Catégorie : Photographie

  • Et un effort de synthèse à propos de l’identité encore cachée de « Mme Vve Paul Bonopéra » (née Confex) ; mais aussi « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter »…

    Voici le courriel de présentation un peu synthétique, mais nécessairement très précis, que je viens d’adresser à ma sympathique correspondante

    afin de lui présenter l’articulation _ complexe (et « à tiroirs« …) _ de mes présentes recherches autour des Bonopéra et des Morand de la Genevraye, d’Orléansville,

    aux Ducos du Hauron de ma recherche de départ ;

    du fait de l’articulation de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, à partir du mariage d’Amédée Ducos du Hauron avec l’orléansvilloise Marie-Louise Rey, et des apparentements de cette famille Rey-Gentet, à d’autres familles orléansvilloises, telles que les familles Wachter, Ferrand, et donc Bonopéra…

    …

    …

    Madame,
    … 
    D’abord un immense merci
    pour notre si riche échange téléphonique d’hier après-midi.
    … 
    Voici un très bref aperçu des emboîtements successifs qui ont conduit ma recherche
    de la famille agenaise des Ducos du Hauron
    aux familles orléansvilloises des Bonopéra et Morand de la Genevraye :
    … 
    en partant, en ce bref aperçu, de Paul Bonopéra (Miliana, 1-10-1856 – Orléansville, 18-1-1916) ;
     …
    lui dont la veuve (née Confex), est apparentée, par Mme Vve Louis Gentet, née Wachter
    _ dont j’ignore encore l’identité précise, pour elle aussi… _,
    aux Gentet et aux Rey,
    les grands-parents Gentet et parents Rey de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9-2-1866 – Alger, 15-7-1935),
    le neveu du génial inventeur de la « photographie de couleurs », à Lectoure en 1868 : Louis Ducos du Hauron (Langon, 8-12-1837 – Agen, 31-8-1920), dont on va célébrer cet été à Agen la mémoire, à l’occasion du 101ème anniversaire de son décès.
    …
    …

    Ce Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), dont m’intéresse tant de découvrir l’identité précise de la veuve _ « née Confex« … _,

    « Mme Vve Bonopéra« , ou « Mme Vve Paul Bonopéra« , puis, à partir de 1930, « Mme Vve Bonopéra mère » _ en l’avis de décès paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, de M. Georges Morand de la Genevraye _, « née Confex« , donc _ en un avis de décès de sa sœur aînée, Elisabeth Confex, « Mme Vve Wachter, née Confex » paru dans Le Progrès, d’Orléanville, le 2 avril 1925 _ ;

    apparentée qu’elle est, par cette filation Confex, aux Wachter d’Orléansville,

    et par là apparentée surtout à ces Gentet d’Orléansville, et en l’occurence précise à « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter » _ dont j’ignore aussi l’identité précise !!! _,

    dont le défunt mari Louis Gentet, décédé le 9 août 1906, à Orléansville, a été _ nous y voilà ! _ le tuteur,

    aux décès de leurs parents Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son époux Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890) _ cet Anatole Rey qui avait été maire d’Orléansville en 1880-1881 ; cf mon article du 30 décembre 2020 :  ; et celui du 2 janvier 2011 : … _,

    des deux sœurs orléansvilloises Marie-Louise Rey et Aimée-Laurence Rey :

    …

    l’aînée, Marie-Louise, est l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935),

    lui-même l’aîné des trois neveux qui ont secondé, en ses travaux, leur oncle, le génial inventeur _ en 1868, à Lectoure _ de la « photographie de couleurs« , Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) ;

    …

    et la cadette, Aimée-Laurence _ belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron _, épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 10 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

    dont le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger le 31 mars 1930 _ cf mon article (du 28 janvier 2021) récapitulatif de la lecture de ce faire-part de décès de Victor Gadel : … _

    comporte ce nom de « Mme Vve Bonopéra », qui m’a mis sur la piste de ces Bonopéra d’Orléansville…

    …

    …

    Voilà un bref résumé de l’historique des emboîtements de mes recherches généalogiques :

    …

    des Ducos du Hauron, aux Rey ;

    des Rey (et Gadel) aux Gentet, à Orléansville  ;

    des Gentet aux Wachter, à Orléansville ;

    des Wachter aux Confex ;

    et des Confex aux Bonopéra et Morand de la Genevraye, à Miliana, Rabelais et Orléansville…

    …

    …

    À suivre… 

    …
    …
     
    Voilà pour présenter rapidement les articulations d’une recherche qui a commencé le 2 décembre dernier,
    centrée, au départ, sur les trois neveux de Louis Ducos du Hauron, qui, tous les trois, ont collaboré aux travaux de leur génial oncle inventeur…
     …
    Amédée Ducos du Hauron,
    resté en Algérie en 1896 quand tous les autres membres de sa famille sont repartis en France,
    a participé à l’organisation d’une exposition des inventions de son oncle Louis, au Casino d’Alger, en février – mars 1927…
    … 
    Cf mon article du 15 décembre dernier : 
    … 
    Avec cette retranscription alors, par L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, d’un article qui venait de paraître dans un journal parisien :
    … 
    « Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.
    Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
    Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle »
    … 
    …
    En espérant rencontrer aussi la curiosité de M. Raymond, je vous dis : à bientôt !
    …
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    …
    Avec aussi, en plus, ce soir, cette sorte de post-scriptum :

    …

    …

    Pour ce qu’il en est du fond de la recherche (soit le parcours algérien d’Amédée Ducos du Hauron, puis de ses descendants ainsi qu’apparentés),
    vous pouvez vous faire une petite idée de la complexité _ à emboîtements _ de ma recherche ;
    en particulier du fait de l’accès très partiel _ et assez fortement handicapant pour les progrès de cette recherche  _ aux données d’État-civil d’Orléansville et de sa région.
    …
    Ce qui explique mon ignorance encore à ce jour de l’identité précise
    1) de cette « Madame Veuve Paul Bonopéra » (« née Confex ») ;
    2) de « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter » ;
    3) de beaucoup d’éléments concernant la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron : Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros…
    …
    Etc., etc…
    …
    …
    Cela dit, l’aventure même, depuis trois mois, de cette recherche sur l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron, est déjà, en elle-même, absolument passionnante.
    Et tout spécialement le volet concernant cette branche algérienne dont Amédée Ducos du Hauron est la racine,
    avec son mariage _ j’en ignore encore l’année _ avec l’orléansvilloise Marie-Louise Rey ; ainsi que les parentés de celle-ci avec les Gentet, à Orléansville ; puis les Wachter, les Ferrand, les Wachter,
    ainsi que les Confex, dont le nom _ il est le lien (d’apparentement ert filiation) quasi invisible ! _ ne m’était apparu sur aucun faire-part accessible de ces familles…
    …
    …
    Par ailleurs, j’ai aussi un peu l’impression d’accéder à quelque chose de l’existence de ces Français qui s’étaient construit une vie en Algérie depuis 1830, avec ses spécificités chaleureuses…
    …
    …
    À suivre…
    …
    …
    Et merci de votre très aimable attention,

    …

    …

    Ce mardi 2 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De prometteuses perspectives, du côté de la famille Bonopéra

    Et voilà que, hier dimanche 28 février 2021, vers 16 heures,

    je reçois un appel téléphonique en réponse à un message déposé la veille, samedi 27 février, vers 17 heures, sur le répondeur téléphonique, d’un autre membre de la famille Bonopéra, la niçoise Cécile Bonopéra,

    fille de Paul-Jean-André Bonopéra (né à Orléansville le 5 mai 1933) et son épouse Anne-Marie Arnal,

    petite-fille de Marcel Bonopéra (né à Renault le 10 janvier 1907) et son épouse Odette Sanchez (née à Orléansville le 23 décembre 1911

    et arrière-petite fille de Paul Bonopéra-junior (né à Pontéba le 13 septembre 1878) et son épouse Marie-Marguerite-Léonie Cathébras (née à Saint-Sauveur-de-Ginestoux (Lozère) le 12 janvier 1881 _ Paul Bonopéra-junior étant le second des 6 fils de Paul  Bonopéra-senior (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892) ; avec ici pour rappel ce précieux récapitulatif des 6 fils Bonopéra nés entre 1877 et 1892, extrait de mon article du 16 février 2021 « «  :

    _ Jean Bonopéra, né le 18 juin 1877, à Pontéba _ cultivateur de profession, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1898 _ ;

    _ Paul Bonopéra, né 19 septembre 1878, à Pontéba _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1899 _ ;

    _ Alphonse Bonopéra, né le 1er janvier 1881, à Charon _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1902 ; puis, plus tard, garde-champêtre _ ;

    _ Auguste Bonopéra, né le 3 avril 1883, à Orléansville _ boulanger (sic ; ce n’est que plus tard qu’il deviendra le cafetier de la rue d’Isly, à Orléansville…), et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1904 _ ;

    _ Julien Bonopéra, né le 9 janvier 1887, à Charon _ commis des Postes et Télégraphes, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1908 _ ;

    _ Georges Bonopéra, né le 21 février 1892, à Ténès _ employé, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1913.

    …

    …

    Et que l’échange extraordinairement sympathique qui s’ensuit avec Cécile Bonopéra, m’apprend l’existence de recherches généalogiques :

    …

    d’une part, menées par M. André Raymond

    _ M. André Raymond est né à Mouzaïa-les-Mines, en avril 1930 ; il est le fils de Juliette Morand de la Genevraye (Orléansville, 25 janvier 1906 – Lagardelle-sur-Lèze, 22 octobre 1998), petit-fils de Jules Morand de la Genevraye (Orléansville, 17 juin 1881 – j’ignore la date et le lieu de son décès), arrière-petit-fils d’Auguste Morand de la Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904) et son épouse Marguerite Bonopéra : la sœur aînée (née à Miliana le 22 janvier 1849) de ce Paul Bonopéra (né lui aussi à Miliana : le 1er octobre 1849) dont m’intéresse l’identité de la veuve, née Confex… _ ;

    …

    et l’autre, réalisée probablement par un des petits-fils de ce Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), dont m’intéresse tant de découvrir l’identité précise de la veuve _ « née Confex« … _, « Mme Vve Bonopéra« , ou « Mme Vve Paul Bonopéra« , puis, partir de 1930, « Mme Vve Bonopéra mère » _ en l’avis de décès paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, de M. Georges Morand de la Genevraye _, « née Confex« , donc _ en un avis de décès de sa sœur aînée, Elisabeth Confex, « Mme Vve Wachter, née Confex » paru dans Le Progrès, d’Orléanville, le 2 avril 1925 _ ;

    apparentée qu’elle est, par cette filation Confex, aux Wachter d’Orléansville,

    et par là apparentée surtout à ces Gentet d’Orléansville,

    et en l’occurence précise à « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« 

    _ dont j’ignore aussi l’identité précise !!! _,

    dont le défunt mari Louis Gentet, décédé le 9 août 1906, à Orléansville, a été _ nous y voilà ! _ le tuteur, aux décès de leurs parents Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son époux Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890) _ cet Anatole Rey qui avait été maire d’Orléansville en 1880-1881 ; cf mon article du 30 décembre 2020 :  ; et celui du 2 janvier 2011 : … _,

    des deux sœurs orléansvilloises Marie-Louise Rey et Aimée-Laurence Rey :

    …

    l’aînée, Marie-Louise, épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935),

    lui-même l’aîné des trois neveux qui ont secondé, en ses travaux, leur oncle, le génial inventeur _ en 1868, à Lectoure _ de la « photographie de couleurs« , Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) ;

    …

    et la cadette, Aimée-Laurence, épouse de ce Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 10 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

    dont le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger le 31 mars 1930 _ cf mon article (du 28 janvier 2021) récapitulatif de la lecture de ce faire-part de décès de Victor Gadel : … _ comporte ce nom de « Mme Vve Bonopéra« ,

    qui m’a mis sur la piste de ces Bonopéra d’Orléansville…

    …

    Un faire-part de décès éminemment décisif dans les avancées de ma recherche ;

    …

    et que voici _ on trouvera ici en rouge les éléments disparus dans le bien malencontreux déchirement de la page du journal reproduite _, ce faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor« , paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930, très probablement rédigé par Aimée-Laurence Rey, « Mme Vve Victor Gadel« , la sœur cadette de Marie-Louise Rey, et belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron

    _ que nous retrouverons, sous cette même mention de « Mme Vve Victor Gadel« , dans le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron«  ; une mention qu’il m’a fallu, déjà, un certain temps, pour parvenir à la déchiffrer… _, devenue, ce mois de janvier 1939, la mémoire familiale de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, depuis les décès de sa soeur Marie-Louise Rey (le 20 septembre 1933, à Agen), et de son beau-frère, Amédée Ducos du Hauron (le 15 août 1935, à Alger) ;

    et j’ajoute ici, au passage, que j’ignore encore la date et le lieu du décès de cette « Mme Vve Victor Gadel« , née, à Orléanville, j’ignore aussi à quelle date, Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole Rey et de son épouse, née Adélaïde Gentet… _ :

    …

    …

    « Mme Vve Victor Gadel ;

    M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie,

    Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ;

    M. Georges Gadel ;

    Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ;

    Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ;

    Mme et M. Henri Ducros ;

    Mme et M. Eugène Gentet ;

    Mme Vve Gentet ;

    les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ;

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

    …

    …

    À comparer avec le faire-part de décès, bien plus succinct, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron »,
    la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse orléansvilloise née Marie-Louise Rey, 
    paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 :
    …
    …
    M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ;
    MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ;
    Mme Jacquet ;
    Mme Vve Gadel et ses enfants ;
    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,
    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron.
    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939.

    …

    …

    Voilà donc un bref résumé de l’historique des emboîtements de mes recherches généalogiques :

    …

    des Ducos du Hauron, aux Rey ;

    des Rey (et Gadel) aux Gentet, à Orléansville  ;

    des Gentet aux Wachter, à Orléansville ;

    des Wachter aux Confex ;

    et des Confex aux Bonopéra et Morand de la Genevraye, à Miliana, Rabelais et Orléansville…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce lundi 1er mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quand Paul Bonopéra et sa famille ont résidé à Rabelais, avant Orléansville…

    La naissance de Paul Bonopéra, le 1er octobre 1856, au sein de la famille de Jean (Juan-Dionis-Francisco) Bonopera qui résidait à Miliana depuis 1846, est désormais suffisamment étayée ; cf mon article du jeudi 11 février dernier : …

    …

    …

    Maintenant, je désire élargir la connaissance de la résidence de Paul Bonopéra (et de sa famille) à Rabelais _ en un assez opulent terroir viticole _ ;

    …

    à Rabelais où est né Georges Bonopéra, le 21 février 1892 ; Georges, le dernier des six fils que Paul Bonopéra a eus avec sa première épouse Joséphine Girot (ou Giraud)

    _ dont j’ignore à ce jour le lieu (à Rabelais ?) et la date du décès : entre 1892, année de la naissance du dernier-né avéré de Joséphine et Paul : Georges ; et 1896, année possible du second mariage (après veuvage !) de Paul Bonopéra avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet, dont le père Armand-César, cultivateur, résidait à Rabelais, et 1897, année de la naissance (le 5 juin 1897) et du décès (le 25 juin 1897), à Rabelais, du petit Marie-André Bonopéra, à l’âge de 20 jours… J’ajoute ici, aussi, la date du divorce de Paul Bonopéra avec sa seconde épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet : le 28 juillet 1897 (cf mon article du 26 février :  )…

    …

    Et Rabelais, où ont déclaré résider ses quatre premiers fils, Jean, Paul, Alphonse et Auguste, lors de leurs passages respectifs au conseil de révision _ à Orléansville, chaque fois _ :  en 1898 (pour Jean Bonopéra, né à Pontéba le 18 juin 1877), 1899 (pour Paul, né à Pontéba le 19 septembre 1878), 1902 (pour Alphonse, né à Charon le 1er janvier 1881) et 1904 (pour Auguste, né à Orléansville le 3 avril 1883).

    …

    Ce Rabelais _ où Paul décide de vendre ses propriétés : quand ? autour de 1906, probablement… _ qu’avec Paul Bonopéra, sa famille quitte pour gagner Orléansville, où Paul va répartir entre ses fils une partie du bénéfice des ventes de ses propriétés de Rabelais afin d’aider l’installation dans la vie professionnelle d’au moins certains d’entre eux ;

    dont Paul, qui devient le boulanger de la rue d’Isly ;

    et Auguste, qui devient le cafetier de la rue d’Isly.

    …

    Un Café qui semble avoir été créé _ cf mon article du mardi 23 février dernier :  _ « à la date du 29 avril 1874, par un arrêté du sous-préfet de Miliana qui autorisait un certain Jean Bonopéra « à ouvrir et exploiter un café rue d’Isly, à Orléansville« _ assez probablement ce Juan-Dionis-Francisco Bonopera, né à Tarragone le 9 mars 1814 ; puis résidant à Alger, avec ses parents Luis Bonopera (qui décède à Alger le 19 août 1835) et Jacinta Minguella (devenue veuve de Luis), dans la décennie des années 30 du XIXe siècle ; puis s’installant à Miliana à la fin de 1845, comme « limonadier« , ou « débitant de boissons » : le père, à Miliana, de Marguerite (née le 22 janvier 1849), de Jean-Baptiste-Nicolas (né le 19 février 1851 ; et qui sera de profession « cuisinier« , à la naissance de son fils Auguste, le 5 juillet 1894, à Mustapha) et de notre Paul Bonopéra (né le 1er octobre 1856)…

    …

    Orléansville, donc, où Paul Bonopéra, « propriétaire« , se fait élire _ et continuement _ conseiller municipal :

    d’abord le 19 septembre 1907, lors d’une élection municipale complémentaire : il est élu par 239 voix, sur 279 ; puis au mois de mai 1908, sur la liste républicaine de M. Paul Robert ; ainsi que le 5 mai 1912, sur la liste républicaine de M. Joseph Robert, banquier.

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce dimanche 28 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quelques nouvelles (en direct) de descendants Bonopéra : des mémoires qui s’estompent…

    Après avoir consacré l’essentiel de ma journée à réviser l’ensemble des articles que j’ai consacré à mes recherches sur la famille Bonopéra _ et leurs itinéraires : Alger, Blida, Miliana, Rabelais, Orléansville, depuis leur arrivée en Algérie au moins avant 1835 _,

    et suite à un coup de fil d’un des leurs, me procurant très aimablement les contacts de quelques autres,

    j’ai pu joindre ce jour un troisième descendant de la famille orléansvilloise des Bonopéra,

    qui, à son tour, a répondu à quelques unes de mes interrogations _ même si la mémoire du passé commence à s’estomper…

    …

    Mais je n’ai pas pu découvrir qui était cette « Mme Vve Bonopéra« , née Confex _ la veuve de ce Paul Bonopéra décédé à Orléansville le 18 janvier 1916 (il était né à Miliana le 1er octobre 1856) _, dont aucun de mes correspondants Bonopéra, jusqu’ici, n’a gardé un souvenir…

    Même si cette « Madame Veuve Paul Bonopéra-mère » a vécu au moins quelques années _ j’ignore jusqu’ici la date de son décès : après le 7 octiobre 1935… _ dans la décennie des années 30 du XXème siècle :

    elle figure dans l’avis de Remerciements, paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, consécutif aux obsèques de son neveu par alliance _ elle, était née Confex ; c’était son mari Paul qui était un Bonopéra ; et ce neveu était le troisième fils de sa belle-sœur Marguerite Bonopéra… _, Georges Morand de la Genevraye, né à Orléansville le 21 février 1888, et décédé à Orléansville, à l’âge de 47 ans, le 7 octobre 1935.

    …

    …

    Il me paraît donc assez intéressant de comparer avec le contenu de ces Remerciements (en 1935) consécutifs aux obsèques de Georges Morand de La Genevraye, le contenu du faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 23 mars 1922, du frère aîné de Georges, Alphonse-Jean Morand de La Genevraye (Orléansville, 7 juin 1872 – Orléansville, 19 mars 1922), décédé à Orléansville, à l’âge de 49 ans, le 19 mars 1922.

    …

    …

    « Avis de Remerciements.

    …

    Mme Vve Alphonse Morand de la Genevraye ;

    Mme Georges d’Apreval, née Morand de la Genevraye, M. Georges d’Apreval, et leurs enfants ;

    M. et Mme Jules Morand de la Genevraye, et leurs enfants, de Rabelais ;

    M. et Mme Georges Morand de la Genevraye, et leur fils, de Rabelais ;

    M. et Mme Auguste d’Apreval, et leurs enfants, d’Alger ;

    M. Alphonse Maréchal, et sa fille Jenny, d’Oran ;

    M. et Mme Martin Tourrenc, de Saïda ;

    Mme Vve Ermain Carrière, née Tourrenc, de Renault ;

    M. et Mme Marius Tourrenc, et leurs enfants, de Renault ;

    M. et Mme René Tourrenc, et leur fille, de Flinois ;

    Mme Edouard Rousseau, née Tourrenc, et M. Rousseau, de Flinois ;

    M. Maurice Tourrenc, de Renault ;

    Mme Vve Reder, née Morand de la Genevraye, d’Affreville, et sa famille ;

    Mme Vve Roesch, née Morand de la Genevraye, de Ferryville, et sa famille ;

    Mme Vve Bader, née Morand de la Genevraye, d’Affreville ;

    Mme Vve Paul Bonopéra, et sa famille, d’Orléansville ;

    MM. Adrien et Marcel Morand de la Genevraye, d’Affreville ;

    M. et Mme André Gugès, et leur famille, de Renault ;

    M. Baptiste Tourrenc, et sa famille, de Blida ;

    Mme Vve Pauly, et sa famille, de Rabelais ;

    les familles Tourrenc, Dourdil, Magalon, Saint-Jevin, Chauvet, Sèves, Anglade, Herman et Carrière,

    remercient (…) à l’occasion du décès de M. Alphonse MORAND DE LA GENEVRAYE, Propriétaire, Chevalier du Mérite Agricole,

    leur époux, frère, beau-frère, oncle, cousin, parent et allié,

    décédé à Orléansville le 19 mars 1922.« 

    …

    …

    « Avis de décès.

    …

    Mme Vve Georges Morand de la Genevraye, et son fils Jean ;

    Mme Georges d’Apreval, née Morand de la Genevraye, M. Georges d’Apreval ;

    M. et Mme Jules Morand de la Genevraye, et leurs enfants, Robert et Suzanne ;

    Mme Vve Alphonse Morand de la Genevraye ;

    M. Auguste d’Apreval, et son fils ;

    M. et Mme René d’Apreval, et leurs enfants ;

    M. et Mme Lucien d’Apreval, et leurs enfants ;

    M. et Mme Etienne Lauprêtre, née Morand de la Genevraye, et leurs enfants ;

    M. et Mme René Raymond, née Morand de la Genevraye, et leurs enfants ;

    M. Alphonse Maréchal, et sa fille Jenny ;

    Mme Vve Paul Bonopéra mère ;

    Mme Vve Roesch, née Morand de la Genevraye ;

    Mme Vve Bader, née Morand de la Genevraye ;

    Mme Vve Jean Peyrat ;

    M. et Mme Eugène Ehrmann ;

    M. et Mme Adolphe Ehrmann ;

    M. et Mme Marc Samie, et leur fils Christian ;

    les familles Morand de la Genevraye, d’Affreville, Reder, Bonopéra, Ferrand ;

    M. Albert Attard,

    vous font part (…) de Monsieur Georges MORAND DE LA GENEVRAYE,

    leur époux, frère, beau-frère, oncle, neveu, parent, allié et ami,

    décédé à Orléansville le 7 octobre 1935 . »

    …

    …

    On pourra s’intéresser à comparer ces deux documents ;

    ainsi que les ordres de préséance qu’ils comportent…

    …

    …

    Ce samedi 27 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa