Catégorie : Musiques

  • Des découvertes fraîches de ce matin concernant certains des cousins cibouriens de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel ; à commencer par les noms de Simon et Paul Goyenague, qui figurent parmi les successifs propriétaires de la maison Kustorronea, située 21 Quai Maurice Ravel à Ciboure : à 4 maisons de la maison dite aujourd’hui « Maurice Ravel », située au 27 du même Quai Maurice Ravel…

    Ma très brève virée ce matin à Saint-Jean-de-Luz

    n’a pas été tout à fait vaine pour mon travail de longue haleine en cours, concernant les cousins cibouriens de la cibourienne mère de Maurice Ravel, Marie Delouart…

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    J’ai en effet pu me procurer les plus récents numéros (94 et 95) de la revue de la très féconde Association Jakintza, de Ciboure ;

    et il se trouve que le n° 94 (de juin 2021), intitulé « Ciboure – Ziburu Rue du Quai« , est consacré aux maisons du Quai Maurice Ravel (et à leurs arrières, donnnant sur la rue Pocalette).

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    Maisons dont sont cités pas mal _ mais pas tous ? _ d’anciens propriétaires,

    dont, pour la Maison Kustorronea, du 6 rue du Quai et 6 rue Pocalette (aux pages 21 et 22 de ce numéro 94 de la revue Jakintza) _ aujourd’hui 21 Quai Maurice Ravel et 12 rue Pocalette _,

    Simon Goyenague (Ciboure, 22 novembre 1821 – Ciboure, 18 novembre 1890),

    « marin qui demeure à Ciboure« , qui achète la maison le 20 mars 1864 à Jean Larralde, « cordonnier, propriétaire à Saint-Jean-de-Luz » ;

    puis, en 1890, son fils Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1927),

    « propriétaire » et « capitaine au long cours« , qui acquiert de la commune de Ciboure « la parcelle de terrain entre sa maison et la rue du quai » (soit le porche attenant à la maison).

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    Et en 1902, Paul Goyenague « demande l’autorisation de reconstruire la façade de sa maison située dans la traverse de Ciboure, le long de la route maritime de Ciboure à Socoa« . Et « cette reconstruction porta sur l’ensemble de la maison, à la fois rue Pocalette et rue du Quai » :

    …

    soient des informations bien intéressantes pour notre recherche des cousinages cibouriens de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et de sa mère, la cibourienne Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917)… 

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    À comparer avec le nom des Goyenague de Ciboure tel qu’il est cité dans l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel publiée dans l’indispensable ouvrage de l’excellent Manuel Cornejo.

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    Ainsi que, bien sûr, et forcément, avec ce nom de Goyenague cité à maintes reprises dans la collection suivie de mes articles de recherches, sur ce blog, à propos des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel ;

    cf par exemple,

    en date du 14 octobre 2020,

    mon utile  …

    …

    Et tout particulièrement mon très utile article du 4 octobre 2020 :

    …
    …

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    Mais d’autres noms vont bien sûr nous intéresser aussi parmi ceux des divers propriétaires de maisons de ce Quai et de la rue Pocalette,

    cités en ce passionnant numéro 94 de la revue Jakintza, un numéro signé par Paul Badiola et Guy Lalanne…

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    Au passage,

    je tiens d’ores et déjà à souligner une étrange erreur, à la page 23, d’apparentement à Maurice Ravel,

    au moment de sa naissance, le 7 mars 1875,  dans la maison dite « San Estebania« , situé au 12 rue du Quai (aujourd’hui au 27 Quai Maurice Ravel) :

    …

    ce n’est, en effet, pas la sœur de sa mère Marie Delouart _ pour la bonne raison que cette Marie Delouart-ci (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris 5 janvier 1917) n’a pas eu de sœur ! _ qui « assumait la conciergerie 12 rue du Quai, et non rue Pocalette, où le sol du local était encore en terre battue en 1960« ,

    mais probablement la demi-sœur Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), de la grand-mère-maternelle, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), de Maurice Ravel _ Gachucha Billac : grand-tante et marraine de Maurice Ravel… ; Maurice Ravel, dont le tenant lieu de parrain, sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent, ce même 13 mars 1875, ne fut nul autre que …Simon Goyenague ; cf le document cité in extenso par Manuel Cornejo à la page 1646 de son édition de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (aux Éditions Le Passeur) _ ;

    au domicile de laquelle Gachucha Billac,

    était alors logée Marie Delouart, au moment de son accouchement à Ciboure, dans cette maison « San Estebania« …

    …

    Bien sûr, je vais y revenir…

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    À suivre :

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    d’autres noms un peu moins en vue que le nom des Goyenague,

    intéressant eux aussi les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel,

    vont bien sûr venir ;

    et cela, dès demain : seulement le temps que je les recense le plus exhaustivement possible par rapport à mes recherches patientes et suivies de ces cousinages cibouriens de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart…

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    Qui intéresseront peut-être quelques cibouriens…

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    Ce mercredi 10 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La douceur renversante des Grands Motets du trop oublié Pierre Robert (ca. 1622 – 1699) : une splendide réalisation…

    Le 30 octobre dernier,

    alors même que je me procurais le merveilleux CD « Händel-Scarlatti » du toujours admirable Pierre Hantaï _ j’y reviendrai, forcément : le génie d’interprétation de Pierre y oblige _

    et le plus décevant CD « Anima Æterna » du contre-ténor Jakub-Józef Orlinsky _ j’y reviendrai aussi… _,

    …

    j’étais immédiatement transporté de joie en entendant, qui passait alors sur la platine de mon magasin Mollat,

    un extrait du CD « Grands Motets sur le Cantique des Cantiques« , soit le CD Château de Versailles Spectacles CVS 051,

    par Les Pages et les Chantres du CMBV et l’ensemble Concerto Soave, sous la direction d’Olivier Schneebeli…

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    …

    Et ce n’est que le 3 novembre suivant que je fis un saut au magasin pour me procurer cette petite merveille de douceur resplendissante, si touchante…

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    Et voici que Jean-Charles Hoffelé vient d’y consacrer un très juste article,

    intitulé « L’oublié« ,

    sur son toujours très intéressant site Discophilia.

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    L’OUBLIÉ

    Voici bien des années, Olivier Schneebeli dévoilait quatre grands motets de celui qui fut l’autre maître de la Chapelle Royale de Louis XIV. Face à l’art sévère et impérieux d’Henry du Mont, dont on entend ici le Dum esset rex pour mieux saisir la singularité des compositions de son confrère, celui de Pierre Robert apparaît bien plus audacieux, en particulier porté par les psaumes tirés du Cantique des Cantiques, qui abreuve son imaginaire pictural _ extrêmement ensible _ et encourage l’ardeur de ses déclamations polyphoniques.

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    Musiques somptueuses absolument _ absolument !!! _, et qui ose des sensualités _ d’une douceur véritablement confondante... _, une exubérance de couleurs _ tendres _, une ardeur _ vivante _ des mots qu’on ne retrouvera plus dans la grande théorie des motets qui suivront sous la plume de compositeurs plus soucieux de la pompe ou de la piété que de l’émerveillement _ voilà _ ou de l’expression _ du Cantique des cantiques…

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    Les trois partitions offertes ici sont simplement fabuleuses _ oui ! _, magnifiées par une interprétation ardente _ mais sans la moindre hystérie, ni virtuosisme gratuit : à la française !_, qui fait espérer _ oui _ qu’Olivier Schneebeli et ses troupes versaillaises ne laisseront pas dormir les dix-sept motets qui attendent toujours d’être révélés _ les interprètes du répertoire musical, à moins que ce ne soient les firmes de production de disques, ne font pas assez souvent assaut de vraie curiosité ! _, après tout leur enregistrement intégral devrait être l’un des plus beaux projets du Centre de Musique Baroque de Versailles : il ferait œuvre d’importance _ oui ! _ en rendant à Pierre Robert le rang qui lui revient, entre Lully et Du Mont.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Pierre Robert
    (ca. 1618-1699)

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    Grands Motets sur le Cantique des Cantiques :

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    Veniat dilectus meus
    Ego flos campi
    Nolite me considerare

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    Henry du Mont (1610-1684)

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    Dum esset rex

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    Martine Lafdal-Franc, soprano
    Clément Debieuvre, ténor
    Antonin Rondepierre, ténor
    David Witczak, baryton

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    Les Pages et Les Chantes du Centre de Musique baroque de Versailles
    Concerto Soave
    Olivier Schneebeli, direction

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    Un album du label Château de Versailles Spectacles CVS5051
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    Photo à la une : © DR

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    Voir et écouter cette vidéo…

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    Bravo ! Et grand merci pour cette splendide réalisation !

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    Ce mercredi 10 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A propos de prochaines parutions discographiques ramistes, et autres, d’oeuvres créées à l’Académie royale de Musique, à Paris, en 1723, 1735, 1751 et 1752…

    Mes échanges de courriels mélomaniaques, avec divers amis mélomaniaques eux aussi,

    portent des fruits.

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    Ainsi voici mon récent envoi de ce jour :

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    Merci, cher P., de ces bonnes nouvelles ramistes (et autres…) ;

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    et je retiens, bien sûr, et note sur mon carnet, ces CDs à venir :

    l’ « Acante et Céphise », de Jean-Philippe Rameau (Dijon, 25 septembre 1783 – Paris, 12 septembre 1764), une pastorale héroïque créée à l’Académie royale de Musique, à Paris, le 18 novembre 1751,

    par Alexis Kossenko _ qui paraîtra le 5 novembre prochain, chez Erato _,

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    ainsi que le CD « Legros haute-contre de Gluck » _ Joseph Legros, Monampteuil, 7 septembre 1739 – La Rochelle, 20 décembre 1793 / Christoph Willibald Gluck, Erasbach, 12 juillet 1714 – Vienne, 15 novembre 1787 _, par Reinoud Van Mechelen, décidément passionnant (et magnifique !) :

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    un CD qui, consacré cette fois à Joseph Legros (haute-contre principalement de Gluck), viendra s’ajouter aux passionnants CDs Alpha 554 et Alpha 753 que Reinoud Van Mechelen a consacrés (en août 2018, et septembre 2020) à Louis Dumesny _ du côté de Montauban, vers 1635 – entre 1702 et 1715… _, haute-contre principalement de Lully _ Florence, 28 novembre 1632 – Paris, 22 mars 1687 _, et à Pierre Jelyotte _ Lasseube, 13 avril 1713 – Estos, 11 septembre 1797 _, haute-contre principalement de Rameau _ Dijon, 25 septembre 1683 – Paris, 12 septembre 1764.

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    Mais connaître _ et admirer ! _ aussi quelques airs magnifiques d’œuvres marquantes, voire chefs d’œuvre, de compositeurs contemporains des grands Lully, Rameau, Gluck, mais un peu moins retenus, eux, de la postérité,

    est mieux que bienvenu pour enrichir et densifier avec justesse la culture musicale de l’honnête homme d’aujourd’hui… 

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    Parmi mes grands coups de cœur discographiques récents,

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    d’une part, le CD « Amazone  » (Erato 0190295065843) de Léa Désandré

    _ dont j’ai eu pour élève le père, P. Désandré, à Bordeaux en 1979 (!) : le 20 octobre dernier, nous avons eu le plaisir de converser un moment au téléphone… _,

    avec, notamment, de très beaux airs d’André-Cardinal Destouches (extraits de sa « Marthésie, première reine des Amazones », de 1699, à Fontainebleau)

    et Anne Danican Philidor (extraits de sa mascarade « Les Amazones », de 1700, à Marly)

    _ cf mes articles L’éclatant CD « Amazone » de Léa Désandré, Thomas Dunford, et Jupiter : la plénitude d’une splendide voix (de mezzo-soprano) et la révélation d’un répertoire français (et italien) magnifique, à redécouvrir vraiment ; ou la magie d’un CD… ,

    puis Le très enthousiasmant CD « Amazone » de Léa Désandré et l’Ensemble Jupiter chroniqué par ResMusica , dans lesquels je rectifie certaines erreurs du livret du CD… _

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    Les airs italiens extraits des 2 « Mitilene, regina delle Amazoni »,

    celle du florentin Giovanni Bonaventura Viviani _ Florence, 15 juillet 1638 – Pistoia, décembre 1692 _, créée à Parme (et donnée ensuite aussi à Naples) en 1681,

    et celle du napolitain Giuseppe De Bottis _ 1678 – 1753 _, créée à Naples en 1707,

    sont eux aussi splendides… ;

    …

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    ainsi que, d’autre part, le CD « Baritenor » (Erato 0190295156664) de Michael Spyres,

    dont le travail, tant de recherche que d’interprétation, m’a passionné ;

    et auquel j’ai consacré une série d’articles :

    …

    _ Le travail de composition du programme du CD « Baritenor » par Michael Spyres, eu égard à l’histoire de l’opéra et des chanteurs, entre 1781 et 1937 : l’intelligence de la dynamique souple des voix, de Michael Spyres… ;

    _ La richesse des impressions éprouvées en écoutant en boucle le programme très varié du si beau « Baritenor » de l’admirable Michael Spyres ;

    _ Ce qu’on peut apprendre aussi du précédent récital d’airs d’opéra de Michael Spyres, « Espoir », en 2017

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    …

    Michael Spyres est un chanteur exceptionnel ;

    …

    et Léa Désandré a désormais cessé d’être seulement « prometteuse » : elle est dès maintenant magnifiquement accomplie.

    Elle aussi nous réserve d’excellentes surprises, je n’en doute absolument pas : elle sort vraiment du lot des chanteurs de maintenant ;

    et n’a plus rien à faire de quelque parrainage _ Cecilia Bartoli, Véronique Gens, etc. _ que ce soit…

    …

    …

    Je suis aussi bien d’accord avec toi pour très vivement souhaiter des enregistrements intégraux, enfin, de ces œuvres vraiment majeures du si beau répertoire français du XVIIIe siècle, à côté des œuvres flamboyantes _ et assez bien servies au disque… _ de notre génial Rameau,

    que sont

    _ le ballet héroïque « Les Fêtes grecques et romaines », de François Colin de Blamont (Versailles, 22 novembre 1690 – Versailles, 14 février 1760), une œuvre créée à l’Académie Royale de Musique, à Paris, le 13 juillet 1723 ;

    _ la tragédie en musique « Scanderberg », de François Rebel (Paris, 19 juin 1701 – Paris, 7 novembre 1775) et François Francœur (Paris, 8 septembre 1698 – Paris, 5 août 1787), une œuvre créée à l’Académie Royale de Musique, à Paris, le 27 octobre 1735 ;

    _ le ballet héroïque « Les Amours de Tempé », d’Antoine Dauvergne (Moulins, 3 octobre 1713 – Lyon, 11 février 1797), une œuvre créée à l’Académie Royale de Musique, à Paris, le 7 novembre 1752…

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    Quelles scandaleuses absences discographiques il y a là !..

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    Même si la production discographique, comme sur la scène, d’un opéra revient assurément cher…

    Et si, peut-être, le public en mesure de l’apprécier, ne cesse de se réduire, et assez vite, comme une peau de chagrin…

    …

    Il n’est que de voir aussi, en aval, la réduction drastique de la plupart des rayons de CDs de classique…

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    Même si, très heureusement, le rayon-musique de la grande librairie Mollat à Bordeaux, résiste, pour le moment, à cette bien triste « nanisation »,

    avec des vendeurs cultivés et ultra-compétents…

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    Bien à toi, cher P.,

    et à suivre…

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    Francis, à Bordeaux

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    Voilà,

    une petite actualité de la meilleure production discographique,

    tant immédiatement présente, qu’à venir prochainement…

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    Ce vendredi 29 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et retrouver aussi « Stranonice », opéra-comique de Méhul en 1792…

    Et en continuant de fouiller dans les recoins peu fréquentés de ma discothèque,

    …

    voici qu’aujourd’hui je retrouve le CD « Stratonice » (un CD Erato de 1996),

    un opéra-comique d’Etienne-François Méhul, de 1792…

    …

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    Avec, dans le rôle du mélancolique Antiochus, le ténor Yann Beuron,

    que j’apprécie pour son art de chanter

    parfaitement idoine à ce beau répertoire français…

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    Ce jeudi 28 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa