Catégorie : Musiques

  • Et retrouver dans ma discothèque le précédent superbe CD de l’Ensemble Sarbacanes « Pyrotechnies – Vivaldi – Califano – Händel – Fasch – Zelenka – Telemann », enregistré en 2023 : quelle magique poésie !

    Et rechercher un peu dans les divers classements-rangements de ma discothèque le précédent CD Oktav Records de l’Ensemble Sarbacanes « Pyrotechnies – Vivaldi – Califano – Händel – Fasch – Zelenka – Telemann » – enregistré à Saint-Pierrre d’Albigny, du 10 au 14 septembre 2023 – , finit par porter ses fruits : je le retrouve et m’enchante à sa  délicate et profonde poésie !

    Écoutez ici ce qu’en laisse entrevoir cette très brève vidéo de 38″…

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    Ici l’ensemble Sarbacanes comporte les deux hautbois de Gabriel Pidoux et Neven Lesage et le basson d’Alejandro Perez Martin, auxquels se sont joints le violone de Hugo Abraham et l’orgue et le clavecin de Loris Barrucand.

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    Si, à sa sortie, en 2024, je n’avais pas consacré d’article sur mon blog à ce si poétique enregistrement, c’est probablement du fait du caractère un peu disparate des 6 compositeurs réunis représentés chacun par une seule sonate, dont on peut trouver par ailleurs des enregistrements de très grande qualité homogènes,

    tels, par exemple, les CDs consacrés aux sublimissimes Sonates à 4 de Jan Dismas Zelenka, ces incomparables chefs d’œuvre !!!, dont la référence discographique absolue de ces 6 Sonates ZWV 181 est pour moi le double CD Accent ACC 24319 « Jan Dismas Zelenka – Sonatas ZWV 181 » du Collegium 1704 dirigé par Vaclav Luks, enregistré à Prague du 3 au 5 mars et du 8 au 10 juillet 2016, par les hautbois de Xenia Löffler et Michael Bosch, le basson de Jane Gower, le violon de Helena Zemanova, la contrebasse de Ludek Brany et le clavecin de Vaclav Luks… Une merveille pour l’île déserte !

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    Mais la ré-écoute aujourd’hui de ce CD « Pyrotechnies » du label Oktav Records – que dirige le remarquable Samuel Hengebaert – , me donne l’occasion de rendre ici l’hommage qu’il mérite à ce superbe très poétique CD « Pyrotechnies » – écoutez donc par exemple la merveilleuse Sonate en  trio en sol mineur RV 81 d’Antonio Vivaldi qui ouvre le disque… – , et à ses 5 magnifiques interprètes en 2023…

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    Ce vendredi 13 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Bravo, bravissimo ! le jubilatoire CD « Recto/Verso » de l’ensemble Sarbacanes, notamment, mais pas que, dans des arrangements, par le corniste Félix Roth, pour Octuor à vents d’œuvres de Schubert et Mozart, pour l’inventif et original label Oktav Records de Samuel Hengebaert : une superbement jouissive réalisation…

    Je dois d’abord avouer mon extrême dilection depuis toujours pour l’Harmoniemusik, tout spécialement chez Mozart, avant d’exprimer ici ma totale admiration-délectation pour le jubilatoire CD Oktav Records « Recto/Verso – Schubert -Mozart » de l’Ensemble Sarbacanes – enregistré à Jujurieux (Ain) du 14 au 17 octobre 2024  – , composé des 2 hautbois de Gabriel Pidoux et Neven Lesage, 2 bassons d’Alejandro Perez Marin et Florian Gazagne, 2 clarinettes de Roberta Cristini et Arthur Bolorinos, 2 cors de Félix Roth et Alessandro Orlando, avec l’adjonction de la contrebasse de Lilas Réglat,

    dans, pour la plupart des œuvres choisies ici, des transcriptions, la plupart  – Marche militaire Op. 51 D. 733 n°1 en ré majeur, Ouverture de Fierrabras D. 796, Ein klein Trauermusik D. 79 de Schubert, Ave verum K. 618 de Mozart – sont du corniste Félix Roth – sauf pour le Rondo à la turque K. 331 de Mozart, qui est de Carl Andreas Göpfert –, à part, bien entendu, l’Octuor à vent D. 72 de Schubert et la Sérénade en do mineur K.388 de Mozart :

    une pure jouissance sonore – quels instruments ! et quels instrumentistes ! – et bien sûr musicale !!!

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    Je retrouve ici  – cf ici cette brève mais éloquente vidéo de présentation de l’album (d’une durée de 2′ 16) par le corniste Félix Roth et la contrebassiste Lilas Réglat – l’inénarrable plaisir de pure allégresse que me donne par exemple, en ce répertoire de musiques pour vents – et plus précisément ici, avec l’ensemble Sarbacanes en ce CD « Recto/Verso« , pour Octuors à vents très en vogue en la musique de la fin du XVIIIe siècle à Vienne –  la collection des très heureux CDs de l’Ensemble Zefiro du magnifique Alfredo Bernardini...

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    Bravo ! Bravissimo !!!

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    Et un spécial merci, au passage, à Samuel Hengebaert, l’inventif maître d’œuvre de ce décidément passionnant label Oktav Records  ;

    qui a édité en 2024 un précédent CD « Pyrotechnies – Vivaldi – Haendel – Zelenka » de cet excellent Ensemble Sarbacanes ; lequel avait auparavant publié, en 2019, un tout premier CD d’Ouvertures pour vents de Telemann, chez le label Initiale : 2 CDs que je vais donc chercher à me procurer dare-dare, concernant des compositeurs, et un genre de musique, que je porte personnellement au pinacle, et cela depuis très longtemps :

    des musiques de joie ;

    et je renvoie ici à mon précieux et très commode article récapitulatif du 1er août 2021 « Le plaisir de picorer à loisir parmi mon choix de 106 « musiques de joie »…« …

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    Ce « vivant, pétillant et profond » – dixit très justement Lilas Réglat – CD « Recto/verso – Schubert – Mozart » du label Oktav Records est un Diapason d’or du mois de janvier 2026,

    et c’est l’article, fort bienvenu, de ce numéro de janvier 2026 du magazine Diapason, à la page 86, sous la plume de Bertrand Hainaut, qui me l’a fait connaître et désirer écouter,

    pour ma parfaite réjouissance…

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    Ce jeudi 12 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « Rondos for Adriana », le nouveau CD de l’Ensemble Diderot et Johannes Pramsohler, pour le label Audax Records : des airs composés par Mozart (et quelques autres) pour Adriana Ferrarese del Bene (1759 -1804), interprétés par Adriana Gonzalez…

    « Rondos for Adriana« ,

    tel est l’intitulé du nouveau CD ADX 11215 – enregistré à Toblach-Dobbiaco du 23 au 26 mai 2024 – de l’Ensemble Diderot et Johannes Pramsohler, pour le label Audax Records, proposant un intéressant récital d’airs composés par Mozart (et quelques autres compositeurs ses contemporains : Martin i Soler, Tarchi, Bertoni, Giordani, Anfossi et Weigl) pour la  cantatrice Adriana Ferrarese del Bene (Ferrare, 1759 – Venise, 1804),

    interprétés ici par Adriana Gonzalez et l’Ensemble Diderot, avec Johannes Pramsohler au violon, et sous la direction d’Inaki Encina Oyon…

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    Ce mercredi 11 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le CD Seulétoile « Médée, fille des Enfers », d’Eugénie Lefèbvre : une curiosité discographique anomique autour du toujours fascinant mythe de Médée, meurtrière de ses enfants pour se venger du mari, Jason, qui l’avait trompée…

    C’est une curiosité assez anomique autour du mythe de Médée que vient nous proposer le CD Seulétoile SE 15 « Médée, fille des Enfers » – enregistré à Roubaix du 10 au 13 septembre 2024 – sur une idée, une direction artistique et une interprétation de la chanteuse Eugénie Lefèbvre,

    puisque mêlant des textes, lus – bien mal, hélas – par Dominique Boutelle, d’Apollonios de Rhodes (Les Argonautiques, IIIe siècle av. J-C), Euripide (Médée, 431 av. J-C), Corneille (Médée, 1634), et Anouilh (Médée, 1953) – mais pas la Médée de Sénèque, en 63… – ,

    avec des extraits d’œuvres musicales de l’époque baroque de Pascal Collasse (Jason, ou la Toison d’or, 1696), Johann-Sigismund Kusser (Jason, 1697), Francesco Cavalli (Il Giasone, 1649), Agostino Steffani (Le Rivali Concordi, 1698), Marc-Antoine Charpentier (Médée, 1693) et Joseph-François Salomon (Médée et Jason, 1713),

    interprétés par les chanteurs Eugénie Lefèbvre et Paco Garcia, les violons de Louis Créach et Simon Pierre, l’alto de Kate Goodbehere, la viole de gamme de Julie Dessaint, le violoncelle de Cécile Vérolles, le hautbois, la flûte et le basson de Lucile Tessier, le violone de Sarah Van Oudenhove, le théorbe de Thibaut Roussel, et le clavecin de Clément Geffroy : une bonne équipe d’instrumentistes…

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    Lors d’un voyage en Grèce, l’été 1969, conduits par l’ami grec – dont le père encore en vie était un grand sculpteur grec contemporain alors tétraplégique : nous lui avions rendu visite chez lui à Athènes : il nous avait reçu, privé de la parole, en chaise roulante… – d’une amie avec qui je voyageais, nous avions passé la nuit à la belle étoile et dormi dans les pauvres vestiges, mais tout de même impressionnants !, d’un petit temple de Médée, situé sur un cap en face de Corinthe, et non loin de la cité thermale de Loutrakis ; et l’ombre de Médée était bel et bien là présente en ce lieu perdu, loin de tout : il fallait y descendre par un petit sentier…

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    Et je me souviens bien aussi du film « Cri de femmes » de Jules Dassin, en 1978, avec Melina Mercouri et Ellen Burstyn, dans lequel une actrice interprète de Médée était fascinée par le procès d’une mère meurtrière de ses enfants pour se venger de son mari qui l’avait quittée pour une autre…

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    Oui, Médée assurément fascine,

    et continue de fasciner…

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    Ce lundi 9 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa