Catégorie : Philo

  • Un entretien entre Marie-José Mondzain, Jacques Rancière et Emmanuel Burdeau, le 13 juin 2014 : Pourquoi éduquer à l’image

     

     

    Mondzain-Rancière : pourquoi éduquer à l’image.

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    En cliquant sur ce lien ci-dessus,

    nous obtenons les 7 vidéos de cet entretien du 13 juin 2014 entre Marie-José Mondzain, Jacques Rancière, et Emmanuel Burdeau, faisant office de modérateur.

    Les titres de ces 7 vidéos apparaissent un peu plus bas ci-dessous…

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    11 AOÛT 2014 PAR EMMANUEL BURDEAU BLOG : LE BLOG D’ EMMANUEL BURDEAU

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    J’ai assuré _ c’est Emmanuel Burdeau qui parle _ vendredi 13 juin dernier _ 2014 _ la modération d’un débat organisé par Périphérie, association dédiée à la pratique et à la transmission du cinéma documentaire, et se tenant dans le cadre de la 23e édition du Festival Côté Court à Pantin. Intitulé « Education à l’image : pourquoi faire ? », celui-ci réunissait deux philosophes, Marie-José Mondzain et Jacques Rancière.
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    Directrice de recherche au CNRS,

    Marie-José Mondzain a consacré plusieurs ouvrages aux origines et à l’histoire de l’image. Dans un livre paru en 2008, Qu’est-ce que tu vois ? (Gallimard Jeunesse), elle relate son expérience de vision et de partage des images avec des élèves et des classes rencontrés dans toute la France.

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    Professeur émérite à l’Université de Paris VIII,

    Jacques Rancière est – notamment – l’auteur de nombreux ouvrages sur le cinéma, ainsi que de Le Maître ignorant – Cinq leçons sur l’émancipation intellectuelle, paru en 1987 et consacré à l’enseignement de Joseph Jacotot, mais dont l’influence n’a cessé de croître avec les années.

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    Le débat (dont l’essentiel peut être regardé dans les vidéos ci-dessous _ ci-dessus, en fait, ici _) eut plusieurs temps.

    Mondzain et Rancière ont d’abord raconté comment eut lieu leur propre éducation à l’image en général et au cinéma en particulier.

    Ils ont ensuite évoqué leur expérience respective d’« éducateurs ».

    Puis la conversation a roulé sur la place de l’image aujourd’hui,

    sur le statut du mot « éducation » dans l’expression « éducation à l’image »

    et sur la nécessité d’en trouver un autre, fût-ce simplement parce que l’image étant quelque chose que chacun connaît voire pratique, vouloir y éduquer pourrait tenir du contre-sens, ou de l’erreur de méthode.

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    Plusieurs extraits de films ont été projetés au cours de l’après-midi.

    Les premières minutes de L’Esprit de la ruche (1973) de Victor Erice, où l’on voit un cinéma ambulant arriver dans un village espagnol pour une projection du Frankenstein (1931) de James Whale, ont ouvert le débat.

    A cause de leur admiration pour le film, de la place qu’y tient le cinéma – y compris comme mauvais objet, objet dangereux… – et du scénario d’ensemble, où l’émancipation a sa place, Mondzain et Rancière se sont souvent référés, par la suite, au chef d’œuvre d’Erice.

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    Riches, les échanges se sont clos par des questions venues de la salle.

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    Un grand merci à Béatrice Guyot, Julien Pornet et Philippe Troyon pour la préparation du débat et la captation de ces vidéos.

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    1- Introduction

    (1/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l’image, pour quoi faire ? © Mediapart
    2- Philosophie et image

    (2/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l’image, pour quoi faire ? © Mediapart
    3- L’émancipation

    (3/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l’image, pour quoi faire ? © Mediapart
    4- Dire ce qu’on voit

    (4/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l’image, pour quoi faire ? © Mediapart
    5- Le renversement

    (5/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l’image, pour quoi faire ? © Mediapart
    6- Voir et croire

    (6/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l’image, pour quoi faire ? © Mediapart

     

    Vidéo de
    7- Extraits des questions de la salle

    (7/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l’image, pour quoi faire ? © Mediapart

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    https://blogs.mediapart.fr/emmanuel-burdeau/blog/110814/mondzain-ranciere-pourquoi-eduquer-limage
    https://www.babelio.com/auteur/Jacques-Ranciere/2029

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    Voilà.

    Ceci est une contribution aux 3 Débats publics de cette saison 2017-2018 au Théâtre-du-Port-de-la-Lune, autour de la question : « Vous savez, le peuple manque« …

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    Ce jeudi 11 janvier 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Avec le rappel de la vidéo de mon entretien du 7 novembre dernier avec Marie-José Mondzain,

    au Théâtre du Port-de-la-Lune (Salle Vitez) :
    https://www.youtube.com/watch?v=12MADK3oRfE

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    Vidéo de

  • Ce qu’est dé-coïncider et ce que sont ses vertus : un entretien de François Jullien avec Francis Lippa au Studio Ausone

    Ce mardi 17 octobre 2017, au Studio Ausone, François Jullien est venu expliciter ce qu’est, pour lui, décoïncider ; et quelles en sont les vertus, tout particulièrement en l’existence humaine et en Art, ainsi qu’il le détaille et le développe en son ouvrage qui vient de paraître aux Éditions Grasset : Dé-coïncidence.

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    On peut ici même écouter cet entretien .

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    Titus Curiosus, ce mardi 31 octobre 2017

  • La sublime justesse de l’humour de Dominique Noguez, cette fois dans un merveilleux « Causes joyeuses ou désespérées »

    On ne dira jamais assez de bien de Dominique Noguez,

    si magnifiquement juste,

    avec l’humilité, toujours, de la brièveté,

    en ce qu’il nous offre généreusement à _ joyeusement _ partager et lire de lui.

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    Cette fois, ce mois de mai 2017, pour ce cadeau inespéré, que constitue ce bref et tellement délicieux florilège (d’articles la plupart déjà publiés, ici ou là, à quelque occasion assez spécifique, mais soigneusement conservés, ensemble, en un dossier à portée de sa main, parce que bien aimés de lui, leur auteur) qu’il nous propose maintenant _ et, bien sûr, rien de cela n’a d’un seul moindre poil vieilli : la sublime fraîcheur (de vérité !) de toute cette petite musique-là est demeurée intacte, pure, vierge : à jamais tout simplement juste !!! _, sous le titre de Causes joyeuses ou désespérées, qui paraît aux Éditions Flammarion.

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    Je me permets ici de simplement reproduire le courriel à l’ami Pierre Bergounioux _ auquel l’ouvrage est dédié, je m’en suis avisé en terminant ma lecture _ que j’ai adressé hier, afin de tâcher de joindre _ par courriel, ou au téléphone _ Dominique Noguez lui-même :

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    Cher Pierre,

    à chaque parution d’un ouvrage de Dominique Noguez,
    je m’en saisis et m’en délecte !

    Ainsi de ce brillant et plus encore merveilleusement juste ! « Causes joyeuses ou désespérées »,
    dont je m’avise, venant d’en terminer la lecture, qu’il vous est dédié _ sans davantage d’explication…

    J’ai rencontré une seule fois Dominique Noguez : aux obsèques (en décembre 2006) de notre ami commun Hervé Brevière ;
    qui me parlait souvent de lui, et de leur amitié
    nouée en khâgne au lycée Montaigne à Bordeaux.

    Je me demandais si c’était là, en ces classes, que vous avez fait, vous aussi, la connaissance de Dominique Noguez ;
    mais en y réfléchissant, Hervé est passé au lycée Montaigne un peu avant moi (qui suis né en 1947) ;
    alors que vous, y êtes passé un peu après.

    J’ai eu l’adresse électronique de Dominique Noguez, mais l’ai égarée…
    Et j’aimerais lui proposer de venir présenter son livre _ tant de justesse en si peu de mots et avec cet humour détonnant en même temps que humble _ chez Mollat…

    En tout cas, je suis ravi d’apprendre ainsi l’estime que vous porte Dominique Noguez…

    Bien à vous, Pierre,

    Francis

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    Voilà.

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    C’est en effet un bonheur rare de lecteur que d’admirer et se réjouir si vivement de tant de justesse de penser, en telle grâce de légèreté grave _ à la Mozart ? à la Domenico Scarlatti ? Je me délecte aussi depuis samedi dernier de l’écoute en boucle du 5 éme volume de Sonates de Domenico Scarlatti que vient de nous donner le génial Pierre Hantaï : mêmes qualités de justesse, de vivacité, d’esprit, d’humour, de légèreté grave, ainsi que de politesse de la brièveté, que dans l’alacrité d’écriture, si intensément merveilleuse, de Dominique Noguez ! _ d’écriture, avec tant d’esprit ainsi que de culture _ aussi large que profondément faite sienne, et avec une aussi sublime pertinence ! _,

    avec ce merveilleux humour, aussi incisif et mordant que tendre, doux et apaisé…

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    Ce Causes joyeuses ou désespérées est tellement pourvoyeur de joie à chacune de ses 176 pages

    qu’il doit être à faire rembourser de toute urgence par la Sécurité sociale…

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    Titus Curiosus, ce lundi 29 mai 2017

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    P. s. : le terme de « Causes » se justifie ici par la nécessité _ au moins pour l’auteur _ d’un si peu que ce soit d’argumentation ou plaidoyer à dérouler, a minima, et en toute modestie _ sans guère d’illusion, de sa part, de réussir à convaincre surtout ceux qui ne le liront pas !!! _, face à tant de cécité d’esprit jointe à tant d’inculture galopante, parmi les opinions arrêtées de beaucoup trop nombreux de nos frères humains ; là-dessus, et sur cela, revenir au lucidissime portrait du « dernier homme » dans le génial Prologue d’Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche…

    Ce Causes joyeuses ou désespérées _ à son tour « un livre pour tous et pour personne« … _ de Dominique Noguez, étant, bien sûr, lui aussi une petite bouteille à la mer : des lecteurs potentiels…

    Et au final, c’est bien toujours la joie qui doit l’emporter… Nous n’en démordrons décidément pas !

     

  • A propos du « nominalisme radical » de Michel Deguy et de la « confiscation » du mot « radical » selon Marie-José Mondzain

    À propos du « nominalisme radical » de Michel Deguy _ selon son merveilleux La Vie subite _ poèmes, biographèmes, théorèmes (aux Éditions Galilée) _

    et de la « confiscation » du mot « radical » selon Marie-José Mondzain _ en son passionnant Confiscation des mots, des images, du temps (aux Éditions Les Liens qui libèrent) _,

    voici le texte du courriel que je viens d’adresser à Michel Deguy et Marie-José Mondzain,

    suite à un échange de courriels avec mon ami et collègue Mathias Arnault, présent à la Station Ausone lors du magnifique entretien avec Michel Deguy à propos de La Vie subite _ poèmes, biographèmes, théorèmes :

     

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    Chers amis,

    en sa lettre hebdomadaire, intitulée, hier, « Mille façons de raconter »,
    la librairie Mollat cite, à propos de son « podcast de la semaine » (!),
    l’entretien que j’ai eu _ mais cette lettre ne va toutefois pas jusqu’à citer mon nom, cependant… _ avec Michel Deguy,
    en utilisant l’expression forte _ merci !! _ de « Retrouvez aussi en podcast la belle et profonde rencontre avec Michel Deguy », accessible à l’écoute (en 75′) par ce lien même…

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    L’expression « belle et profonde rencontre » me touche, forcément,

    en tant que source de proposition de cette rencontre,

    et plus encore acteur _ sur le vif de nos échanges : on peut y percevoir le rythme très parlant, lui aussi, des respirations et des silences, en même temps que la vivacité ou la sérénité des prises de parole, et aussi le merveilleux humour… _  sur le plateau de la Station Ausone…

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    J’ajoute qu’ à ce jour j’ignore si la vidéo qui a été réalisée de cet entretien sera prochainement accessible et diffusée, ou pas _ ce sera le podcast…

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    Voici donc ce que je viens de répondre à l’instant à l’ami Mathias Arnault, qui a assisté avec le plus vif intérêt, à l’entretien du jeudi 9 mars dernier,
    et qui me donne quelques réflexions _ stimulantes _ de sa part,

    notamment sur les rapports entre poésie et philosophie selon Michel Deguy :

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    Ecouter parler-penser Deguy, et, mieux encore, s’entretenir-dialoguer avec lui, est en effet très enrichissant.

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    Il faut revenir regarder de plus près ce que Michel Deguy nomme son « nominalisme radical » :
    expression cruciale

    à relier à la magnifique méditation de Marie José Mondzain sur la confiscation du mot « radicalisation »
    en son très important (et urgent) Confiscation des mots, des images et du temps qui vient de paraître aux Éditions des Liens qui libèrent,
    qu’elle m’a adressé,
    et pour laquelle je suis, et en train d’écrire un article sur mon blog En cherchant bien, et de proposer à la librairie Mollat d’inviter son auteur, Marie-José Mondzain, à venir en parler in vivo en un entretien à la Station Ausone _ ce sera au Théâtre du Port-de-la-Lune, le 7 novembre 2017 ; et en voici la vidéo (de 65′)…

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    Ainsi qu’il faut revenir-regarder-étudier de plus près la poétique du « comme si comme ça » de Michel Deguy ;
    ainsi que sa pratique (poétique) _ active et créatrice _ de la « semblance » _ à oser penser, avec audace autant que justesse des rapprochements vraiment pertinents entre choses _ envers une « identité éclatée, multipliée », ouverte, tant des concepts que des choses ainsi rapproché(e)s.
    Car c’est via nos usages des concepts et via nos usages des mots (de la langue) que les choses, en leur étrangèreté de départ, nous sont (ou deviennent) humainement accessibles et (un peu) plus aisément formulables, y compris et surtout en leur fondamentale complexité et singularité : sans amalgame grossier qui les trahirait…

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    Tout cela mérite explicitation, bien sûr.

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    À ré-écouter _ grâce au podcast _ parler-penser in vivo _ rien ne remplace cela ! _ Michel Deguy,

    nous constatons que son humour très fin et magnifiquement subtil, nous éclate (de rire) à la figure ;
    et l’on comprend sa position-thèse de penser, de penser vraiment, en poète et poèmes, et pas seulement par concepts philosophiques : à la Deleuze, pour le dire un peu vite, selon sa caractérisation-formule fameuse du philosopher.

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    Cf ainsi de Michel Deguy la thèse de l’identité profonde, radicale 
    _ ou plutôt que d’identité, il vaut mieux parler de « semblance » ; celle-ci étant, à chaque fois, sur le champ, à établir ! à tenter, s’y risquer, au coup par coup… ; soit une fondamentale et radicale métaphoricité ! commune à tous les signes vraiment humains, y compris les authentiques œuvres d’art _
    entre mots ;
    ou plutôt entre phrases, comme je l’ai un peu repris là-dessus, en m’appuyant, en pensée du moins, sur la générativité de la parole _ toujours nécessairement articulées en phrases à créer _ selon Chomsky.

    Soit  la thèse de la fondamentale et radicale semblance entre mots, concepts, et choses : à faire conjointer !
    Sans non plus les séparer artificiellement _ par l’analyse, par exemple linguistique, à la Saussure _, puisque mots, concepts et choses se renvoient dynamiquement les uns aux autres.

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    Sur cet accès aux choses mêmes (et à ce que Michel Deguy nomme plus largement « le terrestre« ), ré-écouter déjà ce qu’en dit dans l’entretien, Michel Deguy.

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    Et il faudrait, en effet, appliquer cette correction-ci appliquée aux mots,
    à la fois aux concepts et aux choses : tous (générativement) ouverts, dans les usages et/ou approches qu’en permanence nous, humains _ pas encore trop inhumains _, en faisons, tentons _ hors des clichés, lieux-communs éculés et slogans…

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    Et il me semble qu’il y a de cela quand Michel Deguy se réfère, comme modèle de méthode de son penser, aux « mythèmes » de Lévi-Strauss,
    à propos à la fois de ses « biographèmes », « théorèmes », mais aussi, et d’abord, « poèmes »,

    selon le sous-titre même de son La Vie subite…

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    Prendre le temps de ré-écouter le podcast, est, déjà, plus que jubilatoire !

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    La lettre de Mollat, intitulée « Mille façons de raconter », quant à elle, dit simplement, mais c’est beaucoup ! :
    « Retrouvez aussi en podcast la belle et profonde rencontre avec Michel Deguy » : rencontre, voilà : entre nous deux, interlocuteurs improvisant sur le vif nos phrases sur le plateau éclairé _ et même éblouissant pour l’occasion : par l’intensité des projecteurs (destinés à la prise vidéo) _ de la Station Ausone…

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    A suivre,

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    Francis

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    Fin de ma citation de moi-même.

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    Titus Curiosus, ce samedi 18 mars 2017

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    P. s. : la veille, le mercredi 8 mars,

    j’avais eu le grand plaisir de m’entretenir, à la Station Ausone également, avec l’excellent (et très brillant, à l’oral comme à l’écrit) Olivier Wieviorka, à propos de son superbe Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale 1940-1945 (aux Éditions Perrin), qui fait suite à sa brillante synthèse, en 2011, et toujours aux Éditions Perrin : Histoire de la Résistance 1940-1945.

    Ce nouvel opus portant sa focale sur la conduite mouvementée et complexe des Résistances intérieures européennes par les Anglo-Américains, depuis Londres (et aussi Washington) ; alors que le précédent opus portait sur les Résistances intérieures de la France seulement.

    Voici un lien vers ce podcast (de 54′) de mon entretien avec Olivier Wieviorka