein de laquelle sa grand-tante Gachucha Billac était probablement depuis 1855 la domestique-gouvernante des enfants du couple de Victoire Dupous et son époux – décédé le 12 septembre 1855 – Pierre Bibal, avant de devenir, à partir de 1875, dans la même maison du 41 Grand Rue, puis 41 rue Gambetta, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin d’Annette Bibal et son époux Saint-Martin Edmond Gaudin, depuis la naissance de leur aîné, Charles, le 19 novembre 1875…

    …

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    Les regards des « amis » Dupous-Bibal-Gaudin – la mère d’Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) était Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903), veuve le 12 septembre 1855 de son époux, depuis le 26 avril 1943, Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855), de son vivant, Victoire Dupous, la patronne de cette grande et belle maison du 41 Grand Rue, puis 41 rue Gambetta… – , à Saint-Jean-de-Luz, sur le petit Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875, ont ainsi forcément « évolué » le jour, ce 28 septembre 1901, donc, où Maurice – âgé alors de 26 ans – n’a plus été seulement le petit-neveu et filleul de la domestique de la maison Gaudin qui faisait office de gouvernante des enfants – Charles (1875 – 1910), Marie-Pascaline (1876 – 1877), Pierre (1878 – 1914), Marie (1879 – 1976), Jane (1880 – 1979), Pascal (1883 – 1914) et Louis (1886 – 1899) Gaudin – d’Annette Bibal et son époux Edmond Gaudin, Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 –  Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), laquelle était la sœur de la grand-mère maternelle de Maurice, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),

    quand la cousine au 3e degré de Maurice, Magdeleine Hiriart (née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875) – fille de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926), petite-fille de Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850), arrière-petite-fille de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 octobre 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) ; laquelle était la sœur de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782- Ciboure, 23 août 1855), l’arrière grand-mère de Maurice Ravel – , a épousé Charles Gaudin (né à Saint-Jean-de-Luz le 19 novembre 1875), le fils aîné des 7 enfants d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-deLuz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) et son épouse Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – 21 novembre 1936 – lesquels s’étaient mariés le 27 janvier 1875 à Saint-Jean-de-Luz.

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    On peut probablement s’interroger aussi, au passage, déjà sur la position qu’avait occupée – en tant que domestique elle aussi ?.. en tant qu’amie de jeunesse ?.. – la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), auprès de la famille Dupous-Bibal (et notamment auprès d’Annette Bibal, née à Saint-Jean-de-Luz le 28 avril 1845), avant le voyage et le séjour, en 1871 ou 72 _ les données biographiques demeurent ici confuses ! _ que Marie Delouart a fait en Espagne, pour accompagner et assister – Gaudin, encore mal remis de blessures reçues lors de la guerre contre la Prusse en 1870 – la modiste parisienne Madame Félix allant présenter à Madrid sa collection annuelle de chapeaux – comme Annette Bibal l’avait fait les années précédentes – ; voyage et séjour madrilènes au cours desquels Marie Delouart allait faire la rencontre – peut-être dans les jardins d’Aranjuez, comme l’a transmis une légende familiale… – de Pierre-Joseph Ravel (19 septembre 1832 – Paris, 13 octobre 1908), qu’elle épouserait peu après, à Paris, le 30 avril 1873…   

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    De petit-neveu de la domestique-gouvernante des enfants de la maison Dupous-Bibal-Gaudin qu’était sa grand-tante Gachucha Billac, que le petit Maurice était jusqu’alors, ce 28 septembre 1901-là Maurice Ravel devenait en effet aussi un parent – certes un peu éloigné dans les degrés de cousinage : au troisième degré… – de la famille Gaudin en tant que cousin au 3e degré de la belle-fille de la maison Dupous-Bibal-Gaudin – au 41 rue Gambetta – , Magdeleine Hiriart-Gaudin, la bientôt mère du premier petit-fils de cette maison Gaudin, le petit Edmond, qui allait naître à Saint-Jean-de-Luz le 30 mai 1903.

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    Même si les absences successives constatées (en 1809, pour Sabine , puis en 1840, pour Marie) de pères légitimes connus pour les naissances d’enfants en cette branche de la famille Delouart – dans la généalogie de la branche maternelle Delouart de Maurice Ravel, sa mère Marie Delouart, née en 1840, et sa grand-mère Sabine Delouart, née en 1809, sont toutes deux nées de père inconnu : le premier père légitime identifié remonte au cibourien Gratien Delouart (1748-1798), le père de Marie-Baptiste Delouart-Billac (1782-1855), l’arrière-grand-mère maternelle de Maurice Ravel… – ne facilitaient pas la reconnaissance en des milieux en pleine ascension sociale tels que les Bibal et les Gaudin (et aussi les Hiriart) à Saint-Jean-de-Luz au XIXe siècle…

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    Entre-temps – c’est-à-dire entre le mariage de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart le 28 septembre 1901, et la naissance de leur fils unique le petit Edmond Gaudin le 30 mai 1903 – , et en cette même maison du 41 rue Gambetta, décèdera le 17 décembre 1902 la domestique-gouvernante des enfants Gaudin, Gachucha Billac, âgée de 83 ans ; puis, deux semaines après le 30 mai, le 16 juin 1903, c’est la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta, Victoire Dupous-Bibal (née à Saint-Jean-de-Luz, le 9 juin 1822 ; et veuve de Pierre Bibal depuis le 12 septembre 1855), qui disparaît à l’âge de 81 ans.

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    Le statut social de Maurice Ravel, qui devenait ces années-là, et c’est à relever, un musicien de mieux en mieux reconnu, a-t-il pour autant vraiment changé au sein de la maison Gaudin du 41 rue Gambetta ? Du fait de la position de sa cousine au 3e degré Magdeleine au sein de cette famille Gaudin, Maurice Ravel est-il désormais regardé comme un parent – le cousin qu’effectivement il est bel et bien de l’épouse du fils aîné de la maison… – au sein la famille Gaudin ?..

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    Au regard de la correspondance conservée et accessible – in l’indispensable Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo aux Éditions Le Passeur en octobre 2018 – de Maurice Ravel avec des membres de la famille Gaudin, cela n’est pas flagrant !..

    Un ami, oui ; un cousin éloigné, non.

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    Pour un tel dossier à ouvrir, nous ne disposons en tout et pour tout jusqu’ici que de deux lettres de condoléances (en date des 8 octobre 1910 – « Ma chère cousine« , à la page 246 de la première édition de la Correspondance de Maurice Ravel  (aux Editions du Passeur, en 2018) par Manuel Cornejo; puis aux pages 373-374 de la seconde édition enrichie de cette Correspondance, en 2025 (aux Editions Gallimard, collection Tel)… – et 24 novembre 1914 – « Mon cher Maurice« … « Votre cousine, Madeleine« , à la page 403 de la première édition, puis aux pages 608-609 de la nouvelle édition… – ) échangées entre Maurice Ravel et sa cousine Magdeleine Hiriart-Gaudin à l’occasion des décès du mari de Magdeleine, Charles Gaudin, disparu en mission diplomatique noyé sur le fleuve Oubangui, près de Bimbo, le 12 septembre 1910, puis des deux beaux-frères de Magdeleine, Pierre et Pascal Gaudin, tués ensemble par un même obus à leur arrivée sur le front, au chemin des Dames, le 12 novembre 1914…

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    Et il nous faut aussi considérer que beaucoup de lettres de Maurice Ravel, en particulier avec la très aimable Marie Gaudin, ont hélas disparu – certaines prêtées et non rendues, d’autres volées, d’autres même brûlées, et au sein du cercle familial des Gaudin-Courteault, qui plus est… – , ou ne nous sont pas accessibles… C’est fort dommage…

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    Et nous ne disposons pas non plus d’autres lettres que ces deux lettres-là, de condoléances échangées, entre Maurice Ravel et sa cousine Magdeleine Hiriart-Gaudin, en 1910 et 1914…

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    …

    Mais le regard de la famille Gaudin sur Ravel et sa personnalité n’a pas évolué non plus dans ce qui demeure présent de la mémoire familiale transmise dans la famille Gaudin et la famille Courteault, aux témoignages développés, et fort aimables, des conversations détaillées que j’ai pu avoir, à plusieurs reprises, avec Maylen Gaudin-Lenoir, fille d’Edmond Gaudin, ainsi que son cousin Pascal Courteault, fils de Pierre Courteault…

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    À l’exception bien affirmée de la personnalité chaleureuse et ouverte et joyeuse de la très fidèle amie de toutes leurs vies, Marie Gaudin (1879-1976), ainsi que de la charmante Annie Courteault (1913-1994),

    il semble bien que le regard dominant porté sur Maurice Ravel, homme discret, humble et pudique, au sein de la famille Gaudin, est demeuré pour l’essentiel celui porté à l’origine sur le petit-neveu de la domestique Gachucha Billac, auquel, enfant, étaient réservées …les assiettes ébréchées… ;

    y compris, et bien plus tard – et musicalement, qui plus est !.. – , de la part d’Edmond Gaudin (1903-1988) et de son cousin Pierre Courteault (1910 -2006), pour lesquels Maurice Ravel ne ménageait pourtant pas son affectueuse attention.

    …

    Des questions qui continuent de me travailler…

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    À suivre, forcément :

    les étrangetés et mystères, une fois avérés, et qui nous défient, doivent forcément être un jour éclaircis…

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    Ce jeudi 18 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ressentir le sublime du CD « Reynaldo Hahn Poèmes & Valses » de Pavel Kolesnikov : mon enthousiasme du 2 juillet dernier rejoint ce 11 août 2022 par l’enthousiasme de Jed Distler sur ClassicsToday.Com : un événement discographique absolument exceptionnel !..

    En procédant ce jeudi 11 août 2021 à ma revue quotidienne de mes sites musicaux et discographiques préférés du Web,

    j’ai le plaisir de constater que l’enthousiasme de mon article «  » du 2 juillet dernier

    vient d’être rejoint et partagé par Jed Distler sur l’excellent site Resmusica, en un bel article archi-significatif, intitulé, lui, « Heavenly Hahn from Pavel Kolesnikov« ,

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    que voici :

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    Heavenly Hahn From Pavel Kolesnikov

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    Review by: Jed Distler

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    71ECCyoTfhL._SL1200

    Artistic Quality: 10

    Sound Quality: 10

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    Most pianists who’ve recorded all or some of the 53 piano miniatures encompassing Reynaldo Hahn’s Le rossignol éperdu understandably emphasize the music’s inherent charm. By contrast, Pavel Kolesnikov searches for and often achieves profundity _ voilà ! He does this by way of generally slower tempos that lend themselves to a wide palette of dynamic gradations, variety of touch, and rapturous long-lined legato. Kolesnikov’s soft introduction to the opening selection Frontispice presages the interpretation’s brooding and muted subtext, while the closing selection Ouranos conveys a transparent, almost disembodied sound-world unmatched by other recordings of this piece. On the other hand, Les noces du duc de Joyeuse takes deliciously playful and supple wing, as do the rapid figurations in La fête de Terpsichore.…

    …

    Indeed, each of Kolesnikov’s 19 selections from this cycle are models of interpretive refinement and sensitivity _ oui. Similarly, Kolesnikov elevates six admittedly salon-ish pieces from Hahn’s Prèmieres valses to high art ; listen to Ninette’s staggeringly controlled downward scales, Valse noble’s soaring grandeur, or notice the perfect alignment and articulation of No. 6 _ Assez vite _ ‘s speedy figurations and you’ll agree. In short, there’s no better Reynaldo Hahn piano collection on the market _ en effet ; et c’est incontestable ! Atypical of Hyperion, the booklet notes offer fanciful commentary from the pianist _ oui : et j’en ai cité de marquants extraits en mon propre article du 2 juillet dernier… _ rather than useful composer/repertoire information.

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    Recording Details:

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    Album Title: Poèmes & Valses
    Reference Recording: Le Rossignol éperdu (complete) : Earl Wild (Ivory Classics)
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    • HAHN, REYNALDO:
      Le rossignol éperdu (excerpts) ; Premières valses (excerpts)
    • Pavel Kolesnikov (piano)

     

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    J’ajoute ici que cet article-ci de Jed Distler m’a appris l’existence d’un double CD _ paru chez le label Ivory Classics : 72006 _ de l’intégrale des 53 pièces du Rossignol éperdu de Reynaldo Hahn par le magnifique pianiste virtuose qu’a été Earl Wild (Pittsburgh, 26 novembre 1915 – Palm Beach, 23 janvier 2010),

    un double CD paru en décembre 2001…

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    Le merveilleux Pavel Kolesnikov, né à Novosibirsk en 1989, lui, vit à Londres…

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    Écoutez-ici les 17′ 26″ des 6 pièces des « Premières Valses » de Reynaldo Hahn  _ Caracas, 9 août 1874 – Paris, 28 janvier 1947 _ figurant sur ce miraculeux CD Hyperion  CDA68383…

    …

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    En comparant les pièces du Rossignol éperdu par Earl Wild telles qu’elles sont accessibles sur you tube,

    et les interprétations de Pavel Kolesnikov en son récent CD Hyperion,

    …

    je dois dire c’est bien sous les doigts enchantés de Pavel Kolenikov que se découvre et se rencontre en l’éclat simple et vertigineux de tout son mystère le génie tout pur de Reynaldo Hahn…

    Et avec quelle somptueuse évidence !

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    Ce CD miraculeux est un événement discographique absolument exceptionnel…

    …

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    Ce jeudi 11 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De premières promesses tenues, en riche suite à « un inattendu coup de fil » reçu le 14 avril 2022 : une rencontre ce matin à Ascain…

    Un précédent article mien, sur mon blog « En cherchant bien« ,

    intitulé « « , en date du 17 avril 2022 _ le coup de fil reçu avait eu lieu le 14 avril précédent, autour de 13 heures _,

    entretenait un vif désir de ma part de rencontrer au pays basque chez lui l’émetteur de ce singulier très prometteur et chaleureux contact…

    …

    Cf aussi mes deux articles du 19 et du 21 avril suivants :

    « « 

    et « « …

    …

    …

    Et voilà qu’un bref séjour de deux jours _ hier mercredi 3 août et aujourd’hui jeudi 4 août _, pour raisons personnelles, à mon domicile de vacances à Saint-Jean-de-Luz,

    m’a donné le vif espoir de l’opportunité de rencontrer enfin, chez lui, en un de ses domiciles de vacances, l’émetteur de ce coup de fil si riche de promesses du 14 avril dernier…

    …

    …

    Hier donc, je me suis rendu à son domicile luzien,

    où mon correspondant ne se trouvait hélas pas ;

    …

    mais un rapide échange téléphonique avec lui nous a permis d’organiser une entrevue pour ce jeudi 4 août, en sa maison sise en dehors de Saint-Jean-de-Luz, à 10h 30.

    …

    …

    Notre entretien, très riche et extrêmement sympathique, a alors duré deux pleines heures ;

    …

    et a permis à mon correspondant de me montrer aussi quelques très belles œuvres de son arrière grand-oncle le peintre Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao, 2 avril 1898),

    ainsi que d’autres, très belles aussi, du fils de celui-ci, le peintre François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) ;

    …

    de même, aussi, que de très précieuses photos de famille, comportant divers membres des familles Bibal, Gaudin, Courteault,

    ainsi que Maurice Ravel lui-même…

    …

    …

    Le principal axe de curiosité de mon corrrespondant

    se trouvant être l’histoire de la constitution, au XIX siècle, de la fortune de certains des membres de la famille des Bibal _ et secondairement des Gaudin _ de Saint-Jean-de-Luz…

    …

    D’où son vif intérêt pour les recherches que j’ai menées et mène sur les sédimentations de leur histoire familiale, et celle des Gaudin,

    où viennent interférer, aussi, divers membres de la famille Delouart, Billac, Hiriart

    ainsi que Maurice Ravel lui-même,

    grand ami de la luzienne Marie Gaudin…

    …

    …

    Avec de formidables portraits sur le vif de sa part de certains des membres de sa famille,

    avec une très grande lucidité ainsi que franchise, qui me plaisent beaucoup,

     de même que sa très grande ouverture d’esprit, et son humour très fin.

    …

    Une personne très remarquable, donc…

    …

    …

    Voilà déjà pour ce soir !

    Et à suivre, bien sûr…

    …

    …

    Ce jeudi 4 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa