Étiquette : Agen

  • Suite de la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie : en commençant par faire un point sur qui peut bien être celle qui figure sous l’appelation de « Mme Vve Gadel » dans le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron…

    Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne«  : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,

    tel qu’en fournit, en un premier crucial indice, l’avis de décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger, à la page 6 :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ; MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;

    …

    soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand Amédée Ducos du Hauron choisit de demeurer en Algérie, alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, eux tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer à Paris, dans le quartier des Batignolles (17 rue des Batignolles, précisément) _, aux Ducros, aux Gentet, et à travers eux, aux Bure ;

    …

    dans ce cadre présent, donc,

    …

    je dois tâcher de préciser l’identité de cette Mme Vve Gadel, présente dans la mention « Mme Vve Gadel est ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;

    une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, 

    à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933 _ cf l’avis de décès paru dans L’Écho d’Alger de ce 23 octobre 1933, page 9 _, à Port-Gueydon aussi, de la petite Raymonde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,

    à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger«  _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _, et à « Mme Jacquet«  _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _,

    et cela juste avant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« …

    …

    « Mme Vve Gadel« , donc : veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grandserre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930), elle est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, ses lieux et dates et de naissance et décès _ ; et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel avait eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;

    et ses enfants sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment _ ; appartenant à la classe 1926, il a demandé et obtenu alors un sursis militaire afin d’accomplir ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger)

    et Georges Gadel.

    …

    …

    Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey

    _ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…

    En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur-adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…

    …

    …

    Comment ne pas faire un lien, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise… _

    avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron ?

    …

    …

    De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 9 février 1866. Et Marie-Louise Rey est inhumée à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard (non !) ; ou plutôt à Alger (oui !)…

    …

    Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment… _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;

     

    …

    et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après le très intéressant article d’un quotidien parisien (hélas non nommé !) reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier : … _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : … _, je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : … _) ;

    …

    pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger… _, on peut déjà donner le prénom d’Éveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 ; reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir…

    …

    …

    Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..

    …

    Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.

    …

    …

    D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930

    _ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :

    …

    « Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

    Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation  _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

    M. Georges Gadel ,

    M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

    Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

    Mme _ Éveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Raymonde, ni le petit Yves-Henri… _,

    Mme et M. Eugène Gentet,

    Mme Vve Gentet,

    et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL

    Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grandserre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

    PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.« 

    …

    j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :

    …

    « Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas ; mais Amédée et son épouse Marie Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,

    « Mme _ née Éveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,

    « Mme et M. Eugène Gentet« 

    et « Mme Vve Gentet« …

    …

    Il me faudra donc y revenir…

    …

    …

    Mais pour en revenir au nom de Rey,

    j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,

    la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935 _ :

    …

    _ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;

    _ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.

    …

    Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :

    …

    « Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros _,

    « Mme _ soit Éveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte _,

    « M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte _ ;

    et parmi les nom des familles apparentées :

    « Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte _, « Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs de la défunte _, « Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Éveline Ducos du Hauron… 

    …

    …

    Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,

    et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…

    …

    …

    Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Objectif à suivre : en apprendre davantage sur la branche « algéroise » des Ducos du Hauron, issue des 5 enfants, nés en Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935)

    Suite à une très féconde conversation téléphonique, samedi dernier, avec le très aimable Claude Lamarque,
    le dernier né (en 1941) des 10 enfants d’Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996) et de son mari _ et aussi cousin _ Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976)
    _ Etiennette étant elle-même l’aînée des deux filles de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) et de son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ ;
    …
    et après quelques recherches complémentaires à partir des indices que celui-ci m’a très gentiment fournis,
    voici surtout les deux articles suivants :
    …
     

    …
    …
    Probablement serait-il judicieux d’établir maintenant un contact avec Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ il a été scolarisé à Savigny-sur-Orge au moins à partir de 1966 et jusqu’en 1970 : après l’arrivée en France (et à Savigny-sur-Orge) de ses parents, Roger et Sylvia _  et qui vit aujourd’hui en Espagne) et son fils Cédric (qui travaille et réside, lui, en région parisienne), 
    qui ont, à l’occasion, manifesté, me semble-t-il, quelque intérêt pour certains des hommages rendus à leur génial arrière-grand-oncle.
    …
    Eux qui descendent de Roger Ducos du Hauron (fils d’Amédée) et son épouse Sylvia,
    ils pourraient être à même d’apporter quelques précisions sur cette branche « algérienne » des Ducos du Hauron, 
    soient les 5 enfants d’Amédée (1866 – 1935) _ dont Roger… _ et leur descendance,
    qui résiste jusqu’ici à mes efforts d’élucidation…
    …
    C’est, bien sûr, pas à pas, contact après contact, que la recherche progresse ;
    et souvent grâce à la rencontre de témoins de choix…
    …
    …
    Ce mardi 22 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Agen : un pôle névralgique du parcours de Louis Ducos du Hauron ; mais aussi de certains de ses petits-neveux et nièces Lamarque…

    La ville d’Agen a accueilli à plusieurs reprises le parcours d’existence de Louis Ducos du Hauron,

    eu égard à la série des divers postes, au Trésor, occupés par son père Amédée Jérôme Ducos du Hauron (Bordeaux, 5 juin 1799 – Auch, 14 octobre 1863), puis par son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), à la magistrature,

    jusqu’au retour final à Agen l’année même, 1920, de son décès le 31 août 1920, dans la maison du 58 de la rue Lamouroux ;

    et sans oublier le caveau familial du cimetière de Gaillard,

    dans lequel Alcide avait décidé d’être inhumé

    _ et j’ignore où est inhumé Amédée Jérôme Ducos du Hauron, le père, décédé, lui, à Auch, le 14 octobre 1863…

    …

    …

    Mais Agen a continué de constituer un pôle névralgique d’au moins une branche des neveux et nièces, puis petits-neveux et petites-nièces de Louis Ducos du Hauron, à partir de ce mois d’août 1914 où la veuve d’Alcide, Césarine-Marie de Fourcauld, après avoir quitté Savigny-sur-Orge pour le hâvre familial des de Fourcauld au Temple-sur-Lot _ sous la menace de l’avancée des troupes allemandes vers Paris, cet été 14 _, a, en 1920 _ suite à un décès familial des de Fourcauld _, rejoint Agen avec ses deux filles Marguerite et Alice Ducos du Hauron, et ses deux petites-filles Etiennette et Simone Ducos du Hauron, accompagnées par son beau-frère Louis Ducos du Hauron.

    …

    C’est donc à Agen qu’Etiennette Ducos du Hauron a épousé, à l’église des Jacobins d’Agen, son cousin _ côté Lamarque, celui de sa mère Edmée _ Alfred Lamarque, le 20 juillet 1920 ;

    …

    comme c’est à Agen, qu’à peine un mois plus tard, Louis décédait, le 31 août 1920 ;

    …

    et c’est encore à Agen, que décédait au mois de mai 1923 la veuve d’Alcide (et belle-sœur de Louis), Césarine-Marie de Fourcauld.

    …

    De même, aussi, que sont nées à Agen au moins les deux premières filles d’Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque :

    Jacqueline, en 1921 ou 22 ;

    et Geneviève, le 24 juillet 1923…

    …

    Et j’ignore si c’est encore à Agen _ ou ailleurs _ qu’est né le troisième de la fratrie des dix enfants Lamarque, Yves :

    au gré des mutations _ ferroviaires _ d’Alfred Lamarque…

    …

    …

    Et ce tropisme agenais a été si puissant pour les Lamarque

    que c’est au cimetière de Bon-Encontre qu’ont décidé _ bien plus tard, à ce que je suppose _ d’être inhumés Alfred Lamarque et son épouse Etiennette :

    ce qui advint au mois de décembre 1976, pour Alfred,

    et au mois de décembre 1996, pour Etiennette.

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    Agen pris très tôt en photographie couleur _ depuis le côteau, en 1877 _ par Louis…

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    Agen : à la rencontre de l’inventeur de la photographie en couleurs

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    Ce lundi 21 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un premier commode récapitulatif de mon parcours de recherche autour du bienveillant entourage familial gascon de Louis Ducos du Hauron, inventeur génial de la « photographie de couleurs »

    Pour commodité,

    …

    voici un récapitulatif provisoire des articles de mon blog « En cherchant bien« 

    témoignant de mon parcours de recherche _ step by step _,

    à partir du mercredi 2 décembre dernier,

    …

    à propos de l’environnement familial,

    en Gascogne principalement _ mais aussi en Algérie, puis en région parisienne _,

    de Louis-Arthur-Montalembert Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    ce génial inventeur _ trop méconnu encore _ de la « photographie de couleurs » :

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    De prometteurs contacts de proches de l’inventeur

    laissent espérer de nouveaux progrès de la connaissance concernant les conditions affectives et matérielles de ses recherches et géniales découvertes photographiques …

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    Ce lundi 14 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa