Emotion, à l’occasion du décès hier de Nathalie Baye : je me souviens de deux très beaux films qui m’avaient énormément marqué : en 1974, « Le Milieu du monde » d’Alain Tanner, avec Philippe Léotard, et, en 1980, « Une Semaine de vacances » de Bertrand Tavernier, avec Nathalie Baye et Philippe Léotard… Ou Nathalie Baye comme perfection du jeu français, d’intelligence, pudeur et profondeur d’incarnation…

Émotion, à l’annonce du décès de Nathalie Baye (Mainneville, 6 juillet 1948 – Paris, 17 avril 2026) : je me souviens ainsi de deux très beaux films qui m’avaient beaucoup marqué en leur temps : en 1974, « Le Milieu du monde » d‘Alain Tanner (Genève, 6 décembre 1929 – Genève, 11 septembre 2022), avec Philippe Léotard (Nice, 28 août 1940 – Paris, 25 août 2001), et, en 1980, « Une Semaine de vacances » de Bertrand Tavernier (Lyon, 25 avril 1941 – Sainte-Maxime, 25 mars 2021), avec Nathalie Baye et Philippe Léotard, que j’associe en mon souvenir parce que je sais que ces deux acteurs marquants ont vécu ensemble entre 1972 et 1981…

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Sur cette merveilleuse Nathalie Baye,

je viens de lire dans Le Monde surtout ces mots magnifiquement justes de Gérard-Brice Viret : « Elle savait tout jouer, sans jamais forcer : la fragilité comme la force, le silence comme la fureur » ; celui-ci poursuivant, avec une idéale finesse dans le compliment, bien au-delà des mots attendus en pareille circonstance : « Avec Nathalie Baye disparaît une certaine idée du jeu français : intelligent, pudique, profondément incarné » – voilà qui est parfaitement jugé ! Et cela, quel que soit l’art, pas seulement le cinéma…

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Bravo !

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Une actrice parfaite, toute de discrétion de sa personne…

Et qui nous a donc marqués.

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Ce samedi 18 avril 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa 

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