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  • Relancer la recherche de ce qui est advenu, après 1939, de la descendance de Henri-Bavolet Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron…

    Dans la continuité de mes précédents articles

    « « ,

    « « 

    et « « ,

    dans lesquels,

    en repartant de mon article de relecture-révision, déjà, du 2 décembre 2021 « « , j’étais revenu me pencher, surtout, sur le parcours professionnel _ la carrière dans l’administration des communes mixtes d’Algérie _ et sur la descendance d’Amédée Ducos du Hauron,

    …

    ce vendredi 21 juillet,

    je vais tâcher de m’intéresser à relancer mes recherches sur le parcours professionnel _ sa carrière, à lui aussi, dans l’administration des communes mixtes d’Algérie _ , ainsi que la descendance, du gendre d’Amédée Ducos du Hauron, l’époux de sa fille Éveline Ducos du Hauron : Henri Bavolet Ducros ;

    et en repartant, tout particulièrement, de mon article de relecture-révision, lui aussi, à cela consacré, « « , en date, lui aussi, du 2 décembre 2021….

    …

    …

    Car,

    de même que pour la descendance d’Amédée Ducos du Hauron, et faute, là encore, de contacts directs avec des descendants susceptibles d’apporter leurs précieux et irremplaçables témoignages,

    demeuraient encore pas mal de « taches aveugles » dans la connaissance de la descendance d’Éveline Ducos du Hauron _ décédée à Alger dans les tous derniers jours du mois de décembre 1938 _ et de son époux Henri-Bavolet Ducros…

    …

    En particulier concernant Yves-Henri-Marie Ducros,

    né à Port-Gueydon le 31 mai 1930, et décédé à Avignon le 1er décembre 2020…

    …

    …

    Le fait que ce soit à Avignon que, de même que son oncle maternel Gérard Ducos du Hauron (né à Berrouaghia, 30 août 1909 et décédé à Avignon, 27 janvier 2000), soit décédé Yves-Henri-Marie Ducros,

    m’a fait me demander si cet Yves-Henri Ducros (1930 – 2020), venu vivre _ de même que son oncle maternel Gérard Ducos du Hauron (Berrouaghia, 30 août 1909 – Avignon, 27 janvier 2000)… _ dans le Vaucluse après son départ d’Algérie, ne pouvait avoir un quelconque rapport, voire un lien avec la famille de ces Ducros qui ont créé la fameuse entreprise de commercialisation d’épices, installée à Monteux (Vaucluse), ainsi qu’à Avignon… 

    …

    …

    Je me suis donc un peu penché sur l’historique de cette firme mondialement connue qu’est « Ducros« , ses fondateurs, ainsi que les gensérations d’entrepreneurs de cette famille Ducros…

    …

    Pour découvrir, que cette famille Ducros-là est originaire, elle, de la Drôme :

    Gilbert-Édouard Ducros (Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze, 12 février 1928 – Suisse (Cologny ?), 22 décembre 2007), et son frère Marc-Xavier Ducros (Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze, 21 juillet 1931 – Saint-Didier, Vaucluse, 21 décembre 2020), fils d’Édouard Ducros et son épouse Laure Vilhet,

    n’ont pas de lien de famille avec Henri-Bavolet Ducros _ dont le père, Henri-Joseph Ducros est originaire, lui, du département du Gard… _, l’époux d’Éveline Ducos du Hauron, et père d’Yves-Henri-Marie Ducros (Port-Gueydon, 31 mai 1930 – Avignon, 1er décembre 2020) ; ainsi que de Paul-Henri Ducros (né à Aumale, le 22 septembre 1921), fils d’un premier mariage de son père avec une dame Gibal…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce vendredi 21 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De premiers résultats de la relance de mes recherches à propos des neveux (et leur descendance) de Louis Ducos du Hauron (suite) : Amédée Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la communr mixte de Teniet-El-Haâd

    En continuation de mon article d’hier «  » à propos de la relance de ma recherche à propos des neveux (et leur descendance) de Louis Ducos du Hauron,

    et après l’exposé de ma découverte de l’existence d’un enfant d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, Yvonne-Marie Aimée Ducos du Hauron (Orléansville, août 1901 – Paris 17e, 19 juin 1902),

    …

    voici, ce jour, l’exposé de ma découverte d’un nouveau poste d’administrateur-adjoint de communes mixtes d’Algérie occupé par Amédée Ducos du Hauron, qui était resté inaperçu de ma part jusqu’ici au cours de mes précédents vagabondages de recherche sur le web _ cf le point que faisais là-dessus en mon article en date du 2 décembre 2021 : « « … _ :

    …

    celui d’administrateur-adjoint de la commune mixte de Teniet-El-Haâd,

    …

     

    probablement occupé par Amédée Ducos du Hauron juste après celui d’administrateur-adjoint de la commune du Cheliff,

    au cours duquel lui _ ou plutôt leur _ était née, à Lamartine, la petite Edmée Ducos du Hauron, le 8 juillet 1904 ;

    …

    et probablement juste avant le poste d’administrateur-adjoint de la commune mixte de Berrouaghia,

    au cours duquel lui _ ou plutôt leur _ naîtra, à Berrouaghia, le petit Gérard Ducos du Hauron, le 30 août 1909.

    …

    …

    Pour rappel,

    voici que mon article du 2 décembre 2021 « « , détaillait de ces postes d’administrateur-adjoint de communes mixtes d’Algérie successivement occupés par Amédée Ducos du Hauron en sa carrière _ avec quelque ajouts de commentaire, en rouge, de ce jeud 20 juillet 2023… _ :

    …

    …

    Voici donc quelques uns _ certains devant assez probablement me manquer… _des divers lieux d’Algérie que ses postes d’ »administrateur-adjoint« , dans sa série de postes dans une kyrielle de « communes mixtes« , ont donné l’occasion à Amédée Ducos du Hauron, avec son épouse et ses enfants, de séjourner, en sa carrière professionnelle en Algérie,

    d’Orléansville _ où plus que probablement Amédée rencontra Marie-Louise Rey, qui y vivait ; et puis l’a épousée ; et cela, à des dates que je recherche encore ; mais il me faut bien sûr relever en priorité que le livret militaire d’Amédée indique, parmi de successives domiciliations y figurant de celui-ci, que c’est à Orléansville qu’Amédée résidait déjà à la date du 18 avril 1895 !.. C’est donc au moins à partir de cette année 1895-là qu’Amédée a pu faire la connaissance, à Orléansville où il avait été affecté, de Marie-Louise Rey (née, à Orléansville, en 1879), de l’épouser, et d’y avoir peut-être aussi ses premiers enfants… De ces événements familiaux-là, les traces administratives manquent du fait des destructions des archives lors des terribles tremblements de terre d’Orléansville du 9 septembre 1954 et du 10 octobre 1980… _ et sa sous-préfecture, jusqu’à Alger et sa préfecture :

    …

    …

    _ Orléansville : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville _ son poste précédent celui de l’Ouarsenis, par conséquent !  _  est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses droits à la retraite » (La Politique coloniale, le 31 janvier 1901)

    …

    _ L’Ouarsenis : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville _ voilà ! _ est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses droits à la retraite » (La Politique coloniale, le 31 janvier 1901) ;

    …

    _ Le Chéliff : « M. Ducos du Hauron, adjoint à l’Ouarsenis, a été appelé _ la transition est, à nouveau, on ne peut plus claire ! _ au Chéliff, par permutation avec M. Vignon »  (La Politique coloniale, le 1er mars 1901) ;

    …

    _ Lamartine : « Madame et M. Amédée Ducos du Hauron, Administrateur-Adjoint à Lamartine, viennent d’être les heureux parents d’une mignonne fillette qui a reçu le prénom de Edmée. Nous leur adressons nos sincères félicitations, et souhaitons longue vie et prospérité à Mademoiselle Edmée  » (Le Progrès d’Orléansville, le 8 septembre 1904) _ Lamartine étant la localité principale de la commune mixte du Chéliff… _ ;

    …

    _ Berrouaghia : « Mme et M. Amédée Ducos du Hauron, administrateur-adjoint à Berrouaghia, nous font part de la naissance de leur fils Gérard » (L’Afrique du Nord illustrée, le 18 septembre 1909) _ la transition avec le poste précédent, qui pouvait être celui du Cheliff. jusqu’ici manquait hélas de précision… _ ;

    …

    _ Sidi-Aïssa : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa _ après quel autre poste ? Je l’ignore encore… _ est appelé _ mais cette fois-ci la transtion est parfaitement explicite ! _ dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur » et « M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913) _ une importante occasion de rencontre entre un futur beau-père, Amédée Ducos du Hauron, et un futur gendre, Henri Bavolet Ducros, partageant les mêmes fonctions d’administrateur-adjoint de communes mixtes dans l’Algérie coloniale ; même si j’ignore encore la date précise et le lieu du mariage de M. Henri Ducros et Melle Éveline Ducos du Hauron ; au passage, je remarque que les livrets militaires ignorent les mariages et les naissances d’enfants des appelés… _;

    …

    _ La Mizrana : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913) ;

    …

    _ Tablat : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Mizrana, est appelé dans celle de Tablat _ ici encore, la transition entre les deux postes est parfaitement explicite _ pour être détaché à L’Arba, en remplacement de M. Saar, précédemment promu administrateur » (L’Écho d’Alger, le 13 avril 1914) ;

    …

    _ L’Arba : « Par arrêté en date du 9 mai 1914, M. Delpoux, administrateur de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de Mizrana en remplacement de M. Ducos du Hauron, précédemment détaché _ de son nouveau poste à Tablat _ à L’Arba  » (L’Écho d’Alger, le 12 mai 1914) ;

    …

    _ Cassaigne : « Par arrêté de M. le Gouverneur général de l’Algérie en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1ère classe en disponibilité _ depuis quand ? et en étant titulaire de quel poste Je l’ignore encore… _ est réintégré dans le service des communes mixtes et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1ère classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1ère classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 22 février 1919)…

    …

    _ Alger :  « Par arrêté de M. le Gouverneur général de l’Algérie en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1ère classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1ère classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1ère classe à Cassaigne, par permutation _ et là, et c’est très clair, est le plus important : en février 1919, Amédée Ducos du Hauron vient occuper un poste de « rédacteur prinicipal de première classe«  à la Préfecture d’Alger… _ avec M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 22 février 1919)…

    …

    _ Alger : «  » (L’Écho d’Alger, le 22 septembre 1919) : Amédée Ducos du Hauron a désormais le titre de « rédacteur principal de 1ère classe« …

    …

    …

    Fin ici de la citation de mon article du 2 décembre 2021 _ avec commentaires de ma part ajoutés en rouge…

    …

    …

    Et c’est une relecture bien plus attentive du livret militaire d’Amédée Ducos du Hauron qui vient de me faire découvrir deux faits parfaitement datés et très clairement mentionnés, mais qui avaient échappé jusqu’ici à mon attention :

    …

    _  d’une part, lisible dans la case des « localités successives habitées« ,

    la présence avérée d’Amédée à Teniet-el-Haâd, en tant qu’ »adjoint-administrateur » à la date du 18 novembre 1904 _ juste après, donc, la naissance de la petite Edmée Ducos du Hauron à Lamartine, au mois de septembre 1904 ; Lamartine, où  Amédée occupait le poste d’Administrateur adjoint de la commune mixte du Cheliff, depuis le mois de février 1901…  _ ; ,

    …

    _ et d’autre part, lisible cette fois dans la case du détail des services et mutations diverses dans la disponibilité ou la réserve de l’armée active, de ce livret militaire d’Amédée Ducos du Hauron,

    la mention « Classé non disponible comme Administrateur-Adjoint de la Commune mixte de Téniet-El-Haâd » à la date du 8 mai 1907.

    …

    …

    Je demeure cependant ignorant de la date _ située entre le 8 mai 1907 et le 30 août 1909… _ du changement de poste d’administrateur-adjoint d’Amédée, entre son poste en la commune mixte de Teniet-El-Haâd, et celui en la commune mixte de Berrouaghia ;

    Berrouaghia où naîtra le 30 août 1909 le petit Gérard Ducos du Hauron…

    …

    …

    Voilà pour le moment…

    …

    C’est step by step que le recherche progresse, avec aussi de la patience et de la ténacité dans le suivi.

    …
    …
    Ce jeudi 20 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De premiers résultats de la relance de mes recherches à propos des neveux (et leur descendance) de Louis Ducos du Hauron : Yvonne-Marie-Aimée Ducos du Hauron (Orléansville, 1901 – Paris 17e,1902)…

    En réponse immédiate  aux promesses de mon article d’hier 18 juillet 2023 « « ,

    voici de premiers résultats de mes recherches sur le web…

    …

    …

    En effet, en m’étant mis à rechercher à nouveau ce qui concernait la descendance _ en Algérie _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 29 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933),

    …

    je viens, d’abord, de découvrir, ce lundi 17 juillet,

    le décès_ acte n°1501, cote V4E _ 10268 du registre des décès _, à Paris 17e, 27 rue des Batignolles, le 19 juin 1902, d’Yvonne-Marie-Aimée Ducos du Hauron, née à Orléansville en 1901 _ au mois d’août _, âgée de 10 mois, fille d’Amédée Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte du Chélif, et son épouse Marie-Louise Rey, résidant alors à Lamartine (département d’Alger).

    Le décès de l’enfant a été déclaré par sa tante Alyce (sic) Ducos du Hauron, 21 ans, domiciliée 27 rue des Batignolles (Paris 17e), ainsi que par la cousine _ j’ignore par quels liens familiaux… _ de l’enfant Jeanne des Pons, épouse Rolland, 26 ans, domiciliée 37 rue de Moscou (Paris 17e).

    …

    Ce décès de la petite Yvonne Ducos du Hauron ayant été confirmé, en Algérie, par un bref avis de décès publié par le journal Les Nouvelles, en date du 5 juillet 1902, page 2 :

    …

    « Nous apprenons la mort de Melle Yvonne Ducos du Hauron, fille du sympathique administrateur-adjoint de la commune du Chéliff. Cette mort met en deuil les familles Ducos du Hauron, Fourcauld, Rey, Gentet, etc.« …

    …

    …

    Ce qui me permet d’adjoindre un quatrième prénom, « Yvonne-Marie-Aimée« , à la liste des enfants que j’ai déjà identifiés parmi ceux nés d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey :

    …

    _ Éveline Ducos du Hauron : j’ignore le lieu et la date de sa naissance, ainsi que le lieu et la date de son mariage avec Henri-Bavolet Ducros. Et Éveline et Henri-Bavolet Ducros ont eu au moins 3 enfants Ducros :

    …

    _ Yves-Henri-Marie Ducros : né à Port-Gueydon, le 31 mai 1930, et décédé à Avignon le 1er décembre 2020

    …

    _ Raymonde Ducros : j’ignore le lieu et la date de sa naissance ; elle est décédée à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933.

    …

    _ Raymond Ducros : né à Port-Gueydon au mois de mai 1931 ; je n’en sais pas davantage…

    …

    Quant à Éveline, probablement l’aînée de la fratrie née d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey,

    elle est décédée à Alger un des tous derniers jours du mois de décembre 1938.

    …

    Ensuite :

    …

    _ Yvonne-Marie-Aimée Ducos du Hauron : elle est née à Orléansville au mois d’août 1901 ; elle est décédée à Paris 17e, au domicile de sa tante Alyce Ducos du Hauron _ Agen, 19 décembre 1880 _ Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1871 _, 27 rue des Batignolles, à l’âge de 10 mois, le 19 juin 1902.

    …

    _ Edmée Ducos du Hauron : elle est née à Lamartine, le 8 juillet 1904 ; j’ignore le lieu et la date de son décès.

    …

    _ Gérard-Yves-Alcide Ducos du Hauron : il est né à Berroughia le 30 août 1909 ; et il est décédé à Avignon le 27 janvier 2000.

    …

    _ Louis-Roger Ducos du Hauron : j’ignore le lieu et la date de sa naissance, de même que le lieu et la date de son décès.

    Son épouse se prénomme Sylvia ; et Roger et Sylvia ont eu 4 enfants, dont 3 filles :

    …

    _ Marie-José-Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolaye-sur-Rance, 28 décembre 2009),

    …

    _ Danièle Ducos du Hauron (dite peut-être Nanou), dont j’ignore le lieu et la date de naissance ; elle est l’épouse de Daniel Thion ;

    …

    _ Denise Ducos du Hauron ;

    …

    et un garçon :

    _ Jean-Louis Ducos du Hauron, dont j’ignore le lieu et la date de naissance, et qui réside actuellement en Espagne ;

    et qui a 2 fils :

    Cédric et Aurélien Ducos du Hauron (dont jusqu’ici j’ignore les lieux et dates de naissance) ;

    …

    et c’est par eux trois, Jean-Louis et ses fils Cédric et Aurélien, que se prolonge le nom de Ducos du Hauron…

    …

    …

    Recherches à poursuivre…

    …

    …

    Ce mercredi 19 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • D’admirables éblouissantes interprétations des Concertos pour piano de Saint-Saëns par Alexandre Kantorow au clavier et et son père Jean-Jacques à la direction de l’orchestre du Tapiola Sinfonietta : deux CDs absolument jubilatoires !

    Le centième anniversaire, le 16 décembre 2021, du décès de Camille Saint-Saëns

    (Paris, 9 octobre 1835 – Alger, 16 décembre 1921)

    …

    est magistralement (!!!) célébré au disque

    par deux superlatifs SACDs BIS _ à grimper au rideau de pur plaisir ! _ d’Alexandre Kantorow, au piano, et son père Jean-Jacques Kantorow dirigeant le Tapiola Sinfonietta,

    les CDs BIS 2300 et 2400, parus respectivement en 2019 et 2022,

    …

    qu’a superbement chroniqués, sur son site Discophilia, Jean-Charles Hoffelé,

    en deux articles successivement intitulés « Bravoure » (en date du 21 mai 2019) et « Grand Piano » (en date du 14 juin 2022).

    …

    …

    BRAVOURE

    …

    …

    Et si le coup de génie pour réussir les Concertos de Saint-Saëns était l’entente intime et donc absolue entre le piano et l’orchestre ? À ce titre là, aucun pianiste n’aura eu cette chance, sinon peut-être Magda Tagliaferro pour son Egyptien _ le n°5 _ avec Jean Fournet.

    …

    …

    Il aura fallu qu’un fils et un père s’y attellent. Evidemment, ce disque insensé doit être le premier volume d’une intégrale de tout ce que Saint-Saëns aura écrit pour son piano – il était un virtuose, cela s’entend : oui, oui… – et son orchestre. Car l’écoute délicate et fusante entre Alexandre et Jean-Jacques Kantorow expose enfin le génie de ces œuvres qui ne sont pas du tout des concertos classiques, se jouent des genres, revendiquent le droit à une fantaisie absolue _ voilà : Saint-Saëns ne manquait certes pas d’esprit !

    …

    …

    Ce n’est pas peu écrire qu’ils sauvent l’opus le plus délicat de la série, ce Troisième _ composé en 1868 _, généralement le pont aux ânes des intégrales, ici en dessin clair _ oui _ et malgré ses ombres il rayonne _ mais oui… Le Quatrième _ composé en 1875 _ par le naturel absolu _ voilà ! _ de leur interprétation, rejoint Casadesus, les mêmes lignes lumineuses, mais l’ampleur des timbres en plus.

    …

    …

    Et l’Egyptien ? Concerto redoutable _ composé en 1896 _, un peu Douanier-Rousseau, mais chéri des fortes personnalités : Tagliaferro l’aimait autant que Sviatoslav Richter, tous les deux y voyaient des Espagnes et un exotisme où le piano inventait d’autres sonorités tout au long de l’Andante qui n’est pas qu’un voyage en felouque : Saint-Saëns y produit une divagation poétique inouïe _ oui _ dont Alexandre Kantorow saisit les alliages subtils avec des caresses de grand fauve. Lorsque le motif de la musique nocturne sur le Nil résonne, il évoque dans le battement des accords qui stridulent le haut du clavier une dimension onirique que personne n’avait poussé aussi avant, avec une telle précision, ni Magda ni Sviatoslav.

    …

    …

    La finesse _ oui _ des couleurs et des dessins que lui offrent son père et ses musiciens finnois sont de la pure poésie _ voilà. Le Finale peut venir, Alexandre fait fuser tranquillement son clavier, envole tendrement son piano avec des agilités de chérubin, petit génie dont ce n’est que le troisième opus ! J’admire !

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Camille Saint-Saëns
    (1835-1921)

    …
    Concerto pour piano et orchestre No. 3 en mi bémol majeur, Op. 29
    Concerto pour piano et orchestre No. 4 en ut mineur, Op. 44
    Concerto pour piano No. 5 en fa majeur, Op. 103 “L’Égyptien”

    …

    Alexandre Kantorow, piano
    Tapiola Sinfonietta
    Jean-Jacques Kantorow, direction

    …

    Un album du label BIS 2300
    …

    Photo à la une : le pianiste Alexandre Kantorow – Photo : © DR.

    …

    …

    GRAND PIANO

    …

    …

    En ouvrant l’album, une photographie montrant Saint-Saëns jouant sous la direction de Pierre Monteux, Salle Gaveau le 6 novembre 1913 me saute aux yeux. Quelle belle idée, pour illustrer le deuxième volume d’une intégrale de tout ce que le compositeur du Carnaval des animaux aura écrit pour le piano et l’orchestre.

    …

    …

    L’ampleur _ oui _ de la déclamation initiale du Deuxième Concerto _ composé en 1868 _, jusqu’au tonnerre qui ouvre le grave du piano, puis ce thème modelé avec une douleur sourde, quel art, quelle façon de faire entendre dans cette partition si courue comme une autre musique _ exotique… Saint-Saêns fut un immense voyageur de par le globe…

    …

    …

    Le père aide le fils, cet orchestre n’est pas en retrait, il est absolument consubstantiel aux sons qui murmurent ou jaillissent du grand meuble dont Alexandre Kantorow joue comme d’un orgue, rappelant à quel point Saint-Saëns savait élargir le piano en creusant l’espace entre les registres. Faire entendre cela est simplement inouï. Finale épique, l’orchestre bondissant autant que le pianiste dans un saltarello à perdre haleine.

    …

    …

    Génial _ absolument ! _ , comme tout le disque où le fils et le père rédiment le Premier Concerto _ composé en 1858 _ et se délectent des bizarreries _ en effet délicieuses _ d’Africa  _ terminé de composé au Caire, le 1er avril 1891 : Saint-Saëns adorait séjourner en Afrique ; et est, d’alleurs, décédé à Alger… _, de la fantaisie pince-sans-rire du Wedding Cake _ de 1885 _ (comme ce jeune homme sait se moquer, ses doigts rire !) ou encore de la pétillante bourrée _ en 1884 _ de la Rhapsodie d’Auvergne !

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …
    …

    Camille Saint-Saëns (1835-1921)

    …
    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en ré majeur, Op. 17, R. 185
    Concerto pour piano et orchestre No. 2 en sol mineur, Op. 22, R. 190
    Wedding Cake, Op. 76, R. 124
    Allegro appassionato en ut dièse mineur, Op. 70, R. 37
    Rhapsodie d’Auvergne, Op. 73, R. 201
    Africa, Op. 89, R. 204

    …

    Alexandre Kantorow, piano
    Tapiola Sinfonietta
    Jean-Jacques Kantorow, direction

    …

    Un album du label BIS Records 2400
    …

    Photo à la une : le pianiste Alexandre Kantorow – Photo : © DR

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    Œuvres superbes _ et magistralement classieuses… _ d’un immense, très grand, compositeur français,

    à redécouvrir comme ici…

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    Et interprétations magnifiques _ que dis-je, absolument éblouissantes ! _

    absolument idoines à l’idiosyncrasie du puissant génie singulier de l’élégant et clair et imaginatif et fantasque Saint-Saëns,

    des Kantorow, fils et père,

    saisis ici, au Tapiola Hall, à Espoo, en Finlande, en un jubilatoire enthousiasmant état de grâce…

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    Un double enchantement discographique, donc.

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    Et un must pour toute vraie discothèque !

    Constituant une aubaine à ne surtout pas laisser passer…

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    Aux bons entendeurs de musique à ce point de perfection-là incarnée, salut !

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    Ce mardi 21 juin 2022 _ Fête de la musique… _, Titus Curiosus – Francis Lippa