Catégorie : Histoire

  • A propos du répertoire de l’opéra baroque français, de Lully à Rameau et quelques autres : quelques beaux florilèges de scènes et d’airs dans la présente production discographique…

    Ce vendredi 19 novembre 2021,

    à mon réveil, où je passe en revue les divers sites de medias d’actualité qui m’intéressent,

     

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    voici que je découvre cet intéressant article-ci, Autour des voix baroques de Lully et Rameau pour Alpha, de Charlotte Saulneron, sur le site de ResMusica,

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    qui me permet de faire un retour sur mes propres articles les plus récents à propos de quelques interprétations (discographiques) de ce répertoire baroque français que j’aime tant :

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    des articles _ plus ou moins développés _ en date des

    9 septembre : 

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    17 septembre 2021 : 

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    18 octobre 2021 : 

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    ainsi que celui, en forme d’amorce de discussion avec l’ami Patrick Florentin, en date du

    20 octobre 2021 : 

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    Voici donc cet article d’aujourd’hui, Autour des voix baroques de Lully et Rameau pour Alpha, de Charlotte Saulneron :

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    Autour des voix baroques de Lully et Rameau pour Alpha

    Après avoir mis en lumière Dumesny, haute-contre de Lully, Reinoud van Mechelen, à la fois interprète et directeur de l’ensemble A Nocte Temporis, propose Jéliote. De son côté, Véronique Gens revient au sein du répertoire baroque qui l’a fait connaître après son triptyque autour de la musique française du XIXᵉ siècle.

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    On pourrait se dire qu’en mettant face à face le nouvel enregistrement « Passion » de Véronique Gens accompagné de l’ensemble Les Surprises, et celui de Reinoud van Mechelenet son ensemble A Nocte Temporis, intitulé « Jéliote, haute-contre de Rameau », on perpétue l’éternelle querelle des Lullystes et des Ramistes, avec la tragédie lyrique au centre de cette controverse esthétique qui démarra à la première moitié du XVIIIᵉ siècle.

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    Reconnaissons-le, le genre _ de la tragédie lyrique _ est naturellement une composante essentielle de ces deux propositions discographiques du Centre de musique baroque de Versailles : qu’il s’agisse d’un « opéra imaginaire » pour la soprano, élaboré par Louis-Noël Bestion de Camboulas autour d’extraits de tragédies lyriques de Lully et de ces compositeurs qui se firent connaître après sa mort, soit Pascal Collasse (1649-1709), Henry Desmarets (1661-1741) et Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) ; ou d’un parcours artistique retracé autour d’un interprète comme Reinoud van Mechelen le propose avec le chanteur lyrique Pierre Jéliote (1713-1797), qui inspira Rameau, mais aussi François Rebel (1701-1775), François Francœur (1698-1787), Jean-Marie Leclair (1697-1764) ou encore Pierre-Montan Berton (1727-1780) – un air composé par le chanteur Pierre Jélyotte est également présenté dans ce disque.

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    Mais finalement, et tel que le retrace Benoît Dratwicki (directeur artistique du CMBV), auteur des notices de présentation de ces deux disques, le programme pour Véronique Gens tourne autour de deux interprètes majeures de leur époque : « la » Saint Christophe, qui enchaîna les grands rôles de reines, de mères, de magiciennes et de divinités à l’Opéra entre 1675 et 1682 ; et « la » Le Rochois, qui lui succéda et enchaîna les triomphes à partir de 1683. Ce n’est donc pas des programmes autour de compositeurs, mais bien la volonté de faire entendre à l’auditeur des scènes emblématiques _ voilà ! _ tirées du répertoire de trois chanteurs phares _ oui… _ de la période baroque _ pour lesquelles scènes et pour lesquels chanteurs il s’agit de trouver des interprètes le plus idéalement adéquats possible aujourd’hui…

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    Pour ce faire, Alpha a naturellement choisi le fleuron du chant baroque français de la scène lyrique actuelle. Véronique Gens et Reinoud van Mechelen partagent un amour du verbe _ oui, et c’est capital : hic Rhodus, hic saltus… _ qui semble incommensurable au regard de la qualité – superbe – de la prosodie de la soprano, et de la clarté – idéale – d’émission du haute-contre _ voilà qui est dit. Pour ce dernier, le défi est double puisqu’à la tête de l’ensemble A Nocte temporis, il sait également séduire par une dynamique constamment renouvelée, mais surtout une palette de couleurs d’une belle finesse _ en effet… De son côté, Luis-Noël Bestion de Camboulas n’est pas en reste avec l’ensemble Les Surprises : par les couleurs également, riches, mais aussi par une cohésion d’ensemble qui donne toute la force à ces pages musicales, renforcée par les Chantres du CMBV qui ne manquent ni d’ampleur dans chaque incarnation _ car tel est le défi d’interprétation à réaliser… _, ni de précision technique dans leurs interventions précises.

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    Le choix de l’un, soit cinq actes retraçant les émois _ d’où le titre « Passion » du CD _ les plus fabuleux de deux interprètes féminines (« L’appel des enfers », « Malheureuse mère », « Cruel Amour », «Tranquille sommeil, funeste mort », « Médée furieuse »), et le choix de l’autre, de retracer chronologiquement une carrière artistique en quatre étapes (« Les débuts en deuxième plan 1733-1741 », « La percée, les premiers rôles 1741-1750 », « La fin à l’Opéra 1750-1755 », « Un retour à le cour 1762-1765 »), permet de proposer une alternance d’airs plus ou moins connus _ ou cruellement méconnus de nous (et de notre défaut de curiosité)… _, alimentant l’intérêt musical de l’auditeur par la diversité des propositions impulsée par cette ligne éditoriale d’une programmation musicale exaltante _ mais oui !!! _, tout comme l’interprétation vocale et orchestrale qui la porte. Deux merveilles ! _ l’une davantage que l’autre, cependant ;

    cf les nuances de mon appréciation, telle que je l’ai confiée à l’ami Patrick Florentin en mon article, un peu synoptique, du 20 octobre dernier : …

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    Jean-Baptiste Lully (1632-1687) : extraits d’Amadis LWV 63, de Proserpine LWV 58, d’Atys LWV 53, du Ballet du Temple de la Paix LWV 69, du Ballet de la Naissance de Vénus LWV 27, du Bourgeois gentilhomme LWV 43, d’Armide LWV 71, de Persée LWV 60, du Triomphe de l’amour LWV 59 et d’Alceste LWV 50.

    Pascal Collasse (1649-1709) : extraits d’Achille et Polyxène, de Thétis et Pélée.

    Henry Desmarets (1661-1741) : extraits de Circé et de la Diane de Fontainebleau.

    Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) : extraits de Médée H 491.

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    Véronique Gens, soprano ;

    Les Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles, direction : Olivier Schneebeli ;

    Ensemble les Surprises, direction : Louis-Noël Bestion de Camboulas.

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    1 CD Alpha.

    Enregistré en novembre 2020 à l’Arsenal Cité Musicale de Metz.

    Notice de présentation en français, anglais et allemand.

    Durée : 57:12

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    Jean-Philippe Rameau (1683-1764) : extraits d’Hippolyte et Aricie RCT 43, de Dardanus RCT 35, de Platée RCT 53, du Temple de la Gloire RCT 59, de Castor et Pollux RCT 32 et des Boréades RCT 31.

    François Colin de Blamont (1690-1760) : extrait des Fêtes Grecques et romaines.

    François Rebel (1701-1775) et François Francœur (1698-1787) : extrait de Scanderberg.

    Charles-Louis Mion (1698-1775) : extrait de Nitétis.

    Pierre de Jéliote (1713-1797) : extrait de Zélisca.

    Jean-Marie Leclair (1697-1764) : extrait de Scylla et Glaucus.

    Antoine Dauvergne (1713-1797) : extrait des Amours de Tempé.

    Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772) : extraits de Daphnis et Alcimadure op. 9.

    Pierre-Montant Berton (1727-1780) : extrait d’Erosine.

    Jean-Benjamin de La Borde (1734-1794) : extrait d’Ismène et Isménias.

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    A Nocte Temporis ; direction et haute-contre : Reinoud van Mechelen.

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    1 CD Alpha.

    Enregistré en septembre 2020 à Amuz (Anvers).

    Notice de présentation en français, anglais et allemand.

    Durée : 78:51

     

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    Voilà un point un peu utile sur ce meveilleux répertoire encore trop tristement négligé des divers chainons de la production opéra tique et discographique, tout particulièrement en France…

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    Même si la réalisation d’un CD de florilège d’airs ou de scènes semble, bien évidemment, un peu plus à la portée des moyens des productions discographiques que de ceux des réalisations scéniques d’opéras complets…

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    Et je ne veux pas manquer de saluer ici, au passage, et avant d’y consacrer bientôt un article spécifique,

    le double CD _ Erato 0190296693946 _ vraiment superbe (!) de l’Achante et Céphise, ou la Sympathie, Pastorale héroïque en trois actes de Jean-Philippe Rameau, sur un livret de Jean-François Marmontel (créée en 1751),  par Les Ambassadeurs et La Grande Ecurie, sous la direction, très enlevée et raffinée, comme il se doit, d’Alexis Kossenko :

    une réalisation discographique que m’avait chaleureusement recommandée, il y a un mois, le très éminent ramiste qu’est l’ami Patrick Florentin…

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    Cf déjà ici cette très brève vidéo de 2′ 30 de la loure de l’Entrée des suivants du Génie, de l’acte I, scène 6, de cet Achante et Céphise de Rameau, enregistrée au Concergebouw de Bruges, par les Ambassadeurs sous la direction d’Alexis Kossenko…

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    Ou aussi cette vidéo de l’intégrale de l’œuvre, par les Ambassadeurs et Alexis Kossenko, enregistrée au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris…

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    Ainsi voilà enfin rendu accessible aux oreilles des mélomanes qui en étaient privés depuis 1750 un fort bel ouvrage de Rameau, d’une durée d’un peu plus de deux heures de merveilleuse musique…

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    Ce vendredi 19 Novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite (II) de l’ aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart, des Goyenague et des Passicot, cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…

    Je poursuis donc, ce jeudi matin 18 novembre 2021,

    la suite de mon « aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart, des Goyenague et des Passicot, cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel« ,

    qui a été interrompue par deux précisions _ d’une part un retour à des données oubliées par moi, concernant Marie Doyenague, née à Ciboure (dans la maison n° 117 du quartier de Pocalette) le 25 juillet 1827 ; ainsi que, d’autre part, la découverte inédite pour moi de l’existence de Nicolassa Goyenague, née à Ciboure (dans la maison n° 97 de la rue de Pocalette) le 19 juin 1829 _

    concernant deux sœurs de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, Bordagain, maison Callebaita (maison° 38), 22 novembre 1826),

    au sein de la fratrie, désormais de 5 enfants Goyenague,

    soient Simon _ Ciboure, rue Pocalette, maison n° 117, 29 novembre 1821 – Ciboure, rue du Quai, maison n° 6, 18 avril 1890 _, Jacques _ Ciboure, probablement rue Pocalette, maison n° 117, 16 octobre 1823 – Ciboure, Bordagain, maison Callebaita (n° 38), 22 novembre 1886 _, Marie _ Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 117, 28 juillet 1827 – Buenos Aires, après 1898… _, Nicolassa _ Ciboure, rue de Pocalette, maison n° 97, 19 juin 1829 – ?, ? _ et Bertrand _ Ciboure, rue Pocalette, maison n° 117, 6 mars 1832 – ? , ? _),

    issus du couple de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, quartier de Pocalette, maison Petimentenia, n° 153, 20 novembre 1859 ) et son épouse Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, rue de Pocalette, maison n° 6, 15 décembre 1872)…

    …

    …

    Je reprends donc ma revue des domiciliations

    qui concernent plus précisément, cette fois, le couple formé par Catherine Larrea, née à Ciboure le 9 octobre 1832, rue Bordagain, maison n°17, et son époux, Jacques Goyenague, né à Ciboure, vraisemblablement rue Pocalette, maison n° 117, le 16 octobre 1823,

    et qui se sont mariés à Ciboure le 23 avril 1856 ;

    …

    et je relève que, à cette date du 23 avril 1856, l’acte d’état-civil de ce mariage indique que

    l’époux, Jacques Goyenague _ dont vit encore la mère, veuve de Michel Goyenague, Marie Delouart (elle est alors âgée de 72 ans)… _, est domicilié quartier de Pocalette, maison Dolharenia, n° 144 ;

    et que l’épousée, Catherine Larrea _ dont vit encore, à cette date du 23 avril 1853, la mère, Silvestre Chourito, veuve de Martin Larrea (disparu en mer, en rade de Socoa, la nuit du 3 au 4 avril 1841 : ce Martin Larrea, né le 8 novembre 1802, était fils de Martin Larrea et Dominique Oleguy) ; Silvestre Chourito (fille de François Churito et Nicolacha Anciberro) est alors âgée de 52 ans ; et Martin Larrea et Silvestre Churito s’étaient mariés à Ciboure le 25 février 1829 ; Silvestre Chourito, veuve Larrea, décèdera à Ciboure, maison Calebaita, quartier Achotareta le 14 juin 1880… _, est domiciliée quartier de Bordagain, maison Calebaita n° 38…

    …

    …

    Or il se trouve que cette maison Calebaita n° 38 du quartier de Bordagain _ ou Achotareta _ va constituer désormais, à dater de ce 23 avril 1853, le domicile de la famille de Jacques Goyenague et son épouse Catherine Larrea.

    …

    Y naitront ainsi 6 de leurs 7 enfants Goyenague :

    …

    Marie, le 16 avril 1857 ; Simon, le 18 juin 1860 _ mais Jean-Baptiste naît, lui, le 31 juillet 1862, au quartier de Pocalette, maison Sopitania, n° 158… _ ; Nicolasse, le 11 juillet 1864 ; Gracieuse, le 14 juillet 1866 ; Josèphe, le 12 juin 1868 ; et enfin Alexandrine-Elisabeth-Sabine, le 5 juin 1872.

    …

    De même que décèderont en cette maison Calebaita n° 38 du quartier d’Achotareta-Bordagain, 4 de ces 7 enfants Goyenague :

    …

    Marie, à l’âge de 4 ans, le 18 décembre 1861 ; Josèphe, à l’âge de 2 ans, le 2 mai 1870 ; Alexandrine, à l’âge de un mois et demi, le 5 juin 1872 ; et Simon, à l’âge de 13 ans, le 14 janvier 1874.

    …

    Et y décèderont aussi le père et la mère de cette famille Goyenague :

    …

    Jacques Goyenague y décèdera, à l’âge de 63 ans, le 22 novembre 1886 ;

    et son épouse Catherine Larrea, y décèdera à son tour, à l’âge de 63 ans, elle aussi, le 8 novembre 1895 ;

    elle dont la mère, Silvestre Chourito, veuve de Martin Larrea, était décédée, elle aussi, en cette maison Calebaita, du quartier Achotareta, à Bordagain. 

    …

    …

    Demain,

     

    …

    je me pencherai sur la famille de Marie Goyenague (Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 117, 28 juillet 1827 – Buenos-Aires, après 1898),

    la sœur de Simon, de Jacques, mais aussi de Nicolasse et de Bertrand Goyenague ;

    …

    épouse, à Ciboure, le 17 juillet 1850, de Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos-Aires, 22 octobre 1888) ;

    …

    et mère de 11 enfants Passicot…

    …

    …

    À suivre, donc…

    …

    …

    Ce jeudi 18 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite (I) de l’ aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart, des Goyenague et des Passicot, cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…

    Ce mercredi 17 novembre,

    je poursuis donc l’aperçu commencé hier _ cf mon article :  ;

    qui lui-même fait suite à l’article du lundi 15 novembre :  … _

    des domiciliations de certains membres de la vaste famille cibourienne des Larrea,

    apparentés, par mariage, aux Delouart, Goyenague, Etchepare,

    mais aussi à des Passicot ;

    …

    qui font partie des cousinages cibouriens de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840, quartier de Pocalettte, Bourbouillonbaita, n° 118 – Paris, 5 janvier 1917)

    et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875, rue du Quai, n° 12 – Paris, 28 décembre 1937).

    …

    …

    Je reprends donc les domiciliations qui concernent plus précisément, cette fois,

    Catherine Larrea, née à Ciboure le 9 octobre 1832, rue Bordagain, maison n°17, ainsi que de son époux, Jacques Goyenague _ né à Ciboure, le 16 octobre 1823 (sans mention du domicile de la naissance, mais assez vraisemblablement le même que celui des naissances de certains d’autres enfants de Michel Goyenague (sic), né à Ciboure le 11 janvier 1790 et décédé à Ciboure le 20 novembre 1849) et son épouse Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872), c’est-dire Simon Goyenague, né le 21 novembre 1821, rue Pocalette, maison n° 117 ; et Bertrand Goyenague, né le 6 mars 1832, lui aussi rue Pocalette, maison n° 117) ;

    cependant, je dois ajouter ici que Marie D’Oyenhart, nommée ainsi dans l’acte d’état civil de son mariage avec Martin Passicot, en date du 17 juillet 1850, à Ciboure (elle est dite être domicilée alors Pocalette, maison Miquelenia n° 183), est effectivement mentionnnée être fille de feu Michel D’Oyhenart (décédé à Ciboure le 20 novembre 1849) et son épouse Marie Delouart (alors âgée de 59 ans) ; ainsi que née le 28 juillet 1827, au quartier de Pocalette, maison n° 117, elle aussi… ;

    alors que Nicolassa Doyhenard, nommée ainsi dans l’acte d’état-civil de sa naissance, à Ciboure, le 19 juin 1829, et effectivement fille, elle aussi, de Michel Doyhenard (sic) et son épouse Marie Delouart, alors âgée de 44 ans, est née, elle, à Pocalette, mais maison n° 97… Serait-ce là une erreur de graphie du rédacteur de cet acte d’état-civil ?…

    …

    Ces deux filiations de Michel Goyenague et son épouse Marie Delouart,

    constituent, pour la seconde (Nicolassa), une découverte d’aujourd’hui ;

    et pour la première (Marie, future épouse de Martin Passicot) un approfondissement de ce que j’avais précédemment découvert _ cf sur ce point, mon article du 28 mai 2019 :  … _ au fil de mes recherches, concernant la descendance nombreuse _ de 11 enfants Passicot… _ de ce couple Martin Passicot – Marie Goyenague : en Argentine…

    …

    …

    Jacques Goyenague et Catherine Larrea, je reviens à eux, se sont mariés à Ciboure le 23 avril 1856 ;

    et Jacques Goyenague, à la date de ce mariage, était dit être domicilié quartier Pocalette, maison Dolhorénia _ soit trois maisons seulement en aval de la maison San Estebania…

    …

    …

    Jacques Goyenague et Catherine Larrea ont eu plusieurs enfants Goyenague :

    …

    je m’y attacherai donc demain…

    …

    …

    Encore à suivre, par conséquent…

    …

    …

    Ce mercredi 17 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et puis un aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart et à des Goyenague…

    En forme de transition vers une amorce d’inventaire de domiciles, à Ciboure, de certains membres de la famille Etchepare apparentés à des Delouart _ de la famille cibourienne de Marie Delouart (1840 – 1917) et Maurice Ravel (1875 – 1937)… _,

    …

    je commencerai par un premier regard un peu rapide sur quelques domiciliations, à Ciboure, de certains membres de la vaste famille cibourienne des Larrea, qui sont apparentés, par mariage, à certains des Delouart et certains des Goyenague…

    …

    …

    Deux membres importants de cette vaste famille cibourienne des Larrea, et qui sont épouses

    la première, le 30 avril 1823, d’un Delouart,

    en l’occurrence Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872), fils de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845),

    et l’autre, le 23 avril 1856, d’un Goyenague,

    en l’occurrence Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886), fils de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – 20 novembre 1849) et son épouse Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872),

    …

    sont,

    d’abord, Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844),

    fille de Jean Larrea (Ciboure, 6 octobre 1772 – Ciboure, ? ) et son épouse Marie Mignagoren (Ciboure, 30 octobre 1767 – Ciboure, 22 février 1837) _ ils se sont mariés à Ciboure le 19 février 1797 ; et ont eu 6 enfants Larrea :

    1) Martin, né le 9 juillet 1797, rue de Pocalette, maison Pilarbaita ; 2) Marguerite, née le 18 décembre 1798, Pocalette, maison n°  31 ; 3) Martin, né le 19 août 1800, et qui décèdera à l’âge de 15 mois le 1er novembre 1801,  ; 4) Pierre, né le 11 décembre 1802 ; 5) Martin, né le 23 septembre 1806, quartier Pocalette section B, maison n° 163, et qui décèdera en mer, sur le paquebot Bordelais n° 4, le 23 septembre 1827, à l’âge de 21 ans ; et 6) Jean Larrea, né le 14 janvier 1808, quartier de Pocalette, section B, maison n° 163  _,

    épouse de Jean Delouart ;

    …

    puis, Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 septembre 1895), épouse de Jacques Goyenague.

    …

    …

    Penchons-nous d’un peu près sur ce que nous pourrons constater des diverses domiciliations, au cours de l’existence de chacune d’elles _ 18 décembre 1798 – 30 septembre 1844 ; et 9 octobre 1832 – 3à septembre 1895 _,

    de ces deux membres de la vaste famille Larrea de Ciboure, mariées la première à un Delouart, et la seconde à un Goyenague.

    …

    …

    D’abord,

    Marguerite Larrea, est née à Ciboure le 18 décembre 1798, rue de Pocalette, maison n° 31.

    Elle a épousé Jean Delouart le 30 avril 1823.

    …

    Le couple de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea a eu 7 enfants :

    …

    1) Jacques Delouart, né à Ciboure le 12 novembre 1823, rue Pocalette, maison n° 163 _ j’ignore la date et le lieu du décès de ce Jacques Delouart, non répertoriés dans les actes d’état-civil accessibles de Ciboure… 

    2) Sabine Delouart, née à Ciboure le 24 juin 1825, rue de Pocalette, maison n° 133 _ Sabine Delouart épousera à Ciboure le 12 août 1852 Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – en mer, 9 mars 1868) ; le couple aura 3 enfants Cerciat, qui ont une nombreuse descendance… ; j’ignore la date et le lieu du décès de cette Sabine Delouart, épouse et veuve Cerciat…

    3) Marie Delouart, née à Ciboure le 30 juin 1827, quartier de Pocalette, maison n° 133 _ Marie Delouart épousera à Ciboure le 21 décembre 1853 Guilhen Etchepare (Ciboure, 18 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872) ; il semble que ce couple n’a pas eu d’enfant…

    4) Pierre Delouart, né à Ciboure le 26 décembre 1830, rue de Pocalette, maison n° 139. Le petit Pierre Delouart décèdera, à l’âge de 18 jours, le 11 janvier 1831, rue Pocalette, maison n° 147.

    5) et 6) Jean et Jean-Savin Delouart, jumeaux, nés, Jean, puis Jean-Savin, à une demi-heure d’écart, à Ciboure le 3 juin 1833, rue Pocalette, maison n° 139. Le petit Jean-Savin décèdera, à l’âge de 47 jours, le 22 juillet 1833, rue Pocalette, maison n° 139 _ quant au jumeau Jean Delouart, il épousera à Ciboure le 13 novembre 1861, la sœur cadette de son beau-frère Guilhen Etchepare :  Dominique Etchepare (Ciboure, 13 décembre 1828 – Ciboure, 16 avril 1897) ; leur couple aura 2 filles, Etiennette Delouart (Ciboure, 4 mai 1866, quartier de Pocalette, maison n° 161 – Ciboure, 18 novembre 1870, rue Pocalette, maison n° 48) et Sabine Delouart (née à Ciboure le 24 juin 1870, quartier Pocalette, maison n°48)…

    et enfin 7) Marianne Delouart, née à Ciboure le 20 février 1838, quartier de Pocalette, maison n° 159 _ j’ignore la date et le lieu de son décès.

    …

    …

    Ensuite,

    pour ce qui concerne les diverses domiciliations de Catherine Larrea, née à Ciboure le 9 octobre 1832, rue Bordagain, maison n°17, ainsi que de son époux, Jacques Goyenague _ ils se sont mariés à Ciboure le 23 avril 1856 _, et de leurs enfants Goyenague,

    …

    c’est demain mercredi 17 novembre que je poursuivrai cet aperçu des domiciliations à Ciboure de membres de la vaste famille des Larrea de Ciboure apparentés aux Delouart, Goyenague, et Passicot, de la famille de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, … 

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    …

    À suivre, donc…

    …

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    Ce mardi 16 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa