Catégorie : Rencontres

  • Découvrir-écouter « Olympia » (Concerto pour accordéon et orchestre) de Karol Beffa à sa création au Théâtre des 4 Saisons de Gradignan, mardi 7 juin 2022, à 20h15, avec Félicien Brut, le dédicataire de ce Concerto

    En forme de réponse concrète bien effective, bien sonore et, mieux encore, très musicale, à l’éditorial du Magazine Classica de ce mois de juin 2022,

    auquel je m’efforçai de donner une première forme de proposition de réponse en ouvrant mon article du 2 juin dernier «  » par ces modestes considérations-ci, que je me permets de rappeller ici :

    …

    « Un bien intéressant article intitulé « Un éclair de lucidité » signé par Emmanuel Dupuy en ouverture, page 4 du n° 712 de ce mois de juin 2022 de Diapason,

    et en commentant une tribune du compositeur Raphaël Cendo (né en 1975) parue dans Le Monde du 1er mai dernier,

    fait le constat _ consterné ! _ de l’ »état de mort cérébrale« _ au moins depuis « trois bonnes décennies » ; voire même « à partir des années 1950« … _ de la musique contemporainr française ;

    et « déplore le divorce durable entre la musique d’aujourd’hui et la foule des mélomanes« 

    _ cf le livre si lucide de Karol Beffa « L’Autre XXe siècle musical«  (aux Éditions Buchet-Chastel) ; ainsi que le très éclairant entretien que j’ai eu avec Karol Beffa à propos de ce travail magnifique à la Station Ausone le 25 mars dernier (cf ici sa vidéo) _ ;

    …

    mélomanes dont la passion de la musique _ ainsi contrariée en sa curiosité et contrainte par pareille impasse de la création contemporaine de la musique française (issue, principalement, de Pierre Boulez : « non pas  Boulez, ce « visionnaire », mais ses« disciples » qui, prisonniers de son influence, en poste dans les institutions, n’ont pas su s’adapter ! Résultat : un immobilisme total de la pensée musicale dans les institutions censées justement l’encourager. (…) Il devient urgent de nous poser la seule question qui vaille : remplissons-nous toujours notre mission, celle de produire des œuvres novatrices, mais qui s’adressent à tous, nous parlent de nous et du présent ? J’en doute« , s’inquiétait le compositeur Raphaël Cendo)… _ s’est trouvée amenée à se tourner vers les répertoires de musique du passé, 

    ainsi que les renouvellements _ désirés, et qui soient passionnément révélateurs à juste titre, forcément, pour ne pas être, sinon, tout simplement vains, comme c’est trop souvent le cas… _ des interprétations de ces œuvres,

    au concert comme au disque…« …

    …

    …

    voici, donc, ce jour,

    la proposition d’un très effectif concert, pour après-demain mardi 7 juin, au Thé$âtre des 4 Saisons, à Gradignan, à 20h 15,

    …

    à l’invitation duquel créateur contemporain de musique, et de musique française, qu’est l’ami compositeur joyeux Karol Beffa, je me rendrai avec un très vif plaisir, pour y écouter-découvrir l’œuvre sienne qui va y être créée,

    …

    puisque c’est là-même que va donc être créé, oui, entre ces beaux murs-là, du Théâtre des 4 Saisons à Gradignan, à l’orée du beau bois du Parc de Mandavit, et par son dédicataire le très joyeux Félicien Brut, le Concerto pour Accordéon et Orchestre « Olympia » de Karol Beffa 

    _ dont j’ignore encore la (ou les) raison(s) de ce titre ainsi donné, n’ayant pas encore demandé à Karol Beffa, et cela pour la toute simple bonne raison que j’en ignorais jusque là ce titre, « Olympia«  ;

    ce titre choisi aurait-il, ou pas, quelque rapport avec le fait qu’ « Olympia« , ou « Olympias« , fut la princesse d’Épire, puis reine de Macédoine, épouse du roi Philippe II de Macédoine, qui a donné le jour à Alexandre-le-Grand ? ;

    et, d’autre part, Karol a-t-il été appris qu’ « Olympia » est aussi le nom du cinéma sur l’emplacement duquel, Cours Georges Clemenceau, à Bordeaux, a été construit ce bel Auditorium, dans lequel ont eu lieu, les 24 et 25 mars derniers, les séances d’enregistrement pour le disque à paraître à l’automne prochain, pour le label Warner, dans lequel figurera cet « Olympia« -ci, ce Concerto pour Accordéon et Orchestre, composé par Karol Beffa pour son dédicataire, l’heureux accordéonniste joyeux, énergique et plein de vie, qu’est Félicien Brut ? _ ;

    …

    une œuvre qui, et je n’en doute pas un seul instant, sera « novatrice, s’adressant à tous, et nous parlant de nous et du présent« , pour reprendre les mots de Raphaël Cendo cités et commentés par l’opportun éditorial du numéro de Classica de ce mois de juin, par Emmanuel Dupuy, à propos de la création musicale contemporaine, et tout particulièrement en la France d’aujourd’hui…

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    Mettre en œuvre bien effective et pour le meilleur, avec une implacable exigeance de justesse et beauté, bien sûr, leur vibrante imageance d’artiste, en s’adressant à un exigeant public ouvert d’aujourd’hui, étant l’heureuse et à terme féconde injonction à laquelle répondent, au présent, les créateurs d’éternité…

    …

    Car une œuvre est toujours aussi une adresse bien réelle à quelqu’un, auquel et à laquelle, elle, l’œuvre, s’efforce de donner sa réponse singulière, avec sa propre et vraie, et haute, nécessité idiosyncrasique, hic et nunc, dans le temps donné par la vie, soit la réponse effective que vient proposer et offrir l’artiste.

    …

    Et en cela, l’œuvre est doublement un présent,

    qu’il nous appartient, alors, à nous, d’apprendre, avec importante attention et même soin, à recevoir avec l’égard et toute la  justesse possible dus.

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    Car « Le style, c’est l’homme même« , ainsi que l’a bien formulé Buffon le 25 août 1753.

     

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    DES AMÉRIQUES À PARIS / Félicien Brut, accordéon & l
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    CLASSIQUE
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    MARDI 07 JUIN 2022 – 20H15

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    THÉÂTRE DES QUATRE SAISONS, GRADIGNAN

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    LA PAROLE À L’ORGANISATEUR
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    Après nous avoir offert un voyage Outre-Atlantique avec des compositions fameuses issues des quatre coins du continent américain Mexique, Brésil, État-Unis _, Laurent Gignoux et l’Orchestre du PESMD (Pôle Supérieur de Musique et de Danse Bordeaux Nouvelle-Aquitaine) accueillent sur scène un ancien élève du Pôle : l’accordéoniste Félicien Brut. Le public se souvient de son passage au T4S avec le Quatuor Hermès et Édouard Macarez pour le délicieux CD Pari des bretelles. Durant cette soirée, Félicien Brut va pouvoir continuer de développer un projet qui lui tient à cœur : la création de pièces pour accordéon soliste et orchestre.

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    Programme :

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    > Partie I/ (par l’orchestre du PESMD)

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    Arturo Márquez : Danzón nº 2 (10’) _ créé le 5 mars 1994. 
    Heitor Villa-Lobos : Bachianas brasileiras n°2 (6’) _ créé en 1930.
    Leonard Bernstein (1918-1990) : West Side Story – Danses symphoniques (25’) _ créé le 26 septembre 1957.

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    > Partie II / (avec Félicien Brut)

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    Astor Piazzolla : Oblivion (4’) _ créé en 1984 ; et je viens de retrouver parmi mes CDs 2 interprétations de cet « Oblivion«  par la merveilleuse Milva, et Astor Piazzolla lui-même…
    Thibault Perrine : Caprice d’accordéoniste (8’) _ créé le 24 juillet 2018.
    Karol Beffa : Olympia (18’) _ qui sera créé ce mardi 7 juin 2022 à Gradignan.

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    J’ai donc tout à fait hâte d’écouter-découvrir cette création, par son dédicataire Félicien Brut, d’ »Olympia« , ce concerto pour accordéon et orchestre de Karol Beffa, qui a été enregistré, pour le label Warner, à l’Auditorium de Bordeaux, les 24 et 25 mars dernier, juste avant l’Entretien que j’ai eu avec Karol Beffa à la Station Ausone, autour de son très riche essai « L’Autre XXe siècle musical » ;

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    cf mon article du 7 avril dernier :

    « « …

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    Ce dimanche 5 juin 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La grande joie de revoir et écouter Pascal Chabot, philosophe, et Karol Beffa, compositeur-interprète, au Festival Philosophia 2022 (« La Terre ») à Saint-Emilion…

    Ce samedi 28 mai 2022,

    je viens d’avoir la très grande joie de revoir et écouter, l’un au micro (en la salle des Dominicains), et l’autre au piano (au cloître des Cordeliers), pour le Festival Philosophia 2022 consacré à « la Terre« ,

    mes amis le philosophe _ bruxellois _ Pascal Chabot _ cf le podcast de notre entretien du 20 septembre 2018, au Studio Ausone, à propos de son drame philosophique « L’homme qui voulait acheter le langage« ., paru aux PUF en septembre 2018… _

    et le compositeur _ pianiste aussi, et admirable improvisateur ! _ Karol Beffa.

    …

    …

    Pascal Chabot,

    pour un dialogue avec Martin Legros sur le sujet d’une « Petite métaphysique de la Terre » _ à travers une petite histoire de points de vue, ou « visions« , de divers philosophes (Descartes (« Méditations métaphysiques« ), Merleau-Ponty (« Phénoménologie de la perception« ), Carl Sagan (« Une brève histoire du temps« ), David Abram (« Comment la Terre s’est tue« ), etc.) sur la Terre, appréhendée depuis la sensation primale de pieds plantés dans de la glaise, à « la petite bille bleue«  captée et saisie, depuis divers engins spatiaux (cf le récit de l’image qui ouvre, aux pages 11 à 14 du Préambule, l’excellent « Traité des libres qualités«  de Pascal Chabot, paru aux PUF en septembre 2019 ;

    avec ce constat, un peu navré de ma part, de la persistance dans le public présent dans la salle, de préoccupations somme toute irrationnalistes ; auxquelles Pascal Chabot, au final, a très heureusement répondu par son choix de la référence au registre bien plus fiable et universel de l’ordre du droit… ;

    …

    et au passage, j’ai eu une pensée très émue pour l’éminentissime juriste du Droit international Mireille Delmas-Marty, qui fut une prestigieuse invitée du Festival Philosophia, le 29 mai 2010 (sur le thème de « L’Imagination« ), en cette même salle des Domininicains ; et qui vient tout récemment de quitter cette Terre, le 12 février dernier… ; cf mon article du 30 mai 2010 : « « … _ ;

    …

    et Karol Beffa,

    improvisant sublimement au piano 95′ durant _ une performance d’abord physique, certes, mais surtout musicale absolument transcendante ! _ sur le génialissime _ « le plus beau film du monde« , selon François Truffaut ; et pareille appréciation demeure bien sûr inoubliable… _ film muet de Friedrich-Wilhelm Murnau (un film réalisé en 1927), « Aurore«  (à regarder en entier ici ; mais la bande-son présente ici en cette très bienvenue vidéo n’est pas due, cette fois, à la captation d’une improvisation au piano de Karol Beffa, mais à Hervé Mabille et son Mab Trio…) _ en remplacement du film muet, initialement prévu, mais techniquement indisponible, d’André Antoine,  « La Terre » (en 1921), d’après le roman éponyme d’Émile Zola _ :

    une expérience inoubliable

    _ et je connais le degré de joie qu’éprouve Karol à se livrer à de telles improvisations musicales, au piano, en regardant défiler le film, tout spécialement pour de tels chefs d’œuvre du cinéma muet, tel qu’« Aurore » de Murnau ; cf là-dessus, à propos justement de l’improvisation en musique, notre passionnant entretien à la Station Ausone le 25 mars dernier, autour de son superbe essai « L’autre XXe siècle musical« , aux Éditions Buchet-Chastel…

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    …

    Et pour rejoindre, depuis Bordeaux, la belle cité médiévale de Saint-Émilion, par une splendide journée ensoleillée d’une fin mai qui ressemble tellement à l’été,

    je m’étais aussi offert, en prélude enchanté !, le petit détour, depuis Branne, par le sublime panorama très verdoyant du fantastique méandre de la large et paisible Dordogne à Cabara _ un des plus beaux spectacles que peut offrir la douceur épanouie et sereine de la France ! _ ;

    …

    en pensant bien entendu à ce petit détour-rituel que ne manque pas d’accomplir, chaque année, en son été, mon amie Hélène Cixous _ cf la miraculeuse vidéo de notre entretien du 23 mai 2019 à propos de son « 1938, nuits« , paru aux Éditions Galilée le 24 janvier 2019 _  en rendant visite, depuis son domicile d’écriture des Abatilles, à Arcachon, à la magique tour de notre tendrement vénéré Montaigne…

    …

    …

    Ce samedi 28 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Lire le décisivement éclairant « Avoir le temps _ essai de chronosophie » de Pascal Chabot

    C’est la venue samedi prochain à Saint-Émilion de l’excellent Pascal Chabot,

    qui m’a décidé à lire son essai paru le 3 février 2021, aux PUF, « Avoir le temps _ essai de chronosophie« , que j’avais acheté il y a quelques mois, dès que je l’ai aperçu sur une table du rayon « Philosophie » de ma chère librairie Mollat,

    mais que n’avais pas encore abordé.
    …

    Mais voilà ce qui, pour mon plus grand agrément, est désormais chose faite ce mercredi 25 mai 2022…

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    C’est un travail absolument passionnant, dans le parfait prolongement de ses essais précédents ;

    et tout spécialement de ce magnifique (!) « Global burn-out« , dont la lecture m’avait si vivement impressionné, à sa parution, en février 2013 _ cf l’éloge que j’en faisais en mon article du 25 avril 2013: « « …

    Cf aussi mes articles des 15 et 21 septembre 2018 : «  » et «  » (article donnant accès au podcast de notre entretien du 20 septembre 2018, au Studio Ausone, et qui a une durée de 48′ 45)… 
    …
    …

    « Avoir le temps » :

    probablement la question existentielle majeure

    _ écoutez et regardez ici la brève présentation vidéo qu’en a donné Pascal Chabot lui-même… _,

    et qui se pose décisoirement à n’importe lequel d’entre nous

    au quotidien du moindre de ses jours !..

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    Avoir le temps Essai de chronosophie

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    Être, c’est avoir du temps. Et ne jamais avoir le temps, c’est être à moitié, vivre à demi.

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    Le propre de notre civilisation est de vivre simultanément sous quatre régimes temporels qui s’entrechoquent : le Destin, le Progrès, l’Hypertemps et le Délai de la catastrophe écologique. De là viennent autant la fabuleuse complexité de ce que nous vivons que les impasses redoutées. Car notre attitude envers le temps a l’impact le plus profond sur notre vie. Nous naviguons entre nostalgie du passé, addiction au présent et espoir des lendemains qui chantent. Dès lors quelle temporalité privilégier ? Dans l’Hypertemps contemporain, l’heure est partout, le temps nulle part. Comment le retrouver ? Tout le défi est de construire une sagesse du temps _ voilà ! Et c’est bien là ce que signifie ce terme de « chronosophie « … _ à la mesure des enjeux actuels : une chronosophie.

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    Ce mercredi 25 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le 15e Festival Philosophia à Saint-Emilion les 27, 28 et 29 mai 2022, consacré à « La Terre »…

    Cette fin de semaine à venir,

    soit du vendredi 27 mai au dimanche 29 mai,

    aura lieu à Saint-Emilion le 15e Festival Philosophia, consacré à « La Terre« …

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    Je tâcherai de m’y rendre samedi 28 mai,

    afin d’y entendre _ à nouveau _ Pascal Chabot, à 14 h, salle des Dominicains ;

    et _ à nouveau _ Karol Beffa, au piano, 17h, au cloitre des Cordeliers ;

    …

    avec lesquels j’ai eu l’insigne chance de m’entretenir longuement, à la Station Ausone, à Bordeaux :

    …

    le 11 octobre 2016 (à propos de « Ce que nous fait la musique« ),

    le 20 septembre 2018 (à propos de « L’Homme qui voulait acheter le langage« )

    et le 25 mars 2022 (à propos de « L’autre XXe siècle musical« )…

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    Ce lundi 23 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa