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  • Face au réel tout compris (blessures comme joies), l’option « Litté-ratures » d’hyper-réaliste affrontement-contournement-solutions de survie de l’immense Hélène Cixous en sa maison d’écriture et en compagnie de ses ultra-vivants chats Haya et Isha : ma persistance d’essai de clé sainte-beuvienne de lecture de ce « Ce qui n’était jamais arrivé » qui m’en impose…

    La nuit portant conseil,

    je poursuis ce petit matin du jeudi 9 octobre mon essai de recension de mes lectures successives de « Ce qui n’était jamais arrivé«  – qui justement paraît en librairie de jour – , en approfondissement de lucidité de mon article d’hier « Ma réponse à la suggestion que Hélène Cixous prie de se méfier d’une lecture trop biographique de son « Ce qui n’était jamais arrivé », qui paraît demain 9 octobre en librairie : la passion de déchiffrer des énigmes…« ,

    et dont j’ai commencé, pour une fois, par déterminer le titre – d’effort enfin synthétique ! – : « Face au réel tout compris (blessures comme joies), l’option « Litté-ratures » d’hyper-réaliste affrontement-contournement-solutions de survie de l’immense Hélène Cixous en sa maison d’écriture et en compagnie de ses ultra-vivants chats Haya et Isha : ma persistance d’essai de clé sainte-beuvienne de lecture de ce « Ce qui n’était jamais arrivé » qui m’en impose…« …

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    Il me faut en effet bien mesurer tout ce qu’oppose à mon choix assumé de méthode de lecture sainte-beuvienne des œuvres littéraires qu’entre toutes je préfère – de William Faulkner, d’Antonio Lobo Antunes, d’Imre Kertész, etc. – , le refus cixoussien de ce que cette autrice ose nommer elle-même « l’erreur – sic : rien moins ! – d’interprétation biographique » qu’elle juge bien trop fréquente de la part de la plupart de ses lecteurs, passant ainsi à côté, selon elle, du principal, essentiel, fondamental, de son œuvre singulier obstiné…

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    Et ce mode d’écriture sien, c’est aussi celui contre lequel ne manquait jamais d’ironiser son inénarrable très réaliste et hyper-résiliente, jusqu’à ses 103 ans, mère Ève :

    « Écrire (…), « À quoi ça sert ? Je préfère que tu ailles à la plage. », lit-on page 42 ;

    ou « Écrire, pour quoi faire ? La plupart des gens vivent sans cette ambition. On peut se promener, aller au cinéma, s’occuper de ses vieux amis/de ses petits enfants/ est-ce que c’est moderne ramer avec le diable, gratter avec sa main ? N’as-tu pas assez aligné ? Tu ne sais même pas combien de volumes de papier tu as cuisinés ? Combien d’étagères, chargées ? Est-ce une maison, cette cave, est-ce beau cet étouffoir, c’est cimetière-chez-soi, château des muets.  Combien de tonnes de papier ? Combien de belles forêts sont mortes pout toi ? Quand on va vers quatre-vingt-dix, tu ne crois pas qu’on pourrait s’asseoir sur un banc, contempler l’éclosion du printemps, ou au moins aller sur une barricade servir l’humanité ? Ajouter, ajouter ? Il y a même des livres dont tu as oublié les noms. (…) Et ces livres dont tu as tout oublié sauf le nom. Et les livres préférés devenus étrangers. Défunts, voilà ce que tu fais. Qu’en pensent les chats ? », dit cette fois le contre, page 154.

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    Alors, il faut bien prendre en compte cet éperdu et résilient archi-persistant lui aussi, tant qu’il y aura de l’encre et du papier, et de la force de vie, choix assumé cixoussien de la Litté-ratures, afin, non pas de fuir la vie et le réel, mais bien de les vivre pleinement, et bien plus que doublement, et cent mille fois mieux, et sans jamais les fuir, mais en les approfondissant au contraire toujours par les beaux travaux et voyages de la pensée et l’écriture, cette vie sienne en ce réel si riche à affronter, que met précisément à la portée infiniment subtile cette pensée et cette écriture :

    à la Montaigne en l’expédient de ses Essais, une fois perdu La Boétie…

    Ou à La Proust aussi…

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    Ce jeudi 9 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le très intéressant coffret « Mikhail Pletnev – The Erato Recordings 1988-2001 » : clarté et élégance…

    Il y a déjà quelque temps que je me suis procuré le coffret de 16 CDs Erato 5021732661395 « Mikhail Pletnev – The Erato Recordings 1988-2001« , consacré à ce pianiste virtuose assez singulier, dont je possédais déjà quelques CDs : magistraux…

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    Et voici que ce dimanche 5 octobre le très fin écouteur qu’est Jean-Charles Hoffelé publie sur son site Discophilia un très juste article intitulé « Les Années Virgin« , dont je partage bien des appréciations…

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    LES ANNÉES VIRGIN

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    Haydn, Beethoven, Chopin, comme si Mikhail Pletnev, tout juste trentenaire, voulait, entrant à la St Martin’s Church pour les micros de Virgin, s’affirmer hors du répertoire russe qui avait fait sa première gloire – voilà ! – : au compte-gouttes quelques microsillons Melodiya avaient déjà prouvé qu’il était autant, voire plus !, chez lui chez Chopin que chez Rachmaninoff.

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    La clarté du jeu, l’élégance un peu dandy des phrasés, la balance parfaite des timbres – voilà bien d’excellents critères… – qui réglait les sfumatos picturaux de la Waldstein, la volatilité d’une technique hors pair qui saisissait avec un tel raptus le Deuxième Scherzo de Chopin, tout cela impressionna, plus que les splendeurs de ses Tableaux d’une exposition captées l’année suivante, qui se firent voler la vedette par ses arrangements virtuoses de onze numéros de La Belle au bois dormant – de Tchaikovsky – : le jeune homme pensait déjà à cet orchestre qu’il ne pouvait alors que susciter de son piano.

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    Les deux maître-disques de ces années restaient à venir : les albums Scarlatti, inclassables, d’une vitalité prodigieuse – oui ! et c’est aussi là un critère décisif… – qui donne la sensation que son piano avait avalé un clavecin, dispensent toujours un poil à gratter salvateur.

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    Ils remboursaient d’une intégrale des Concertos de Tchaïkovski qui auront trop promis, même à ceux qui doutaient de l’alliage avec Vladimir Fedoseyev. On le préférera seul face aux Saisons, aux merveilles de l’Opus 21 – toujours de Tchaikovsky. En concerto on le trouvera, singulier mais toujours musicien, chez Mozart ou chez Haydn. Inutile de s’attarder à son doublé Premier Concerto et Rhapsodie sur un thème de Paganini – de Rachmaninov – où, malgré l’accompagnement brillant de Libor Pešek, il dévale puis s’attarde, syndrome d’un ennui certain.

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    Rachmaninoff fut assez peu sa musique, alors que le décadentisme de Scriabine lui parle d’évidence : ses Préludes, Op. 11 peuvent s’entendre – même – face à ceux de Sofronitzki, et sa 10e Sonate, du quasi-Berg, quel diamant noir ! – en effet…

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    L’orchestre finira par le happer, une Pathétique – de Tchaikovsky – démonstrative, dès 1991, prévenait en quelque sorte, rappelant que son art s’était entièrement incarné au piano, ce que tout rappelle ici, malgré les quelques bémols notés.

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    LE DISQUE DU JOUR

    Mikhail Pletnev, piano
    The (Virgin Classics) Erato Recordings, 1988-2001

    CDs 1-2
    Domenico Scarlatti
    (1685-1757)
    Sonate pour clavier en ré majeur, Kk. 443
    Sonate pour clavier en ré mineur, Kk. 1
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 283
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 284
    Sonate pour clavier en si mineur, Kk. 27
    Sonate pour clavier en mi majeur, Kk. 380 « Cortège »
    Sonate pour clavier en la majeur, Kk. 24
    Sonate pour clavier en ut dièse mineur, Kk. 247
    Sonate pour clavier en fa mineur, Kk. 519
    Sonate pour clavier en fa majeur, Kk. 17
    Sonate pour clavier en ré mineur, Kk. 9 « Pastorale »
    Sonate pour clavier en la mineur, Kk. 3
    Sonate pour clavier en la majeur, Kk. 404
    Sonate pour clavier en ré mineur, Kk. 213 « L’Amant »
    Sonate pour clavier en ré majeur, Kk. 214
    Sonate pour clavier en ré majeur, Kk. 96
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 146
    Sonate pour clavier en si mineur, Kk. 87
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 520
    Sonate pour clavier en ut mineur, Kk. 11
    Sonate pour clavier en fa mineur, Kk. 386
    Sonate pour clavier en fa mineur, Kk. 387
    Sonate pour clavier en la majeur, Kk. 268
    Sonate pour clavier en ré mineur, Kk. 141
    Sonate pour clavier en la majeur, Kk. 113
    Sonate pour clavier en fa dièse mineur, Kk. 25
    Sonate pour clavier en si mineur, Kk. 173
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 523
    Sonate pour clavier en sol mineur, Kk. 8 « Bucolique »
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 259
    Sonate pour clavier en ré majeur, Kk. 29

    CD 3
    Joseph Haydn (1732-1809)
    Andante avec variations en fa mineur, Hob. XVII:6
    Sonate pour piano en ut mineur, Hob. XVI:20
    Sonate pour piano en mi bémol majeur, Hob. XVI:52
    Sonate pour piano en ut majeur, Hob. XVI:50

    CD 4
    Joseph Haydn (1732-1809)
    Concerto pour piano et orchestre en sol majeur, Hob. XVIII:4
    Concerto pour piano et orchestre en fa majeur, Hob. XVIII:7
    Concerto pour piano et orchestre en ré majeur, Hob. XVIII:11
    Deutsche Kammerphilharmonie Bremen

    CDs 5-6
    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
    Concerto pour piano et orchestre No. 9 en mi bémol majeur, K. 271 « Jeunehomme »
    Concerto pour piano et orchestre No. 20 en ré mineur, K. 466
    Concerto pour piano et orchestre No. 23 en la majeur, K. 488
    Concerto pour piano et orchestre No. 24 en ut mineur, K. 491
    Deutsche Kammerphilharmonie Bremen

    CD 7
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)
    Sonate pour piano No. 14 en ut dièse mineur, Op. 27 No. 2 « Clair de lune »
    Sonate pour piano No. 21 en ut majeur, Op. 53 « Waldstein »
    Sonate pour piano No. 23 en fa mineur, Op. 57 « Appassionata »

    CD 8
    Frédéric Chopin (1810-1849)
    Sonate pour piano No. 2 en si bémol mineur, Op. 35 « Funèbre »
    Nocturne No. 5 en fa dièse majeur, Op. 15 No. 2
    Nocturne No. 18 en mi majeur, Op. 62 No. 2
    Barcarolle en fa dièse majeur, Op. 60
    Nocturne en ut dièse mineur, B. 49
    Nocturne No. 13 en ut mineur, Op. 48 No. 1
    Scherzo No. 2 en si bémol mineur, Op. 31

    CD 9
    Johannes Brahms (1833-1897)
    Sonate pour clarinette No. 1 en fa mineur, Op. 120 No. 1
    Sonate pour clarinette No. 2 en mi bémol majeur, Op. 120 No. 2
    Carl Maria von Weber (1786-1826)
    Grand duo concertant, Op. 48, J. 204
    Michael Collins, clarinette

    CD 10
    Modeste Moussorgski (1839-1881)
    Tableaux d’une exposition
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    La belle au bois dormant, Op. 66, TH 13 (sélection d’extraits opérée par Pletnev)

    CD 11
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    6 Pièces, Op. 21, TH 134
    Les Saisons, Op. 37a, TH 135

    CDs 12-13
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en si bémol mineur, Op. 23
    Fantaisie de concert pour piano et orchestre en sol majeur, Op. 56, TH 61
    Concerto pour piano et orchestre No. 2 en sol majeur, Op. 44, TH 60 (version originale)
    Concerto pour piano et orchestre No. 3 en mi bémol majeur, Op. 75, TH 65
    Philharmonia Orchestra – Vladimir Fedoseyev, direction

    CD 14
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    Symphonie No. 6 en si mineur, Op. 74, TH 30 « Pathétique »
    Marche slave, Op. 31, TH 45

    CD 15
    Alexandre Scriabine (1872-1915)
    24 Préludes, Op. 11
    Sonate pour piano No. 4 en fa dièse majeur, Op. 30
    Sonate pour piano No. 10, Op. 70
    4 Pièces, Op. 51 (extrait : No. 2. Prélude ; No. 4. Danse languide)
    3 Pièces, Op. 49 (2 extraits : No. 2. Prélude ; No. 3. Rêverie)
    3 Pièces, Op. 52 (extrait : No. 3. Poème languide)
    3 Pièces, Op. 45
    2 Pièces, Op. 57

    CD 16
    Sergei Rachmaninoff (1873-1943)
    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en fa dièse mineur, Op. 1
    Rhapsodie sur un thème de Paganini, Op. 43
    Philharmonia Orchestra – Libor Pešek, direction

    Un coffret de 16 CD du label Erato 5021732661395
    Acheter l’album sur le site du label www.jpc.de ou sur Amazon.fr

    Photo à la une : le pianiste Mikhail Pletnev – Photo : © Warner Classics

    Les années Virgin

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    Un interprète assurément intéressant…

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    Ce dimanche 5 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa  

  • S’intéresser aux divers domiciles où a résidé ou séjourné, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, sa vie durant (1892 – 1971), Ramiro Arrué, le très remarquable peintre de la basquitude…

    Suite à une conversation passionnante avec notre très attentive et efficace lectrice-correctrice, et en relisant le chapitre  intitulé « Quelques amis de Ravel et leurs maisons au Pays basque » de notre livre à paraître prochainement « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz,

    je m’aperçois que ce chapitre comporte plusieurs adresses de maisons où a résidé (ou seulement séjourné) le grand peintre de la basquitude Ramiro Arrué (Bilbao, 20 mai 1892 – Saint-Jean-de-Luz, 1er avril 1971), tant à Ciboure qu’à Saint-Jean-de-Luz.

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    Time of dancing | Pays Basque - Postcards - Vintage Photos o… | Flickr

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    Parmi celles bien identifiées jusqu’ici, figurent
    _ celle du 24 rue Charles Mapou à Ciboure, où Ramiro Arrué installa en 1926, avec son frère José (Bilbao, 1er septembre 1885 – Laudio, 6 avril 1977), son atelier « Pittaragoiti »…
    _ celle de la résidence, Boulevard Thiers (quel numéro ?) où Ramiro Arrué habita, avec son épouse  Suzanne Blanché (Saint-Jean-de-Luz, 20 janvier 1896 – Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1958), à partir de leur mariage, à Saint-Jean-de-Luz, le 16 mars 1929…
    _ celle du 52 rue Gambetta, où Ramiro Arrué déménagea en un appartement du 3e étage, après le décès de son épouse Suzanne survenu le 2 octobre 1958…   
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    Il semble aussi que l’un d’entre ces divers domiciles de Ramiro Arrué, peut-être même le dernier – et peut-être une masure, me semble-t-il avoir lu quelque part… – , à Saint-Jean-de-Luz (il faudrait déterminer l’adresse du lieu où Ramiro Arrué est décédé le 1er avril 1971…), se situerait du côté de la place baptisée depuis peu (la date est elle aussi à préciser !) « Place Ramiro Arrué », où se trouve aussi la « Villa Mirentxu » où déménagea en août 1924 Annette Bibal, veuve Gaudin, accompagnée de sa fille Marie Gaudin et de sa petite-fille Annie Courteault, la fille de Jane, quittant la maison de ce qui était alors le 41 de la rue Gambetta (actuel numéro 49), devenue une demeure beaucoup trop grande pour elles trois…
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    Il me faut ajouter ici qu’existe un document de Baskulture en date du 28 avril 2022 intitulé « Ramiro Arrue : à Saint-Jean-de-Luz, le régionaliste rayonne » auquel je n’arrive hélas pas à avoir accès…
    Peut-être ce document comporte-t-il d’autres adresses de ces maisons où à résidé Ramiro Arrué…
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    Voilà où j’en suis ce jour du repérage de ces maisons par lesquelles est passé pour y séjourner et y résider, à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, ce grand peintre de la basquitude qu’est Ramiro Arrué…
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    Estimation, cote et valeur Ramiro Arrue | Estimon'objet
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    Ce samedi 4 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • A propos de Suzanne Blanché (1896-1958) et Ramiro Arrué (1892-1971) : un hommage…

    Le 28 octobre 2021,

    à l’occasion du cinquantenaire du décès de Ramiro Arrue (Bilbao, 20 mai 1892 – Saint-Jean-de-Luz, 1er avril 1971),

    un article « HOMMAGE AU PEINTRE RAMIRO ARRUE » s’est fait l’écho de l’hommage que la municipalité de Saint-Jean-de-Luz, en la personne de Laurence Ledesma, adjointe au Maire déléguée à la culture et au patrimoine, a rendu au célèbre peintre de la basquitude Ramiro Arrue,

    ainsi qu’à son épouse la luzienne Suzanne Blanché (Saint-Jean-de-Luz, 29 janvier 2896 – Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1958)

    – ici  la plus à gauche sur cette photo prise le 24 août 1930,

    et qui est conservée désormais au Palazzetto Bru-Zane à Venise… : 

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    Maurice Ravel entouré d'amis | Bru Zane Mediabase

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    Voici donc cet hommage d’octobre 2021, au cimetière d’Aïce Errota :

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    À l’occasion des 50 ans de la mort de Ramiro Arrue (1892-1971), la ville de Saint-Jean-de-Luz rend hommage au peintre basque le plus célèbre au monde. Ce jeudi 28 octobre 2021, Laurence Ledesma, adjointe au Maire déléguée à la culture et au patrimoine, a fleuri sa tombe au cimetière Aice Errota.

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    Portrait de l’artiste

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    Né à Bilbao en 1892, Ramiro Arrue découvre très jeune, la peinture en compagnie de ses trois frères, Alberto, Ricardo et José, artistes également.

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    Après quelques années parisiennes, il s’établit en 1917 à Saint-Jean-de-Luz et devient Membre de l’association des artistes basques puis du « Groupe des Neuf ». Il participe activement à la vie artistique locale et conserve, en pleine période surréaliste, une grande simplicité de trait reconnaissable par tous.

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    En 1925, il reçoit la médaille d’or à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris pour son tableau « Le Fandango ».

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    Après avoir été accueilli au Albert Hall de Londres, il séjourne aux Amériques (Montevideo, Buenos Aires…) où son œuvre est restée très célèbre.

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    En 1929, il épouse Suzanne Blanche (petite-fille de Madame Faustin Malbos – née Marie Geneviève Beltscher (Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1843 – Saint-Jean-de-Luz, novembre 1939) – , libraire de la rue Gambetta) qui sera – son épouse, Suzanne – l’une de ses grandes sources d’inspiration.

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    Ramiro ARRUE (1892-1971)

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    Toute sa vie, il peindra inlassablement le Pays Basque, et exécutera un grand nombre d’affiches, de travaux publicitaires, de décors et de costumes – très admirés aujourd’hui !

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    Malgré tout, il passe les dernières années de sa vie dans le plus grand dénuement et la plus grande solitude, échangeant ses tableaux contre des repas et meurt à 79 ans. Il est enterré au cimetière d’Aice Errota.

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    Autoportrait – Ramiro Arrue
    Collection Ville de Saint-Jean-de-Luz
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    Tombe de Ramiro Arrue au cimetière Aice Errota
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    SES ŒUVRES

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    Je ne veux pas que l’on organise une exposition de mes œuvres après ma mort. Le goût actuel pour la peinture ne me serait pas du tout favorable, aussi, ce n’est pas la peine d’aller au-devant d’un échec. D’autre part, mes tableaux sont éparpillés de tous côtés et il serait trop compliqué de les réunir, d’autant plus que je ne serai pas là pour faire un choix… écrivait-il trois semaines avant sa mort.

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    Le 29 septembre 1972, la ville de Saint-Jean-de-Luz honore l’artiste en lui dédiant la place située près de son ancien domicile – sur laquelle se trouve la villa Mirentxu, de la famille Gaudin – et acquiert 63 œuvres lors de sa succession.

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    « LE FANDANGO » EXPOSÉ AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE BILBAO

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    De novembre 2021 à mars 2022, le musée des Beaux-Arts de Bilbao accueillera « le Fandango » pour une exposition baptisée « L’œuvre invitée ». Le célèbre tableau sera exposé en miroir avec une œuvre de José Arrue, reconstituant ainsi le Pavillon du Pays basque français présent à l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de Paris en 1925.

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    Le Fandango – Ramiro Arrue
    Collection Ville de Saint-Jean-de-Luz

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    Ce vendredi 3 octobre 2025; Titus Curiosus – Francis Lippa