Catégorie : Histoire

  • Un point d’étape sur de nouvelles avancées de mes recherches sur la branche algérienne-algéroise-orléansvillaise des Ducos du Hauron, à partir d’Amédée et son épouse Marie-Louise Rey…

    Un courriel à quelques amis fait un point un peu utile sur quelques récentes avancées de cette recherche qui me tient très à cœur à propos de la branche algérienne-algéroise-orléansvillaise des Ducos du Hauron,

    celle née d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) et son épouse (à Orléansville le 10 juin 1896) l’orléansvillaise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 1933) ;

    …

    Amédée,

    le second des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon 1837 – Agen, 1920),

    le génial inventeur, à Lectoure en 1868, de la « photographie de couleurs« …

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    Voici ce point un peu utile :

    …

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    Chers amis,

     
    Suite à deux passionnants coups de fil de membres de la famille Bonopéra d’Orléansville jeudi 12 février dernier, Georges Bonopéra (né à Orléansville le 9 mars 1950) et son fils Matthias (né à Paris 11e le 17 mai 1977),
    qui, ayant découvert mon blog sur le web, sont curieux d’en apprendre un peu davantage sur l’histoire de leur famille Bonopéra,
    j’ai repris mes recherches sur la généalogie d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey.
     
    Toujours en quête de découvrir, en particulier, qui étaient
    et Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter,
    et sa tante maternelle, Madame Veuve Paul Bonopéra, née Confex…
     
    C’est en effet par ce lien aux Gentet (dont Adrienne Gentet, la mère de Marie-Louise Rey ; et Louis Gentet, l’oncle et tuteur de Marie-Louise et sa sœur Aimée-Laurence, qui épousera Victor Gadel à Orléansville le 11 mars 1905…),
    que ces noms de Bonopéra et Wachter, ainsi que Ferrand, apparaissent dans certains avis (de naissance, de mariage, et de décès) de la famille Ducos du Hauron,
    et que, réciproquement, le nom de Ducos du Hauron apparaît lui aussi dans certains avis (de naissance, de mariage, et de décès) de ces familles qui leur étaient alliées, en Algérie…
     
    …
     
    Voici donc, ce jour, quelques unes des avancées de la reprise de ma recherche, forcément provisoires,
    que viennent préciser
     
     
     
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    En ce moment, je m’interroge sur les allers-retours entre Alger – Paris – Alger (et Orléansville) – Paris, 
    de Gaston Ducos du Hauron,
    probablement liés à son frère et sa famille, demeurant alors à Orléansville,
    où Amédée, entamant sa carrière administrative en Algérie, était alors en poste de rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville :
     
    entre
    _ le départ d’Algérie de ses parents (ainsi que l’oncle Louis) en novembre 1896, d’abord pour Paris,
    _ sa présence à Orléansville attestée le 21 janvier 1897 (notée sur son livret militaire) _ pour quelles raisons ? liées à son frère Amédée ? voire à l’éventuelle naissance, à Orléansville, d’Eveline ?.. Non : celle-ci naîtra l’année suivante seulement : à la fin du mois de mars 1898… _,
    _ son mariage avec Edmée de Lamarque à Saint-Mandé le 8 janvier 1898,
    _ sa résidence à Alger, 1 rue de l’échelle, attestée à la date du 7 mars 1898 (notée sur son livret militaire) _ une date très proche, en revanche, de la future naissance à Orléansille de sa nièce Eveline, à la fin de ce mois de mars là, entre le 24 et le 30… _,
    _ la naissance à Saint-Mandé de sa fille aînée Etiennette (mais Gaston y était- il présent ? ou bien se trouvait-il encore alors en Algérie ?) le 26 novembre 1898
    sait-on précisément de quand date le retour définitif en France de Gaston ?
    _ sa résidence à Charenton, 31 rue de Saint-Mandé, attestée à la date du 24 avril 1899 (inscrite sur son livret militaire)…
     
    Et sait-on où et quand, à quelle occasion, Gaston avait fait la connaissance de sa future épouse Edmée ?
    En France métropolitaine, assez probablement…
    …
    … 
    Et bien sûr,
    je continue de rechercher
    de la naissance (et du décès) de quels enfants a été marquée la vie familiale d’Amédée et son épouse Marie Louise,
    depuis leur mariage à Orléansville le mercredi 10 juin 1896 
    _  le 4 mars 1927, un très intéressant article de L’Écho d’Alger, à l’occasion d’une grande exposition des Anaglyphes de son oncle Louis Ducos du Hauron au casino d’Alger, indique que, à cette date, en 1927, donc, Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise avaient encore 5 enfants à charge : qui étaient-ils donc, ces 5 enfants ? Eveline, Gérard et Roger, oui ; mais qui sont les deux autres ? Yvonne, née à Orléansville entre le 20 août et le 4 septembre, est décédée à l’âge de 10 mois, à Paris 17e, au domicile de sa tante Alice Ducos du Hauron, le 20 juin 1902 ; et Edmée, née à Lamartine le 8 septembre 1904, est décédée à l’âge de 16 ans, à La Redoute, Birmandreis, le 19 novembre 1920… _ :
     
    _ Eveline, dont j’ignore le lieu et la date de naissance  _ Orléansville, au mois de mars 1898 ! une découverte mienne le soir même de ce 20 février 2024 ! _ est décédée à Alger fin décembre 1938, très peu de temps avant le 1er janvier 1939, date de son inhumation, à Alger ;
    _ Yvonne -Adélaïde-Madeleine-Alice-Marie, née à Orléansville entre le 20 août et le 4 septembre 1901 ; et décédée à Paris 17e le 20 juin 1902 ;
    _ Edmée -Marie-Lyonelle, née à Orléansville le 8 septembre 1904 ; et décédée à La Redoute, Birmandreis le 19 novembre 1920 ;
    _ Gérard -Yves-Alcide, né à Berrouaghia le 30 août 1909 ; et décédé à Avignon le 27 janvier 2000 ;
    _ Roger -Louis, né à Alger le 13 juillet 1918 ; j’ignore le lieu la date de son décès (à son arrivée d’Algérie, il a résidé, à son tour, à Savigny-sur-Orge) ;
    je sais seulement que Roger a épousé à Alger le 5 octobre 1940 Sylvia -Adrienne Schiano-Lomoriello (qui décèdera à Rennes le 13 novembre 2002 ;
    et qu’ils auront 4 enfants :
    _ Marie-José -Sylvia (Alger, 4 avril 1944 – Langrolaye-sur-Rance, 26 décembre 2009)
    _ Jean-Louis (né en 1953)
    _ Danielle
    _ Denise…
     
    Au décès d’Eveline,
    son avis de décès paru le 2 janvier 1939 dans L’Echo d’Alger,
    témoigne que la défunte n’avait plus alors que 2 frères en vie : Gérard (né en 1909) et Roger (né en 1918)…
     
    Voilà où j’en suis.
     
    Et j’apprends beaucoup sur la vie quotidienne des familles en Algérie à ces époques d’avant 1940…
     
    Bien à vous,
     
    Francis, à Bordeaux
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    Ce mardi 20 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Le magistral « Les Matériaux de l’art » de Bernard Sève (aux Editions du Seuil) : un indispensable amer pour naviguer et s’orienter au mieux désormais en philosophie de l’art…

    En réponse à l’envoi, vendredi 16 février dernier, de Bernard Sève

    d’une excellente très judicieuse recension, dans la revue Art Press, par Jérôme Duwa, sous le titre de « Comparer les arts« , de son magistral « Les Matériaux de l’art« , paru le 16 octobre dernier aux Éditions du Seuil,

    …

    voici le courriel matinal de ma réponse à ce que j’avais qualifié en un précédent courriel à Bernard Sève, en date du 30 octobre dernier, de « désormais indispensable amer de la philosophie de l’art « ,

    afin de se repérer idéalement en ce champ infiniment riche, toujours ouvert, et un peu complexe, de l’Esthétique philosophique :

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    En effet, cher Bernard,

     
    la recension que réalise pour Art Press Jérôme Duwa sait excellemment dégager l’essentiel de ton très riche travail,
    et en l’insérant brillamment, et fort utilement pour le lecteur, dans le cadre des philosophies classiques de l’art (Hegel pour commencer…).
     
    Et ce n’est pas là une mince réussite, étant donné l’extraordinaire précision du détail extrêmement ample et varié, très original, des justissimes analyses que tu as su mener ;
    même si tes propres synthèses de fin de chapitre sont déjà, chaque fois, précieusement lumineuses pour le lecteur, l’aidant en son orientation dans la très grande diversité des champs (et œuvres particulières, à l’occasion) très minutieusement explorés…
     
    Avec la très claire mise en évidence de ton concept effectivement crucial de « degrès d’artisticité » …
     
    Le paradoxe de l’art, de tout art, venant de sa très audacieuse (voire quasi diabolique) « création », mais qui n’est, bien sûr, jamais complètement « ex nihilo »,
    car toujours à partir de quelque chose de déjà là, un « matériau », oui, de départ, de base si l’on veut, et assez souvent immatériel, qui donne à l’ « artiste » l’impulsion « inspiratrice – respiratrice » presque folle (à couper le souffle et lui donner d’autres rythmes que ceux qu’il avait pris jusqu’alors), de le travailler, ce « matériau » -là, le re-travailler, le reprendre, le battre et rebattre, le combattre, au moins le défier, aller plus loin et au-delà de lui, plus ou moins contre, ou plus ou moins amoureusement, ou en dialogue, avec lui, aussi…
    Et cela toujours en un contexte, hic et nunc, mais aussi en même temps au-delà, plus loin, ou à côté de lui, sur ses marges, et selon diverses intentions plus ou moins (et plutôt moins que plus : un art n’étant jamais réductible à une simple technique purement fonctionnelle et calculée-programmée) clairement maîtrisées ni en leur départ, ni en leur arrivée, ni en leur processus : c’est toujours une aventure quelque part, et à divers degrés risquée pour qui ose s’y lancer et s’y aventurer, à son corps défendant presque toujours, et donc avec courage …
     
    Oui, le travail d’exploration des démarches essentielles et fondamentales, cruciales, de l’art que tu as réalisé là, est proprement magistral tant en son ampleur qu’en sa parfaite justesse…
     
    Donc bravo à cette lucide et très claire recension de Jérôme Duwa, qui sait en effet aller à l’essentiel, et situe ce superbe travail en son contexte et surtout en sa très féconde portée philosophiques…
     
    Un travail à urgemment et très largement faire connaître !
     
    Francis 
     
    P. s. :
    je compte proposer ton livre lors de la réunion à venir du bureau de notre Société de Philosophie de Bordeaux
    pour le programme des 4 conférences (retransmises en vidéo) à choisir, de notre prochaine saison 2024 – 2025, à la Station Ausone de la Librairie Mollat…
     
    Cf ici la vidéo de mon entretien du 22 novembre 2022 avec Pascal Chabot  à partir de  son « Avoir le temps _ essai de chronosophie » (aux PUF)
    et la vidéo de mon entretien du 9 janvier 2024 avec François Noudelmann à partir de  son « Les Enfants de Cadillac » (en Folio) ;
    et chaque fois avec un aperçu panoramique sur l’ensemble de leur œuvre philosophique…
    Et aussi la vidéo de mon entretien du 25 mars 2022 avec Karol Beffa à propos de son « L’Autre XXe siècle musical » (chez Buchet-Chastel).

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    Les matériaux de l’art

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    On compare souvent les arts du point de vue de leur forme, Bernard Sève fait le pari inverse : il les compare du point de vue des matériaux qu’ils mettent en œuvre. Rien n’est plus concret que les matériaux, rien n’est plus invisible _ c’est-à-dire invisibilisé par l’œuvre nouvelle. On voit le tableau sans penser aux pigments. Ces matériaux sont matériels (argile, bronze) ou immatériels (thème musical, scénario dramatique) ; tous commandent _ voilà : souterrainement _ une séquence conceptuelle rigoureuse : outils et techniques, pratiques corporelles, coopérations et collaborations, fragilités et restaurations, usages seconds.

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    Prenant en compte une centaine d’arts différents, le livre propose des rapprochements étonnants. Il ne se contente pas d’élargir considérablement les manières de comparer les arts, il propose une conceptualité neuve _ voilà. Ecartant la question classique « comment distinguer l’art du non-art ? », il développe la notion d’artisticité _ cruciale, fondamentale ; et comportant divers degrés… Ce concept beaucoup plus fécond repose sur l’idée qu’il n’y a pas de césure, mais une continuité entre art et non-art. L’art se décline par degrés _ voilà.

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    La conception que nous nous faisons couramment des arts et de la logique de leur développement historique en est profondément modifiée. Le foisonnement des pratiques artistiques n’est pas un problème, mais une condition _ même _ d’intelligibilité _ par le foisonnement fécond er proprement créatif, par hybridations, des imageances, pour reprendre ce concept que m’a inspiré l’amie Marie-José Mondzain … Comprendre cette diversité permet de s’approcher au plus près de ce qu’il peut y avoir d’artistique dans tout geste technique.

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    Un livre indispensable !!!

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    Ce lundi 19 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De nouvelles découvertes à propos d’Amédée Ducos du Hauron (ainsi que son fils Roger) : la date de son mariage à Orléansville avec Marie-Louise Rey, le 10 juin 1896 ; et la date de la naissance de leur fils Roger, le 23 juillet 1918, à Alger (ainsi que le lieu et la date du mariage de Roger à Alger, le 5 octobre 1940, avec Sylvia Schiano-Lomoriello…

    Alors que,

    et pour répondre aux nécessaires précisions demandées par Matthias Bonopéra sur ce qui justifie pleinement les filiations que j’affirme très factuellement exister entre Luigi-Nicola Bonopéra et sa famille originaire d’Orléansville, je poursuis la _ nécessaire _ révision de mes articles concernant la famille Bonopéra (Macerata, Barcelone, Tarragone, Ceuta, Alger, Miliana, Orléansville, etc.),

    …

    voici que je viens de tomber, ce dimanche 18 février 2024, sur un arbre généalogique assez récent _ rédigé par Jean-François Rat, résidant actuellement à Londres _, dont j’ignorais forcément l’existence en 2021, et qui vient me révéler au moins deux faits concernant la branche algérienne-algéroise des Ducos du Hauron, qui avaient jusque là échappés à mes investigations :

    …

    _ d’une part _ et enfin, depuis le temps que je la recherchais !.. _, la date très effective du mariage à Orléansville d’Amédée Ducos du Hauron, alors rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, et Marie-Louise Rey, sans profession, domiciliée à Orléansville _ chez son oncle-tuteur (et sa tante née Wachter, nièce de la future veuve de Paul Bonopéra, née Confex) Louis Gentet _ :

    le mercredi 10 juin 1896 _ Jean-François Rat (dont j’ignore le lien qui le relie généalogiquement aux Ducos du Hauron ou aux Rey) ne donnant, lui, qu’une date approximative, celle de la publication des bans de ce mariage à venir, en page 2 du numéro du samedi 6 juin 1896 du Progrès d’Orléansville ;

    alors que si nous nous reportons au numéro suivant de cet hebdomadaire, en date du samedi 13 juin 1896, à la page 3, nous apprenons que la célébration de ce mariage a effectivement eu lieu (« au milieu d’une affluence considérable d’amis« ) le mercredi 10 juin 1896.

    Et c’est en novembre 1896 que les parents d’Amédée Ducos du Hauron : son père Alcide, sa mère Césarine-Marie, ses sœurs Marguerite-Jeanne et Marie-Alice, ainsi que son oncle Louis, le glorieux inventeur de la « photographie de couleurs« , quitteront l’Algérie pour retourner en France métropolitaine, résidant d’abord à Paris… ; son frère Gaston, toutefois, sera, lui, présent à Orléansville, le 21 janvier 1897, comme l’atteste une mention de résidence à Orléansville (chez son frère Amédée ?) inscrite sur son livret militaire : peut-être à l’occasion de la naissance ou du baptème de celle que suppose être la première née d’Amédée et Marie-Louise, Eveline Ducos du Hauron…

    …

    _ d’autre part, l’arbre généalogique esquissé par Jean-François Rat nous apprend aussi, en nous donnant un lien à son acte de naissance,

    le lieu, à Alger, et la date, le 23 juillet 1918, de naissance du dernier né des enfants d’Amédée et son épouse Marie-Louise : Louis-Roger Ducos du Hauron ;

    …

    ainsi que les données biographiques concernant l’épouse de Roger Ducos du Hauron, dont jusqu’ici je connaissais seulement le prénom, Sylvia :

    Sylvia-Adrienne Schiano-Lomoriello, née à Alger le 20 janvier 1920, et décédée à Rennes le 13 novembre 2002 ;

    ainsi aussi que le lieu et la date du mariage de Roger et Sylvia :

    à Alger, le 5 octobre 1940, grâce à une mention ajoutée sur l’acte d’état civil de naissance de Louis-Roger Ducos du Hauron… _ une date que je pouvais supposer postérieure au mois de janvier 1939, puisque sur l’avis de décès de leur sœur Eveline Ducos du Hauron, épouse d’Henri-Bavolet Ducros, paru en page 6 du numéro du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger, si la compagne du frère aîné de Roger, Gérard Ducos du Hauron, est mentionnée immédiatement à la suite du nom des deux frères de la défunte, Madame Jacquet, nul nom de fiancée ou épouse n’accompagne le nom de Roger, le benjamin de cette famille Ducos du Hauron d’Alger… 

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    Continuer à chercher est passionnant, et rarement infécond…

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    À suivre…

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    Ce dimanche 18 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite des précisions à éclaircir à propos des croisements de quelques familles orléansvillaises et puis alliées, à la fin du XIXe siècle et au début du suivant, jusqu’en les années 40, en commençant par les Gentet ; ou un pan de micro-histoire de l’Algérie méconnue…

    Dans la continuité de mon article d’avant-hier 7 février « « ,

    …

    je me penche ce jour sur les venues à Orléansville, fondée en 1843 par le général Bugeaud, des familles qui s’y sont ensuite alliées entre elles,

    …

    en commençant par la famille des Gentet _ originaires de Satolas, tout au nord de la Drome, et dont la présence à Orléansville même est attestée dès 1848 ; cf le détail des précisions en mon article «  » en date du 1er janvier 2021… _ avec des Rey, puis avec un Ducos du Hauron (Amédée) et des Gadel (Victor-Nicolas-Benjamin, mais avant lui déjà son père Victor-Alexandre-Philémon Gadel) _ ces Rey dont sont en effet issus les Gentet-Rey-Ducos du Hauron, via le mariage (probablement en janvier 1897 à Orléansville) entre Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) et Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935), ainsi que les Gentet-Rey-Gadel, via le mariage, le 11 mars 1905 à Orléansville, entre Aimée-Laurence Rey (probablement née à Orléansville, et probablement décédée à Alger…) et Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand-Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930), lui-même fils de Marie-Eugénie-Hortense Rey (Le Grand-Serre, 21 mars 1848 – Le Grand-Serre, 9 septembre 1880) et Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1836 – Marseille, 27 septembre 1927) ; cf mes articles « «  en date du 1er décembre 2021, et « « , en date du 6 mars 2021, dans lequel est présenté la sororité de Marie-Eugénie-Hortense Rey, née au Grand-Serre le 21 mars 1848, avec son frère aîné Jean-Anatole-Firmin Rey, né au Grand-Serre le 11 janvier 1845 : le marié Victor Gadel est ainsi, par sa mère née Rey, le cousin germain de la mariée Aimée-Laurence Rey (cf mon article « «  en date du 1er décembre 2021)… _,

    …

     

    mais aussi les Gentet et les Wachter, ainsi que les Morand de La Genevray et les Bonopéra,

    et pas mal d’autres encore, tels les Ferrand, les Bure, les Ducros,

    aux alliances desquels, avec notamment, et surtout, des Wachter _ issus du mariage, à Mustapha, le 26 mai 1857, entre Élisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925) et Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – probablement Orléansville, à une date encore inconnue de moi) ; ce couple Wachter dont une des filles deviendra, le 2 août 1906, à Orléansville, la veuve de Louis Gentet ; et dont une des sœurs Confex (d’Élisabeth) deviendra, le 18 janvier 1916, la veuve de Paul Bonopéra-père (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), cette veuve Paul Bonopéra là (née Confex), survivant à sa sœur Élisabeth Confex, veuve Wachter, décédée à Alger le 30 mars 1925, ainsi que le remarque bien la nécrologie de cette dernière, parue dans Le Progrès d’Orléansville du 2 avril 1925… _, ainsi qu’entre ceux-ci, à Orléansville ou dans ses alentours, je me suis forcément intéressé…

    …

    …

    Et cela afin de mettre bien en lumière le lien d’apparentement _ par la dame Wachter (et nièce d’Élisabeth Confex), veuve de Louis Gentet, le tuteur de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron et mère de ses enfants, ainsi que d’Aimée-Laurence Rey, l’épouse de Victor Gadel et mère de ses enfants ; dame Wachter veuve Gentet qui se trouve être aussi la nièce de la veuve de Paul Bonpéra-père : ce qui justifie la présence de ce nom de Bonopéra dans les avis des décès ayant affecté la famille Ducos du Hauron et la famille Gadel… _ entre la famille orléansvillaise des Bonopéra avec la branche algérienne-algéroise de la famille Ducos du Hauron _ mon focus originaire de recherche _,

    comme il vient de m’avoir été très aimablement demandé de préciser par Matthias Bonopéra…

     

    …

    …

    Bien sûr, et forcément, à suivre : c’est passionnant,

    en particulier par ce que cela apprend _ en forme de micro-histoire… _, de la vie d’intimité chaleureuse et partagée de ces communautés villageoises de la période coloniale de l’Algérie, entre 1830 et 1940…

    …

    …

    Ce vendredi 9 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa