Catégorie : Musiques

  • Elargir la focale sur la création de parfaits Madrigaux à la très raffinée cour des Este à Ferrare à la Renaissance : découvrir le « Quinto Libro » de « Madrigali a cinque voci » (Milan 1572) de Nicola Vicentino (1511 – 1577), interprété par l’Ensemble del Dipartimento di Musica Antica del Conservatorio di Vicenza, dirigé par Stefano Lorenzetti…

    C’est un vraiment passionnant CD Dynamic 8064 « Nicola Vicentino – Madrigali a cinque voci – Libro Quinto » – enregistré à Vicence en mai 2013 (et en mai 2024 pour cinq pièces instrumentales interprétées au clavecin : on remarquera les 11 années écoulées pour que puisse paraître enfin ce magnifique CD… – que vient nous offrir Stefano Lorenzetti, dirigeant l’Ensemble del Dipartimento di Musica Antica del Conservatorio di Vicenza, et présent aussi au clavecin, venant compléter très heureusement notre connaissance de la magnifique collection de sublimes Madrigaux ayant éclos à la Cour très raffinée des Este – dont le flamboyant duc Alfonso II d’Este (Ferrare, 1533 – Ferrare, 1597) – à Ferrare, à la Renaissance,

    avec cette superbe interprétation des 12 « Madrigali » du « Quinto Libro a cinque voci » – publié à Milan en 1572 – de Nicola Vicentino (Vicence, 1511 – Milan, 1576), élève d’Adrien Willaert (Rumbeke, ca 1470 – Venise, 1562), et actif à la cour des Este à Ferrare, où il influença Luzzasco Luzzaschi (Ferrare, ca 1545) – Ferrare, 1607) et Carlo Gesualdo (Venosa, 1566 – Gesualdo, 1613).

    …

    Nicola Vicentino étant plus célèbre jusqu’ici dans l »histoire de la musique pour son traité « L’antica musica ridotta alla moderne prattica » (Rome, 1555), ainsi que son invention d’un instrument, l’archicembalo, que pour son œuvre musicale elle-même, dont ne demeurent que ses Livres I (1546) et V (1572) de Madrigaux,

    comme le souligne l’excellent article de Denis Morrier à la page 93 du numéro n°752 du mois de février du magazine Diapason : « Grâce à sa diversité d’approches, cette réalisation trouve une place de choix dans une discographie par trop lacunaire » jusqu’ici…

    D’où l’incontestable très grand intérêt de ce CD qui nous permet d’accéder à l’écoute – très savoureuse – de la musique importante de ce compositeur crucial dans l’histoire de la musique si magnifique de la Renaissance, Nicola Vicentino.

    …

    Cf aussi les presque top riches ressources mentionnées dans mes articles « Ferrare, quand tu nous tiens… : Italo Calvino, Giorgio Bassani, Michelangelo Antonioni et l’ultra-raffinée civilisation ferraraise des Este : affinités et philiations… » du 16 décembre 2023 ; et « Une nouvelle merveille du Dionysos Now ! de Tore Tom Denys : le CD « Adriano 5 In memoriam Adriaen Willaert »… » du 29 juin 2024, issus de mon essai fouillé sur le chef d’œuvre ultime du ferrarais Michelangelo Antonioni (Ferrare, 1912 – Rome, 2007), le bouleversant « Al di là delle nuvole » (1995), mon « Cinéma de la rencontre : à la ferraraise _ ou un jeu de halo et focales sur fond de brouillard(s) : à la Antonioni« , rédigé en 2007, dont l’ouverture est accessible en mon article «  » du 26 octobre 2016…

    …

    …

    Mais regardez ici cette trop brève vidéo de présentation (de 4’28) du CD « Nicola Vicentino – Madrigali a cinque voci – Libro Quinto« …

    …

    Une musique envoûtante…

    …
    Ce samedi 21 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Formidablement radieux, Georg Philipp Telemann : admirer ainsi la merveilleuse Sérénade « Deutschland grünt und blüht im Friede » que nous offre le double CD « Frankfurter Festmusiken 1716 » de la Kölner Akademie, dirigée par Michael Alexander Willens… Une musique flamboyante et heureuse !!!

    Si souvent radieux le si divers et merveilleusement généreux Georg Philipp Telemann (1681 – 1767) ! :

    admirer ainsi, en son œuvre multiple et si souvent jubilatoire, la flamboyante Sérénade – pour deux sopranos, un alto, un ténor et deux basses, deux hautbois, trois bassons, trois cors, trois trompettes, cordes et timbales – « Deutschland grünt und blüht im Friede » – quel chef d’œuvre !!! d’une durée de 100′ sans un instant de relâchement de la jubilation : écoutez ceci !.. – dans le double très beau CD cpo 555 584-2 « Frankfurter Festmusiken 1716 » de la Kölner Akademie, dirigée par Michael Alexander Willens – enregistré à Cologne du 18 au 21 septembre et du 2 au 5 novembre 2023 – ,

    qui comporte aussi, en début du premier CD, la musique religieuse « Auf Christenheit ! bergen ein Freudenfest » – d’une durée de plus de 40’… – ,

    soient deux œuvres composées pour une grandiose fête en l’honneur de la naissance le 13 avril 1716 de l’Archiduc Leopold d’Autriche – le premier fils (1716 – 1716) de l’Empereur Charles VI (1685 – 1740) et son épouse Elisabeth Christine (1691 – 1750) ; l’enfant, cependant, décèdera durant l’année 1716. ; et ce sera Marie-Thérèse (1717 – 1780) qui succèdera à son père Charles VI en 1740… – , célébrée à Francfort un mois plus tard, le 17 mai 1716…

    …

    Et quand j’écoute une aussi jubilatoirement radieuse musique, je me demande chaque fois pour quelles raisons la gloire posthume de Telemann est à ce point, et encore aujourd’hui, inférieure à celle de son très proche ami Jean-Sébastien Bach (1685 – 1750) :

    probablement du fait du poids toujours pesant de la musicologie allemande romantique, austère et protestante, ne goûtant guère l’hédonisme généreux, épicurien, du trop bon et expansif Telemann

    – dont on retrouve cependant la profonde marque de joie chez son filleul, et héritier à Hambourg, le très grand Carl Philipp Emanuel Bach (1714 – 1788)… 

    …

    Ce vendredi 20 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Aujourd’hui 19 février 2026, le magnifique György Kurtag fête ses 100 ans en préparant la création à Budapest dans quelques jours de son second opéra « Die Stechardin »….

    Le Figaro de ce matin m’apprend ceci de passionnant et merveilleux concernant le magnifique György Kurtag (né à Lugoj le 19 février 1926) :

    …

    Pour ses 100 ans, le Hongrois György Kurtag compose un nouvel opéra, Die Stechardin

    …
    « La musique de Kurtag rayonne d’intensité », à 100 ans le compositeur hongrois György Kurtag à repris l’écriture de pièces et l’enseignement.

    …

    Le compositeur hongrois György Kurtag, figure aussi majeure que farouchement discrète de la musique contemporaine, fête ses 100 ans ce jeudi et offre, pour l’occasion, un – merveilleux – cadeau aux mélomanes : son deuxième opéra, qui sera créé à la fin du mois à Budapest.

    …

    Kurtag, qui se déplace aujourd’hui en fauteuil roulant, confiait dans une rare interview à un hebdomadaire hongrois en 2017 que le travail de composition pouvait s’avérer « pénible ». Mais il n’a rien perdu de sa vivacité d’esprit ni de sa passion pour la musique, selon son entourage. « Il n’entend plus très bien. Mais en contrepartie, il ressent encore davantage, il perçoit encore plus le monde et la musique », s’émerveille Andras Keller, chef d’orchestre et directeur de Concerto Budapest, lors d’une répétition début février du nouvel opéra en un acte de Kurtag, Die Stechardin. Le livret, inspiré par les écrits et la correspondance du philosophe et physicien allemand Georg Christoph Lichtenberg (1742-1799) – lire ses extraordinaires « Brouillons« , parus en traduction française en avril 2025… – , raconte comment le penseur s’est épris d’une jeune marchande de fleurs de 12 ans, qu’il a d’abord éduquée avant que leur relation ne devienne intime. Maria Dorothea Stechard meurt à 17 ans en 1782, marquant profondément Lichtenberg. Autour de cette histoire véridique Kurtag a composé un opéra-monologue en quatre parties dans lequel l’héroïne retrace son amour, son bonheur et sa fin tragique.

    …

    Après la mort en 2019 de la pianiste Marta Kurtag, son épouse depuis 1947 et interprète-clé de son œuvre, certains proches de Kurtag ont craint pour lui, explique Laszló Göz, tromboniste et directeur du Budapest Music Center, où réside désormais György Kurtag. Mais il s’est remis à composer, « écrivant des pièces de plus en plus vastes et complexes ; il a repris l’enseignement, et aujourd’hui, à 99 ans, il a écrit son deuxième opéra, qui est une sorte de message à Marta » – voilà ! – , ajoute Göz.

    …

    À lire aussi Avec György Kurtag, Fin de partie de Beckett s’essaie à l’opéra

    …

    « Maître des formes miniatures »

    …

    Né le 19 février 1926 à Lugoj – aujourd’hui – en Roumanie, Kurtag, magyarophone – voilà – , s’est illustré par ses compositions de forme brève et fragmentée, et son goût pour les mélodies populaires – oui, comme Bartok, Kodaly, et aussi Ligeti… Il a commencé à apprendre le piano enfant, et étudié à Timisoara, avant de rejoindre Budapest après la guerre, où il est admis à l’Académie Franz-Liszt (Zeneakadémia) en 1946. Il y suit des cours de piano, notamment avec Pal Kadosa, de composition avec Sandor Veress et Ferenc Farkas et de musique de chambre avec Leo Weiner.

    …

    Diplômé en piano et musique de chambre en 1951, puis en composition, il reçoit rapidement des distinctions nationales, avant un séjour déterminant à Paris en 1957-1958, où il travaille avec Marianne Stein et fréquente les classes de Darius Milhaud et Olivier Messiaen. De retour en Hongrie, il est répétiteur de la Société philharmonique de Budapest à partir de 1960, puis enseigne à la Zeneakadémia le piano et la musique de chambre. Parmi ses élèves figurent plusieurs interprètes devenus incontournables, dont – les merveilleux pianistes –  Andras Schiff et Zoltan Kocsis.
    …

    Héritier d’un autre Hongrois, Béla Bartók – oui ! bien sûr... – , proche par certains aspects de l’austérité et de la tension de l’Autrichien Anton Webern, il a fait de la miniature un territoire majeur, notamment avec la série – extraordinaire ! – Jatekok (Jeux) pour piano, à la fois laboratoire, carnet intime et matériau pédagogique – absolument ; là-dessus cf mes propres articles enthousiastes « Du CD « Ligeti – Violin, Piano and Romanesc Concertos » au double CD « Kurtag – Jatekok – Pierre-Laurent Aimard : la présence commune de « Aus der Ferne – hommage à Alfred Schlee » de György Kurtag…« , du 12 juin 2025 ; « L’extraordinaire d’intimité bouleversante « Lines of lines – Schubert – Kurtág » de Benjamin Appl et György Kurtag : un sublime bijou tout de sobriété, pour nous accompagner à aller à l’essentiel, nous aussi, de nos vies…« , du 22 mars 2025 ; et « Retour sur le marquant CD « Lines of life – Schubert and Kurtag », de Benjamin Appl, György Kurtag, Pierre-Laurent Aimart et James Baillieu…« , du 27 avril 2025, pour de magnifiques CDs auxquels a tenu à participer György Kurtag… Son univers est aussi profondément littéraire : il met en musique poètes et écrivains (Janos Pilinszky, Jozsef Attila, Franz Kafka, Samuel Beckett…), et devient célèbre à l’international avec des œuvres vocales et chambristes, dont Les Messages de feu la demoiselle R. V. Troussova, créés en 1981. Installé près de Bordeaux – mais oui – , en France, à partir de 1993 – où vit son fils – , il revient en Hongrie en 2015.

    …

    « La musique de Kurtag rayonne d’intensité, même dans ses moments les plus silencieux et raffinés », explique à l’AFP Gergely Fazeakas, historien de la musique. « György Kurtag est souvent qualifié de maître des formes miniatures. Il est vrai que nombre de ses pièces ne saisissent que quelques minutes, voire moins, d’un fragment d’éternité », dit-il encore lors d’une cérémonie début février à l’Académie Liszt, où Kurtag a reçu un doctorat honorifique avant de diriger une répétition publique de Die Stechardin. Pour rendre hommage au centenaire, qui a un fils également compositeur, György Kurtag Jr. – qui vit, donc, à Bordeaux… – , Budapest accueille une série de célébrations – concerts, projection de documentaires, création audiovisuelle – qui entendent dessiner le portrait d’un artiste dont l’œuvre exigeante a – considérablement – marqué la musique européenne des dernières décennies – absolument !

    …

    Et regardez cette vidéo d’une répétition de ce opéra « Die Stechardin » en date du 7 février dernier, en présence ultra-attentive de György Kurtag…

    …

    Et encore lire le bel hommage que rend ce jour d’anniversaire à Kurtag Dominique Adrian sur le site de ResMusica,

    intitulé « Kurtág, cent ans de musique jusqu’au cœur de la note » :

    …

    Kurtág, cent ans de musique jusqu’au cœur de la note

    …

    Le monde de la musique célèbre un anniversaire hors du commun, pour un parcours de vie, marqué par la Shoah et la dictature, qui ne l’est pas moins.

    …

    …
    a cent ans ! Et sa créativité reste intacte, même s’il est désormais privé du soutien précieux de son épouse Márta, décédée en 2019 après presque soixante-dix ans de vie commune. Pendant longtemps, la musique – beaucoup d’intimité – de Kurtág n’était qu’un secret d’initiés ; s’il est devenu aujourd’hui le plus prestigieux des compositeurs, c’est un peu le privilège du grand âge qui en fait le seul survivant de cette génération d’exception qui a bouleversé la vie musicale européenne après 1945 – certes – , mais c’est d’abord parce que sa musique nous parle – oui ! – , ses pièces les plus récentes comme celles qu’il a composées pendant des décennies dans l’anonymat, n’intéressant ni les autorités communistes hongroises, ni l’Europe occidentale qui n’avait guère les moyens de découvrir sa musique, ni beaucoup d’intérêt pour son artisanat modeste et radical – voilà, voilà : tout ce que personnellement j’aime : sans esbroufe d’estrade…

    …

    Kurtág a toujours écrit lentement, dans la douleur. Mais son vaste – oui – catalogue le prouve, il n’a jamais cessé d’écrire, jour après jour – au quotidien des jours, en effet ; et sans rechercher l’approbation des foules… – , loin des modes, loin des ivresses théoriques de l’après-guerre, mais encore plus loin des complaisances éclectiques d’aujourd’hui. Les Játékok (Jeux), courtes pièces pour piano constituant un work in progress depuis des décennies, sont une image de cette écriture au jour le jour – oui ! – , qui prend son sens par la continuité d’un parcours : ce qui affleure dans ces courtes pièces n’est pas étranger à ce que font voir les formes plus grandes, des Kafka-Fragmente (1987) à cet aboutissement de toute une vie qu’est son opéra Fin de Partie (2018).

    …

    On pourra trouver des évolutions, des périodes dans sa production, ne serait-ce que parce que sa célébrité tardive lui ouvre la voie à des moyens, grand orchestre ou opéra, que des décennies de marginalité lui interdisaient. Mais Stele, sa première pièce pour grand orchestre, composée au début des années 1990 avec le luxe que lui offrait le Philharmonique de Berlin, montre bien que l’essence de sa musique ne s’en est pas trouvée changée, toujours tournée vers l’intime – voilà – , vers la réduction à l’essentiel – voilà, voilà – , quand bien même elle prend des dimensions presque cosmiques.

    …

    Solitaire, discret, peu soucieux de placer sa personne au cœur de l’attention médiatique – que de vertus humaines trop rares – , Kurtág n’en est pas moins au carrefour de réseaux d’influences et d’amitiés qui dépassent toutes les frontières. Si sa carrière d’interprète est restée confinée à l’interprétation au piano de ses Játékok et de quelques transcriptions de Bach – aussi, en effet – , son art de l’interprétation a essaimé par son enseignement, de ses élèves de Budapest (András Schiff, Zoltán Kocsis, Miklós Perényi…) aux jeunes musiciens qui continuent à venir travailler avec lui (Benjamin Appl, Anna Prohaska…). Ses amitiés avec les grands compositeurs de son temps, Holliger ou Ligeti, sont une chose, les dizaines d’Hommage à Kurtág que lui ont dédiés des compositeurs de toutes les générations après lui témoignent de la fécondité de son œuvre.

    …

    Commençant son œuvre à un moment où la tentation de la tabula rasa était forte, Kurtág n’a jamais vu sa pratique artistique autrement que dans la continuité de toute la tradition musicale, Webern, Bartók, Bach, mais peut-être plus que tout Beethoven. Lui qui, né en Roumanie dans une famille juive de culture hongroise – comme Bartok ou Ligeti… – , a passé l’essentiel de sa vie en Hongrie – sauf un passage en France, à Bordeaux, auprès de son fils, György Kurtag Junior – , où il est aujourd’hui logé dans les locaux mêmes de l’Académie Liszt, mais en plus du hongrois et du roumain, il a aussi mis en musique des textes en français, allemand, russe, latin et anglais. Sans être pour autant un artiste cosmopolite, il incarne sans doute plus que personne un certain esprit d’Europe centrale – oui – , et même d’Europe tout court – oui, oui – , sans se laisser arrêter par les frontières que notre monde semble si désireux de reconstruire.

    …

    Crédits photographiques : © Szerzői jogok Huszti István / BMC

    …

    …

    György Kurtag : un musicien vivant considérable !!!

    …

    Et on rêve à ce qu’auraient pu donner Mozart et Schubert et Mendelssohn et Bartok, s’ils avaient pu vivre eux aussi jusqu’à ces 100 ans...

    …

    Ce jeudi 19 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un très beau CD « Barbara Strozzi – Il Segreto delle Muse – arie e duetti », par Gabriel Garrido…

    Découvert par hasard,

    un très beau CD Pan Classics PC 19453 « Barbara Strozzi – arie e duetti – Il Segreto delle Muse » sous la direction de Gabriel Garrido – enregistré à Montfrin du 21 au 27 novembre 2022 – , avec les chanteuses Florence Susant, soprano, et Marie-Laure Coenjaerts, mezzo-soprano, et Jasper Bärtling-Lippina à l’archiluth, théorbe et guitare baroque, en un beau florilège d’extraits des Opp. 1 (1644), 2 (1651), 3 (1654), 6 (1657), 7 (1659) et 8 (1664) de Barbara Strozzi (Venise, 6 août 1619 – Padoue, 11 novembre 1677), une figure marquante de l’histoire de la musique – femme libre, intelligente et cultivée, qui a publié plus d’œuvres, et de très grande qualité, que ses contemporains masculins – , me séduit…

    …

    Et pour qui désirerait vagabonder dans la très vaste, et probablement très inégale, discographie de Barbara Strozzi,

    ce lien à ce site qui lui est consacré : https://barbarastrozzi.com/list-recordings-featuring-barbara-strozzi/

    …

    Ce mercredi 18 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa