Étiquette : Algérie

  • A la recherche d’indices parmi le réseau des constellations familiales autour des Ducos du Hauron d’Algérie ; et quelques réflexions sur des questions de méthode…

    Dans ma reprise-poursuite de l’exploration des filiations, relations familiales et apparentements autour des Ducos du Hauron de l’Algérie coloniale d’entre 1840 et 1940,
    …

    j’ai dû me résoudre à reprendre le plus exhaustivement possible les réseaux familiaux des Gentet, des Gadel, des Ducros ou des Bure _ ces familles apparentées aux Ducos du Hauron d’Algérie _,

    à la recherche d’indices jusqu’ici ou bien simplement négligés, ou, plus carrément, complètement inaperçus _ et demeurés dès lors invisibles…

    …

    …

    J’ai donc repassé soigneusement en revue ou bien quelques informations ponctuelles, mais surtout certains très détaillés faire-part de décès _ ceux alignant le plus possible de parents et d’alliés au défunt _,

    dans l’espoir de découvrir là quelques indices-traces d’apparentements aux Ducos du Hauron jusqu’ici encore inaperçus de moi.

    …

    …

    Je dois dire que ce soir, ma pêche n’est pas tout à fait miraculeuse,

    se limitant, du moins à première vue, à d’assez menues pièces _ mais tout de même intéressantes : rien n’est jamais tout à fait inutile et vain parmi les récoltes d’informations d’une enquête : car celles-ci demeurent seulement en attente de futures plus heureuses connexions qui, elles, seront alors à même de nous permettre de les faire vraiment parler _, au sein des familles Gentet et Gadel _ ainsi que Bure _, pour l’essentiel ;

    …

    sans que cela m’apporte de nouvel éclairage _ ou du moins assez peu, du moins pour le moment ; mais je ne perds pas du tout espoir : car ce seront de futures connexions qui nous livreront de nouvelles réelles précieuses découvertes ; il y faut de la patience, de la méthode, de la mémoire, avec un peu de chance, aussi… _ sur ce qui demeure encore de « taches aveugles » au sein même des filiations _ encore méconnues pour moi _ dans la famille Ducos du Hauron d’Algérie, ainsi que dans ses apparentements…

    …

    …

    Mais avançons :

    …

    pour ce qui concerne la filiation _ parce c’est d’une très effective filiation qu’il s’agit bien ici _ des Ducos du Hauron d’Algérie _ en l’occurrence la branche issue d’Amédée _ avec les Gentet d’Algérie _ d’Algérie, eux aussi : à partir de l’arrivée très précoce, avant 1837 (dont témoigne un récit de rencontre d’Alexis de Tocqueville, du côté de Constantine), de Laurent Gentet (né à Satolas (département de l’Isère, le 2 avril 1821), qui rencontrera un peu plus tard la mosellane Anne-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en 1822) ; c’est presque six ans après la naissance de leur premier enfant, Frédéric, à Blida, le 22 avril 1846, que ce couple Gentet – Schwartz se mariera, le 21 janvier 1852, à Orléansville, et aura encore au moins trois autres enfants : Louis, né à Orléansville en 1853, Adélaïde, née à Orléansville en 1855, et Laurent-Jacques (dit Jacques), né à Orléansville le 8 octobre 1857 _,

    il s’avère que cette filiation aux Gentet des Ducos du Hauron est issue du mariage _ j’en ignore encore à ce jour et le lieu et la date : probablement à Orléansville, et possiblement autour de (ou un peu avant) 1896 : l’année de la séparation d’Amédée, qui reste en Algérie, avec le reste de sa famille, qui rentre alors en France _ d’Amédée Ducos du Hauron (né en 1866 à Agen) et sa jeune épouse (née en 1879 _ et très probablement à Orléansville ; j’induis la date de son année de naissance de l’âge de 54 ans que lui attribue l’acte d’État-civil de son décès, à Agen, le 20 septembre 1933 _) Marie-Louise Rey ;

    Marie-Louise, dont se trouve évidemment issue, aussi, toute la « branche algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, étant très probablement _ et ce sont d’indices indubitables de ce fait-là que je suis présentement en recherche ! _ la fille _ aînée _ d’Anatole Rey _ né au Grand Serre (département de la Drôme) le 11 juin 1845, et décédé à Oran le 28 janvier 1890 _ et d’Adélaïde Gentet _ née à Orléansville en 1855 et décédée à Oran le 5 juillet 1886 : peut-être même en mettant au monde son autre fille, Aimée-Laurence Rey…

    …

    Or il se trouve encore que Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet sont très probablement aussi les parents de cette Aimée-Laurence Rey, qui, bientôt épouse, à Orléansville le 9 mai 1905, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, deviendra la veuve de celui-ci, quand il décèdera à Alger le 30 mars 1930 : Aimée-Laurence Rey _ cf aussi, dans le Journal officiel du 9 octobre 1931, la déclaration, par décret du 17 septembre 1931, et sur le rapport du ministre des finances, de la pension civile, au chapitre du personnel du Trésor, due à Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel : « REY (Aimée-Laurence) veuve GADEL. Le mari payeur adjoint de trésorerie. Services militaires, 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils, 19 ans, 7 mois, 29 jours ; campagnes, 12 ans. _ Pension avec jouissance du 31 mars 1930 …. 8534 fr. Avec une pension temporaire« … _ étant bien cette « Mme Vve Gadel » présente sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, en compagnie de « ses enfants » Gadel _ mais aucun prénom n’est malheureusement ici donné : ni celui (Aimée-Laurence, née Rey) de la mère, ni ceux (Robert et Georges) de ses enfants Gadel : il s’agit en fait de Robert Gadel (né en 1906), l’époux d’Irène Bure (leur mariage a eu lieu à Alger le 22 décembre 1927 ; et de son frère cadet Georges Gadel, qui a épousé Andrée Gaillard au mois de juillet 1938 ; Robert Gadel a été déclaré pharmacien diplômé au mois de juillet 1930, et Georges Gadel a prêté son serment d’avocat au mois de novembre 1936 _)… 

    …

    …

    On trouve ailleurs, dans pas mal d’autres faire-part de décès de familles alliées aux Gentet, aux Ducos du Hauron ainsi qu’aux Gadel, Ducros et Bure, en cette Algérie de l’époque coloniale, d’autres mentions de membres de ces familles apparentées les unes aux autres, à l’occasion de divers mariages entre certains de leurs membres, que j’aimerais passer en revue, afin de les identifier si possible au cas par cas.

    …

    …

    Et se trouve une parfaite illustration de la constellation familiale de ces Gentet, Ducos du Hauron et Gadel, via les Rey,

    dans le très décisif faire-part, paru dans Le Petit Marseillais du 27 septembre 1927, du décès, à Marseille le 26 septembre 1927, à l’âge de 92 ans, du capitaine en retraite Victor-Alexandre-Philémon Gadel (né à Tarascon le 12 octobre 1835).

    …

    Avant d’en tomber veuf _ à une date que j’ignore encore _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel a été marié en premières noces à Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand Serre en 1848), dont il a eu ses deux enfants : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (né au Grand Serre le 10 juillet 1872) et Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel. Or il se trouve que Marie-Eugénie-Hortense Rey est aussi la sœur de Jean-Anatole-Firmin Rey (né lui aussi au Grand Serre le 11 janvier 1845) _ tous deux étant nés du mariage de Benjamin Rey et son épouse Eugénie Sibert _ ;

    …

    celui-là même, Anatole Rey, qui épousera, à Orléansville, Adélaïde Gentet, dont il aura deux filles : les sœurs Marie-Louise Rey (née en 1879, et future épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et Aimée-Laurence Rey (future épouse à Orléansville le 9 mars 1905 de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel).

    Mais les décès précoces d’Adélaïde (à Oran le 5 juillet 1886) et Anatole (à Oran le 28 janvier 1890) laisseront ces deux orphelines, qu’il est très vraisemblable que prendront en charge les frères d’Adélaïde, née Gentet _ surtout quand l’acte de décès d’Anatole Rey, à la mairie d’Oran le 28 janvier 1890, indique que les deux personnes venues déclarer ce décès sont deux des beaux-frères Gentet du défunt : soient Frédéric (né à Blida le 22 avril 1846) et Louis Gentet, né à Orléansville en 1853), membres de la fratrie des Gentet issue de l’union de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ;

    l’autre  frère dont j’ai connaissance de l’existence étant Laurent-Jacques (dit Jacques Gentet), né à Orléansville le 8 octobre 1857 ; époux, à Alger, le 30 juillet 1881, de Marie-Emilie Brenner ; et père, à Alger, le 23 septembre 1882, de Eugène-Laurent Gentet ; lequel épousera, à Orléansville, le 10 mai 1905, Henriette (dite aussi Rita-Jeanne Lopès : les expressions de « Mme et M. Eugène Gentet«  ainsi que « Mme Vve Gentet«  apparaissant aussi, à quelques reprises, sur plusieurs actes de décès de ces familles Ducos du Hauron, Gadel ou Bure, ces années-là… Leur cousinage n’était donc pas oublié…

    …

    …

    Se confirme ainsi que ce Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et cette Aimée-Laurence Rey, qui se sont mariés à Orléansville le 9 mars 1905 _ il n’existe malheureusement pas de faire-part de mariage accessible sur le web qui pourrait nous apprendre en présence de quels parents, notamment Gentet ; mais peut-être aussi Ducos du Hauron… _ sont tout simplement cousins germains.

    …

    …

    Puisque la mère de l’époux, la défunte Marie-Eugénie-Hortense Rey, est la sœur du père de l’épouse, le défunt, lui aussi, Jean-Anatole-Firmin Rey :

    …

    Et peut-être est-ce même là que se trouve la principale raison du choix de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel de venir poursuivre en Algérie une carrière militaire, engagée en France métropolitaine aux 58e, 129e et 82e régiments d’infanterie, en choisissant de passer du 82e régiment d’infanterie, au 1er régiment de tirailleurs algériens, le 30 avril 1902…

    …

    En résidence à Cherchell, il est probablement allé à la rencontre de sa cousine Rey, à Orléansville…

    …

    …

    De même qu’il a pu aussi avoir l’occasion de rencontrer aussi la sœur aînée d’Aimée-Laurence, Marie-Louise Rey, dont le mari Amédée Ducos du Hauron a exercé, en plusieurs postes de cette région _ à Orléansville même, à l’Ouarsenis, au Cheliff ou à Lamartine _, la charge d’administrateur-adjoint de diverses communes-mixtes… 

    …

    …

    À poursuivre…

    …

    …

    Ce samedi 9 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La découverte de filiations Schwartz (Gentet) – Charavel pour éclairer un peu le faire-part de décès (du 2 janvier 1939) de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron

    Comme je l’avais envisagé dans mon article d’hier ,

    …

    je suis passé de la piste de recherche des divers postes d’ »administrateur-adjoint des communes mixtes » d’Algérie à l’époque de la colonisation, occupés ou bien par Amédée Ducos du Hauron _ issu d’une famille gasconne (originaire de Nogaro, dans le Gers)  _, ou bien par son gendre Henri Ducros _ issu d’une famille gardoise : une information parue dans L’Écho d’Ager du 16 mars 1934, nous apprend qu’au Banquet annuel de l’Association « Les Enfants du Gard«  qui venait de se tenir dans les salons du Pavillon bleu à Alger, les familles Charavel et Ducros, qui n’avaient pas pu y participer, avaient adressé une lettre d’excuse… _

    …

    à la piste des apparentements familiaux de ces deux familles, Ducos du Hauron, d’une part, et Ducros, d’autre part,

    ainsi que de leurs filiations respectives en conséquence.

    …

    …

    Je suis donc revenu me pencher sur l’acte de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« ,

    que revoici, détaillé, en son intégralité :

    …

    …

    « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ;

    MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants ;

    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée

    Madame Henri DUCROS

    née Eveline DUCOS DU HAURON.

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« .

    …

    …

    Dans le faire-part de décès de M. Amédée Ducos du Hauron paru dans L’Écho d’Alger du 13 août 1935,

    que revoici aussi _ plus succinct _ :

    …

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, et leurs parents,

    vous font part du décès de leur regretté M. Amédée DUCOS DU HAURON

    Rédacteur principal de préfecture en retraite.

    Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935. Alger, 54 chemin Yusuf »,

    …

    trois familles seulement _ les Ducos du Hauron, les Ducros et les Gadel _ étaient alors nommément citées _ pas les Gentet.

    …

    …

    Alors que dans le faire-part de décès de Mme Amédée Ducos du Hauron, née Marie-Louise Rey, paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933,

    que voilà :

    …

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet, leus nombreux parents et alliés,

    ont la douleur de vous faire part du décès de Madame Amédée DUCOS DU HAURON, Née Marie-Louise REY

    décédée à Agen (L. et G.) le 20 septembre 1933, à 54 ans.

    L’inhumation a eu lieu dans le caveau de famille« ,

    …

    les familles nommément citées étaient cette fois au nombre de quatre :

    aux Ducos du Hauron, Ducros et Gadel,

    étaient en effet joints ici les Gentet.

    …

    …

    Je me penche donc aujourd’hui sur ce nom de Charavel,

    absent, à ma connaissance, des assez nombreux faire-part de décès auxquels j’ai pu jusqu’ici avoir accès,

    des familles Gadel, Gentet et _ surtout _ Bure.

    …

    …

    Ainsi, par exemple _ et parmi pas mal d’autres faire-part concernant cette assez nombreuse famille des Bure, installée à Vauban, pas très loin d’Orléansville _,

    le faire-part du décès de Madame Alphonse Ducros, née Gilberte Bure :

    …

    Gilberte Bure, épouse d’Alphonse Ducros, était donc la belle-sœur de Henri Ducros _ cette famille Ducros (d’origine gardoise) était installée depuis plus de trente ans, à Azazga (qui faisait partie de la commune mixte du Haut-Sébaou) _

    ainsi que, par le fait, de son épouse Eveline Ducos du Hauron :

    …

    c’est donc par ce double mariage d’Alphonse Ducros avec Gilberte Bure,

    et celui de son frère Henri avec Eveline Ducos du Hauron,

    que se fait l’attache-apparentement des Ducos du Hauron et des Bure.

    …

    …

    Attache qui se redouble, d’ailleurs

    _ et cela via le mariage en amont, le 9 mars 1905, toujours à Orléansville, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel avec Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole Rey et d’Adélaïde Gentet _,

    par l’union de Robert-Eugène-Victor Gadel _ né en 1906 _ avec Irène Bure, le 22 décembre 1927 à Alger…

    …

    …

    Je m’attacherai un peu plus tard à la famille Ferrand…

    …

    …

    Pour l’heure, c’est sur la parenté des _ gardois _ Charavel avec les _ dauphinois _ Gentet, et via les _ lorrains _ Schwartz d’Orléansville _ et le mariage de Laurent Gentet et d’Anne-Marie Schwartz à Orléansville le 21 janvier 1851 _,

    que je désire me pencher.

    …

    …

    L’union du dauphinois Laurent Gentet _ né à Satolas (en Isère) le 2 avril 1821 _ et son épouse lorraine Anne-Marie Schwartz _ née à Saint-Jean Rohrbach (en Moselle) en 1822 ; leur mariage a eu lieu à Orléansville le 21 janvier 1852 (un premier fils, Frédéric, leur était né à Blida le 22 avril 1846) _, a donné lieu au développement prospère de cette famille Gentet, à Orléansville ; je me réfère ici à la belle notice nécrologique parue dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904, pour honorer la mémoire de la défunte Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz :

    « La défunte était une des dernières survivantes des premiers Français venus en Algérie, immédiatement après la conquête _ militaire de 1840. Venus à Orléansville vers 1848 _ ils s’étaient trouvés auparavant à Blida en 1846 _, les époux Gentet, par leur vaillance, leur labeur acharné, leurs habitudes d’ordre, étaient arrivés à se créer ici _ Orléansville, donc _ une situation enviable et honorablement acquise« .

    …

    Et dans les « Remerciements » parus dans ce même numéro du 8 décembre 1904 du Progrès d’Orléansville, s’alignaient déjà les noms des familles Gentet, Rey, Ducos du Hauron et Yungmann _ une transcription du nom lorrain d’origine, Jungmann… _ ; et pas encore celui des Gadel… 

    …

    Et c’est même ce détail-là qui m’a renforcé dans l’hypothèse de liens précédemment noués à Orléansville, entre Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey, avant même l’union, le 11 mars 1905, entre Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, et Aimée-Laurence Rey _ la très probable sœur cadette de Marie-Louise : là-dessus, cf mon article du : …

    …

    …

    Or, dans le faire-part du décès, à Hussein Dey, dans la banlieue d’Alger, de la belle-mère de M. Clovis Charavel _ »Officier de réserve du génie et employé aux Chemins de fer algériens« … _, on découvre que la défunte, décédée en sa 87e année _ elle était donc née en 1847 _, avait pour nom « Mme Vve Schwartz, née Catherine André« …

    …

    Et en tête de ce faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 15 avril 1934, se lisent les noms des deux enfants de cette défunte « Mme Vve Schwartz » : celui de « M. Georges Schwartz » et celui de sa sœur « Mme Charavel« , née Schwartz, l’épouse de M. Clovis Charavel…

    …

    …

    Mais j’ai aussi découvert, dans une brève du Progrès d’Orléansville en date du 14 août 1902, « la nomination de M. Vaissier, juge de paix à Fedj M’zaia, comme juge à Ténès _ localité assez proche d’Orléansville _, en remplacement de M. Schwartz, nommé sur sa demande à Longwy (Meurthe-et-Moselle) » : ce juge Schwartz était-il, ou pas, un parent d’Anne-Marie Schwartz, veuve Gentet ?..

    Et quel est précisément le lien de famille qui unissait de Monsieur Schwartz, père de Mme Clovis Chavanel, et l’orléansvillaise Anne-Marie Schwartz  ?

    …

    Je dois aussi relever qu’un certain Eugéne-Laurent Gentet, né à Alger le 23 septembre 1882, a épousé à Orléansville, où il a été commis greffier, mais aussi « propriétaire« , une nommée Henriette Lopès : Eugène-Laurent Gentet était fils de Laurent-Jacques (dit Jacques) Gentet _ né à Orléansville le 8 octobre 1857 et époux, à Alger le 30 juillet 1881, de Marie-Emilie Brenner _, lui-même un des enfants, avec ses frères Frédéric _ né à Blida le 22 avril 1846 _ et Louis _ né à Orléansville en 1853 _, ainsi que sa sœur Adélaïde _ née à Orléansville en 1855, décédée à Oran le 5 juillet 1886 ; et épouse d’Anatole Rey _, de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz.

    …

    Adélaïde Gentet et Anatole Rey : les très probables parents de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et mère de leurs cinq enfants _ dont Eveline, Edmée, Gérard et Roger _ et Aimée-Laurence Rey : la future veuve de Victor-Nicolas Benjamin Gadel, et mère de Robert-Victor-Eugène Gadel _ né à Alger en 1906 _, le futur époux d’Irène Bure, et père des petits Jean-Claude, Jacques, Jean et Robert Gadel…

    …

    …

    C’est donc aussi, outre le lien par les Gadel-Rey,

    par le lien entre les Charavel et les Schwartz-Gentet-Rey d’Orléansville que s’est nouée l’alliance-apparentement des Charavel et des Ducos du Hauron.

    …

    …

    Ce vendredi 8 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et le parcours d’ »administrateur-adjoint » de diverses communes mixtes d’Algérie de Henri Ducros, gendre d’Amédée Ducos du Hauron

    M’étant intéressé au parcours d’ »Administrateur-adjoint » dans diverses « communes mixtes » d’Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron,

    …

    parcours dont j’ai recensé les diverses occurrences _ du moins celles qui m’ont été accessibles sur le web _ de postes,

    le long de sa carrière en Algérie _ carrière dont j’ignore pour le moment le début : j’ai seulement pu remonter, et d’après une brève de La Politique coloniale en date du 31 janvier 1901 (cf mon article d’hier : ), à ceci : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint (sic) à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses doits à la retraite« … _,

    …

    tout récemment je viens de découvrir, par la publication d’Actes Officiels dans le numéro de L’Écho d’Alger en date du 9 janvier 1913, le croisement des routes administratives de deux « Administrateurs-adjoints » de ces dites « communes mixtes » d’Algérie, qui vont se trouver liés aussi par des liens familiaux :

    …

    Amédée Ducos du Hauron,

    et son futur gendre Henri Ducros,

    l’époux d’Eveline Ducos du Hauron _ j’ignore toujours la date et le lieu de ce mariage _ :

    …

    …

    « Par arrêté de M. le Gouverneur Général, en date du 4 janvier 1913,

    M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire,

    et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.« 

    …

    Et 42 lignes plus bas, dans la même colonne de ce journal :

    …

    « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa,

    est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur« .

    …

    …

    J’ignore donc toujours l’âge qu’avait alors le futur gendre, Henri Ducros

    _ de même que celui de sa future épouse Eveline Ducos du Hauron _ ;

    mais le futur beau-père, né à Agen le 9 février 1866, allait avoir, lui, 47 ans.

    …

    …

    Après ce premier poste dans la « commune mixte de Sidi-Aïssa« 

    d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger du 9 janvier 1913 : « M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.

    M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu Administrateur  » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913),

    …

    voici quels ont été les sept postes suivants d’ »administrateur-adjoint«  _ du moins tels que j’ai pu les recenser sur le web _ de M. Henri Ducros,

    dont la famille était installée à Azazga, dès la décennie 80 du XIXe siècle :

    …

    …

    _ 2) la « commune mixte d’Azazga« 

    d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger de cette fois le 14 décembre 1915 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle d’Azazga _ le village où vit sa famille depuis la décennie 80 du XIXème siècle _, en remplacement de M. Gérolami précédemment promu Administrateur « .

    …

    _ 3) la « commune mixte du Haut-Sébaou« 

    d’après la mention suivante, dans la rubrique « Mouvement administratif _ dans les communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1919 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Haut-Sébaou, est appelé à Aumale, en remplacement de M. Bercher« .

    …

    _ 4) la « commune mixte d’Aumale » _ même mention.

    …

    _ 5) la « commune mixte du Djebel Nador »

    d’après cette mention dans la rubrique « Actes officiels _ Communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 7 février 1923 : « Par arrêté du Gouverneur général de l’Algérie en date du 3 février 1923, M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Djebel Nador, est appelé à titre provisoire, à celle de Azeffoun.

    M. Marchand, ancien élève diplomé de l’Institut national agronomique, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et affecté, à titre provisoire, à la commune du Djebel Nador, en remplacement de M. Ducros« . 

    …

    _ 6) la « commune mixte d’Azeffoun » _ même mention.

    …

    On notera aussi que la petite ville de Port-Gueydon se trouve située sur le territoire de la commune mixte d’Azeffoun.

    Et vont paraître, dans le journal L’Écho d’Alger des 27 janvier 1925, 2 septembre 1929, 10 septembre 1929, 8 juin 1930, 30 mai 1931,10 septembre 1931, 20 juin 1933, 27 octobre 1933,

    huit mentions signalant la présence à  Port-Gueydon de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint ;

    dont quatre fois (sur les huit) en des faire-part d’événements familiaux : les naissances de ses enfants Yves-Henri (en juin 1930) et Raymond (en mai 1931), et les décès de sa fille Raymonde (en octobre 1933), ainsi que de sa belle-sœur Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure (en septembre 1929).

    …

    Enfin paraît aussi dans L’Afrique du Nord illustrée du 13  juillet 1934, le récit détaillé d’une visite aux ruines romaines de Port-Gueydon de M. Aymard, de l’École française de Rome, « accueilli dès son arrivée dans la cité _ de Port-Gueydon _ par M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte d’Azeffoun« … 

    …

    _ 7) et enfin « Dupleix« ,

    avec cinq mentions, dans l’Écho d’Alger des 6 janvier 1937 _ pour son arrivée, accompagné de sa famille, à Dupleix (en provenance de Port-Gueydon) _, 18 juillet 1937, 2 janvier 1939, 5 janvier 1939 et 18 janvier 1939,

    de « M. Ducros, administrateur-adjoint » à Dupleix  ;

    en remarquant que les trois dernières de ces occurrences concernent le décès de l’épouse de M. Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron…  

    …

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    Ce mercredi 6 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un essai de recollection du parcours dans l’administration de l’Algérie d’Amédée Ducos du Hauron, entre 1898 et 1927

    Dans l’effort pour recueillir le maximum possible de données concernant la vie _ familiale tout particulièrement : celle aussi de son épouse, ses enfants, sa belle-famille, ses divers parents et alliés… _ d’Amédée Ducos du Hauron

    lors de la période durant laquelle il est demeuré le seul de sa famille (Ducos du Hauron) en Algérie _ ses parents, Alcide et Césarine-Marie, son frère Gaston, ainsi que son oncle Louis Ducos du Hauron, ayant regagné la France en 1896… _,

    à partir de 1896 et jusqu’à son décès, à Alger, au mois de juillet 1935 _ décès probablement survenu à son domicile, à Alger : 54 Chemin Yusuf ; c’est en effet cette adresse à Alger qui figure sur le faire-part de décès d’Amédée, paru dans L’Écho d’Alger du 13 août 1935 (les obsèques avaient eu lieu le 15 juillet précédent) ; son épouse, née Marie-Louise Rey, était décédée précédemment, à Agen, le 20 septembre 1933, à l’âge de 54 ans (et je relève le fait intéressant que le faire-part de son décès, paru dans le numéro du 13 octobre 1933 de ce même quotidien L’Écho d’Alger, mentionnait les seuls noms des familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et Gentet) _,

    …

    je me suis efforcé de collecter  et réunir, dans la chronologie des faits, les informations que j’ai pu trouver sur le web concernant les différents lieux où lui et sa famille ont résidé en Algérie,

    à partir d’informations concernant :

    …

    ou bien sa carrière d’administrateur-adjoint dans diverses « communes mixtes » d’Algérie,

    …

    ou bien les annonces de naissances d’enfants, au nombre de deux seulement,

    sur les cinq que lui attribuaient un quotidien parisien en un article reproduit par le numéro de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927, à l’occasion d’une exposition d’anaglyphes de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, et au moment où Amédée Ducos du Hauron commençait à jouir de sa retraite, à Rébeval, en Kabylie :

    …

    « Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.

    Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
    Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle «… _ :
    …
    la petite Edmée,
    née à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, le 8 juillet 1904,
    selon une brève du journal Le Progrès d’Orléansville ;
    …
    et le petit Gérard,
    né à Berrouaghia le 30 août 1909,
    selon une brève du journal L’Afrique du Nord illustrée, paru le 18 septembre 1909.
    …
    Si je puis être certain du prénom de Roger, présent _ en toutes lettres _ dans le faire-part de décès de sa sœur Eveline paru dans le numéro de L’Écho d’Alger daté du 2 janvier 1939,
    c’est seulement par induction, et à partir de la formulation « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » de ce même faire-part de décès, que je suis en mesure d’affirmer avec une très grande probabilité de justesse, que cette Eveline-là fait bien partie de la fratrie des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey ; et même que, très probablement, elle en serait l’aînée…
    …
    Quant au cinquième enfant toujours « à charge » d’Amédée désormais retraité de la fonction publique évoqué dans l’article de 1927, si je suppose qu’il s’agirait plutôt d’une fille, c’est parce que les deux seuls prénoms de « MM. Ducos du Hauron » de ce même faire-part de décès d’Eveline, sont ceux de « Gérard » et « Roger » : pas de troisième garçon ici…
    Même si reste bien sûr possible _ et même probable _ que ce cinquième enfant supposé ici être un garçon, soit décédé entre 1927 et 1938…
    …
    Mais se pose tout autant la question de ce que sont devenus, depuis 1927,  les deux enfants _ et cela, quels que soient leurs sexes _, qui ne sont ni Eveline, la défunte des vacances de Noël algéroises de 1938, ni ses frères Gérard et Gaston… Et qu’est devenue Edmée ?..
    Étant entendu que les mention qui suivent immédiatement celle des deux frères Ducos du Hauron (« Gérard et Roger« ) de la défunte, soient les deux mentions de « Mme Jacquet » et de « Mme Vve Gadel et ses enfants« , ne concernent, ni l’une, ni l’autre, de possibles sœurs d’Eveline _ ce que, de fait, ne sont ni « Mme Jacquet« , la compagne (et bientôt épouse) de Gérard Ducos du Hauron ; ni « Mme Vve Gadel« , la tante, née Rey, de la défunte Eveline : Aimée-Laurence Rey, que je suppose être la sœur de la défunte Marie-Louise Rey… _ ; sœurs qui auraient dû apparaître au rang suivant immédiatement la mention de leurs frères, si elles avaient toutes deux encore véc en décembre 1938…
    …

    …

    Maintenant, ce que j’ai pu reconstituer de la carrière d’administrateur-adjoint en Algérie d’Amédée du Hauron, est intéressant,

    déjà, pour commencer, par les titres qui lui sont attribués en son début et en sa fin de carrière...

    …

    …

    Amédée semble débuter, en effet _ mais je ne dispose hélas pas, pour le moment, d’informations antérieures à janvier 1901 : or Amédée a assez probablement débuté bien avant cette date de 1901 dans cette carrière administrative, ne serait-ce que, nécessairement, en tant que « stagiaire« … ; la consultation, le 30 mars 2021, du livret militaire d’Amédée, m’apprendra que le 4 juin 1894, Amédée est domicilié, à Alger, à l’Hôtel de Préfecture ; et que le 18 avril 1895, il réside à Orléansville… _, avec le titre, en 1901, de « rédacteur » à la sous-préfecture d’Orléansville, puisque c’est ce qu’indique sa nomination d’ »adjoint » à L’Ouarsenis, « en remplacement de M. Dupuis« , selon une information de La Politique coloniale du 31 janvier 1901.

    Et je remarque que pour sa fin de carrière, il accèdera, selon L’Écho d’Alger du 22 septembre 1919, au titre de « rédacteur principal de 1ère classe« , à la _ prestigieuse _ Préfecture d’Alger, par permutation, avec son propre poste _ qu’il échange _ d’ »administrateur-adjoint de 1ère classe » pour la commune de Cassaigne _ poste qu’il ne semble cependant pas avoir rejoint au terme de la période d’indisponibilité qu’il avait, pour j’ignore quelles raisons, obtenue _, par permutation, « dans l’intérêt du service« , avec « M. Renaud Paul, rédacteur de 1ère classe à la Préfecture d’Alger« …

    …

    Et c’est d’ailleurs ce titre de « Rédacteur principal de préfecture » en retraite qui figure sur le faire-part de décès publié par sa famille le 13 août 1935, dans L’Écho d’Alger.

    …

    …

    Voici donc quelques uns _ certains doivent assez probablement me manquer _ des divers lieux d’Algérie

    que ses postes d’ »administrateur-adjoint« , dans sa série de postes dans une kyrielle de « communes mixtes« ,

    ont donné l’occasion à Amédée Ducos du Hauron de séjourner, avec sa famille,

    …

    d’Orléansville et sa sous-préfecture,

    …

    jusqu’à Alger et sa préfecture :

    …

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    _ Orléansville : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses droits à la retraite » (La Politique coloniale, le 31 janvier 1901)

    …

    _ L’Ouarsenis : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses droits à la retraite » (La Politique coloniale, le 31 janvier 1901) ;

    …

    _ Le Chéliff : « M. Ducos du Hauron, adjoint à l’Ouarsenis, a été appelé au Chéliff, par permutation avec M. Vignon »  (La Politique coloniale, le 1er mars 1901) ;

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    _ Lamartine : « Madame et M. Amédée Ducos du Hauron, Administrateur-Adjoint à Lamartine, viennent d’être les heureux parents d’une mignonne fillette qui a reçu le prénom de Edmée. Nous leur adressons nos sincères félicitations, et souhaitons longue vie et prospérité à Mademoiselle Edmée  » (Le Progrès d’Orléansville, le 8 septembre 1904) ;

    …

    _ Berrouaghia : « Mme et M. Amédée Ducos du Hauron, administrateur-adjoint à Berrouaghia, nous font part de la naissance de leur fils Gérard » (L’Afrique du Nord illustrée, le 18 septembre 1909) ;

    …

    _ Sidi-Aïssa : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur » et « M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913) _ une important occasion de rencontre entre un futur beau-père et un futur gendre (partageant les mêmes fonctions dans l’Algérie coloniale) ; même si j’ignore la date précise du mariage de M. Henri Ducros et Melle Eveline Ducos du Hauron _ ;

    …

    _ Mizrana : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913) ;

    …

    _ Tablat : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Mizrana, est appelé dans celle de Tablat, pour être détaché à L’Arba, en remplacemenr de M. Saar, précédemment promu administrateur » (L’Écho d’Alger, le 13 avril 1914) ;

    …

    _ L’Arba : « Par arrêté en date du 9 mai 1914, M. Delpoux, administrateur de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de Mizrana en remplacement de M. Ducos du Hauron, précédemment détaché à L’Arba  » (L’Écho d’Alger, le 12 mai 1914) ;

    …

    _ Cassaigne : « Par arrêté de M. le Gouverneur général de l’Algérie en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1ère classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1ère classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1ère classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 22 février 1919)…

    …

    _ Alger :  « Par arrêté de M. le Gouverneur général de l’Algérie en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1ère classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1ère classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1ère classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 22 février 1919)…

    …

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    Ce mardi 5 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa