Catégorie : Photographie

  • La découverte in extremis de ma journée luzienne de lundi 29 septembre, à travailler avec Martine Blandin, la lectrice-correctrice du texte à faire parvenir à l’imprimeur du « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz : la découverte de l’identité de la personne située la plus à gauche sur la photo du dîner conclusif de la journée de festivités diverses, à Ciboure et à Biarritz, le 24 août 1930, d’hommages à Maurice Ravel : Suzanne Blanché, l’épouse de Ramiro Arrué…

    Lundi dernier 29 septembre, dix heures non-stop de travail hyper-assidu chez moi à Saint-Jean-de-Luz, pour établir la version finale à faire parvenir illico presto à l’imprimeur du « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, qui doit paraître ce mois d’octobre-ci pour Jakintza à Ciboure…

    …

    Une question qui a déjà été abordée précédemment avec mon co-auteur, Guy Lalanne, le président de Jakintza, revient ainsi sur le tapis – soulevée par la curiosité tenace et archi-légitime de Martine Blandin – : qui est donc la personne située le plus à gauche sur la photo bien connue de 7 personnes, dont Maurice Ravel, prise à ce qui fut probablement le dîner conclusif, après le concert donné à l’hôtel du Palais à Biarritz, le soir du 24 août 1930 ?

    …

    Soumise par mes soins – il y a donc quelque temps déjà – au regard archi-expert de Manuel Cornejo, celui-ci avait été formel, il ne s’agissait certainement pas d’Hélène Jourdan-Morhange, comme l’avait lestement prétendu l’auteur pas assez rigoureux de ce « Ravel – Portraits basques » bourré de bien trop d’erreurs – et lequel ne voulait rien entendre d’avoir pu commettre, lui, mazette !, des erreurs !..

    Qui donc alors était cette personne ? Guy Lalanne s’était demandé, étant donné le bras de son voisin sur la photo, Jacques Thibaud, posé sur l’épaule de cette élégante dame, s’il ne pouvait pas s’agir là de Madame Jacques Thibaud, présente elle aussi, auprès de son mari le brillant violoniste, tout le long de cette journée d’hommages rendus à Maurice Ravel, à Ciboure, le matin, comme à Biarritz, le soir, de cette mémorable journée de festivités raveliennes du 24 août 1930…

    …

    Lundi soir dernier 29 septembre, au final de notre harassante journée de 10 heures non-stop de travail de mise au point du texte, vers 20h 20, j’ose tenter de joindre au téléphone Manuel Cornejo, même si je sais qu’il est, particulièrement en ce moment, très très pris…

    De fait, pas de réponse au bout de fil ; rien que le répondeur…

    Suivi un peu plus tard de la réception d’un rapide sms explicitant la présente indisponibilité à me répondre, de l’ami Manuel Cornejo…

    …

    Mais la très fine Martine Blandin, la scrupuleuse lectrice-correctrice, m’avait confié peu avant ce coup de fil de 20h 20, qu’elle avait une hypothèse à soumettre, empruntée justement à un texte trouvé, par sa vive curiosité en alerte, sur Internet, de Manuel Cornejo lui-même, affirmant que le document que constitue cette photo qui était conservé au Palazzetto-Bru-Zane à Venise – jusque-là Martine Blandin ignorait tout de cette institution – , parlait d’une certaine « Madame Blanchet, amie luzienne mélomane » : un bel indice de recherche à ouvrir…

    Mais Martine Blandin me confie aussitôt qu’elle soupçonne que, sous cette mention d’une « Madame Blanchet, amie luzienne mélomane« , pourrait se cacher en fait une certaine Suzanne Blanchet (ou Blanché), luzienne en effet, et épouse, ajoute-t-elle, elle l’a découvert, du très fameux peintre de la basquitude Ramiro Arrué…

    Un ami avéré, lui, de Maurice Ravel, lequel lui a même dédicacé « À Ramiro Arrue Maurice Ravel : cordial souvenir » une photo (cliché Henri Manuel) d’eux deux parmi la foule assistant à la partie de pelote au fronton de Ciboure au matin de ce même 24 août 1930,

    ainsi que prend soin de l’indiquer, aux pages 2596-97  de la Correspondance, écrits et entretiens de Maurice Ravel (édition Gallimard-collection Tel, de mars 2025), Manuel Cornejo, en une précieuse note de bas de page : « Ramiro Arrue (1892-1971) ayant assisté aux cérémonies comme un cliché le prouve qui le réunit avec Maurice Ravel dans le public lors de la partie de pelote basque« …

    …

    Là -dessus, Martine Blandin regagne son domicile provisoire à Socoa, sur ce questionnement un peu plus précis, mais demeuré en suspens de confirmation de la part de Manuel Cornejo à ce moment...

    …

    Mais voilà que, à 23h 54, toujours ce lundi 29 septembre, Manuel Cornejo m’adresse le courriel décisif de réponse suivant :

     » Cher Francis,

    Bonsoir,

    En hâte, l’information sur Mme Blanchet – selon cette orthographe-ci – vient du site internet du Palazzetto Bru Zane de Venise https://www.bruzanemediabase.com/mediabase/documents/maurice-ravel-entoure-damis institution qui conserve un exemplaire du cliché en question. Il est possible – voilà ! – que le nom de Blanchet soit inscrit au verso du cliché conservé – sic. Le responsable scientifique est Etienne Jardin : etienne.jardin@gmail.com

    Le cliché fut d’abord reproduit dans la première édition du livre de Jankélévitch sur Ravel aux éditions Rieder en 1939, mais avec pour seuls noms – alors, en 1939 – en légende de la planche X : Maurice Ravel, Mme Barrientos, Mlle Madeleine Grey, Jacques Thibaud – Jankélévitch évite de citer le nom de cette « Madame Blanchet » qui ne lui parle pas…

    En grande hâte, amitiés,

    Manuel ».

    …

    Et à 23h 57, il se trouve que je dors..

    Mais toujours travaillé par cette question, je me réveille vers 4h 00, et consultant alors mon portable posé sur la table de nuit, je découvre alors stupéfait la teneur de ce courriel de minuit de l’ami Manuel.

    …

    Et quelle formidable surprise pour moi que cette mention des noms et du Palazzetto Bru-Zane et surtout Étienne Jardin ! 

    …

    Et à 4h 23 , j’adresse dare-dare le courriel suivant à Guy Lalanne et Martine Blandin :

    « Voici la réponse de Manuel Cornejo – je la retransmets telle quelle… – à la question que je lui ai adressée hier soir, sur son répondeur, à 20h 20,

    en l’assortissant du commentaire suivant :

    L’extraordinaire de cette affaire est que je connais très bien Étienne Jardin  : c’est lui qui a été rien moins que le correcteur de mes 2 contributions au colloque sur le compositeur Lucien Durosoir (1878-1955) qui s’est tenu au Palazetto Bru-Zane à Venise les 19 et 20 février 2011 ; et nous continuons depuis lors de correspondre…  
    J’ai cherché aussi à faire inviter Étienne Jardin en 2022 chez Mollat pour un entretien avec lui à la Station Ausone ; mais hélas sans succès : son passionnant livre « Exposer la musique Le festival du Trocadéro (Paris 1878) » (aux Éditions horizonsd’attente, en 2022) a été jugé un peu trop pointu pour intéresser un public suffisamment nombreux pour remplir la Station Ausone où ont lieu les enregistrements de conférences et entretiens, comme celui que j’ai eu, le 17 avril dernier avec Manuel Cornejo sur son édition de la Correspondance de Ravel… Une pile d’exemplaires du livre sera cependant bien exposée au rayon Musique de la librairie Mollat…
    Et en mon article « Ecouter Anne-Charlotte Rémond présenter, en son Musicopolis, « L’Exposition de 1878, un panorama musical de son époque », à partir du passionnant travail d’Etienne Jardin en son « Exposer la musique _ Le Festival du Trocadéro (Paris 1878) » » en date du 12 novembre 2022, on trouvera des liens aux 4 précédents articles, en date des 17 juin, 22 juin, 1er juillet et 5 juillet 2022, que j’ai consacrés, sur mon blog encherchantbien.fr  , à ma lecture commentée du très riche travail qu’offre l’enquête parfaitement originale de ce livre d’Étienne Jardin…
    Étienne Jardin est aimable et très compétent.
     Je vais donc immédiatement lui demander à lui aussi l’origine de la présence de ce nom de Mme Blanchet sur cette photo conservée au Palazzetto Bru Zane !
    Et en cherchant sur les archives de mon blog le nom d’Étienne Jardin, on trouvera la mention des divers articles que je lui ai consacrés, à propos de ses travaux de recherche, ou bien dans lesquels simplement je le mentionne…. 
    À suivre…
    Francis »
    …

    Et à 4h 25, dans la foulée de mon enthousiasme, j’adresse à l’ami Manuel Cornejo le courriel suivant :

    « Merci, cher Manuel.

    Étienne Jardin est un ami à moi !

    C’est lui qui a été le correcteur des articles de mes 2 contributions au colloque sur Lucien Durosoir au Palazetto Bru-Zane à Venise en février 2011…

    Nous continuons de correspondre.

    J’avais cherché à le faire inviter chez Mollat pour un entretien à la Station Ausone.
    Mais son livre « Exposer la musique Le festival du Trocadéro (Paris 1878) » avait été estimé trop pointu pour pouvoir réunir suffisamment de public à la Station Ausone…

    Je vais donc lui adresser un courriel à propos de cette photo du 24 août 1930 conservée au Palazetto Bru-Zane…

    À suivre…

    …

    Et il me faut ajouter surtout que Suzanne Blanché (Saint-Jean-de-Luz, 21 janvier 1896 – Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1958), épouse (le 16 mars 1929 à Saint-Jean-de-Luz)  du fameux peintre Ramiro Arrué (1892-1971) – consulter ici son acte de naissance sur lequel ont été rajoutées les dates de son mariage, en 1929, et de son décès, en 1958… – , est aussi liée de près à Dominique Hiriart (1849-1926), qui a été témoin à la fois au mariage des parents de Suzanne : Joseph Blanché et Marie-Thérèse Malbos, à Saint-Jean-de-Luz, le 17 février 1892 – consulter ici l’acte de leur mariage – , ainsi qu’à sa naissance, le 21 janvier 1896 – éplucher ici l’acte de naissance de Suzanne Blanché – , à Saint-Jean-de- Luz ; les Hiriart domiciliés au 30 rue Gambetta, et les Blanché domiciliés au 34 rue Gambetta, étaient aussi des voisins…

    Et Dominique Hiriart (1849 – 1926) est le cousin au second degré de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937) ; et il est aussi le père de Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), l’épouse de Charles Gaudin (1875 – 1910), la grand-mère paternelle de mon amie et correspondante luzienne Maylen Gaudin-Lenoir (1942)…

    Le monde est petit….

    Francis »

    …

    Et mardi soir, en réponse à mon envoi d’un courriel à Guy Lalanne indiquant ces découvertes de l’identité de Suzanne Blanché, fille  de Joseph Blanché et Marie-Thérèse Malbos, libraire à Saint-Jean-de-Luz, et épouse du fameux Ramiro Arrué, Guy me répondra, enthousiaste :  « J’ai bien connu la librairie Malbos qui était dans une rue perpendiculaire à la rue Gambetta vers le marché à proximité du magasin Hiriart« .

    …

    Et de retour à Bordeaux mardi après-midi, et ayant un peu repris mes esprits,

    c’est à 5h 27 ce mercredi 1er octobre que j’adresse le courriel suivant à l’ami Étienne Jardin :

    …

    « Cher Étienne,

    de retour à Bordeaux de 3 jours passés à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure d’ultimes mises au point avec la lectrice-correctrice, Martine Blandin, du texte de mon livre avec Guy Lalanne « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, qui doit partir incessamment chez l’imprimeur, le nom de Suzanne Blanché (orthographe correcte) est finalement apparu afin de réussir à légender correctement une des photos prises lors des festivités d’hommage à Maurice Ravel le 24 août 1930…
     
    Et c’est mon ami l’infatigable Manuel Cornejo qui a relevé sur le site du Palazetto où est conservée la photo le nom de cette « Madame Blanchet », en réalité Suzanne Blanché, épouse de Ramiro Arrué, grâce au légendage d’un exemplaire de cette photo conservée en effet au Palazzetto…
     
    Voici la question que j’ai, cher Étienne, à te poser :
    qu’en est-il du légendage de cette photo conservée au Palazzetto ?
    Et de la présence de ce nom mal orthographié (pour quelles raisons ?..) « Mme Blanchet » ?
    pour désigner la luzienne Suzanne Arrué, née Blanché…
     
    Les autres personnes présentes sur cette photo sont :
    le violoniste Jacques Thibaud, Maurice Ravel, la chanteuse Maria Barrientos, Mesdames Turgeon mère et filles (qui sont-elles donc ?..) et la chanteuse Madeleine Grey…
    La photo pourrait avoir été prise au restaurant « La Réserve de Biarritz », situé en fait sur le territoire limitrophe de la commune d’Anglet, le soir du 24 août 1930…
     
    Le repas de midi de ce 24 août 1930, organisé par Charles Mapou, avait eu lieu, lui, au restaurant « La Réserve » de Ciboure : Guy Lalanne possède même le plan de table des convives dessiné de la main de Charles Mapou, et que lui a aimablement remis Jérome Cézard, un des petits-fils de celui-ci – le luzien Jérôme Cézard (né à Saint-Jean-de-Luz le 12c avril 1976) est en effet le fils de Micheline Mapou (Paris 16e, 15 juin 1913 – Saint-Jean-de-Luz, 4 mai 2004) et Maurice Cézard (Paris 7e, 23 juin 1914 – Évreux, 27 janvier 1983)… Cf ici mon article « Qui sont les membres de la famille de Charles Mapou présents au déjeuner festif de 26 convives, organisé à la Réserve à Ciboure le 24 août 1930 en l’honneur de Maurice Ravel…«  en date du 23 avril dernier.
    Et le concert du soir de ce 24 août, s’était tenu, lui, à l’Hôtel du Palais à Biarritz,
    pas très loin du restaurant « La Réserve de Biarritz« , qui se situe un peu plus haut sur le plateau, non loin du phare de Biarritz…
     
    Bien à toi, cher Étienne,
     
    Francis,
    à Bordeaux« 
    …
    Avec alors cette réponse d’Étienne Jardin, magnifique, à 9h 40 ce mercredi matin 1er octobre :

    « Cher Francis,

    Merci pour les nouvelles. 
    Pour répondre à ta question : une copie de la photo en question se trouve dans le fonds des éditions Leduc que nous avons récupéré il y a quelques années. Au dos de cette photo, de la main de Madeline Grey – voilà ! – il y a une identification – par Madeleine Grey elle-même – des différentes personnes présentes, notamment cette « Mme Blanchet, amie mélomane de Saint Jean-de-Luz ».
    La faute – d »avoir ignoré qu’il s’agissait de Suzanne Arrué, née Blanché – vient donc d’ici – en fait de Madeleine Grey, l’autrice du légendage griffonné au verso de la photo – , mais je vais corriger la page Bru Zane Mediabase selon tes découvertes – avec, au départ, la lecture, puis les très justes intuitions de recherche, de Martine Blandin : et c’est ensuite, et pour obtenir confirmation, que je vous ai joints, Manuel Cornejo et toi-même, cher Étienne, et que j’ai recherché avec les outils de recherche dont j’ai un usage familier les généalogies de Suzanne Blanché (fille de Joseph Blanché et son épouse Marie-Thérèse Malbos) et de Ramiro Arrué ; Suzanne Blanché et Ramiro Arrue se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 16 mars 1929…
    Amitiés,
    Etienne »

    …

    Avec aussi, en forme de cerise sur le gâteau de ces divers féconds échanges, ce beau courriel conclusif de Martine Blandin, magnifique interlocutrice !, reçu ce mercredi 1er octobre à 12h 31 :

    « Bonjour Francis,

    Que de lecture ce matin ! – certes. Tout ce que vous m’avez envoyé est absolument passionnant ! Quand on commence à tirer un fil…, toute la pelote suit – voilà ! Ce qui est pour le curieux un indice devient aussi pour lui une piste ouverte de recherche !
    J’ai découvert beaucoup de choses
    – oui ! – ces derniers jours, dont l’existence du Palazzetto Bru-Zane et le site. Et c’est le seul endroit je crois qui mentionnait – parce que celui qui le gère, l’ami Étienne Jardin, est ultra-compétent, hyper-sérieux et parfaitement rigoureux – le nom de « Mme Blanchet, amie mélomane à Saint-Jean-de-Luz« , alors que cette photo circule partout, avec de fausses informations (dans la Revue musicale de décembre 1938, la légende est seulement « Maurice Ravel entouré d’un groupe d’amis« ) – sans parler du légendage défectueux de cette photo à la page 234 du trop désinvolte « Ravel – Portraits basques«  : bourré d’erreurs..
    Mais encore fallait-il faire le lien
    – tout est là ! – avec Suzanne Blanché-Arrue, et je crois quand même, en toute modestie, que c’est moi qui l’ai supposé d’abord – mais oui ! Vous en avez eu l’idée… Encore fallait-il en avoir la preuve – apportée d’une part par mes recherches généalogiques menées illico presto sur la biographie et la famille de la luzienne Suzanne Blanché (c’est moi qui ai découvert l’orthographe correcte de son nom de jeune fille) ; puis, d’autre part, par mes échanges sur le vif de demandes de précisions avec mes amis les formidables chercheurs que sont Manuel Cornejo et Étienne Jardin…
    Donc, nous avons bien travaillé ensemble ?
    – très bien même, avec cette très belle découverte sur Suzanne Arrué, dont la famille luzienne était amie avec les luziens et voisins Hiriart, cousins, et ce n’est pas peu,  des Delouart-Ravel…

    J’aime bien la devise : « La RAVELOPHILIE est un BONHEUR ! »…

    Martine Blandin ».

    …

    …

    Voilà comment en prenant soin de nous parler et d’échanger avec le plus de précisions possibles nos connaissances et nos intuitions de recherches avec des amis à la fois curieux, rigoureux et compétents, nous parvenons en toute modestie et humilité vraies à aider à faire progresser, pas après pas, step by step, pièce après pièce, patiemment et avec suivi, la connaissance…

    Et c’est en effet passionnant.

    …

    Ce mercredi 1er octobre 2025, Titus Curiosus- Francis Lippa

  • Un passionnant coup de fil par un descendant des Revillon d’Apreval, Morand de La Genevray et Bonopera d’Orleansville…

    Un lecteur de mon blog encherchantbien.fr vient de me joindre au téléphone, passionné par les articles fouillés que j’ai consacré à ses ancêtres Revillon d’Apreval, Morand de La Genevray et Bonopera, d’Orleansville, auxquels je me suis intéressé pour parfaire mes recherches sur la présence à Orleansville du neveu devenu algérois de Louis Ducos du Hauron, l’inventeur de la photographie de couleurs : Amédée Ducos du Hauron, épouse de l’orleansvillaise Marie-Louise Rey…

    …

    Le blog a donc une fonction non négligeable de partage de la connaissance et de la recherche : c’est formidable !

    …

    À suivre…

    …

    Ce lundi 8 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour saisir et présenter la spécificité, exigeante et ouverte, du blog « En cherchant bien » de Titus Curiosus – Francis Lippa : la joie quotidienne d’apprendre, découvrir et partager en toute liberté…

    Afin de saisir au plus près, et pour la présenter au mieux, la spécificité du blog « En cherchant bien » de Titus Curiosus – Francis Lippa,
    voici quelques articles choisis auxquels je tiens tout particulièrement, et qui sont ceux en date du 3 juillet 2008, 29 janvier 2025 et 26 février 2025 ;
    ces deux récents de 2025, de présentation générale, comportant de nombreux liens à d’autres articles, souvent récapitulatifs eux-mêmes, que j’estime être les plus importants de mon parcours (très varié !) de recherche…
     
    Ce que signifiait déjà cette signature de Titus Curiosus que je m’étais donnée, au printemps 2008, pour l’ouverture de ce blog, que j’avais choisi d’intituler « En cherchant bien » :
     
    _ celui du 3 juillet 2008, le tout premier, d’ouverture du blog :
    «  », qui dit déjà tout du programme que je m’assignais en absolue liberté !
     
    _ celui du 29 janvier 2025 :
     
    _ et celui du 26 février 2025 :
     
    ces deux articles-là, de ce début d’année 2025, rédigés à l’occasion toute circonstancielle d’une demande de rédaction de CV pour une candidature, qu’il m’était demandé d’oser solliciter (!), par un ami, à l’Académie de Bordeaux ;
    je suis aussi vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
     
    Et un autre article spécialement important pour moi en l’histoire de mes démarches de recherche, est celui, récapitulatif lui aussi, que j’ai consacré, le 30 août 2024, à mes recherches entreprises depuis 2012 sur le parcours pour l’essentiel tu de mon père (1914 – 2006) sous l’Occupation, de juin 1942 à septembre 1944 :
    …
    La plupart de mes articles sont essentiellement documentaires (de recherches et découvertes…), et ne visent pas à plaire à un public pas vraiment curieux,
    et encore moins à faire vendre quoi que ce soit à quiconque ; mais seulement partager, avec qui voudra bien faire l’effort de suivre ces longues phrases bourrées d’incises – à la Montaigne et à la Proust, oserais-je dire : le plus infime détail soudain perçu devenant indice de recherche à entreprendre… ; c’est dire combien je suis à contre-temps de l’époque archi-brute de décoffrage du tweet… – , le plaisir patient, et à son rythme, de la recherche – avec parfois la surprise-joie formidable, à un tournant-palier, d’une découverte – et de la connaissance – ne serait-ce que d’un infra-détail du réel jusqu’ici inaperçu, faisant du modeste chercheur un effectif petit découvreur…
     
    Et ce parcours poursuivi, année après année, de recherches très variées, en des domaines très divers, m’a conduit à de très effectives rencontres de merveilleuses personnes, qui sont devenus de vrais amis : Georgie Durosoir, Gilbert Cassin, René  de Ceccatty, de passionnants philosophes, de magnifiques écrivains, d’éblouissants musiciens – dont sont disponibles sur le web une cinquantaine de podcasts et vidéos d’entretiens, certains proprement magiques (celui avec Jean Clair, en 2011, celui avec Hélène Cixous, en 2019, ou, le 17 avril dernier, 2025, celui avec Manuel Cornejo à propos de Ravel) – :
     
    Ainsi y a-t-il aussi, et de plus en plus avec le temps, en ce blog, d’articles de mélomanie,
    J’aime partager la joie de la plus excellente musique (libre de mots et d’insipide bavardage, trop souvent endémique), œuvre comme interprétation…
     
    Et en tout, ma curiosité passionnée est à la fois exigeante et très ouverte – « Variété », disait l’excellent Paul Valery, et « Diversité est ma devise », disait l’excellent La Fontaine… – : j’aime le bonheur enchanteur d’apprendre jour après jour, et découvrir, puis partager ainsi sur mon blog, en toute liberté, ce qui me tient à cœur…
     
    À suivre,
    …
    Ce mardi 29 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Mise au point de la « Présentation générale » de « Sur les pas des parents basques de Maurice Ravel »…

    Présentation générale de « Sur les pas des parents basques de Maurice Ravel », avec ses principales étapes marquantes, de mars 2019 à juillet 2025

    …

    Francis LIPPA

    …

    Pour parvenir à marcher très effectivement, par les rues de Ciboure, mais aussi de Saint-Jean-de-Luz, sur les pas des divers parents basques – ancêtres Delouart, mais aussi nombreux cousins : Delouart, Billac, Etcheverry, Hiriart, Dargaignaratz, Gaudin, Goyenague, Passicot, Cerciat, Etchepare, Sagarzazu, Larrarte, etc.  – des natifs eux-mêmes de Ciboure Maurice Ravel, en 1875, et sa mère Marie Delouart, en 1840, il a fallu d’abord mener une longue enquête, patiente et ultra-attentive, à partir d’abord de ce qu’il était possible d’induire des moindres indices que pouvait fournir une lecture très méthodique – débutée le 12 mars 2019, ainsi qu’en témoignent les articles de mon blog « En cherchant bien » – de la Correspondance de Maurice Ravel telle que celle-ci a été réunie et publiée par les soins de Manuel Cornejo – une première édition au mois d’octobre 2018 aux Editions du Passeur, puis une seconde, très enrichie, au mois de mars 2025, aux Editions Gallimard, collection Tel, en deux volumes – : un travail de lecture-déchiffrage minutieux qui a été mené, donc, depuis le 12 mars 2019 jusqu’à ce mois-ci de juillet 2025, soit en 6 années et 4 mois…

    …

    Puis, et à partir d’une réunion, le 24 octobre 2024, au Centre culturel Peyuco Duhart à Saint-Jean-de-Luz, de diverses associations luziennes ainsi que cibouriennes invitées, dont l’Association Jakintza – et c’est là que, peu avant, son président Guy Lalanne m’a proposé de l’y accompagner, en tant que « spécialiste » de Ravel, et un peu luzien aussi… – , en vue de mettre au point de quoi rendre hommage en son pays natal à Maurice Ravel pour le 150e anniversaire de sa naissance, le 7 mars 1875, à Ciboure, en cette « Année Ravel 2025 » qui s’annonçait.

    …

    Décision fut prise alors par nous deux, Guy Lalanne et moi-même, de réaliser ce livre sur la parenté basque de Maurice Ravel, en nous focalisant sur le repérage – que j’avais effectué au long de ces 6 années passées, depuis mars 2019 – des maisons où ont résidé les ancêtre basques de Maurice Ravel, ainsi que les divers cousins, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, de sa mère, Marie Delouart-Ravel.

    …

    Et c’est alors que le concours très actif, hyper-compétent et ultra-riche de ressources de l’infatigable Guy Lalanne, le président de la dynamique et très féconde association Jakintza, a permis de localiser très effectivement – et maintenant aussi, photographier – , sur le terrain, les maisons de ces parents ainsi que cousins de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, telles qu’elles sont aujourd’hui, ces maisons, à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, elles-mêmes si elles n’ont pas ou guère changé, ou bien celles qui, sur leur emplacement, les ont remplacées, afin d’aboutir à réaliser un parcours – pouvant être fléché… – de localisation par les rues de Ciboure et de Saint-Jean-de-Luz, devenant, ainsi matérialisé, aisé à suivre pour qui s’intéresserait à venir se rendre compte de visu, sur le terrain, en de passionnantes promenades – je pense en particulier ici aux maisons situées dans le superbe quartier aujourd’hui de Bordagain – de ces diverses maisons liées à Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart, et à leur parenté – leurs cousins – basque, à Ciboure ainsi qu’à Saint-Jean-de-Luz, par exemple lors de futures « Journées du patrimoine » …

    …

    Et je veux mettre ici spécialement un focus, car c’est un des apports – majeur et spectaculaire – de notre recherche, sur cette découverte que Guy Lalanne et moi-même Francis Lippa, avons réalisée, de situer, les premiers avec exactitude et sur place – ce fut, pedibus, le vendredi 2 mai 2025 – , la maison de ce qui a été, de mère en fille – Françoise Benoît (1786 -1855) épouse Dupous, Victoire Dupous (1922-1903) épouse Bibal, Annette Bibal (1844-1936) épouse Gaudin – , le domicile – avant même 1844 pour la naissance le 7 février 1844, en cette maison du n° 21 de la Grand-Rue, du fils aîné de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal : Jean-Baptiste Bibal (qui décèdera à l’hôpital de Rochefort le 18 février 1871) – de la famille des Benoît-Dupous-Bibal-Gaudin – ces Benoît et ces Dupous exerçaient le métier de boulanger – , chez lesquels Maurice Ravel a maintes fois, et cela dès son enfance et son adolescence, séjourné lors de vacances, auprès de sa chère grand-tante Gachucha : Engrace Billac (1819-1902), qui y était domestique, en cette maison – incorrectement localisée jusqu’alors du fait d’un changement de numérotation advenu vers 1930, et négligé jusqu’ici par les chercheurs ! – , en charge tout particulièrement des enfants, depuis au moins 1862, et peut-être dès 1855, pour ce qui concerne les enfants Bibal, avant de s’occuper, à partir de 1875 et jusqu’à son décès en décembre 1902, des enfants Gaudin… En cette maison qui, de n° 21 de la Grand-Rue, en 1844, est devenue, entre le 31 janvier 1883 (Pascal Gaudin naît ce jour-là au n° 21 de la Grand-Rue) et le 28 avril 1884 (son oncle Léon-Pierre Bibal décède ce jour-là au n° 41 de la rue Gambetta), le n° 41 de la rue Gambetta – ce nom de rue Gambetta ayant été donné alors à la Grand-Rue de Saint-Jean-de-Luz afin d’honorer le grand républicain Léon Gambetta, décédé le 31 décembre 1882) ;et  là-dessus, lire mon article en date du 2 novembre 2019 « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz » – ; et cela avant qu’intervienne, vers 1930, un nouveau changement de numérotation des maisons de cette rue Gambetta : ce sera alors que le n° 41 de cette rue Gambetta deviendra le n° 49 ! Et cela jusqu’à ce que courant août 1924 la maîtresse de cette très belle maison, Annette Bibal-Gaudin (1844-1936) vende cette maison devenue désormais trop vaste (et peuplée de trop de souvenirs des morts tragiques de ses 4 fils…), pour déménager avec sa sœur célibataire Bernardine Bibal (1855-1943), sa fille célibataire elle aussi Marie Gaudin (1879-1976) et sa petite-fille (fille de Jane Gaudin-Courteault) Annie Courteault (1913-1994) – Annie Courteault, dont sa grand-mère Annette avait tenu à s’occuper de l’éducation, à Saint-Jean-de-Luz ; Annie suivait alors les cours de la Pension Sainte-Odile… – pour la plus modeste Villa Mirentchu, située Rue du Midi…

    …

    Et ce travail de localisation actuelle des diverses maisons, sur les bases des indications de repérage des domiciles de ces divers parents et cousins de Marie Delouart et Maurice Ravel, je l’ai synthétisé peu après ce 24 octobre 2024 de réunion au Centre culturel Peyuco Duhart, dans deux articles commodes, les plus précis et complets possibles, en date des 5 et 6 novembre 2024 : « Essai de répertoire des maisons mentionnées dans les actes d’état-civil de naissance et de décès des individus membres des lignées issues de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), pour parfaire la connaissance des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel… »  et « Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres des lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentés par mariage aux descendants de celui-ci…» .

    …

    Il me faut aussi préciser que c’est à partir de l’article, de visée panoramique, intitulé « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022, de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel… », rédigé un peu auparavant, le 18 octobre 2024 dans la perspective justement de cette rencontre du 24 octobre 2024, préparatoire à ce livre à venir, que je me suis mis à l’effort de récapituler les étapes marquantes de ma recherche d’élucidation de ces parentés basques de Maurice Ravel, via les divers cousins – méconnus ou ignorés jusqu’alors par les chercheurs – de sa mère, la cibourienne Marie Delouart (1840-1917), fille et petite-fille de deux filles-mères : Sabine Delouart (1809-1874) et Marie-Baptiste Delouart (1782-1855) : d’où la transmission de ce nom de Delouart de Gratien Delouart (1748-1798), par cette filiation exclusivement féminine – Marie-Baptiste, puis Sabine – , jusqu’à la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (1840-1917)…

    …

    Et je me permets donc ici de renvoyer les lecteurs les plus patients et courageux à cet article-florilège du 18 octobre 2024 « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022, de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel » , qui a le mérite d’offrir un recueil-documentaire récapitulatif de 11 autres articles de mon blog « En cherchant bien » constituant un témoignage commode des progrès de ma recherche,

    et qui sont en date :

    • du 13 mai 2019 « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel » 
    • du 26 mai 2019 « La confirmation officielle du cousinage luzien de Maurice Ravel avec les Hiriart-Gaudin (et les deux Marie Etcheverry) » ;
    • du 28 mai 2019 « Les blancs questionnants de la mémoire familiale des cousins luziens de Maurice Ravel : pour continuer à progresser dans la recherche… » ;
    • du 19 août 2019 « Pour commenter mes toutes récentes recherches sur le contexte familial (des Hiriart-Gaudin) des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel » ;
    • du 31 août 2019 « Les parentés des Hiriart-Gaudin de Saint-Jean-de-Luz : un récapitulatif commode cette fin août 2019, dans le prolongement de mes recherches sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel » ;
    • du 2 septembre 2020 « Récapitulatif commode de mes recherches sur les parentés cibouro-luziennes de Maurice Ravel (12 mars 2019 – 1er mars 2020) »  ;
    • du 4 octobre 2020 « Les parents cibouro-luziens de Marie Delouart-Ravel contemporains de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure : un provisoire panorama sur une très méconnue généalogie familiale… » ;
    • du 11 octobre 2020 : « A propos des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel : quelques corrections et précisions à mon article du 28 mai 2019 : « Les blancs questionnants de la mémoire familiale des cousins luziens de Maurice Ravel : pour continuer à progresser dans la recherche… » ;
    • du 7 octobre 2021 « Un bilan prospectif afin de progresser dans la recherche des cousinages luziens (et cibouriens) de Maurice Ravel, à partir de la descendance de Gratien Delouart (1748-1798) » ;
    • du 11 octobre 2021 « Pour être un peu plus précis sur le déni de reconnaissance, par Edmond Gaudin (1903-1988), de son cousinage effectif avec Maurice Ravel (1875-1937), une ébauche de quelques pistes à explorer… A propos des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel : quelques corrections et précisions à mon article du 28 mai 2019 : « Les blancs questionnants de la mémoire familiale des cousins luziens de Maurice Ravel : pour continuer à progresser dans la recherche… » ;
    • du 17 août 2022 « Un commode tableau des liens de parenté (Delouart) de Maurice Ravel (1875-1937) et Magdeleine Hiriart (1875-1968), mère d’Edmond Gaudin (1903-1988) ; et du cousinage (Bibal) de ce dernier avec Pierre Courteault (1910-2006) ; descendants des ancêtres Gratien Delouart (1748-1798) et Jean Bibal (1725-1795) » ;
    • et du 18 août 2022 « Ce qu’a changé, ou pas, le mariage de la cousine de Ravel Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, sur la position de Maurice Ravel au sein de la famille Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dans laquelle la grand-tante (mais pas marraine !) du petit Maurice, Gachucha Billac, était domestique-gouvernante des enfants Gaudin, de 1875 à son décès en 1902… » ,

    Tous ces articles pouvant être tenus comme autant d’avancées de la connaissance de ces divers liens de parenté en cette patiente et tenace recherche, avec ses tournants marquants et ses étapes de progrès…

    …

    Je dois aussi mettre dès maintenant l’accent sur un article important – en partie généalogique, mais pas seulement : de réflexion originale aussi – , rédigé tout récemment, le 11 juillet dernier, 2025 : « Sur les liens familiaux en la fratrie des cibouriens Sabine Delouart (1809-1874), Marie-Baptiste Billac (1815-1855), Engrace-« Gachucha » Billac (1819-1902), Pierre-Jacques Billac (1821-après 1840) et Gracieuse Billac (1824- 1897), et les liens amicaux entre Marie Delouart et son fils Maurice Ravel avec Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845- 1936) et la fratrie des enfants Gaudin, dont tout spécialement Marie Gaudin (1879-1976)… ».

    …

    Et avant d’aller plus loin, je tiens à reprendre et compléter ici ce que j’ai commencé à détailler le 1er juin dernier, 2025, en mon article de réflexion lui aussi « Question sur les liens en la fratrie des cibouriens Sabine Delouart (1809-1874), Marie-Baptiste Billac (1815-1855), Engrace « Gachucha » Billac (1819-1902), Pierre-Jacques Billac (1821-?) et Gracieuse Billac (1824-1897) ; et le mariage à Ciboure le 14 septembre 1814 des cibouriens Jacques Billac (1772-1839) et Marie Delouart (1782-1855), l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875-1937)… » , à propos, d’une part, des liens familiaux entre la désormais parisienne Marie Delouart – à partir de 1871, 1872, 1873 ? (une ambiguïté d’identification d’année demeure encore ici…) : en tout cas Marie Delouart épouse Pierre-Joseph Ravel à Paris le 3 avril 1873 – et ses deux tantes Billac, la cibourienne Gracieuse Billac (1824-1897) et celle qui, cibourienne de naissance, est devenue luzienne peut-être dès 1855, et en tout cas dès 1862, en étant désormais au service des Dupous-Bibal, Engrace-Gachucha Billac (1819-1902) ; et, d’autre part, à propos des liens amicaux cette fois, et sur lesquels il me paraît devoir falloir insister, ayant existé entre Marie Delouart (1840-1917) ainsi que son fils Maurice Ravel (1875-1937), avec les luziens Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845-1936), et les enfants Gaudin, dont, tout spécialement, Marie Gaudin (1879-1976), car ces divers liens affectifs sont tout à fait décisifs pour mieux comprendre les rapports de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel tant avec leurs tantes Billac, d’une part, qu’avec leurs amis luziens Dupous, Bibal et Gaudin, d’autre part, qui ont été les employeurs de la tante (et grand-tante) Gachucha Billac ; avec, à la base, le lien d’amitié qui a existé entre Marie Delouart et Annette Bibal…

    …

    En creusant la généalogie des Billac et celle des Errecalde – Jacques Billac (1772-1839), époux à Ciboure le 14 septembre 1814 de Marie-Baptiste Delouart (1782-1855), est le fils de Pierre Billac (?-?) et Sabine Errecalde (1726-1806), mariés à Ciboure le 17 janvier 1769) – , je me suis en effet aperçu que Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel, avait conservé, depuis son installation à Paris, des rapports privilégiés avec sa tante Engrace-Gachucha Billac. Celle-ci était devenue luzienne, je viens de le dire,  dès avant 1862, et probablement dès l’automne 1855, suite au décès soudain, à Saint-Jean-de-Luz, chez lui, au 41 Grand Rue, le 13 septembre 1855, de Pierre Bibal, au plus fort de l’épidémie de choléra (qui emporta aussi, à Ciboure cette fois, et Marie-Baptiste Billac (ce fut le 17 août 1855), et Marie-Baptiste Delouart veuve Billac, la grand-mère de Marie Delouart et arrière-grand-mère de Maurice Ravel  (ce fut le 23 août suivant, en 1855 : c’est-à-dire la sœur et la mère d’Engrace-Gachucha Billa, décédées le 17 et le 23 août 1855, en la maison Lamacenia, au n° 137 du quartier de la Place, à Ciboure)… En effet, cette disparition soudain le 12 septembre 1855 de Pierre Bibal, maître au cabotage de profession à son décès, laissait sa veuve Victoire Dupous-Bibal ayant à sa charge les 6 enfants encore vivants des 9 qui leur étaient nés (entre 1844 et 1855), dont la dernière, Bernardine Bibal (la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à ses amies Jane et Marie Gaudin…), venait tout juste de naître le 22 août 1855. C’est très probablement alors, dès 1855, qu’Engrace-Gachucha Billac, vint de sa Ciboure natale, seconder, au n° 41 de la Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz, Victoire Dupous-Bibal, pour de toute urgence l’aider à s’occuper d’élever ses 6 enfants devenus orphelins de leur père. Cette Engrace Billac qui, au décès de son fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), à l’âge de 18 ans, le 2 août 1862 – sur l’acte de décès de celui-ci, il est mentionné que le jeune Romain Billac exerçait la profession de charpentier de marine – , est déclarée résider, elle, à Saint-Jean-de-Luz – voilà ! – , alors que son fils Romain résidait, lui, à Ciboure, au n° 146 du quartier de Pocalette ; et en ce mois d’août 1855 de la grande épidémie de choléra, Romain Billac venait d’avoir 11 ans. Et je me suis aperçu, donc, que Marie Delouart-Ravel, devenue parisienne, n’avait eu, semble-t-il, plus guère de rapports, du moins connus par quelque témoignage qui ait été  conservé : la tante et la nièce ne savaient pas écrire, avec son autre tante Billac, la cibourienne Gracieuse Billac (1824-1897), laquelle avait aidée Marie Delouart-Ravel à accoucher, à la maison San Esteven, rue du Quai à Ciboure, du petit Maurice Ravel le 7 mars 1875, et avait été la marraine de l’enfant à l’église saint-Vincent de Ciboure le 13 mars 1875. Et il se trouve que  beaucoup de biographes de Ravel continuent très malencontreusement de confondre encore les deux sœurs Billac, Engrace-Gachucha et Gracieuse Billac : Engrace et Gracieuse (et Gachucha) constituant des prénoms équivalents…

    …

    La troisième tante cibourienne de Marie Delouart, Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 17 novembre 1815 – Ciboure, 18 août 1855), étant, elle, décédée à l’âge de 39 ans en 1855, cinq jours avant sa mère Marie-Baptiste Delouart Billac (1782-1855), en la maison Lamacenia n° 137 au quartier de la Place, lors de l’épidémie de choléra qui décima les populations de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz !

    …

    Et quant à l’oncle Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 5 juillet 1821 – ?, ?), qui résidait en 1840 en la maison Beloquenia au quartier de Pocalette à Ciboure, j’ignore ce qu’il est devenu après 1840 : était-il encore vivant en 1855 ? et en 1862 ? Je n’ai trouvé aucun document là-dessus…

    …

    Marie Delouart-Ravel – analphabète sa vie durant : son fils Maurice transcrivait comme il le pouvait les noms de parents que sa mère prononçait, et en basque : par exemple Sabadin Quinior (?) et Eslonta Maicourné (?) en la lettre adressée à Marie Gaudin en date du 22 juin 1911 ; toutefois, enfin parvenu à être mobilisé lors de la Grande Guerre, Maurice Ravel finit par obtenir de sa mère, alors âgée de 76 ans,, qu’elle lui écrive ; et il lui demande alors : « Ecris-moi souvent, tous les jours, même illisiblement » , ainsi qu’il répondit le 29 mars 1916 à la toute première lettre reçue d’elle ; « Si tu avais pu voir ma joie lorsque j’ai enfin reçu une lettre de toi ! Qu’est-ce que ça peut faire qu’elle ne soit pas calligraphiée ? Ecris-moi souvent, tous les jours si tu peux. Fais mettre l’adresse par Edouard (tu n’as qu’à lui en faire écrire plusieurs d’avance). Et dis-moi tout ce que tu fais » (page 660 du Tome 1 de la Correspondance) … – ;  Marie Delouart-Ravel, donc, n’écrivant, et pour cause, presque pas : pour l’excuser auprès de ses correspondants de ne pas répondre elle-même à leurs courriers, son fils Maurice expliquait que sa mère était ou bien « un peu fatiguée et trop âgée », ou bien « un peu paresseuse » … Et de fait nous ne disposons à ce jour que de très peu de lettres manuscrites de Marie Delouart-Ravel : une unique à son fils Maurice pendant la guerre, le 21 septembre 1916 (page 811 du tome I de la Correspondance), et donc rien qui soit un peu détaillé sur les rapports que Marie Delouart-Ravel a pu entretenir, depuis Paris, avec sa parenté la plus proche demeurée au Pays basque, telles ses deux tantes Billac, la cibourienne Gracieuse et la luzienne Engrace-Gachucha…

    …

    Toutefois en l’importante lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911 – m’y voici ! – , où il prie sa chère amie luzienne Marie Gaudin de bien vouloir se charger de trouver un logement à Ciboure pour à partir du 15 juillet et environ 3 mois, pour sa mère, lui-même et son frère Edouard, Maurice Ravel précise : « Nous préférerions que ce soit chez des parents (sic). Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ; chez Marie-Dominique Anchochury ; chez les Goyenague… ou autre part »… Maurice n’était donc pas sans savoir qu’existaient encore à Ciboure, en 1911, des parents de sa mère Marie Delouart, qui a alors 71 ans…

    …

    Mon hypothèse est ici que la proximité avérée de Marie Delouart-Ravel (1840-1917) avec sa tante Gachucha Billac (1819- 1902) tient en grande partie au fait de l’amitié forte que Marie Delouart a pu nouer – via Gachucha Billac, la domestique-gouvernante des enfants de Victoire Dupous-Bibal… – à Saint-Jean-de-Luz, avant son mariage à Paris avec Pierre-Joseph Ravel, avec la luzienne Annette Bibal-Gaudin (1845-1936). Laquelle Annette Bibal-Gaudin, après sa mère Victoire Dupous-Bibal (1822-1903 : devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855), qui avait employé Gachucha Billac pour être la gouvernante de 6 de ses 9 enfants Bibal, employa à son tour – et cela dès son mariage avec Edmond Gaudin et la naissance de son premier enfant Charles Gaudin, les deux advenus en 1875 – , cette très précieuse et efficace Gachucha Billac pour être la gouvernante des 7 enfants Gaudin qui allaient lui venir, de 1875 à 1886 : une tâche qui rendit Gachucha, à la très forte personnalité, très présente en la demeure du 41 Grand Rue – puis 41 rue Gambetta – à Saint-Jean-de-Luz ; ainsi que me l’ont confirmé les récits détaillés d’anecdotes mémorables (le jeu « de chat »  au piano du petit Maurice encore enfant, ou l’assiette un peu ébréchée qui lui était réservée, etc., de Maylen Gaudin-Lenoir se souvenant de ce que lui ont transmis son père Edmond Gaudin (1903-1988) et sa grand-mère Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875-1968)…

    …

    Cette Annette Bibal, donc, qui, en demandant à Marie Delouart de bien vouloir prendre sa place en 1871 , ou plutôt 1870, désirait en effet demeurer à Saint-Jean-de-Luz auprès de son fiancé Edmond Gaudin, qui avait été blessé lors de la guerre de 1870 contre la Prusse, pour accompagner à Madrid, à sa place, la modiste parisienne Madame Félix, qui allait y présenter, comme chaque année, sa prestigieuse collection de mode ; en effet, Annette Bibal avait accompagné celle-ci à Madrid à plusieurs reprises déjà… Et c’est cela qui donna l’occasion à Marie Delouart, la nièce de la domestique de la maison, Gachucha Billac, de faire la connaissance là-bas, en Espagne, de son futur mari Pierre-Joseph Ravel (1832-1908) : un événement bien évidemment crucial dans l’existence de Marie Delouart !..

    …

    Or, Maurice Ravel a lui aussi à son tour, et toute sa vie durant, entretenu de très précieux et forts liens d’amitié avec la famille luzienne d’Annette Bibal-Gaudin (1845-1936), sa mère Victoire Dupous-Bibal (1822 1903) – la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz  jusqu’à son décès en 1903 – , qui ont été les employeurs successifs, et en la même maison, Grand-Rue (puis rue Gambetta), de sa chère grand-tante « Gachucha » Billac (1819-1902)…, ainsi qu’avec la fratrie des enfants Gaudin, et tout spécialement, la plus proche de son cœur, toute leur vie durant, j’y insiste, Marie Gaudin (1879-1976).

    …

    Et il reste, aussi, à en découvrir davantage sur cet oncle unique Billac de Marie Delouart – le seul fils de sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart-Billac (1782-1855), mère de 4 filles : Sabine Delouart (1809-1974), d’abord, puis Marie-Baptiste Billac (1815-1855), Engrace-Gachucha Billac (1819-1902) et Graciense Billac (1824-1897) – qu’est Pierre-Jacques Billac (1821-?) : s’est-il marié ? A-t-il eu une descendance Billac ? – et peut-être ailleurs qu’à Ciboure, où jusqu’ici je n’ai rien trouvé d’accessible (où Pierre-Jacques Billac est-il donc décédé ?), du moins via Internet… Il faudrait revenir explorer de plus près les archives d’état-civil d’un peu plus loin que Ciboure pour découvrir le lieu et la date de son décès…

    …

    Et je peux revenir ici sur la découverte toute récente, par conjugaison de nos savoirs respectifs, Guy Lalanne et moi-même, Francis Lippa, de la localisation actuelle de ce qui avait été le domicile des Benoît et des Dupous, boulangers, puis des Bibal et des Gaudin, en la Grand-Rue qui deviendra en 1883 la rue Gambetta à Saint Jean-de-Luz, telle que vient de le retracer mon article significatif du 15 juillet dernier, 2025, « Cinq dates retraçant l’historique de la localisation actuelle, in situ, de la maison des Gaudin du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz : du 2 novembre 2019 au 5 mai 2025… » que je me permets de reproduire tout simplement ici en cette présentation gênérale :

    1°) le 2 novembre 2019, mon article « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz » , affirmant la propriété de la maison de l’ancien n° 21 Grand-Rue, puis n° 41 Grand-Rue, et ensuite n° 41 rue Gambetta, comme étant celle celle de la famille Benoît-Dupous – en l’espèce Françoise Benoît (Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1886 – Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1855, décédée en cette maison du 21 Grand-Rue), épouse Dupous (Françoise Benoît et Jean-Baptiste Dupous se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821), et son mari Jean Baptiste Dupous (Béhobie-Urrugne, 26 juin 1800 – Saint-Jean-de-Luz, 11 avril 1865, décédé en cette même maison du désormais 41 Grand-Rue), tous les deux décédés en leur domicile du n° 21, puis n° 41 Grand-Rue à Saint-Jean-de-Luz : au rez-de-chaussée de cette maison, se tenait leur boulangerie… – , puis de la famille Dupous-Bibal – en l’espèce celle de leur fille et héritière Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845, née en cette maison du 21 Grand-Rue – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936, décédée en la villa Mirentchu, rue du Midi), épouse, puis veuve d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844, né Rue Neuve n° 39 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920, décédé en cette maison du 41 rue Gambetta) – , d’au moins à partir du 7 février 1844 – la naissance du fils aîné de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal : Jean-Baptiste Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1844, né en cette maison du 21 Grand-Rue et décédé à Rochefort, à l’hôpital militaire, 18 février 1871) – , et cela jusqu’à la vente de cette maison, par sa propriétaire Annette Bibal, veuve Gaudin, au cours du mois d’août 1924 – une date que j’ai déduite des indications présentes en la correspondance entre Maurice Ravel et Marie Gaudin…

    Et pour le détail des naissances et décès des divers membre des familles Benoît, Dupous, Bibal et Gaudin, ainsi que les domestique Engrace-Gachucha Billac, on pourra se reporter à la foultitude de détails de mon article « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz » en date du 2 novembre 2019…

    …

    2°) le vendredi 4 avril 2025 – une date importante ! – , ce courriel-ci que m’adresse Guy Lalanne :

       Bonjour Francis

    J’ai enfin la confirmation de l’emplacement de la maison des Gaudin indiquée partout 41 rue Gambetta sur les fiches d’état-civil.

    Avec le changement de numérotation vers 1930, le 41 correspond au 49 actuel à côté du magasin de chaussures Larralde (n° 39 en 1923 et n° 47 de nos jours). La maison Gaudin est la très belle maison labourdine aux volets verts dont le rez-de-chaussée est occupé par le magasin Adam, succursale de celui de la rue de la République.

          Guy

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    3°) le vendredi 2 mai 2025, intervient la résolution visuelle pour moi de l’énigme, sur place, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, en nous rendant ensemble, pedibus, Guy et moi-même, au 47 rue Gambetta, où nous rencontrons le patron de la boutique de chaussures, M. Larralde, qui nous confirme l’ancienne numération, au n° 39 de la rue Gambetta, de son magasin de chaussures avant 1930 : la maison voisine était donc numérotée n° 41 : CQFD…

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    4°) le samedi 3 mai 2025, le puzzle finit de s’ajointer complètement pour moi par ma consultation de visu, à Ciboure, du très précieux « Plan d’alignement de la traverse de Saint-Jean-de-Luz passé par l’ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées Isidore Daguenet, Bayonne le 10 mai 1847, approuvé par ordonnance royale du 7 septembre 1847 » concernant cette Grand-Rue de Saint-Jean-de-Luz, dont la parcelle n° 400 porte effectivement bien inscrit le nom de son propriétaire : DUPOUS. CQFD bis…

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    5°) le lundi 5 mai 2025, je peux rédiger mon article décisif là-dessus, « Petit aperçu historique luzien sur la maison Dupous, 21 Grand-Rue en 1846, et 41 rue Gambetta en 1903, et encore en 1924… » …

    Mon article en date du 2 novembre 2019 avait déjà eu l’insigne intérêt de passer en revue les diverses naissances et décès qui sont advenus en cette maison de la famille Benoît-Dupous-Bibal-Gaudin ;  y compris celui de leur vieille domestique Gachucha Billac, la grand-tante de Maurice Ravel, qui est décédée le 17 décembre 1902, elle aussi en cette maison Dupous de la Grand-Rue, devenue dès avril 1884 la rue Gambetta… Une boucle se trouvait ainsi bouclée…

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    Mais ce qui constitue probablement le chef d’œuvre de tout ce travail, formant sa base et son socle, ainsi par conséquent que celui de ce livre « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » , qui en est à la fois le fruit et le couronnement, c’est le patient et tenace travail de généalogie, mené depuis le mois de mars 2019, des quatre lignées distinctes de descendance Delouart, via :

    • Marie-Baptiste Delouart n° 1 (1782-1855), mère célibataire de Sabine Delouart,, puis épouse de Jacques Billac,
    • Marie-Baptiste Delouart n° 2 (1884-1842), épouse de Jean Etcheverry,
    • Marie Delouart n° 3 (1786-1872), épouse de Michel Goyenague,
    • et Jean Delouart (1788-1872) époux de Marguerite Larrea ;

    soient les 4 enfants – ayant chacun une descendance – de Gratien Delouart (1748-1798) et son épouse Sabine Laxague (1752-1845), qui sont à l’origine de 3 lignées cibouriennes, soient la branche aînée d’où sont issus, via Sabine Delouart (1809-1874), Marie Delouart (1840-1917) et son fils Maurice Ravel (1875-1937), ainsi que les deux autres branches cibouriennes des Goyenague et des Delouart ;

    mais aussi de la branche luzienne Etcheverry – non repérée, elle, jusqu’à notre travail ! – , qui a donné des Hiriart et des Dargaignaratz, et des Gaudin, jusqu’à Charles-Paul Gaudin (1938-1936) et ses descendants, et sa sœur Maylen Gaudin-Lenoir (1942) et ses descendants…

    Et j’ai grand plaisir à rappeler ici la surprise de celle-ci, très aimable – et avec laquelle je suis en correspondance et que je revois à Saint-Jean-de-Luz – , quand le 29 mai 2019 je lui ai appris son cousinage bien effectif  – et pas seulement affectif, comme l’affirmait son père Edmond Gaudin (1903-1988)…  – avec Maurice Ravel :

     Cher Monsieur,

    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir. Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel, et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin, nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère « cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale… Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint-Jean-de-Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations.

    Encore merci,

    Recevez, cher Monsieur, mes meilleures salutations 

    Maylen Lenoir

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    Tel est donc présenté ici ce parcours, allant de l’idée initiale de recherche à mener et son début de mise en train, en mars 2019, jusqu’à ce livre bien effectif, l’été 2025, pour Jakintza, « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel », à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz : un parcours passionnant !!!

    Et maintenue, chers lecteurs, à votre tour : excellentes lectures, aidées de belles photos !

    Et excellents parcours sur les pas des parents – ancêtres et cousins – basques de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, par les rues chargées d’histoire des belles cités de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz !!!

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    Ce dimanche 27 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa