Catégorie : Photographie

  • Nouvelles avancées à propos de la constellation familiale des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron…

    Poursuivant ce matin mes recherches généalogiques concernant le cercle familial rapproché de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    et cela afin de mieux  comprendre de quelles aides matérielles ainsi que de quels réconforts affectifs ses recherches ont pu bénéficier,

    …

    je viens de découvrir dans le registre des naissances de la ville d’Agen les dates et lieux de naissance et de décès des deux filles d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 31 juillet 1830 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) et Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen,  mai 1923) _ et sœurs cadettes d’Amédée (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et Gaston (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) Ducos du Hauron _ ; et nièces de Louis :

    Marie-Alice Ducos du Hauron : Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971) _ dont je connais désormais les dates et lieux de naissance (au 58 de la rue Lamouroux à Agen) et de décès (à Neuilly) _ ;

    et Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron : Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) _ dont j’apprends ainsi aussi les prénoms.

    …

    …

    En revanche, je ne suis pas encore parvenu à identifier quel jour du mois de mai 1923 est décédée à Agen _ probablement encore en son domicile du 58 de la rue Lamouroux _ la veuve d’Alcide Ducos du Hauron _ le mariage avait eu lieu au Temple-sur-Lot le 11 septembre 1864 _ et belle-sœur très attentive de Louis, Cézarine-Marie de Fourcauld, née au Temple-sur-Lot le 3 février 1841.

    …

    …

    Et en consultant toujours les archives en ligne d’Agen,  j’ai pu établir aussi la date du mariage, à Agen, le 11 février 1866, de la sœur d’Alcide et Louis Ducos du Hauron, Berthe Ducos du Hauron, née à Libourne le 23 janvier 1942, avec Henri Fabien Marie Alexandre Onézime de Bercegol, né le 19 février 1834 à Bélaye, au château Floyras, dans le canton de Luzech (Lot) _ le père de celui-ci étant Jean Guillaume Pierre Paul de Bercegol, qui fut maire de Bélaye de 1815 à 1830 puis de 1871 à 1877… Au moment de son mariage, le marié était commis aux manufactures de tabac, et en poste à Coutras. Il décèdera le 21 septembre 1896 à Cahors. Berthe lui survivant…

    …

    De ce couple d’Onézime et Berthe, j’ai pu identifier au moins un des enfants (le neveu assistant assidu de son oncle Louis dans ses recherches) : Raymond Camille Marie de Bercegol, né _ mais je n’ai pas encore découvert où _ le 4 février 1869 _ et j’ignore si Berthe et Fabien Onézime ont eu, ou pas, d’autres enfants.

    Le 8 mars 1903, Raymond de Bercegol, alors commissaire de police pour les chemins de fer _ il a 34 ans _, a demandé sa mise en disponiblité pour raisons personnelles : possiblement pour s’associer à plein temps aux passionnantes recherches photographiques de son oncle Louis…  C’est en effet ce même Raymond de Bercegol qui, le 21 décembre 1901 et le 16 janvier 1902, cède à la Société Jougla (8 Avenue Victoria à Paris) les droits qu’il avait lui-même pris le 21 octobre 1898 pour l’appareil photographique Sinnox…

    Et toujours à propos de Raymond de Bercegol,  j’ai trouvé mention de deux mariages : le premier, le 28 octobre 1896, à Bélaye, soit le berceau de la famille des Bercegol (dans le département du Lot _ entre Cahors et Fumel _), avec Emérancie David ; et le second, le 4 juin 1907, à Bordeaux, avec Yvonne Marinier…

    Ensuite, plus de traces de son parcours existentiel _ qu’a-t-il fait ? quand et où est-il décédé ? Si : je découvrirai bientôt les naissances et les décès de deux filles de lui ; la première, Marie Henriette, fille de sa première épouse (et cousine) Emérancie David (décédée à Bélaye, au château de Floyras, le 31 octobre 1905), est née à Bélaye, au château de Floyras le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912 ; et la seconde, Simone Camille Jeanne Marie, fille de sa seconde épouse Marguerite Yvonne Marinier, est née à Joinville-le Pont le 13 mars 1910, et décédée à l’Hôpital Marie de Lannelongue, dans le 13e arrondissement de Paris, le 7 septembre 1912. 1912 : une terrible année pour Raymond de Bercegol… _ ;

    ni, non plus, de son éventuelle descendance…

    …

    Mais je n’ai pas non plus découvert pour le moment ce qu’est devenue, ni où et quand est décédée, après son veuvage survenu à Cahors le 21 septembre 1896, sa mère Berthe, la sœur d’Alcide et Louis Ducos du Hauron. 

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce mardi 8 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Avancées et stagnations sur le front de ma recherche à propos de l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron…

    Ce lundi, j’ai poursuivi ma recherche en tâchant d’élucider quelques points d’ignorance au sein de la constellation familiale de Louis Ducos du Hauron.

    …

    …

    Grâce à la lettre d’Alice Ducos du Hauron _ dont j’ignore toujours les lieux et dates de naissance et de décès, pour cette fille d’Alcide Ducos et Cézarine-Marie de Fourcauld _ en date du 6 août 1948,

    j’ai pu identifier qui était fille aînée de Gaston Ducos du Hauron et son épouse Edmée de Lamarque, tous deux précocément décédés : Etiennette Ducos du Hauron ;

    et apprendre le nombre d’enfants qu’elle, Etiennette _ épouse d’Alfred Lamarque _ et sa sœur _ dont j’ignore encore jusqu’au prénom ainsi que le nom de son mari… _ ont eus : au moins 8 _ 10 en réalité _ pour Etiennette, l’aînée ; et 2 pour sa cadette.

    …

    …

    J’ai découvert aussi que Gaston n’était pas, comme je l’avais d’abord supposé, le frère aîné des enfants d’Alcide et Cézarine-Marie, mais que c’était Amédée ;

    Amédée dont, en me penchant sur les dates et lieux de naissance de son frère et de lui, connus pour l’un, mais inconnus jusqu’ici pour l’autre, je suis parvenu à découvrir cette date et ce lieu de naissance, à partir des dates, en amont, du mariage de leurs parents (le 11 septembre 1864, au Temple-sur-Lot) et, en aval, de la naissance de son frère cadet Gaston _ puisque c’est bien cet ordre effectif-là de naissance que m’a appris la lettre d’Alice Ducos du Hauron du 6 août 1948 _ : le 16 juin 1870, à Agen. Il me fallait aussi passer en revue les lieux des postes successifs occupés par leur père Alcide, entre ces deux dates du 11 septembre 1864 (comme juge suppléant) : à Agen ; et du 16 juin 1870 : à Agen, à nouveau (mais cette fois comme juge titulaire au tribunal d’instance). Entretemps, c’est-à-dire entre septembre 1864 et juin 1870, Alcide avait occupé, de 1868 à début 1870, un poste au tribunal de Lectoure.

    J’ai donc passé en revue la liste des naissances à Lectoure ces années-là, et n’y ai pas trouvé ce que j’y cherchais ; mais c’est en passant en revue la liste des naissances à Agen que j’ai découvert enfin la date de naissance de « Henri, Amédée, Lionel » Ducos du Hauron : à Agen, donc, le 9 février 1866…

    Je tenais enfin là la confirmation de ce que m’avais laissé entr’apercevoir la lettre de sa tante Alice…

    …

    …

    J’ai aussi fait des recherches sur les dates et lieux de naissance des divers enfants d’Amédée en Algérie ; dont je ne suis pas encore parvenu à découvrir toutes les identités… J’ai découvert aussi le nom de son épouse : Marie-Louise Rey ; ainsi que les lieux et dates du décès d’Amédée : à Alger le 15 juillet 1935 ; et de ceux de son épouse Marie-Louise : à Agen, le 20 septembre 1933.

    …

    …

    Pour leurs enfants nés en Algérie _ et à la date du 4 mars 1927, selon un article de L’Écho d’Alger : la famille résidait alors à Rébeval (aujourd’hui Baghlia), en Kabylie ; et Amédée jouissait alors d’une mince pension de retraite de 500 francs par mois _, ces enfants Ducos du Hauron étaient _ au moins _ au nombre de 5.

    Le 8 juillet 1904, alors que le couple résidait à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, dans la circonscription d’Orléansville, leur était née une petite Edmée _ le prénom de la belle sœur d’Amédée, l’épouse de son frère Gaston, qui venait de décéder à Saint-Mandé le 22 février 1902.

    Et le 30 août 1909, alors que le couple résidait à Berrouaghia, au sud d’Alger, leur était né un petit « Gérard Yves Alcide« , qui décèdera le 27 janvier 2000, à l’âge de 90 ans, à Avignon.

    …

    …

    Pour ce qui concerne la petite sœur d’Alcide et Louis, Berthe Ducos du Hauron, née à Libourne le 23 janvier 1842,

    ma moisson de renseignements demeure encore bien maigrelette : si je sais que son époux, Fabien Onézime de Bercegol _ peut-être originaire de Coutras : non il y fut seulement en poste de contrôleur des tabacs… _, l’a épousé à Agen, j’ignore encore à quelle date _ ce fut le 11 février 1866 _ ; de même que j’ignore les prénoms, dates et lieux de naissance de leurs enfants ; alors que l’un d’eux _ peut-être fils unique !.. _, Raymond de Bercegol, né le 4 février 1869 _ en Gironde : à Lamothe-Landerron _, assista de très près son oncle pour plusieurs de ses inventions, au début du XXe siècle, tels l’appareil photo Sinnox ou les plaques photographiques Omnicolors… À peine sais-je que Berthe est devenue veuve d’Onézime _ celui-ci décèdera à Cahors le 21 septembre 1896…

    …

    …

    À (pour)suivre, donc…

    …

    …

    Ce lundi 7 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les cérémonies de commémoration des cent ans de la disparition, à Agen, de Louis Ducos du Hauron : à Agen, Langon, et probablement ailleurs en France

    C’est l’article du journal Sud-Ouest Langon rend hommage à l’inventeur de la photographie couleur se faisant l’écho de l’hommage que sa ville natale (le 8 décembre 1837) de Langon rendait à Louis Ducos du Hauron en donnant son nom à une des rues de la ville à l’occasion du centenaire de son décès (à Agen le 31 août 1920)

    qui m’a mis sur la voie de tâcher d’en apprendre un peu davantage sur ce très remarquable inventeur de « la photographie de couleurs » (ce fut _ cf « Sa jeunesse dans le Sud-Ouest« … _ à Lectoure en 1868) ;

    …

    curiosité renforcée quand j’appris aussi que Louis Ducos du Hauron avait vécu aussi à Savigny-sur-Orge, de 1902 à août 1914 : la ville où se situe depuis 1951 l’atelier des Fresson !

    …

    …

    Ensuite j’ai découvert que deux associations intitulées « Les Amis de Louis Ducos du Hauron » avaient successivement vu le jour :

    …

    la première à Langon, créée par le regretté Jacques Poitrat _ dont l’épouse était langonnaise ; et le très important fonds Poitrat se trouve désormais aux Archives départementales du Lot-et-Garonne, à Agen ! _ ;

    …

    la seconde, plus tard (en 2016), et présentement très active et féconde, à Agen…

    …

    Agen,

    qui a donné le nom de Louis Ducos du Hauron à une rue,

    ainsi qu’à un collège ;

    …

    et où plusieurs manifestations d’hommage à cet extraordinaire inventeur de la « photographie de couleurs » se déroulent cette année du centenaire de sa mort …à Agen même ! ;

    même si la plupart d’entre ces manifestations ont dû être reportées à 2021, Covid 19 et confinements(s) obligent :

    une exposition de photos en couleurs aura lieu à l’église des Jacobins du 3 juillet au 3 octobre 2021, et un colloque consacré à ce génial inventeur de la « photographie de couleurs« , au Théâtre d’Agen, le 11 septembre 2021 _ cela c’est le président des « Amis de Louis Ducos du Hauron«  qui me l’apprendra le dimanche 13 décembre…

    …

    …

    Et voilà que l’ami Bernard Plossu m’apprend

    que se trouve actuellement en chantier une prochaine grande exposition _ j’ignore pour le moment où… _ de photographies en couleurs contemporaines honorant l’œuvre pionnier de Louis Ducos du Hauron,

    …

    dont le maître d’œuvre (commissaire) est François Saint-Pierre,

    le remarquable directeur, 25 ans durant, des « Rencontres-Photo » de Lectoure :

    …

    Lectoure,

    le lieu même _ cf l’article « Souriez rose, souriez vert… » du lectourois Jean-Claude Pertuzé (Lectoure, 11 septembre 1949 – Valence, 26 avril 2020) sur son blog « Lactorate » le 14 décembre 2019 ;  _ où en 1868 Louis Ducos du Hauron, qui habitait une maison au bas de la rue Fontélie, à Lectoure _ la vue ci-dessous a été prise du balcon de la maison où il logeait… _, inventa la « photographie de couleurs » !

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    …

    Et nous avons bien sûr grand hâte de découvrir tout cela !

    …

    …

    Ce samedi 5 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), un cadet de Gascogne inventeur (à Lectoure, en 1868) de la « photographie de couleurs »

    À la recherche d’un peu plus de précisions sur le parcours _ d’abord géographique _ d’inventeur

    de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920),

    …

    je suis tombé sur un très remarquable site _ agenais _

    des Amis de Louis Ducos du Hauron « inventeur de la photographie couleur« ,

    …

    très justement intitulé « Un Inventeur majeur de la photographie » ;

    …

    et comportant une passionnante série de 11 très détaillés articles…

    …

    …

    Je les liste ici,

    en commençant par les 7 articles concernant la biographie personnelle de Louis Ducos du Hauron :

    …

    _ Introduction

    _ Sa jeunesse dans le Sud-Ouest

    _ Sa période algéroise

    _ Sa période parisienne

    _ Sa retraite à Agen

    _ Succès et déconvenues

    _ Épilogue

    …

    Puis 4 autres articles se focalisant plus spécialement sur ses inventions :

    …

    _ La photo avant Louis Ducos du Hauron

    _ Louis Ducos du Hauron et la photographie couleur

    _ Le cinéma et Louis Ducos du Hauron

    _ Louis Ducos du Hauron : ses autres inventions

    …

    Ainsi qu’une douzième intéressante rubrique

    à propos des actualités de cette association des Amis de Louis Ducos du Hauron :

    …

    _ Actualités de l’Association

    …

    …

    Soit une mine de renseignements extrêmement précieux,

    et magnifiquement agrémentés d’une merveilleuse série de photographies documentaires,

    dont _ surtout ! _ de nombreuses splendides photographies originales en couleurs de Louis Ducos du Hauron lui-même !!!

    …

    …

    Bien sûr,

    c’est au parcours _ de Langon à Agen, en passant par Libourne, Agen,  Tonneins, Auch et Agen : au fil des affectations de son père Jérôme, fonctionnaire aux Contributions indirectes, jusqu’à la mort de celui-ci, à Auch, le 14 octobre 1863 ; puis, ensuite, au fil des affectations de son frère Alcide, magistrat : à Agen, en 1864, Lectoure, en 1866, puis à nouveau Agen en 1869… _ de ce cadet de Gascogne qu’est Louis Ducos du Hauron _ né à Langon (Gironde) le 8 décembre 1837 et décédé à Agen (Lot-et-Garonne) le 31 août 1920 ; demeuré célibataire _,

    que je me suis d’abord intéressé ;

    …

    ainsi qu’à celui des membres de sa famille _ de Gironde, du Lot-et-Garonne et du Gers, principalement _,

    son frère aîné Alcide _ né à Coutras (en Gironde) le 29 juin 1830, et décédé à Savigny-sur-Orge le 13 mai 1909 ; le 11 septembre 1864, au Temple-sur-Lot (Lot-et-Garonne), Alcide avait épousé Marie-Césarine de Fourcauld, née en cette ville le 3 février 1841 _, auquel toute sa vie Louis est demeuré attaché _ Alcide, magistrat, a officié comme juge suppléant à Agen en 1864, puis à Lectoure (Gers), en 1866, puis à nouveau à Agen en 1869, comme juge au tribunal de première instance ; avant sa nomination de conseiller à la cour d’appel d’Alger à partir de 1881 ; son épouse et ses 4 enfants ne le rejoindront  à Alger qu’en 1883 ; et son frère encore un an plus tard, en 1884… _,

    sa sœur cadette Berthe _ née à Libourne (en Gironde) le 23 janvier 1842, et épouse de Fabien Onézime de Bercegol à Agen : le couple aura au moins un fils, Raymond Camille Marie, né à Lamothe-Landerron, en Gironde, le 4 février 1869… _,

    …

    et d’abord, bien sûr, ses parents :

    Jérôme Ducos du Hauron _ né à Bordeaux le 6 juin 1799 et décédé à Auch le 14 octobre 1863 _

    et son épouse Marguerite Boivin _ née à Coutras le 6 octobre 1807 et décédée à Clermont-Ferrand le 19 janvier 1874 ; probablement d’ascendance agenaise par son père, Guy Boivin (né en 1769, et décédé à Coutras le 28 août 1847), qui avait épousé la coutrassienne Marie-Euphémie Deluze-Létang (Coutras, 1775 – Coutras, 1836) _ ; qui se sont mariés à Coutras le 21 juin 1829.

    …

    …

    Jérôme Ducos du Hauron _ dit « Amédée«  _ est le fils de Jean-Marie Ducos du Hauron _ né à Nogaro (Gers) en 1778 et décédé à Tonneins (Lot-et-Garonne) en 1853 _ et son épouse _ le mariage a eu lieu à Bordeaux, le 10 août 1797 _ Marie de Montalembert _ née au Penne d’Agenais (Lot-et-Garonne) en 1780 _ ;

    et son épouse Marie Boivin est la fille de Guy Boivin _ né en 1769 et décédé à Coutras le 28 août 1847, issu d’une famille de l’Agenais _, et Marie-Euphémie Deluze-Létang _ née à Coutras vers 1775 et décédée à Coutras en 1836 ; fille du député du Tiers-État Pierre Deluze-Létang, né à Coutras le 24 mars 1734, notaire, et décédé à Coutras le 31 juillet 1800, et de son épouse Marie-Thérèse de Lamarzelle, née vers 1747, et décédée à Coutras le 11 décembre 1799 (le mariage de Pierre Deluze-Létang et Marie Thérèse Lamarzelle avait eu lieu le 1er avril 1767 à Bourg-sur-Gironde (en Gironde). 

    …

    …

    Voilà pour résumer les origines familiales (en Gironde, Lot-et-Garonne, Gers), ainsi que le parcours géographique de Louis Ducos de Hauron dans le Sud-Ouest,

    avant que Louis rejoigne _ un an après sa belle sœur Marie-Césarine et ses enfants, demeurés eux aussi, depuis 1881, à Agen, jusqu’en 1883 _ son frère aîné Alcide à Alger en 1884 ; où Louis séjournera auprès de son frère jusqu’à ce que dernier rejoignant la France, et Paris, en 1896, Louis continue de vivre auprès de lui _ Alcide décédant à Savigny-sur-Orge le 13 mai 1909 _, ainsi que, à partir du 13 mai 1909, de sa veuve Marie-Césarine, qui décèdera après Louis aussi, à Agen, au mois de mai 1923.

    …

    C’était au mois d’août 1914 que Louis Ducos du Hauron et sa belle sœur Marie-Césarine, née de Fourcauld, avaient quitté le domicile du 14 de la rue des Rossays, à Savigny-sur-Orge, pour rejoindre d’abord la propriété familiale des de Fourcauld au Temple-sur-Lot ; avant de s’installer, en 1920, à Agen, au 58 de la rue Lamouroux, où Louis décèdera le 31 août 1920. 

    …

    …

    Ce vendredi 4 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa