Catégorie : Photographie

  • Réception d’une photo comportant peut-être Maurice Ravel, prise au Lac Blanc de Vallorcine le 29 août 1930, en compagnie de trois autres promeneurs…

    Ce mercredi 9 septembre, une amie mélomane luzienne vient de m’adresser gentiment une photo qu’elle affirme comporter Maurice Ravel, qui a été prise le 29 août 1930, sur les bords du Lac Blanc à Vallorcine, en Haute-Savoie, à la frontière de la Suisse, lors d’une randonnée en compagnie de trois autres randonneurs, un M. Pouzet, une Melle Jacquet et surtout M. Lucien Wolff (Paris 27 février 1880 – Toulouse, 12 décembre 1958), le grand-père paternel de la détentrice de la photo, et amie de ma correspondante luzienne, qui lui a montré cette photo…

    Certes la date de cette photo est bien proche – beaucoup trop même… – des mémorables grandioses festivités qui ont honoré Maurice Ravel à Ciboure et Biarritz le 24 août 1930 – soit à peine 5 jours auparavant… – ;

    mais qui sait ? Maurice Ravel aimait aussi beaucoup séjourner dans la Savoie de ses ancêtres paternels Ravel – même si rien, jusqu’ici, n’atteste pareil séjour de Maurice Ravel en Savoie à ce moment… Un doute important demeure donc.

    Et la détentrice de la photo, petite-fille de Lucien Wolff, se souvient aussi que sa propre mère à elle, née Odette Dengrées (Nantes, 27 janvier 1922 – Toulouse, 28 octobre 1988), aurait été, très jeune pianiste, entendue par Maurice Ravel…

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    Ajout avec rectificatif en date du samedi 3 octobre 2026 :

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    En fait, la pianiste qui, selon la mémoire familiale des Wolff, aurait connu Ravel n’est pas la mère – Odette Dengrées (Nantes, 27 janvier 1922 – Toulouse, 28 octobre 1988), épouse de Philippe Wolff (Montmorency, 2 septembre 1913 – Andorre-la-Vieille, 13 septembre 2001) : elle ne jouait pas du piano… – de la détentrice de la photo – Elisabeth Wolff, épouse Monraisse – , comme me l’avait affirmé son amie luzienne, mais bien sa grand-mère Gabrielle Dubois (Paris, 18 février 1887 – Pin-Balma, 11 octobre 1981), épouse – le 28 octobre 1912 – de Lucien Wolff – Paris 27 février 1880 – Toulouse, 12 décembre 1958 – , laquelle était bien, en effet, une bonne pianiste – mais pas de profession – ,

    vient de, très aimablement, me téléphoner ce vendredi 2 octobre 2026 Madame Elisabeth Monraisse, née Wolff, en personne…

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    Cependant Manuel Cornejo, auquel je m’étais empressé de transmettre cette photo prise au Lac Blanc de Vallorcine le 29 août 1930, m’a tout de suite répondu par retour de courriel, le 9 septembre dernier, que le cliché était bien trop flou pour qu’on y reconnaisse Maurice Ravel – pas lui en tout cas ! – , d’autant plus que la date, le 29 août 1930, et le lieu, Vallorcine, en Haute-Savoie, ne collent pas du tout avec ce que l’on sait jusqu’ici des déplacements de Maurice Ravel l’été 1930. En effet, Maurice Ravel était venu à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz du 21 au 31 août 1930 environ pour les grandes fêtes données en son honneur à Ciboure et Biarritz le 24 août 1930. Et si nous ignorons la date exacte de son retour à Paris, on sait du moins que le 5 septembre 1930 au plus tard il était de retour chez lui à Montfort-l’Amaury – cf les correspondances du compositeur du 15 août au 5 septembre données dans l’édition Gallimard 2025 de la Correspondance de Maurice Ravel, aux pages 1863 à 1865…

    Et Manuel Cornejo se déclarait donc plus qu’intrigué, tout à fait circonspect, sur ce qui lui paraît constituer une erreur d’identification de la personne de Maurice Ravel sur cette photo, et cela en raison de cette probable impossibilité tant chronologique que géographique.

    Il ajoutait cependant que, bien que n’ayant connaissance d’aucun lien avéré entre Maurice Ravel (1875 – 1937) et Lucien Wolff (1880 – 1958), si ceux-ci se sont vraiment connus, il aimerait en savoir davantage, avec preuves à l’appui, bien sûr ; tout en demeurant perplexe sur l’identification de la personne de Maurice Ravel sur cette photo prise à Vallorcine le 29 août 1930..

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    De fait, Vallorcine, situé en Haute-Savoie, à la frontière de la Suisse, est en effet très éloigné tant de Ciboure que de Monfort-l’Amaury ; et il  est assez peu probable que Maurice Ravel ait fait ces deux voyages pour gagner, depuis Ciboure, Vallorcine, puis, depuis Vallorcine, regagner son domicile  de Montfort-l’Amaury, dans une fenêtre temporelle si étroite, et géographique si large… Tout cela demeure bien sûr à vérifier et certifier…

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    Tel est donc mon ajout de ce 3 octobre 2026,

    suite à mes échanges téléphoniques d’hier en fin d’après-midi avec Madame Monraisse..

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    Est-ce bien Maurice Ravel qui est présent, à gauche, sur cette photo, prise à Vallorcine ? À confirmer, ou infirmer…

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    Ce mercredi 9 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Réception ce jour d’une photo de Frédéric-François Wachsner résidant en 1937, à Elbeuf, pour une demande de renouvellement de sa carte d’étranger en France : la fécondité des échanges de recherches de micro-histoire…

    Ce samedi 1er août 2026, Marie Sanchez, conservateur du patrimoine retraitée, qui mène d’actives recherches sur le devenir après 1939 de l’avocat berlinois juif  Francois-Frédéric Wachsner (Ohlau, 1893 – Navarrenx, 28 février 1958), réfugié en France depuis 1933 afin de fuir les Nazis, et qu’elle savait avoir vécu en Normandie, à Elbeuf, puis, avoir été interné comme ressortissant allemand au moment de la déclaration de guerre à l’Allemagne, d’abord, en 1939, au camp de Vernuche (Nièvre) – celui-là même par lequel était passé lui aussi en 1939 Walter Benjamin (Berlin, 15 juillet 1940 – Port-ou, 26 septembre 1940) – , puis début 1940 au camp de Cepoy (Loiret) – après le passage au camp de Cepoy de Frédéric-François Wachsner, Marie Sanchez ignorait tout de son devenir ultérieur, et c’est mon mon blog qui, par hasard consulté par elle, venait tout juste de lui apprendre bien des éléments du devenir de celui-ci après Cepoy début 1940 : son déplacement et internement au camp de Gurs en 1940, puis, grâce à son ex-filtration de ce camp (grâce au commandant de GTE Marcel Brenot (Saint-Laurent-lès-Mâcon, 17 juillet 1893 – Voisins-le-Bretonneux, 1er janvier 1986)), sa vie à Navarrenx, auprès d’Henriette Verdalle (Navarrenx, 22 août 1896 – Mauléon-Licharre, 27 février 1988), et cela afin de donner des cours d’allemand au fils de celle-ci, André Laclau-Barrère (Cierp, 4 novembre 1925 – Pau, 1er mai 2001), qui préparait le bac chez lui, au Vieux Logis, à Navarrenx ; puis sa fuite ultra-risquée en Espagne, d’où, après un internement au camp franquiste de Miranda de Ebro,  il avait réussi à rejoindre Londres ; et son retour, la guerre finie et remportée, à Navarrenx où il avait, le 8 décembre 1945 épousé Henriette Verdalle ; et, enfin, était décédé le 28 février 1958 : Henriette Verdalle étant désormais Henriette Wachsner-Verdalle… – , m’a adressé une photo de celui-ci prise en 1937 à Elbeuf, pour le renouvellement de sa carte de séjour de ressortissant étranger en France, délivrée par le préfet de l’Eure le 31 août 1937…

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    Une photo accompagnée de cet aimable message de Madame Sanchez :

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    « Je vous remercie pour vos efforts – de recherche complémentaires concernant François-Frédéric Wachsner. Ces photos – de 1939, de prisonniers républicains espagnols internés au camp de Gurs, après celui de Rivesaltes au terme de leur Retirada, que m’avait adressées l’ami oloronais Jacques Bordenave, féru de recherches historiques ainsi que d’archives photographiques, et que j’avais très volontiers communiquées à Marie Sanchez… – sont très belles et intéressantes. De mon côté, j’ai poursuivi mes recherches. Mon contact avec le centre de généalogie s’est avéré très fructueux. Madame Domecq de l’association, que vous connaissez peut-être, m’a fort gentiment numérisé et transmis des documents conservés aux Archives départementales 64. Parmi ces documents, il y avait une photocopie de la carte d’étranger de Fritz Wachsner. La qualité de la photo d’identité n’est pas formidable mais c’était inespéré.

     Je vous tiendrai au courant de mes découvertes« …

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    Voici donc, aussi, à titre documentaire, ces deux photos de prisonniers espagnols jouant de la musique au camp de Gurs en 1939 – peut-être, qui sait ?, des lecteurs de ce blog y reconnaitront-ils des parents… – :

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    Partager la moindre découverte de micro-histoire peut être riche de micro-développements du savoir…

    C’est du moins le pari de maints articles de ce blog…

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    Ce samedi 1er août 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Simple actualisation du listing des podcasts et vidéos des entretiens de Francis Lippa avec de passionnants très divers auteurs-interlocuteurs, ce 26 mars 2026 : un riche catalogue d’entretiens enregistrés disponibles, pour des jubilations à partager, au présent dans la salle, ainsi qu’au loin, urbi et orbi, tel un très précieux legs à destination de tous et chacun d’un peu curieux de vraies valeurs de par le vaste monde un peu bienveillant…

    Dans le cadre des diverses salles (Salon Albert-Mollat, Salle du 91 rue Porte-Dijeaux, Studio Ausone, Station Ausone, ainsi que Théâtre du Port-de-la-Lune, à Bordeaux) organisées à cet effet par la Librairie Mollat, à Bordeaux,

    voici un listing actualisé, ce jeudi 26 mars 2026, des 47 enregistrements disponibles de mes entretiens enregistrés avec divers auteurs -interlocuteurs passionnants, la plupart d’entre eux sur mon initiative, et quelques uns dans le cadre aussi des saisons de la Société de Philosophie de Bordeaux, dont je suis vice-président :

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    1)  Yves Michaud, philosophe, Qu’est-ce que le mérite ? (52′) le 13 octobre 2009 : un podcast.

    2)  Jean-Paul Michel, poète et éditeur, Je ne voudrais rien qui mente dans un livre (62′), le 15 juin 2010 : un podcast.

    3)  Mathias Enard, écrivain, Parle-leur de rois, de batailles et d’éléphants (57′), le 8 septembre 2010 : un podcast.

    4)  Emmanuelle Picard, historienne, La Fabrique scolaire de l’histoire (61′), le 25 mars 2010 : un podcast.

    5)  Fabienne Brugère, philosophe, Philosophie de l’art (45′), le 23 novembre 2010 : un podcast.

    6)  Baldine Saint-Girons, philosophe, Le Pouvoir esthétique (64′), le 25 janvier 2011 : un podcast.

    7)  Jean Clair, conservateur du patrimoine et écrivain, membre de l’Académie française, Dialogue avec les morts & L’Hiver de la culture (57′), le 20 mai 2011 : un podcast.

    8)  Danièle Sallenave, écrivain, membre de l’Académie française, La Vie éclaircie _ Réponses à Madeleine Gobeil (55′) le 23 mai 2011 : un podcast.

    9)  Marie-José Mondzain, philosophe, Images (à suivre) _ de la poursuite au cinéma et ailleurs (60′), le 16 mai 2012 : un podcast.

    10) François Azouvi, historien, Le Mythe du grand silence (64′), le 20 novembre 2012 : un podcast.

    11) Denis Kambouchner, philosophe, L’École, question philosophique (58′), le 18 septembre 2013 : un podcast.

    12) Isabelle Rozenbaum, photographe, Les Corps culinaires (54′), le 3 décembre 2013 : un podcast.

    13) Julien Hervier, écrivain biographe, Ernst Jünger _ dans les tempêtes du siècle (58′), le 30 janvier 2014 : un podcast.

    14) Bernard Plossu, photographe, L’Abstraction invisible (54′), le 31 janvier 2014 : un podcast.

    15) Régine Robin, philosophe, Le Mal de Paris (50′), le 10 mars 2014 : un podcast.

    16) François Jullien, philosophe, Vivre de paysage _ ou l’impensé de la raison (68′), le 18 mars 2014 : un podcast.

    17) Jean-André Pommiès, historien, Le Corps-franc Pommiès _ une armée dans la Résistance (45′), le 14 janvier 2015

    18) François Broche, historien, Dictionnaire de la collaboration _ collaborations, compromissions, contradictions (58′), le 15 janvier 2015 : un podcast.

    19) Corine Pelluchon, philosophe, Les Nourritures _ philosophie du corps politique (71′), le 18 mars 2015 : un podcast.

    20) Catherine Coquio, écrivain, La Littérature en suspens _ les écritures de la Shoah : le témoignage et les œuvres & Le Mal de vérité, ou l’utopie de la mémoire (67′), le 9 septembre 2015 : un podcast.

    21) Frédéric Joly, essayiste, Robert Musil _ tout réinventer (58′), le 6 octobre 2015 : un podcast.

    22) Ferrante Ferranti, photographe, Méditerranées & Itinerrances (65′), le 12 octobre 2015 : un podcast.

    23) Bénédicte Vergez-Chaignon, historienne, Les Secrets de Vichy (59′), le 13 octobre 2015 : un podcast.

    24) Frédéric Martin, éditeur, Vie ? ou Théâtre ? de Charlotte Salomon (61’), le 25 novembre 2015 : un podcast.

    25) Marcel Pérès, musicien, Les Muses en dialogue _ hommage à Jacques Merlet (64’), le 12 décembre 2015 : un podcast.

    26) Yves Michaud, philosophe, Contre la bienveillance (64′), le 7 juin 2016 : un podcast.

    27) Karol Beffa, compositeur, et Francis Wolff, philosophe, Comment parler de musique ? & Pourquoi la musique ? (32′), le 11 octobre 2016 : un podcast.

    28) Etienne Bimbenet, philosophe, L’Invention du réalisme (65′), le 6 décembre 2016 : un podcast.

    29) Olivier Wieviorka, historien, Une Histoire des Résistances en Europe occidentale 1940-1945 (54′), le 8 mars 2017 : un podcast.

    30) Michel Deguy, philosophe, poète et écrivain, La Vie subite _ Poèmes, biographies, théorèmes (75′), le 9 mars 2017 : un podcast.

    31) Frédéric Gros, philosophe et écrivain, Possédées (58′), le 6 avril 2017 : un podcast.

    32) Sébastien Durand, historien, Les Vins de Bordeaux à l’épreuve de la seconde guerre mondiale (55′), le 6 juin 2017 – non diffusable publiquement, hélas, pour des raisons techniques : l’entretien est passionnant ! À défaut, lire le livre : « Les Vins de Bordeaux à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale : 1938-1950, une filière et une société face à la guerre, l’Occupation et l’épuration« , paru aux Éditions Memoring…

    33) François Jullien, philosophe, Dé-coïncidence (61′), le 17 octobre 2017 : un podcast.

    34) René de Ceccatty, écrivain et biographe, Enfance, dernier chapitre (52′) & La Divine comédie (30′), de Dante (traduction en vers et en français de René de Ceccatty), le 27 octobre 2017 : un podcast.

    35) Marie-José Mondzain, philosophe, Confiscation _ des mots, des images et du temps (65′), le 7 novembre 2017, au Théâtre du Port-de-la-Lune : un podcast et une vidéo

    .36) Pascal Chabot, philosophe, L’homme qui voulait acheter le langage (49′), le 20 septembre 2018 : un podcast.

    37) Nathalie Castagné, traductrice / Goliarda Sapienza, écrivain : Carnets (49′), le 29 avril 2019 : un podcast.

    38) Jean-Paul Michel, poète et éditeur : Défends-toi, Beauté violente ! & Jean-Paul Michel « La surprise de ce qui est«  & Correspondance 1981-2017 avec Pierre Bergounioux  (82′), le 3 mai 2019 : : un podcast et une vidéo

    39) Hélène Cixous, écrivain : 1938, nuits (62′), le 23 mai 2019 : un podcast et une vidéo

    40) Denis Kambouchner, philosophe : Quelque chose dans la tête & Vous avez dit transmettre (62′), le 26 novembre 2019 : un podcast.

    41) Karol Beffa, compositeur : L’Autre XXe siècle musical (53′), le 25 mars 2022 : un podcast et une vidéo 

    42) René de Ceccatty écrivain et biographe : Le Soldat indien (9′), le 4 novembre 2022 : un podcast et une vidéo

    43) Pascal Chabot, philosophe : Avoir le temps : Essai de chronosophie ainsi que Après le progrès & Les sept stades de la philosophie & Global burn-out & L’Âge des transitions & Exister, résister _ ce qui dépend de nous & Traité des libres qualités (64′), le 22 novembre 2022 : un podcast et une vidéo

    44) François Noudelmann, philosophe : Les Enfants de Cadillac ainsi que Le Toucher des philosophes : Sartre, Nietzsche, Barthes au piano & Les Airs de famille. Une philosophie des affinités & Le Génie du mensonge _ les plus grands philosophes sont-ils de sublimes menteurs ?  & Penser avec les oreilles & Un tout autre Sartre (61′), le 9 janvier 2024 : un podcast et une vidéo.

    45) Bernard Sève, philosophe : Les Matériaux de l’art (60′), le 14 janvier 2025 : un podcast et une vidéo.

    46) Manuel Cornejo, musicologue : Maurice Ravel : Correspondance, écrits et entretiens (73′), le 17 avril 2025 : un podcast et une vidéo.

    47) Thibaut Sallenave, philosophe : Peut-on vraiment passer à côté de sa vie ? De la quête de sens au supplément d’être (59′ 20), le 24 mars 2026 : un podcast et une vidéo.

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    Et aussi, à la Cité du Vin, à Bordeaux :

    Nicolas Joly, viticulteur – le vigneron prodigieux du prestigieux vignoble de La Coulée de Serrant, en Anjou… – , et Gilles Berdin, éditeur : La Biodynamie (94′), le 17 janvier 2017  : une vidéo.

    Stéphane Guégan, conservateur du patrimoine, à propos de la très réussie exposition à la Cité du Vin Bistrot ! De Baudelaire à Picasso (96′), le 28 mars 2017 : une vidéo.

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    En forme d’œuvre un peu atypique de ma modeste part de lecteur-admirateur un peu attentif – j’aime passionnément l’interlocution très soigneusement préparée par des lectures successives, en même temps qu’entièrement improvisée, l’instant-t, Kairos aidant, au fil des écoutes hyper-attentives mutuelles réciproques, hyper-empathiques, en un échange oral le plus possible enthousiasmant, pour la qualité de la réception présente et à venir, urbi et orbi !.. – ,

    dont je suis fier…

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    Pour une jubilation à partager très loin,

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    À suivre !..

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    Ce jeudi 26 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Délicieux voyage avec Jacques Battin autour de Saint-Lary à découvrir les peintures polychromes des petites églises romanes ornées des vallées d’Aure et du Louron…

    Oui, c’est bien à un délicieux voyage avec lui, son regard vif, incisif, et sa très riche culture que le Dr Jacques Battin nous a conviés, diapositives choisies à l’appui, en un commentaire merveilleusement alerte et plein d’esprit, autour de Saint-Lary-Soulan, où il possède depuis longtemps une résidence, nous a-t-il dit, à découvrir les peintures polychromes des petites églises romanes ornées des villages perchés des vallées d’Aure (Gouaux, Grailhen, Bourisp, Azet, Ens) et du Louron (Jézeau, Mont) qu’il aime parcourir et fréquenter-regarder-explorer patiemment d’un œil magnifiquement cultivé et expert…

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    « Ces 24 églises ornées des vallées d’Aure et du Louron ont été qualifiées de chapelles sixtines des Pyrénées. Les fresques datant du XVIe siècle – et avant… – sont l’œuvre d’artistes anonymes, itinérants, qui ont peint une catéchèse, en forme de bande dessinée pour des populations alors analphabètes. Ces œuvres sont anonymes, probablement dues des peintres itinérants. Par contre, les retables de XVIIIe sont l’œuvre d’artisans connus grâce à des actes notariés conservés« , nous avait-il été préalablement annoncé…

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    Et cette très alerte communication de Jacques Battin formait comme un très approprié petit complément, à l’échelle de la micro-histoire, à la précédente communication présentée à l’Académie de Bordeaux le 26 février dernier par Jacques des Courtils et Marc Saboya, intitulée, elle, « La Polychromie dans la Grèce antique et dans l’architecture du XIXe siècle : les difficiles exploitations d’une découverte«  – celle de cette polychromie grecque antique réalisée par l’important architecte Jacques-Ignace Hittorff (1792 – 1867) – : lire là-dessus mon petit compte-rendu sur ce blog encherchantbien.fr en date du 28 février dernier : « A propos des difficultés d’exploitation-application dans l’architecture en France au XIXe siècle des découvertes archéologiques de la polychromie dans la Grèce antique : une lumineuse passionnante double conférence illustrée de Jacques des Courtils et Marc Saboya à l’Académie de Bordeaux jeudi 26 février dernier » …

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    J’avais alors parlé de la « très grande aisance au micro face à son choix tout à fait excellent de très éclairantes diapositives » de Jacques des Courtils ; que dire alors de la très jouissive performance au micro, pleine d’esprit, je le répète, en plus de son inépuisable culture (et mémoire fantastique !) et face à son choix de diapositives personnelles tout à fait éclairantes, sans parler de son éclairage lumineux des symboles issus de sa connaissance très fouillée – wow ! – de la patristique chrétienne  – une connaissance qui semble se perdre ces derniers temps dans les nouvelles générations qui ont moins fréquenté que nous les cours ce catéchisme… – , hier soir, de Jacques Battin…  

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    Ce fut un bonheur !

    Et qui nous à tous provoqué le désir d’aller, à notre tour, faire ce voyage des Pyrénées centrales, que pour ma part, sans être personnellement ni skieur, ni alpiniste-pyrénéiste – je ne suis pas sportif ! –  comme l’est Jacques Battin depuis l’âge de ses 10 ans, je connais assez bien : j’ai en effet très bien connu, enfant, Bagnères-de-Bigorre, où mon frère et moi passions nos vacances, accompagnant 3 années de suite notre mère – native de Tarbes, le 11 février 1918 : son père, mon grand-père adoré Paul Bioy (Oloron, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), fut responsable plusieurs années durant de tout le secteur ouest (Lourdes – Luz-Saint-Sauveur – Gavarni) des Contributions indirectes du département des Hautes-Pyrénées – qui y faisait une cure, auprès du Dr Michel Demangeat (Bordeaux, 8 août 1927 – Bordeaux, 15 mars 2011 – j’ai assisté aux obsèques de celui-ci le 18 mars en la basilique Saint-Seurin : j’avais suivi ses passionnantes présentations de malades le samedi matin au Centre Abadie dans le cadre du certificat de Psychologie de la Licence de Philosophie, l’année 1966 – ), qui, l’été, remplaçait son beau-père le Dr Borde comme médecin de cure à Bagnères – ainsi, est-ce à la piscine de Bagnères-de-Bigorre que j’ai appris à nager… – ; puis les hautes vallées de Haute-Garonne, ma belle-mère, née Paulette Germès, possédant une maison de famille à Saint Béat…

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    Nous, Bordelais, avons forcément fréquenté à diverses reprises, lors de vacances, les Pyrénées, comme le Pays basque et le Bassin d’Arcachon…

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    En recherchant des éléments biographiques à propos du Dr Michel Demangeat,

    j’ai découvert que Michel Demangeat avait été reçu membre de l’Académie Nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux le 23 novembre 2006 par le Pr Michel Portmann (Bordeaux, 31 mai 1924 – Arès, 17 septembre 2016) – qui est le fils de Georges Portmann (Saint-Jean-de-Maurienne, 1er juillet 1890 – Sainte-Eulalie, 24 février 1985), dont mon père le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 11 mars 1914 – Bordeaux, 11 janvier 2006) avait été l’assistant en ORL de 1939 à 1942, et qui lui avait sauvé la vie (!) en lui permettant d’échapper à la Gestapo qui allait venir l’arrêter à Bordeaux, début juin 1942… ; cf mon très détaillé article du 27 septembre 2014  : « Poursuite d’enquête sur les liens de résistance entre Pierre de Bénouville et les Portmann, père et fils« … – , le 23 novembre 2006.

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    Ce vendredi 13 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa